Chimiothérapie : Quand la corruption atteint des Sommets

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Illustration : photo prise par Mathilde, avec l’aimable participation du prospecteur de Big Pharma Guish ! Visitez le travail de Mathilde ; )

La chimio, en long, en large et en travers

Voici un sujet encore jamais abordé sur le blog, et pour cause. C’est du lourd, du très gros et probablement un dossier que je prévois sur 4 ou 5 articles.

Le sujet de la chimiothérapie m’a toujours intéressé. Régulièrement dans la presse électronique, on retrouve des articles éclairs, explosifs qui accusent la chimiothérapie.

La chimiothérapie tuerait, beaucoup, sans résultats probant, et même les médecins refuseraient de s’y contraindre avec une industrie pharmaceutique tout puissante qui veille au grain.

J’ai donc décidé il y a quelques semaines de commencer mes recherches en français, en anglais, en allemand, non je déconne, et la nuit a été longue, je peux vous le dire. Nos amis anglo-saxons, et comme bien souvent, ont une belle longueur d’avance sur nous en matière de partage d’une information de qualité et indépendante.

Dans cette série d’article, je vais donc vous proposer plusieurs choses à découvrir. Du pire au meilleur, en passant par les mensonges et la vérité, il y aura des coups de bâtons, des applaudissements, des découvertes, des définitions et des solutions proposées.

Voici quelques grands sujets qui seront activement traité dans cette série « Chimiothérapie : mais où est la vérité ? »

  1. 75% des médecins refuseraient la chimio pour eux-mêmes. Qui a dit ça ? Est-ce vrai ? Vous allez voir que de nombreux sites francophones et anglophones relayent une information déstabilisante… mais pas si fiable que ça.
  2. Pour tuer un cancer, il faut affamer les cellules cancéreuses. Exit le sucre ! C’est une assertion retrouvée très souvent sur la toile dès lors que l’on parle de cancer et de traitement. Mais faut-il vraiment renoncer au sucre si l’on a un cancer ? Est-ce réellement efficace ?
  3. La chimiothérapie est-elle vraiment efficace ? Qu’en disent les études scientifiques ? Qu’en disent les spécialistes français sur la question ? Et les effets secondaires ? Là encore, vous allez découvrir la vérité sur les dangers et les bénéfices d’un traitement chimio thérapeutique.

Voici les grandes lignes qui seront prochainement abordées pour être le plus complet possible, le plus précis, le plus juste et apporter un maximum de réponses aux questions.

Mais pour l’heure, j’ai choisi de traiter en premier lieu mon sujet favori, mon terrain de jeu préféré :

Les conflits d’intérêts dans la recherche biomédicale sur le cancer.

Avant d’aborder les points précédemment cités, j’aimerais vous faire comprendre simplement pourquoi les professionnels de la santé peuvent parfois prescrire des médicaments dangereux, pourquoi l’industrie investie des milliards dans la recherche, et pourquoi il faut se méfier des nouveaux traitements médicamenteux.

Chimiothérapie, conflits d’intérêts et corruption

On va rentrer dans le détail maintenant, et à plusieurs niveaux. Tout d’abord au niveau des conflits d’intérêts des études à proprement parler, entre les auteurs (souvent des médecins) et des sociétés commerciales.

Ensuite, au niveau de la reproduction des résultats scientifiques, car en science, on doit pouvoir reproduire des résultats publiés.

Et finalement l’indépendance des « lignes de recommandations » sur la gestion du cancer (notamment aux USA).

1. Ces médecins payés par l’industrie pharmaceutique

Pour commencer joyeusement. Une première étude publiée en 2007 dans le Journal of Clinical Oncology par une équipe américaine de plusieurs départements (Boston, Bethesda et Washington) a décidé d’analyser tous les conflits d’intérêts de toutes les publications, conférences et posters du congrès annuel sur le cancer organisé par la société américaine d’oncologie clinique (ASCO).

Un énorme congrès.

Les résultats sont sans appel. Au cours des congrès de 2004 et 2005, 23% des résumés des études avaient un ou plusieurs auteurs avec des intérêts financiers privés.

Si l’on regarde les années séparément, en 2006, 60% des conférences organisées sur la recherche en cancérologie indiquaient des liens d’intérêts financiers avec l’industrie pharmaceutique, ou des liens d’intérêts privés (actions, start-up, etc.)

