Comment les médias et la société occidentale favorisent-ils les troubles alimentaires ?

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Introduction

Chers lecteurs, Magali du blog « Sortir de la Boulimie » vous propose à travers cet article sa réflexion sur notre société actuelle. Sa réflexion se pose sur les travers de notre société de consommation: malbouffe, esthétisme exagéré, trouble du comportement alimentaire, etc.

Un article tout en longueur à lire sur le blog. Bonne lecture.


De plus en plus de personnes sont atteintes de troubles alimentaires. Selon certaines statistiques, il y aurait aujourd’hui environ 225 000 personnes boulimiques en France. Et encore, nous ne comptons pas toutes les personnes qui ne dévoilent pas leurs problèmes alimentaires. Je n’ose même pas parler des chiffres aux Etats-Unis qui explosent.

Il existe différentes raisons pour lesquelles une personne est atteinte de troubles alimentaires. Vous pourrez trouver les principales concernant la boulimie en lisant l’article Boulimie : quelles sont les causes ?

Mais nous allons nous intéresser à une de ces principales causes : les médias et la société occidentale ont largement leur part de responsabilité dans l’accroissement des troubles alimentaires. Vous allez découvrir dans cet article comment ils participent à favoriser les troubles alimentaires.

La minceur, synonyme de beauté et de réussite, nous pousse aux compulsions alimentaires

Qui voit souvent des femmes rondes avec des bourrelets dans les magazines féminins ? Ca n’arrive jamais, ou alors exceptionnellement. La plupart du temps, les femmes sont minces, maigres, parfois beaucoup trop maigres. Mais c’est mis en avant comme un signe de beauté.

Une femme belle serait alors forcément une femme mince ou maigre. Enfin, c’est ce que les médias et la société nous poussent à croire.

De même, les médias ont tendance à associer la minceur à la réussite. Comme si, pour réussir dans la vie, il fallait être mince. D’ailleurs la très grande majorité des personnes célèbres, et plus particulièrement les femmes, font des régimes et cherchent à avoir un corps parfaitement mince. Parce qu’elles auraient alors plus de chances de réussir leur carrière et d’être appréciées auprès de leurs fans si elles sont filiformes. Des croyances se sont ainsi installées dans notre société occidentale, en faisant croire que pour réussir dans la vie, il fallait avoir un corps mince, sans bourrelet.

D’ailleurs, je tiens à remercier tout particulièrement les magazines comme closer, qui critiquent les célébrités dès qu’on voit un petit bourrelet apparaître sur leurs photos (c’est ironique bien sûr). Ce sont des magazines parfaits pour faire croire aux gens qu’il faut avoir un corps parfaitement mince, sans bourrelet, sinon le moindre défaut est pointé du doigt et dévaloriserait la personne.

Par conséquent, les femmes fortes ou avec quelques rondeurs, seraient donc moches et ne pourraient réussir leur vie? Cela semble complètement ridicule. Et pourtant ce sont des croyances que les médias et la société occidentale nous instaurent dès notre naissance.

D’ailleurs, je tiens à préciser que ce ne sont que des croyances, et non la vérité. Dans d’autres cultures, telles que la culture indienne, les rondeurs sont beaucoup plus appréciées, car elles sont synonymes de richesse et de réussite. Il existe donc des pays où, au contraire, on favorise les formes et où la minceur et la maigreur sont vues comme un signe de pauvreté ou de maladie.

Cette obsession de la minceur nous incite à être plus exigeants avec nous-mêmes, à rechercher la perfection et le contrôle de son poids et de son alimentation. De plus, cela nous fait croire que pour avoir une vie réussie, il faut attacher beaucoup d’importance à son apparence physique et donc au regard de l’autre. Nous n’apprenons pas à vivre pour nous, mais à vivre pour le regard de l’autre.

L’exigence, le perfectionnisme, le besoin de tout contrôler et l’importance du regard de l’autre font justement partie des raisons pour lesquelles certaines personnes développent des troubles alimentaires. L’obsession de la minceur favorisée par les médias et la société occidentale est donc une des origines des troubles alimentaires.

