5 raisons pour Bannir les Formats « Economique »

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Une fraction de plus en plus importante de la population mondiale vit dans les villes [1] où l’approvisionnement alimentaire se réalise principalement dans les grandes surfaces, les magasins, les discounts et à moindre mesure dans les marchés.

Les citadins ont donc pris l’habitude d’acheter leurs aliments dans des magasins spécialisés où l’ensemble des demandes de ces mêmes citadins est mises à libre disposition.

L’une des conséquences logiques de ce regroupement massifs des consommateurs est l’explosion des stratégies en marketing pour augmenter les ventes, et pousser les potentiels clients à consommer.

Dans un précédent article, j’y détaillais les stratégies commerciales des commerçants pour vendre des produits jusqu’au derniers moment, aux caisses de supermarché. Je vous conseille de lire cet article afin de comprendre les manipulations commerciales aux abords des caisses qui n’ont pour seul but de vous faire consommer les produits les plus chers, et les plus mauvais pour votre santé.

Aujourd’hui, tout un chacun a déjà vu dans une grande surface la mention « format familiale » sur l’emballage. Parfois le terme peut changer en « format économique » mais le principe marketing reste le même :

=> Favoriser l’achat d’un produit par une ruse commerciale.

Les formats familiaux et « éco »

Si cette mention existe dans pratiquement toutes les gammes de produits (alimentaire, hygiène, loisir, équipement, etc.), avec une infinité de déclinaison (couleur, taille, texte, etc.) elle signifie toujours la même chose :

Un prix au kilogramme plus faible que l’homologue de la même marque.

Autrement dit, les produits avec la mention « familiale », « économique » ou les deux sont plus gros, bien souvent de l’ordre du kilogramme (voire plus), plus cher à l’unité mais moins coûteux une fois rapporté au poids.

Le consommateur averti fait très attention au prix des produits, mais encore plus au prix d’un kilogramme de produit qui sert de référence en matière d’achat.

Nul doute que ces formats « éco » cartonnent chez la ménagère lambda car l’économie est bien là, écrite sur le code barre du produit.

Pourtant, l’apparition de ces formats est le résultat d’une longue réflexion d’experts en marketing et en comportement alimentaire qui ne souhaitent pas forcément que votre bien… Et voilà pourquoi.

Les formats « éco » sont là pour les bonnes poires ?

Cette nouvelle forme de promotion se place dans un contexte extrêmement favorable où les taxes fleurissent, les salaires n’augmentent pas, et où la moindre affaire (à comprendre promotion) est du pain béni pour le consommateur endetté.

Du pain béni ? Je ne crois pas.

1. Des formats « éco » plus cher

J’ai du mal à le croire tellement la stratégie de vente est efficace et nous promet « forcément » de faire une bonne affaire.

Le risque ? Payer plus cher que le format standard si on ne fait pas attention.

C’est dans un vieil article du site « 60 millions de consommateurs » que je découvre le pot aux roses [2]. Tous les formats libellés « éco » ou « familiale » ne sont pas forcément moins cher au kilo que leurs homologues.

Les consommateurs les moins vigilants, et peut-être les plus pressés, feront automatiquement l’association :

« format éco » = économie d’argent

  • La solution ?

Maintenant, vous savez qu’il faut toujours vérifier le prix au kilo du produit, et ceci peu importe l’offre promotionnelle, au risque de ce faire berner sévèrement.

2. Vous dépensez plus d’argent avec le format « éco »

Oups, suis-je en train de me contredire ? Absolument pas.

Ce type de format, bien qu’il soit moins cher au kilogramme, vous fait dépenser plus que le produit standard, c’est un fait. Concrètement, vous êtes en train de faire une économie virtuelle ! Le gain d’argent, il est dans votre tête, pas dans votre porte-monnaie !

Le consommateur lambda peut faire le raisonnement suivant :

« Je fais une affaire avec ce type de format car je dépense moins au kilo, si j’ai des invités ou des invitations je pourrais facilement utiliser ce gros stock. Si j’ai une grosse faim je pourrais immédiatement manger sans devoir retourner faire des courses. Si… »

Cela fait beaucoup de « si » pour au final, dépenser plus que ce qui était prévu au départ.