Finalement, il est amusant de noter que les auteurs américains étaient deux fois plus sujet à entretenir des liens financiers privés que les auteurs non américains (9.2% contre 4.2%) [1].

On poursuit cette longue traversé de l’océan nommé corruption. Ainsi en 2009, une équipe de l’Université du Michigan, des départements de médecine interne et de radio-oncologie, a analysé plus de 1500 études en oncologie et nous donne leurs conclusions (publié dans le journal Cancer)

29% des études analysées avaient des conflits d’intérêts. L’équipe a joliment dressé un portrait –robot, à la manière des enquêtes policières, de l’étude type qui présente des conflits d’intérêts.

Ainsi, une étude en oncologie (sur le cancer donc), venant des USA, et réalisée par des séniors homme est la plus sujette aux conflits d’intérêts.

Cette équipe de l’Université du Michigan nous apprend également que les études sur le cancer, payées par l’industrie, se concentraient davantage sur les traitements (profit oblige) et avaient la fâcheuse habitude d’adresser des conclusions positives aux essais cliniques randomisés [2].

Plus récemment, une équipe du centre médicale universitaire de Duke aux Etats-Unis, a publié une étude spécialement sur les conflits d’intérêts des essais cliniques en oncologie en 2012.

Ces chercheurs ont démontré que parmi les 69 études analysées, 33% déclaraient avoir des liens d’intérêts financiers avec l’industrie pharmaceutique.

Les auteurs prédisent que les conflits d’intérêts apparaissent plus fréquemment dans les journaux médicaux les plus prestigieux (high impact factor), avec des échantillons énormes, venant tous des USA et étudiant plusieurs molécules en même temps.

Les auteurs concluent de leurs travaux que « les conflits d’intérêts sont plutôt faible en oncologie », et cela n’est pas surprenant, car l’on retrouve des auteurs de l’étude eux-mêmes associés à Big pharma (la boucle est bouclée) [3].

Finalement, et pour parler de journaux médicaux prestigieux, une équipe de l’Université de Chicago et d’Alabany, a publié en 2000 dans le Lancet un avertissement afin de respecter le principe de précaution lors des essais cliniques.

Les auteurs pointent du doigt les biais introduits par les liens financiers et exhortent les chercheur a publier tous leurs résultats et choisir « les méthodes appropriées pour comparer leurs groupes » [4].

Je vais m’arrêter là, car des études comme celles que je viens de citer, j’en ai des dizaines d’autres sous le bras.

La suite est autrement plus surprenante.

2. La reproductivité des résultats mise à mal ?

Les résultats scientifiques, publiés dans des journaux internationaux, doivent en théorie être reproductibles. Je veux dire par là qu’une équipe qui lit votre étude à l’autre bout de la planète, et qui suit rigoureusement votre protocole, devrait retrouver les mêmes résultats.

Ca c’est la théorie. Et c’est justement ce que deux scientifiques du centre de recherche en oncologie de Californie et de l’Université du Texas ont voulu exposer.

En 2012, ils publient dans le prestigieux journal Nature un commentaire (un commentaire, et non une étude) sur les résultats d’autres chercheurs qui ont en fait réalisés les analyses, mais qui demeurent confidentielles.

Le commentaire scientifique nous indique que seulement 6 résultats d’études sur 53, en recherche clinique sur le cancer, ont pu être reproduits par une équipe de recherche.

Ces résultats sont définitivement « choquant » pour les auteurs et démontrent les limitent du système scientifique actuel, avec des dangers potentiels pour la santé des patients [5].

On voit bien que la notion de « reproduction des résultats scientifiques » n’est pas si parfaite que cela, et dès lors que des intérêts financiers sont en jeu (voir le point n°1), on peut publier de faux résultats.

Une autre étude, publiée en 2013 dans Plos ONE, semble indiquer des résultats similaires. Ainsi ces chercheurs de l’Université du Texas, du département de biologie du cancer, ont voulu savoir si des chercheurs du centre de recherche sur le cancer au Texas avaient eu des problèmes de reproduction de résultats dans leur carrière.

Ils nous indiquent qu’au moins 1 chercheur sur 2 avoue avoir été au moins une fois dans l’incapacité de reproduire des résultats, venant d’autres études.