La mode des régimes perturbe notre comportement alimentaire naturel

Deuxième point que je souhaite soulever à propos des troubles alimentaires est celui de la grande mode des régimes. C’est très en lien avec la partie précédente. Car, pour être mince et sculpter son corps jusqu’à la « perfection », les médias n’hésitent pas à mettre en avant les régimes alimentaires.

Il n’y a qu’à regarder les couvertures des magazines santé et féminins au printemps. La très grande majorité mettent en avant des régimes pour perdre des kilos avant l’été et avoir un corps « parfait » pour pouvoir s’exposer en maillot de bain sur la plage. Ils évoquent alors les dernières tendances qui marcheraient pour perdre du poids ou encore les nouveaux aliments et produits miracles amaigrissants. J’avoue, je me moque un peu. Ils ne sont pas tous négatifs. Certains privilégient le fait de manger mieux durablement, sans interdiction et sans frustration. Mais je trouve qu’ils sont bien trop rares.

Un des problèmes est aussi qu’il n’est pas rare de voir publiés dans ces magazines des articles pour maigrir et éviter certains aliments à côté d’articles ou de publicités pour des recettes de cuisine ou des aliments gras et sucrés. Est-ce volontaire de chercher autant à créer des frustrations chez les lecteurs ?

D’ailleurs, dans cette grande tendance des régimes et des modes alimentaires, beaucoup d’avis sont contradictoires. Certains vont dire que le chocolat fait grossir alors que d’autres vont dire qu’il fait maigrir. Certains vont dire que pour maigrir, il faut éviter certains aliments, surtout les aliments gras et sucrés, alors que d’autres vont dire qu’il faut manger de tout en petite quantité. Certains vont dire que le café et le thé font maigrir alors que d’autres vont dire qu’ils sont nocifs pour la santé.

Bref, c’est un vrai bordel et un excellent moyen de rendre les gens fous.

De plus, à force de réfléchir à ce qu’on doit manger ou ne pas manger, de penser à quelle quantité on peut s’autoriser ou pas, on finit par ne plus écouter son corps et ses sensations de faim et de satiété. On mange avec la tête. Et cela créé des tensions intérieures car parfois notre corps nous dit qu’on a encore faim, mais notre tête nous interdit de manger plus pour maigrir. Ou alors notre corps va nous inciter à manger des aliments gras parce qu’il en a besoin, mais notre tête nous dit de ne pas craquer parce que ça ferait grossir.

Tout ça créé des contradictions entre notre corps et notre tête qui augmentent et finissent par exploser sous forme de troubles alimentaires. C’est pour cela que la plupart des personnes tombent dans les troubles alimentaires à la suite d’un régime. Et, comme elles mangent plus et mal lors de leurs compulsions alimentaires, elles vont tout faire pour suivre à nouveau des régimes et compenser ces compulsions. Ce qui provoque à nouveau des compulsions alimentaires et ainsi de suite. Les régimes ne font qu’alimenter la spirale infernale des troubles alimentaires.

Personnellement, lorsque j’étais boulimique, j’ai passé des heures et des heures, et des jours entiers à me renseigner sur les régimes et sur les aliments. Et j’ai fini par me rendre compte que c’était impossible de repérer ce qui était vrai de ce qui était faux. Et en plus de ça, ça ne faisait qu’augmenter mes crises de boulimie. Au final, je me suis faite ma propre opinion toute seule par rapport à mes propres expériences. Et les principales choses que j’ai retenues, c’est que tous ces régimes ne sont que très rarement durables, et que le mieux est de manger essentiellement des fruits, des légumes et des aliments de base de qualité, de privilégier si possible les aliments non industriels, mais surtout de ne s’interdire aucun aliment et de savoir se faire plaisir quand on en a envie.