3. Vous consommer davantage avec le format « éco »

C’est scientifiquement prouvé. Les grands formats pousse inconsciemment à consommer davantage. Deux études publiées par Brian Wansink en 1996 et 2005 ont démontré que les consommateurs augmentent de 20 à 25% leur portion quand le format du produit est plus grand [3]. De plus, l’assiette servie est malgré tout entièrement mangé [4] !

Par exemple, lorsqu’une personne cuisine des spaghettis à partir d’un paquet plus grand ( = éco), celle-ci va préparer 23% de pâtes en plus comparé à un paquet standard. Pire encore, si on vous mets dans les mains un paquets de M&M’s deux fois plus gros, vous allez consommer 2 fois plus de M&M’s (près de 270 calories supplémentaires !)

D’autre part, la dimension imposante du produit implique que celui-ci est d’une manière ou d’une autre beaucoup plus visible qu’un produit standard. Voir et revoir une énorme boîte de céréales chocolatés, c’est se poser à chaque fois la question :

« C’est bon… j’en mange ou pas ? J’ai faim ou pas ? »

Peut-être que la plupart d’entres vous sont assez fort pour contrôler les pulsions alimentaires, malheureusement, une fraction importante de la population réagit « normalement » face à ce stimulus, et ils en mangent beaucoup plus que prévu.

C’est ce qui a été prouvé par Brian Wansink en 2006 [5], où un groupe d’individus voyaient clairement des bonbons dans un pot alors que l’autre groupe non. Le groupe qui pouvait voir les bonbons à travers le contenant on mangé plus de 70% de bonbons en plus que les autres ! Faites attention, la tentation est bien là.

La conséquence logique se traduit par une consommation excessive qui n’était absolument pas prévu au départ, lors de l’achat. L’économie (virtuelle) ainsi réalisée sera dévorée très rapidement, si j’ose dire.

Il suffit d’ouvrir son frigo pour se rendre compte qu’une énorme tablette entière peut partir très vite, alors que le quart d’une tablette sera dévorée avec plus de parcimonie.

A l’image de mon article sur la taille des assiettes qui influence positivement notre consommation [6], les formats « éco » vous font donc dépenser plus (perte d’argent, économie virtuelle) mais également consommer plus.

L’abus de cette habitude alimentaire peut se traduire par une prise de poids quotidienne, et une augmentation des risques d’accidents cardiovasculaires, de diabètes, etc.

  • La solution ?

Vous devez reconditionner les paquets familiaux dans des contenants ou des boîtes plus petites qui seront réparties dans la cuisine, à la vue de tous, et ailleurs en stockage, à la vue de personne. Ceci afin d’éviter les contacts trop fréquent avec le produit.

4. Vous gaspillez davantage avec le format « éco »

C’est un comble pour le consommateur, et un coup de maître pour les responsables en marketing. Vous achetez un produit plus cher, que vous allez surconsommer, et qui sera surement gaspillé.

Souvenez-vous : « si j’ai des invités… » Et si vous n’en n’aviez pas ? Le produit ranci, moisi et fini par être jeté à la poubelle à moitié plein, dans le pire des cas.

Finalement, le produit en question peut être tout simplement boycotté car il est devenu ennuyeux, routinier et vous avez désormais envie d’autre chose (les goûts changent très souvent chez l’homme).

Hé oui, faire ce type d’achat vous contraint forcément à manger ce genre de produit pendant un certain temps au risque de le perdre (et donc de gaspiller votre argent !)

  • La solution ?

Vous devez conditionner ces produits dans des contenants hermétiques afin de rallonger au maximum la durée de vie, et éviter ainsi le gaspillage.

5. Vous stressez davantage avec le format « éco »

Ce point découle des précédents. Vous êtes persuadés d’avoir fait une affaire en achetant 2 fois plus de cornflakes que la normal, et pourtant…

Vous allez être confronté au rangement délicat de cette grosse boîte (souvent couché dans les tiroirs), vous allez voir tous les jours cette boîte prendre de l’âge sans être intégralement consommée et vous allez donc soit en mangez plus (pour éviter de gaspiller), soit la donner ou sacrifier votre régime alimentaire pour ne pas gâcher cette belle affaire.