Les auteurs nous indiquent que « plusieurs scientifiques ont contacté les auteurs des études en question, mais qu’ils n’ont tout de même pas été en mesure d’identifier les raisons de ce manque de reproductibilité. » [6].

Vous voyez, la recherche biomédicale sur le cancer est biaisée à de nombreux égards. Liens d’intérêts, résultats impossibles à reproduire. C’est le gros bordel, des grosses pressions, des enjeux financiers énormes et tout le tralala.

Et pour couronner le tout, mêmes les recommandations officielles gouvernementales peuvent raconter des foutaises, ou du moins, intégrer des membres qui flirtent de trop avec Big pharma.

3. Ces lignes de recommandations douteuses

Pour illustrer mes propos, je vais porter à votre connaissance une étude accablante, qui touche les Etats-Unis uniquement (malheureusement). Cette étude s’est proposé de faire une review, donc d’analyser toutes les études sur le sujet précis des conflits d’intérêts des membres à l’origine des Recommandations de Pratique Clinique (RPC).

Ainsi, ces scientifiques nous indiquent que toutes les études portant sur les RPC et leurs auteurs ont trouvé des liens d’intérêts financiers. Le rapport est accablant.

Tous conflits d’intérêts confondus, entre 56 et 87% des membres étaient en situation de conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique lors de la rédaction de ces fameuses RPC.

  • 2 à 17% d’entre eux sont détenteurs d’actions boursières ou de capitaux personnels dans des sociétés pharmaceutiques ou des sociétés personnelles.
  • 6 à 80% des membres en charge d’établir ces RPC ont été des consultants (et ont donc reçu des fonds) pour Big pharma [7].

Bref, si vous lisez comme moi et que vous comprenez comme moi, la situation est plutôt dramatique, inacceptable, et que dire de la situation en Europe, en France ?

Conclusion et futur articles

C’est donc le premier article d’une longue série sur la chimiothérapie, dans lequel je voudrais être bien clair :

Big pharma, l’industrie pharmaceutique, les sociétés commerciales, les intérêts privés, les actions boursières, les avantages en nature, participent tous, plus ou moins, à dégrader la qualité de la recherche en biomédicale, et feront d’une manière ou d’une autre payer le patient, au prix de sa santé.

La recherche en biomédicale qui implique des intérêts financiers énormes (brevets, chaînes de prescription, autorisations de mise sur le marché, recommandations gouvernementales) fragilise la confiance entre le monde médical et les patients.

Ce premier article doit vous servir de référence pour à la fois rester vigilant quant aux résultats scientifiques, et quand à l’interprétation que l’on peut en avoir.

Donc, quoi de prévu pour la suite ?!

Qu’est-ce que la chimio, est-ce dangereux, comment lutter contre une cellule cancéreuse, comment lutter contre les conneries de la toile !

Ca va envoyer du lourd. Un traitement qui sera dur à avaler.


Note et références

  1. Hampson, L. A., S. Joffe, et al. (2007). « Frequency, Type, and Monetary Value of Financial Conflicts of Interest in Cancer Clinical Research. » Journal of Clinical Oncology 25(24): 3609-3614.
  2. Jagsi, R., N. Sheets, et al. (2009). « Frequency, nature, effects, and correlates of conflicts of interest in published clinical cancer research. » Cancer 115(12): 2783-2791.
  3. Irwin, B., B. R. Hirsch, et al. (2012). « Conflict of Interest Disclosure in Off-Label Oncology Clinical Trials. » Journal of Oncology Practice 8(5): 298-302.
  4. Djulbegovic, B., M. Lacevic, et al. (2000). « The uncertainty principle and industry-sponsored research. » The Lancet 356(9230): 635-638.
  5. Begley, C. G. and L. M. Ellis (2012). « Drug development: Raise standards for preclinical cancer research. » Nature 483(7391): 531-533.
  6. Mobley, A., S. K. Linder, et al. (2013). « A survey on data reproducibility in cancer research provides insights into our limited ability to translate findings from the laboratory to the clinic. » PLoS ONE 8(5): e63221.
  7. Norris SL, Holmer HK, Ogden LA, Burda BU (2011) Conflict of Interest in Clinical Practice Guideline Development: A Systematic Review. PLoS ONE 6(10): e25153. doi:10.1371/journal.pone.0025153

31 Commentaires

  1. Sylvain

    Salut Jérémy,

    Continue d’appuyer là où ça fait mal, c’est là la raison d’être de ce blog et certainement celle de son succès !