Et le meilleur moyen de garder son poids de santé est de manger en fonction de ses sensations de faim et de satiété et d’arrêter de se prendre la tête avec son poids et son physique. Il y a autre chose de plus important dans la vie. Pour résumer, il faut écouter son corps et arrêter de manger avec sa tête, car lui seul sait ce dont on a besoin. Et d’ailleurs, si on l’écoutait vraiment, on mangerait beaucoup plus d’aliments sains qui apportent beaucoup plus de nutriments dont le corps a besoin. Et bien souvent, si nous avons trop souvent envie d’aliments gras et sucrés, c’est parce que nous avons eu des frustrations ou alors parce que nous voulons compenser un mal-être psychologique. Et dans ce cas, c’est un problème de tête et non de faim.

La société de consommation nous pousse à manger toujours plus

En parallèle à cette mode de la minceur et des régimes, nous avons une autre problématique dans notre société actuelle : celle de la société de consommation.

En effet, dans les pays développés comme la France et les Etats-Unis, nous vivons dans l’abondance. Nous ne manquons absolument de rien. Il n’y a qu’à voir dans les supermarchés la quantité d’aliments et la quantité de marques pour un seul type d’aliments. En France, même les personnes qui ont de très très faibles revenus peuvent avoir accès à toute cette abondance, si elles privilégient certaines marques, certaines quantités, ou certains types d’aliments. Chaque personne peut donc, si elle le souhaite, manger de la viande, des fruits, des légumes, du poisson, mais aussi toutes sortes de gâteaux, de biscuits, de plats préparés et autres produits industriels.

En parallèle, nous avons un autre phénomène qui accompagne cette société de consommation : celui de la mal-bouffe. Nous avons de plus en plus à disposition des produits gras, sucrés, remplis d’additifs et autres substances pas très bonnes pour notre santé. Mais certaines entreprises ont bien compris le moyen de faire de l’argent : créer des aliments les meilleurs possibles au niveau gustatif, en rajoutant des additifs, et donnant encore plus envie d’en consommer.

Quitte à réduire la qualité et à y ajouter des ingrédients nocifs pour la santé. Résultat : le consommateur va vouloir en consommer de plus en plus. Selon certains, il semblerait même que certaines entreprises n’hésitent pas à ajouter des ingrédients chimiques pour inciter le consommateur à en remanger, même s’il n’a plus réellement faim. Mais ça, c’est un autre débat sur lequel je n’ai pas suffisamment de connaissances pour m’y aventurer.

Dans notre société de consommation, une grande partie de la population devient donc de plus en plus adepte à tout ce qui est gâteaux et biscuits industriels, plats préparés industriels, fast-foods… Ce qui est un peu compréhensible car, globalement, les aliments gras et sucrés apportent davantage de plaisir gustatif que les autres aliments.

Ainsi, les entreprises de l’agro-alimentaire profitent de cette société de consommation et du fort intérêt pour les produits gras et sucrés pour mettre en avant des produits qui incitent toujours plus les gens à consommer des aliments en quantité, mais aussi peu adaptés à leur santé.

D’ailleurs, en parlant de quantité, les entreprises n’hésitent pas à faire beaucoup de publicité pour mettre l’eau à la bouche, mais aussi en faisant de nombreuses promotions. Il n’y a qu’à voir dans les supermarchés, la quantité de promotions telles que 2 produits pour le prix d’1 ou 50% sur le deuxième acheté. Ces promotions font croire au consommateur qu’il va économiser de l’argent en achetant en plus grande quantité. Cela peut-être vrai. Mais bien souvent, cela n’incite que la personne à consommer plus, surtout s’il s’agit de produits rapidement périssables. Et la plupart du temps les promotions sont faites sur des produits industriels, gras et sucrés que le consommateur n’aurait pas forcément achetés s’il n’y avait pas eu de promotion.

Personnellement, depuis que je fais mes courses essentiellement dans les magasins bio ou sur le marché, je mange des aliments beaucoup plus sains, et surtout en plus petite quantité. Car je ne suis pas tentée par les promotions des supermarchés et j’achète des produits bien meilleurs pour la santé. La différence est bien réelle.

Je ne dis pas que toute cette abondance de nourriture, et notamment de nourriture plus grasse et plus sucrée, n’est que mauvaise. Au contraire, je trouve ça vraiment bien qu’on puisse aujourd’hui manger à notre faim, et surtout pouvoir manger de tout. De plus, cette tendance permet d’avoir beaucoup de plaisir au niveau alimentaire. Et, pour moi, le plaisir est une partie essentielle du bonheur.