  • La solution ?

Nachetez pas de format « éco » à tort ou à raison, sauf si la situation est parfaitement adaptée pour ce genre d’achat.

Les situations favorables au format « éco »

Si vous êtes dans la situation où vous devez préparer un gros festin pour des invités, alors vous pouvez opter raisonnablement pour un paquet « éco » si vous le consommer intégralement pour satisfaire vos invités.

Vérifier toutefois que le prix au kilo est moins cher que le produit standard. Si vous avez effectivement une très grande famille où les boîtes disparaissent très rapidement, ce type de produit peut limiter vos déplacements aux magasins et éviter les pénuries.

Ce conseil est valable pour les produits libellés « éco » ou « familiale » mais pas uniquement.

Evitez également d’acheter de trop grande quantité de fruits, de légumes, de viandes ou de poissons car vous risquez fort de les gaspiller, des les bouder et au final, de perdre plus qu’un simple morceau de steak.

Jérémy.


Notes et références 

[1] En Europe, 74% de la population habite en ville. A l’échelle de la planète, un habitant sur deux vivait en ville en 2006 (source)

[2] Pour certain produit, les formats « éco » étaient plus cher d’environ 1€ comparé au produit standard.

[3] Can Package Size Accelerate Usage Volume? Brian Wansink. Journal of Marketing , Vol. 60, No. 3 (Jul., 1996), pp. 1-14

[4] Wansink B, Cheney MM. JAMA : the Journal of the American Medical Association [2005, 293(14):1727-1728]

[5] The office candy dish: proximity’s influence on estimated and actual consumption. B Wansink, J E Painter and Y-K Lee. International Journal of Obesity (2006) 30, 871–875

[6] Plus l’assiette est grosse, plus on l’a rempli d’aliment et plus on consomme.

18 Commentaires

  1. Julien de Vivre Paléo

    Salut Jérémy

    Merci pour ce point de vue.
    Il m’arrive parfois de prendre le conditionnement plus petit (et plus cher au kilo) sachant que je ne mangerai pas la quantité du pack éco. Mais pour ce qui est des denrées non périssables je charge la mule.

    Et c’est vrai que pour certains produits (sucrés essentiellement), s’il y en a plus dans le placard, on a envie d’en manger plus dans la semaine (au lieu d’en étaler la consommation)

    Ce système me fait penser au biais que l’on a avec les produits allégés : comme c’est allégé, les gens se permettent d’en manger plus, augmentant leur apport en calorie

  2. Mikael@le developpement personnel autrement

    Salut Jeremy, tu as parfaitement raison sur ces 5 points. Par contre pour moi la solution est le libre service : ne prendre que la quantité voulu. Beaucoup de magasins bio et quelques grandes surfaces le proposent.
    Cette méthode est idéal pour éviter le gaspillage et coute moins cher en emballage. Pour moi il est là le vrai format éco ou familial

    1. Jérémy (Auteur de l'article)

      Salut Mika, je connais ces magasins (bien qu’ils soient hors de prix en nouvelle calédonie) et je les fréquentais régulièrement en métropole. Personnellement, je ne me suis jamais servi avec ces machines, mais je ne me souviens plus si le prix était moins cher au kilo ? Intuitivement, il me semble que oui.

      Quoi qu’il en soit, c’est une solution assez pratique pour choisir une quantité finie et pas trop exagérée.

  3. cuisinevgr

    J’avais déjà remarqué que je consommais plus en achetant davantage.
    Cependant on peut contourner quelque peu le « piège » en les versant sois même dans un contenant plus petit. Par exemple il m’arrive d’acheter 3-4kgs de lessive en poudre (pour deux !), que je reverse dans un pot de confiture vide. Je le remplis dès que vide, et le format plus petit fait que je n’utilise pas plus de lessive. Pour les produits liquides, je garde les plus petits bidons que j’ai. Ou encore, on peut poser une cuillère ou utiliser le bouchon pour savoir combien utiliser et ne pas dépasser la quantité « normale ».
    (Je fais la même chose pour le riz ou les pâtes en grosses quantités, ou encore la farine, le cacao en poudre, etc.).