    Hâte de lire la suite.

    Bon dimanche,
    Sylvain

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Merci Sylvain ! Bonne semaine à toi et à bientôt pour le prochain épisode ! ; )

      1. Decrocq

        bonjour et merci pour toutes ces informations qui se recoupent et mettent à mal les industries: « pharmaceutique, alimentaire et autres secteurs ».
        je veux seulement me rapprocher de vous pour ce qui concerne le cancer.
        très curieux de nature, j’ai lu sur le net que différentes techniques de soin pour le cancer ont des résultats positifs.
        1) la vitamine C en injection (intramusculaire ou intraveineuse) aurait des effets très puissants contre le cancer.
        2) la vitamine B17 ou le laétril, serait également une alternative bien plus efficace que tous les médicaments ou chimiothérapie radiologie corticothrapie actuellement utilisées dans les centres de soins.
        Merci de l’intérêt que vous porterez à ces remarques, qu’en pensez vous?
        a bientôt de vous lire

        1. Nathalie Lasquaw

          Bonjour,
          Le Germanium organique liquide fait également beaucoup parler de lui dans la prévention AINSI que dans la guérison de plusieurs cancers (entre autres) même métastasés. En auriez-vous eu écho?
          Courtoisement

  2. Cecile

    Eh bien j’ai hate de lire la suite… d’autant plus que je fais de la recherche sur le cancer ;-)
    Mais pas en chimio, en imagerie (et radiotherapie).

    Pour une recherche independante, il faut des gouvernements forts et riches. Comme on a actuellement des gouvernements faibles (car cribles de dette, et egalement en situation de conflit d’interet avec les entreprises privees) et pauvres, eh bien on a une recherche qui a ses propres conflits d’interets.
    Perso, vu l’attitude actuelle de nos gouvernements, et la volonte de mettre en piece le service public (dont la recherche fait partie) pour le donner a des entreprises privees, je ne me fais pas soucis pour l’avenir: il sera brillant et chimique ;-)

    1. Marie

      J’attends également la suite! Et pour les mêmes raisons que Cécile… Recherche sur le cancer, et en radiothérapie!
      Et oui, pour chacun de mes articles, ou abstracts, je donne mes conflits d’intérêts. Je suis payée par une des 2 grandes entreprises de la RT. Mais sans ça, pas d’argent et donc pas de recherche à l’heure actuelle.

      Je vous invite à lire le tout récent rapport du CNRS:
      http://www.cnrs.fr/comitenational/doc/odj/autres/2014/diaporama_pleniere_final2.pdf
      Édifiant. Les problèmes de conflit d’intérêts et autres ne vont pas aller en s’arrangeant…

  3. edwige

    Article o combien intéressant et qui ne m’ étonne qu’ à moitié. Tant que les intérêts financiers passeront avant ceux des humains, nous pouvons nous attendre au pire . J’ attends de lire la suite de tes recherches avec impatience.

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Merci Edwige ! La suite sera vraiment passionnante !

  4. Pingback: Jérémy Anso | Pearltrees

  5. Isabel

    eh bé, je sors d’une chimio!!!!!!!!!!!! ça fait pas peur votre article:(

  6. France19

    Jérémy, où trouves-tu le temps de faire toutes ces recherches ?
    tes journées ont elles plus de 24 heures ? Chapeau !!!

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Merci France ! J’aimerais ne pas avoir besoin de dormir pour approfondir mes recherches !

  7. Helene

    Effectivement, s’ils peuvent devenir actionnaires, les chercheurs sont assis sur une mine d’or. Ces actions se vendent tres bien, car les dividends sont en general eleves, et les investisseurs considerent que ce sont des valeurs sures. Resultat, quand les chercheurs negotient leur contrat de travail, ils demandent en general des actions de la boite, qu’ils gardent meme après avoir change d’employeur: le but du jeu est d’attendre la retraite, quand les revenus chutent, pour commencer a vendre les actions par petits lots, en faisant attention a payer le moins possible d’impot sur la plus-value… Ils savent tres bien ce qu’ils font, ils arrivent chez leur conseiller financier avec leurs calculs tout faits: le coup du chercheur desinteresse qui ne se rappelait meme pas avoir d’actions de Machin Truc, ou qui ne savait pas combien elles valaient, je n’y crois absolument plus!