Le problème est que cette abondance de nourriture, surtout concernant les aliments gras et sucrés, ne fait qu’accentuer les troubles alimentaires. Toutes les personnes ayant des troubles alimentaires ont un point commun : elles utilisent la nourriture pour répondre à un mal-être intérieur. Le cas de l’anorexie est un peu différent, mais ce comportement est tout de même présent.

Comme nous l’avons vu plus haut, les aliments gras et sucrés sont ceux qui procurent le plus de plaisir gustatif. C’est pour cela que ce sont également ces aliments qui réconfortent le mieux une personne mal dans sa peau ou déprimée. Les personnes atteintes de troubles alimentaires, comme la boulimie ou l’hyperphagie, vont donc privilégier les aliments gras et sucrés lors de leurs compulsions alimentaires. Parfois même, la seule vue ou la seule pensée de ces aliments va suffire à déclencher des besoins irrésistibles de manger.

Plus les aliments gras et sucrés sont à portée de main de ces personnes, plus les crises vont être fréquentes. Tout d’abord parce que l’abondance incite à manger plus, mais aussi parce que, plus nous mangeons des aliments gras et sucrés, plus nous avons envie d’en manger. Je ne développerai pas ce point dans cet article, mais vous pouvez lire mon article certains aliments font-ils grossir ?

Je sais de quoi je parle, puisque j’ai été boulimique. Et j’ai remarqué que mes crises étaient beaucoup plus fréquentes quand je faisais mes courses au supermarché et quand je stockais des aliments gras et sucrés chez moi. Attention, je ne dis pas qu’en ayant peu de stock chez soi et en ne faisant pas ses courses au supermarché, les crises vont disparaître. Mais la tentation sera beaucoup moins forte et cela aidera à manger plus sain et donc à éviter certaines crises.

La nouvelle tendance à la société de consommation et l’abondance en produits gras et sucrés sont donc un réel facteur de l’augmentation des troubles alimentaires dans nos sociétés occidentales. Il n’y a d’ailleurs qu’à voir les américains. Ils sont beaucoup plus adeptes des fast-foods et des produits industriels consommables rapidement. Et, comme par hasard, d’après la National Eating Disorders Association, environ 25 millions d’américains seraient atteints de troubles alimentaires, dont 10 millions seraient de femmes atteintes de boulimie ou d’anorexie. Et non, ce n’est pas du hasard !

Heureusement, qu’une autre tendance se répand en parallèle : celle d’avoir une alimentation plus saine et de revenir à des produits de base, non industriels, dans le but d’avoir une bien meilleure santé.

Résumé et conseils

Pour résumer, vous pouvez donc retenir que les médias et la société occidentale influencent considérablement les troubles alimentaires qui sont de plus en plus fréquents. Tout d’abord, parce que la minceur est considérée comme un signe de beauté et de réussite, surtout chez les femmes. Pour répondre à cela, les médias et les entreprises n’ont donc pas hésité à créer une mode autour des régimes alimentaires et de la perte de poids. Cela permet de répondre alors au premier besoin : celui d’être mince pour être beau ou belle et pour réussir sa vie. En parallèle, la société de consommation et l’abondance d’aliments gras, sucrés et industriels favorisent l’augmentation de la mal-bouffe et de la quantité calorique ingérée quotidiennement.

Tout cela favorise alors les troubles alimentaires. C’est en grande partie pour cela qu’il y a de plus en plus de personnes atteintes de boulimie, d’anorexie ou d’obésité dans nos sociétés occidentales. Je répète, ce ne sont pas les seules raisons des troubles alimentaires. Mais ils ont une grande importance dans les origines de ces troubles.