    1. Helene

      J’utilise le meme truc que cuisinevgr. J’achete lessive, riz, lentilles etc. en ‘grands formats’, et a la maison, je les stocke dans plusieurs petits bocaux. Je garde ceux que j’utilise dans un coin facile d’acces, et les autres sont au fond d’un placard. J’achete aussi les legumes en gros, et stocke au congelateur: hier j’ai achete 2 grosses ‘rames’ (?) de celeri en branche. Aucune chance que je le finisse avant la fin de la semaine: je vais donc en congeler un. J’ai fait la meme chose avec du chou la semaine derniere :)

      Acheter en gros, ca permet tout de meme limiter les deplacements au supermarche. Quand j’habitais a Paris, je pouvais passer au supermarche apres le boulot ou les cours du soir, en me depechant (le supermarche fermait a 22h, et les cours du soir finissaient a 21h30, a 10 minutes de marche). La ou je suis maintenant, j’ai un supermarche ouvert jusqu’a 22 heures a 14 minutes de marche, et un supermarche ouvert 24/24 7/7 a 18 minutes de marche (mais pour y aller il faut traverser un parc qui n’est pas sur la nuit). J’ai aussi un supermarche ouvert jusqu’a 22 heures pres de mon boulot. En revanche, mon temps de trajet est passe de 3h a 4h lors des inondations, et la, avec la neige, je sens que ca va etre 4 a 5 heures par jour. Et j’ai des examens a preparer le soir et le weekend… Donc j’essaie de limiter au minimum les visites au supermarche, et c’est conserves de poisson, legumes du frigo, et parfois riz, pates, patates, et pain maison.

      Sinon, c’est tout a fait correct que les promotions font depenser plus – ou acheter autre chose! J’etais hier a Sainsburys, et une des marques de tisanes que j’aime bien (Pukka) etait en promotion. Du coup j’en ai achete plusieurs boites, et n’ai pas pu acheter de broccolis surgeles (j’avais un budget). En plus, le prix des legumes augmente :(

      Si tu as le temps Jeremy, penche toi sur le recent scandales des beef-burgers ‘contamines’ avec de la DNA de cheval, voire de porc, au Royaume Uni. Il ne s’agit meme pas de ‘viande’ de cheval, mais d’un ‘bulking ingredient’ (‘drind’) fabrique avec les memes ingredients que la colle. Le plus effarant, c’est que tous les supermarches, Tesco, Lidl, Sainsburys, The Coop, et certaines chaines de fast food comme Burger King, se fournissaient aupres de la meme ‘usine’: les consommateurs passent du temps dans les ailes des supermarches a lire les etiquettes, comparer les prix, et essayer de decider s’ils vont acheter leurs burgers ici, ou dans un autre supermarche, et certains ont de nettes preferences et jurent que les burgers Coop sont nettement superieurs aux burgers Tesco ou qu’un burger ‘fait maison’ est plus sain qu’un burger achete dans un fast food… alors que c’est partout le meme produit, il n’y a que l’emballage qui change!

  4. Romain de paléo-fit

    Salut Jérémy,
    Personnellement, les format eco, je n’y touche pas, il n’y a pas de produits paléo dans ces formats là (ou presque) :)
    Mais c’est vrai que c’est simplement un stratégie marketing pour pousser à la consommation, je côtoie des personnes qui travaillent dans le marketing de grande consommation et c’est au programme !
    En plus maintenant, le prix des produits de grande nécessité vas aussi augmenter car les marques ont désormais le doit de vendre des produits hors des repères (kg,500g etc.) et peuvent vendre des produits de 333g si ils le souhaitent. Reste plus qu’a convertir mais bon ça prend 2h et on à pas que ça a faire.
    Que du bon quoi :)

    1. Jérémy (Auteur de l'article)

      C’est sûr que les adeptes du régimes paléo s’évitent bien des peines en limitant fortement les produits industriels et de ce fait le bombardement marketing des supermarchés.