  8. michel

    synthèse courte mais intéressante en ce sens qu’elle apporte des éléments à ce que l’on sait déjà sur les liens entre le milieu médical, les gouvernements,et l’industrie du médicament.
    il sera intéressant d’apporter des éléments les plus tangibles possibles au sujet de l’évaluation des chimiothérapies par rapport à chaque type de cancer, d’y apporter les chiffres qui en expriment les résultats en termes de guérison, de rémission, et d’échecs. De même il sera utile d’apporter des informations sur les dégâts causés par les chimiothérapies, ainsi que de mentionner les alternatives possibles, tant en termes de prévention que de guérison, car elles sont nombreuses et elles existent, mais elles n’ont pas droit de cité.
    Bravo pour cette initiative.

  9. MONIQUE DE PLUM

    Enfin mon fils un sujet dont j’avais hâte que tu parles
    j’ai echappée à la chimio ma :mère non mais elle avait bien résistée et a vécu normalement
    pour moi je n’ai eu que la radiothérapie et cela a été l horreur malgré la gentillesse le dévouement du personnel de Mater à Sydney, brûlures au deuxième degré créme seule et ….. prières car pas de coupeur de feu comme en France ou ailleurs
    et quasi sous anti bio tout le temps déprime – j’ai fait un châle immense pendant les trois mois de traitement- et je faisais visiter Sydney aux femmes mélanésiennes et je marchais beaucoup……

    y a t il conflits d’interets je le pense car il y a trop de malade et trop de personnes avides de compte en banque et ça je ne peux pas le supporter une seule chose sur cette planète l’amour pour les siens pour son prochain mais non le pouvoir et le compte en suisse

    pour dormir peut être mon fils est il un peu comme sa mère avant 3 à 4 hres de sommeil c’est tout t maintenant je dois avoir 6 à 7 heures de bon sommeil et encore je me réveille à tout bout de champ afin de savoir si je suis bien vivante!

    bien entendu je dors avec de la lumière douce car figurez vous qu’à mon âge et il serait temps m’a dit mon medecin référent très gentil!! d’intégrer le système de l’interruption de la vie mais j’ai tellement de choses à faire et à lire et en plus de mon fils Jérémy…

    je vais arrêter de vous saouler et retourne devant la télé où il n’y a jamais rien d’interressant si ce n’est de pouvoir critiquer les journalistes les « people » les politiques en fait je n’aime que la musique et surtout l’opéra que j’enregistre la cuisine j’enregistre tout et pour Jérémy j’ai enregistré quelques émissions avec un peu d’intelligence parlant de Bio de sodas sur le sucre etc ……….

    avec mes salutations « fraiches » de Nouvelle Calédonie

  10. Océane

    Merci!! Jérémy il n’y a pas assez de personne comme toi qui n’a pas peur de donner l’heure juste.. ..Je suis absolument d’accord avec toi il y a beaucoup d’argent en jeu c’est une façon d’éliminer les gens . .et d’engendrer de gr os gros profits ..d’ailleurs tout les vrais chercheurs qui auraient trouvés des solutions ont été anéantis ridiculisés mis au banc des accusés…..ils font disparâitres recherches analyses ect …c’est vraiment à faire peur c’est absolument terrifiant les hôpitaux débordent …et les pauvres patients terrorisers ne s’en sortent que très très rarement ….sinon au bout de quelques mois c’est revenu…..nous avons eu un article sur le weeb ici au Québec avec une jeune maman qui elle à décider d’employer la méthode Gerson pour un cancer du sein stade quatre et qui est complètement guérie et en pleine forme mais c’est tout un combat pcque juste de prendre cette décision à été pour elle tout un exploit car elle a du naviguer à contre courrant …dans cette aventure tu te mets à dos tout le système médical et ils te font peur …bref j’ai bien hâte de te lire bientôt …….merci encore pour ton travail ……que Dieu te bénisses

  11. Ned

    Un livre à lire sur ce sujet de la guérison des « maladies inguérissables  »

    Le premier et le dernier miracle.
    voir extrait : là…

    http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/2014/06/l-image-que-l-on-se-fait-de-soi-bouleverse-tout-le-sens-de-la-vie.html

  12. jibel

    Bonjour Jérémy ,
    Ça va saigner ….. complètement d’accord avec ce sujet …si je peux me permettre , j’aimerais y
    « glisser » quelques commentaires de mon expérience perso a ce sujet pas « piqué des hannetons »
    continuez a « titiller  » la ou ça leur fait bobo ….. L’idée est d’avoir , aussi , le choix de se soigner par toutes les formes de thérapies , quelles qu’elles soient 8-) a + de lire les commentaires …..