Si vous êtes vous-même atteint de troubles alimentaires, je vous conseille plusieurs choses. Tout d’abord, faites un travail sur vous-même afin de diminuer l’importance de l’apparence physique dans votre vie. Ainsi, vous n’aurez plus besoin d’être très mince ou d’avoir un corps « parfait » pour vous sentir bien dans votre vie. Cela vous donnera ainsi moins envie de suivre des régimes pour perdre du poids. Ce travail demande du temps, surtout si l’importance de la minceur et du regard de l’autre est très présent dans votre vie. En parallèle, il vous faudra travailler aussi sur d’autres aspects de votre vie qui sont à l’origine de vos troubles alimentaires. Pour cela, je vous conseille de consulter un spécialiste ou de lire les articles de mon blog Sortir de la Boulimie.

Ensuite, vous pouvez aussi éviter de lire les magazines ou de regarder les émissions de télévision où on met en avant la minceur et les régimes. Car cela vous incite inconsciemment à suivre leurs conseils et ne vous aide pas à diminuer vos troubles alimentaires.

Je vous conseille également de privilégier vos achats alimentaires dans les magasins bio, chez les petits commerçants ou sur les marchés. Vous y trouverez des aliments bien meilleurs pour votre santé, moins industriels et vous ne serez pas tenté par les aliments et les promotions très alléchants des grandes surfaces. Préférez également manger des aliments que vous cuisinez vous-même plutôt que des plats préparés, même s’il ne s’agit que d’un oeuf, d’un peu de salade et de pâtes. C’est bien meilleur pour votre santé qu’un plat de lasagnes rempli de sauces et d’additifs.

Et surtout, écoutez votre corps, écoutez vos sensations de faim et de satiété, faites-vous plaisir avec des bonnes choses de qualités, vous le méritez !

5 Commentaires

  1. Anaïs

    Très chouette ton article, ça donne envie d’aller consulter ton blog !

    Je suis moi même atteinte de troubles alimentaires (hyperphagies), et j’ai bien pu me rendre compte que les médias, et plus globalement le mode de vie actuelle, ne nous aide vraiment pas.
    A seulement nous inciter à faire des régimes si l’on ne se sent pas bien dans sa peau, histoire d’empirer d’autant plus l’état mental. Et autour de ça, les fameux produits industriels qui nous font croire qu’ils nous veulent du bien…
    Pas étonnant que tant de personnes aient des problèmes (que ce soit de santé physique ou mentale).
    J’ai mis bien longtemps à me rendre compte qu’il y avait un malaise. Car on ne se rend jamais compte de l’importance de la situation sur le moment. De plus c’est vraiment difficile de mettre des mots sur ce qui nous arrive.
    Je me suis enfin débarassée de ces pulsions en commençant par ne plus remplir mon frigo effectivement !
    Mais le plus gros du travail c’est à l’intérieur : La méditation de pleine conscience m’a bien aidée en m’apportant enfin le déclic dont j’avais besoin.
    Puis en lisant ce blog (Merci Jérémy de nous ouvrir les yeux et de nous présenter si clairement la réalité derrière tout ce qui nous entoure !), et donc ensuite en évitant autant que possible les supermarchés et leurs rayons diaboliques ;)

    1. Magali Le Roux

      Merci Anaïs pour tes compliments.

      Je suis contente que cet article te conforte dans ce que tu pensais.

      Et en effet, le plus gros est à l’intérieur. Mais déjà si on réussit à se sortir un peu des mailles du filet de cette société, cela devient quand même plus facile.
      La méditation est super, je propose des exercices justement sur mon blog. Je te conseille aussi l’hypnose qui est encore beaucoup plus efficace (car on modifie les croyances négatives avec plus de profondeur).

      Je te souhaite vraiment de réussir à guérir :-)

      Magali

  2. loli

    Toutes les photos des magazines sont retouchées. On nous trompe c’est malhonnête. tant pis pour moi si j’ai du mal à grossir un peu. L’essentiel c’est d’écouter son corps et d’être bien dans sa peau.

  3. J-B

    Personnellement, je ne vois jamais de femmes parfaites dans les magazines féminins car je ne lis pas les magazines féminins. Idem pour la TV. Pourquoi laisser les médias vous dicter vos rêves ? Au bout d’un moment, est-ce vraiment la faute du magazine ?

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