  5. Julien de Paleo Lifestyle

    ça devient une tradition, mais tu es une fois de plus dans la revue du Net!

    Bravo pour cet article très bien ficelé et surtout qui aborde un sujet vraiment original et qui l’aborde d’un côté complètement contre-intuitif.
    http://regimepaleo.wordpress.com/2013/01/21/la-revue-du-net-paleo-25/

    1. Jérémy (Auteur de l'article)

      Merci encore une fois Julien ! A bientôt ; ) !

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  7. Manon

    Bonjour Jérémy,
    lorsque j’étais étudiante et fauchée, j’expliquais à mes amis que j’achetais les produits alimentaires les moins chers sur l’étiquette et PAS les moins chers au kilo, parce que si je prenais le moins cher au kilo mais en plus grande quantité, je dépensais plus d’agent. Et bien, PERSONNE ne comprenait, TOUS pensaient que je perdais de l’argent en agissant ainsi. Je précise que mes amis suivaient comme moi un cursus bac + 5.
    A bientôt !
    Manon

  8. Jérémy (Auteur de l'article)

    Oui manon, peu importe le niveau d’étude et je l’expérimente au quotidien, tout le monde peut se faire avoir par les « bonnes affaires ». Tu avais un excellent ressenti sur ta consommation en fonction des paquets achetés, tes amis devraient maintenant suivre ton exemple plutôt !

    Merci de ton témoignage!

  9. isabelle

    j’ai remarqué qu’actuellement certains produits vendus en lot sont plus chers au kg que les articles vendus à l’unité , ils nous prennent pour des courges en s’imaginant que l’on ne fait pas attention au prix au kg et que l’on associe gros volumes avec petits prix !

  10. Pingback: Société | Pearltrees

  11. bibi

    Article très pertinent. C’est pareil pour les fruits et légumes vendus en barquette ou en sachet fermé, ils sont déjà moins goûteux et on les termine rarement.

  12. Laetitia

    C’est clair que quand on vis seuls ou à deux, acheter un paquet famillial ou une grande bouteille de soda, c’est pas économique. En revanche, avec une grande famille, c’est autre chose. Ici, avec 3 enfants, j’achète chaque semaine, deux bouteilles de soda pour faire plus plaisir au mari qu’aux enfants qui sont habitués à boire de l’eau du robinet, eux. Chacun se sert un verre et la bouteille est finie. et je vous raconte pas le paquet de pains au lait. (oui je sais, j’essaye d’arrêter ^^ )

    Bref, là ou c’est intéressant, c’est pour la lessive. J’utilise 1 flacon pour 2 semaines. Si j’achète un carton de 6 flacons, ça me fera 12 semaines sans acheter de lessive! \o/

  13. Troll

    Si j’achète une bouteille de 1L de shampoing moins cher que 4 bouteilles de 250ml je perds de l’argent ou pas ?

  14. Danielle

    Bonjour,
    encore un excellent article, bravo.
    Avant, j’achetais toujours les pack familiaux éco quand je descendais une fois par mois de brousse pour faire les courses en ville (famille nombreuse oblige). Puis je me suis aperçue que ce n’était pas forcément moins cher en gros format. Alors j’ai commencé à faire la conversion au kilo.
    Maintenant les enfants sont presque tous indépendants mais j’ai gardé cette habitude de convertir au kilo et pas forcément qu’avec les « pack familial » ou « éco ».
    Le problème c’est que s’est devenu plus difficile avec les poids qu’ils inscrivent dessus, ça ne tombe plus jamais rond, il faut faire des maths pour calculer le vrai prix au kilo!
    Heureusement qu’avec moins d’enfants et plus de temps ( la retraite) je peux encore le faire quand je vais à l’hypermarché.
    Mais je reconnais que j’irais moins souvent ou plus du tout si j’arrivais à trouver une solution convenable pour les produits et articles d’entretien et d’hygiène.
    bonne continuation

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