  13. Ned
  14. veronique

    Bonjour Jeremy

    Tiens bon la lutte va être rude mais continue et persiste a informer tous ceux qui le souhaitent.
    Bon courage et aux prochains articles.
    Veronique

  15. Henry

    Super Ton idée, Jeremy
    Encore un sujet qui va faire couler beaucoup d’encre. Tant que les médecins ne résisteront pas aux sirènes des grands groupes pharmaceutiques, et se feront payer grassement pour des études bidons, les chimiothérapies aux effets secondaires souvent irrémédiables continueront d’abîmer des millions de gens, mais que ne ferait-on pas pour s’enrichir. La corruption a encore de beaux jours devant elle.
    Continue, sur les chemins de la rébellion, seuls des hommes comme toi contribueront à changer le monde pour qu’il devienne meilleur.
    Un autre sujet à aborder, l’utilisation à outrance des pesticides par nos chers agriculteurs ( qui cause des cancers en masse) pourquoi ne se tourne pas entièrement vers le bio, là aussi les conflits d’intérêt sont nombreux.

  16. Gilles DONGUY

    Bonjour Jérémy,
    Très bonne initiative! En effet il y a certainement beaucoup à dire tant sur les approches officielles, que certaines approches « naturelles » par forcément pertinentes. Il serait intéressant d’avoir ton point de vue sur la cure Gerson, sur la théorie du Dr SImoncini (Cancer et candida = l’hypothèse fongique : http://www.curenaturalicancro.com/fr/), l’approche du Dr Rath (Médecine cellulaire), sur le « tout biologique » (Hamer, décodage biologique),etc.

    Bref y a du Taf!

    Bon courage et merci pour tes articles.
    Gilles

    1. Henry

      Bonjour Gilles,
      Je suis allé consulté, grâce à ton lieu le blog du Dr Simoncini, le problème qui se pose , c’est un peu le manque de rigueur scientifique, quid du nombre de patients traités, quid du pourcentage de réussite. La théorie, en médecine c’est bien beau. Il y a soi disant beaucoup de découvertes révolutionnaires, mais ensuite sur le terrain, on se rend compte que peu obtiennent une AMM ( Autorisation de Mise sur le Marché ) car les protocoles, en restent au stade expérimental et ne franchissent pas la barrière de la phase 2 ( 3 phases sont nécessaires avant la mise sur le marché ).

  17. Valerie

    Juste pour dire merci de toutes ces infos et du travail réalisé !
    C’est un formidable partage d’informations que votre Blog , je vois que maman est très fière et il y a de quoi . Votre travail est précieux pour nous . Merci
    Valérie

  18. geneviève

    tout cela ne fait que me conforter qu’on est sous l’emprise de big pharma pour tout et qu’il est difficile d’y echapper ,ma mère a eu un cancer colon rectum enlevé il y a 15 ans ,refus categorique de chimio et rayon ;elle a bien vecu pendant 15 ans ,là,on arrive je pense en fin de parcours ,elle a 88 ans et l’intestin grêle fatigue

  19. François

    pour ta première affirmation à vérifier la source est (je pense) celle-ci:
    Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donne l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité[4]. [4] Cité par le Dr Allen Levin, dans son ouvrage The Healing of Cancer.
    ce n’est donc pas tout à fait aussi simple que : 3 médecins sur 4 refuseraient la chimio mais ça reste intéressant quand même

    bon aprés beaucoup de copié-collé pas de date nulle part pour cette info
    il faudrait recouper plus sans doute mais?

    les questions sur l’efficacité de la chimio – il y a plusieurs études qui lui donnent un gain de 2,1 à 2,3% par rapport à la chirurgie simple ce qui est trés peu si on tient compte des douleurs et des nausées et surtout de la fragilisation pour plusieurs années d’un organisme qui devient plus faible face à d’autres cancer ou autres maladies type -infections à venir mais ça n’est pas pris en compte

    mais la seule grande question est:

    que ferais toi ? ou moi devant le medecin en blouse blanche qui t’assène le calendrier d’un protocole de soins, 20 secondes aprés t’avoir annoncé que tu as un cancer
    quelles stratégie aprés avoir refusé la chimio ?
    comment continuer à bénéficier des examens de controle si on choisit d’autres types de traitement ou pas de traitement et ne pas se faire ejecter du systeme ?
    comment lutter à la fois contre le cancer et contre les assauts incessantd du personnele tenu de te reintegrer dans le protocole normé et défini ?

    comment affronter sa famille , ses amis ?
    où sont ceux qui l’ont fait et qui ont vaincu le crabe ? etc etc

    ton article à venir les laissera doutant encore plus qu’avant
    mais il n’en reste pas moins nécessaire
    et je suis tout comme toi convaincu que la chimio (et le cancer) sont avant tout
    une source sans fond de revenus pour beaucoup…

    mais comment structurer le de-tricotage du système bigpharma-chimio
    sans abandonner sur le bord du chemin ceux qui sont dans le combat ???

    bon courage !

  20. math

    J’aprouve la citation de références bibliographiques dejournaux scientifiques reconnus. Trop rare chez les journalistes. Bravo!

  21. FELIX

    comment dire a son oncologue que la chimio tue il se met en colere

  22. Grossbouff

    Bien. Donc à votre avis, Jérémy, il faudrait arrêter toute collaboration entre le privé et le public en oncologie. Sachez que le développement d’un anti-tumoral coûte au bas mot 500 millions d’Euros, c’est un minimum. Alors on fait quoi maintenant Jérémy? On attend que Oceane, Jibel, Ned, Véronique, Henry, Gilles, Valérie, Geneviève et Felix se cotisent ou on arrête la recherche?
    C’est bien de critiquer, mais vous proposez quoi comme alternative à ceux qui souffrent? Changer d’alimentation?

  23. Ned

    Vous confondez , helas comme beaucoup, douleur (s) et anti tumeur ce qui est deux choses complètement différentes .
    Lutter contre la mort, à la quelle nous sommes tous confrontée , les yeux grands ouverts ou fermement bien fermés, » doit  » être sereinement et humainement accompagnée dans toutes ses peurs (surtout celles des accompagnants !).

    Lutter contre les douleurs du (des) cancers en laissant toute la conscience à celui atteint pour lui laisser la (les ) possibilités , et il y en a, de choisir sa voie de guérison ou de départ, voilà quel devrait être le vrai challenge de l’oncologue…

    Malheureusement, la lutte n’est que endormir le mal et TUER des cellules en « essayant » de ne pas tuer le malade avec, si les « chercheurs des labos  » n’ont pas trop merdé !

    C’est très lourd à porter tout ça, d’où l’intérêt des voyages de repos et de détente offerts par les labos .

    C’est une des raison du coût extraordinaire de la « recherche » et de la mise en place d’un anti… quelque-chose.

    Quand au malade car c’est toujours de lui dont on devrait parler non ?… Et des proches ? des ses enfants ? Ou tout bêtement de ce qui à déclenché cette tumeur, ce jour là, à cet endroit là de son corps, dans cet organe et pas dans un autre, pourquoi à droite et pas à gauche ?
    Que de questions dont les oncologues si savants n’ont pas l’air si friands !

    Mais pourquoi donc ??????????

    http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/2014/06/l-image-que-l-on-se-fait-de-soi-bouleverse-tout-le-sens-de-la-vie.html

    Amitiés à tous quand même.

  24. Thierry

    Bonjour,

    Merci pour toutes ces recherches. Très intéressant (même si ça ne me surprend pas du tout).

    Ton article porte sur la corruption concernant les recherches sur le cancer. Peux-t-on l’étendre sur les autres domaines de recherche médicales (autres maladies, alimentation) d’après toi ?

    PS : J’en profite pour signaler quelques coquilles ;-)

    exhortent les chercheur => chercheurs

    Ces résultats sont définitivement « choquant » => choquants

    et quand à l’interprétation que l’on peut en avoir => quant

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