Les Pires mensonges du Web sur la Chimiothérapie

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1ère Partie: Chimiothérapie : Quand la corruption atteint des Sommets

De la corruption et des chimios

On continue notre long voyage dans le monde de l’oncologie, de la chimiothérapie et des cancers. Dans le premier article de cette série, j’avais fait le point sur les conflits d’intérêts qui touchent la profession. Mon dada à n’en point douter !

J’avais démontré, preuves scientifiques à l’appui, que l’oncologie était le domaine médical le plus corrompu qui existe. Des études très sexy ont même tenté de dessiner le portrait-robot de l’étude scientifique corrompue par les liens d’intérêts financiers, et cette étude viendrait principalement d’oncologie. Triste.

Si le sujet vous intéresse, je vous conseille fortement de lire le premier article, et de vous rendre compte par vous-même de la mainmise des laboratoires pharmaceutiques sur les recherches biomédicales.

Vous allez découvrir que la très grande majorité des études sur le cancer, publiées dans les plus grands journaux scientifiques, ne sont pas reproductibles.

Houston… Houston, nous avons un problème.

Maintenant, dans cette 2ème partie on va rentrer dans le vif du sujet, et s’attaquer aux pires idées reçues sur la chimiothérapie et ses dangers que l’on retrouve sur la toile. On va décortiquer le vrai du faux, et comme toujours, il y aura des surprises à chaque paragraphe.

3 médecins sur 4 refuseraient la chimio

… pour eux-mêmes si cancer il y avait. Voilà l’argument n°1, le plus viral que l’on retrouve sur le web, et je dois dire que j’ai fortement été influencé par ce titre tapageur.

Avant de commencer à me pencher sérieusement sur la chimiothérapie et tout ce qu’elle implique, j’avais un avis plutôt négatif, à cause justement de mes pérégrinations sur le net, et de mes lectures en diagonales d’articles incendiaires sur la chimiothérapie.

Est-ce que 3 médecins sur 4 refuseraient vraiment de suivre un traitement chimiothérapeutique aujourd’hui ? D’où vient ce chiffre ? Est-il fiable ?

Quoi qu’il en soit, si vous vous amusez à chercher sur le net des réponses sur ce sujet, vous allez tomber rapidement sur des sites comme Wikistrike, qui publiait en 2012, « 3 médecins sur 4 refusent la chimio pour eux-mêmes ».

Le même contenu, avec le même titre tapageur, est repris par des dizaines et des dizaines de sites sur la toile (un exemple ici, , encore , ou là)

D’une manière générale, les articles du web sont fortement anti-chimio et tendent à créer des anti-chimio, moi compris (avant recherche, mais je ne suis pas pour autant un pro-chimio, loin de là), avec des arguments repris en boucle, des copier-coller invérifiables, aux allures de légendes urbaines.

Si je devais vous décrire l’article-type du net sur la chimiothérapie et ses dangers, il aurait pour titre un truc du genre :

« 3 médecins sur 4 refusent… » et bla bla bla.

L’article serait ensuite garni d’une multitude de citations, oui des citations, de grand médecins, d’illustres inconnus, des passages de bouquin, des passages d’études scientifiques, publiées parfois dans les plus grands journaux médicaux comme le Lancet, dans lesquelles la chimiothérapie est dépeinte comme un traitement inefficace, inutile, et dangereux.

Tout ceci serait connu depuis des années par tous les médecins, et bien entendu, une puissante omerta contrôle l’information, et la vérité. Ok. Ca m’intéresse.

J’ai donc décidé de faire mon chemin sur cette voie, et de vérifier un maximum de citations, des références, des auteurs (dans la mesure du possible) afin de tirer au clair le vrai du faux.

Si vous avez déjà lu de tels articles, si vous avez déjà été sensible, tout comme je l’ai été, aux arguments du type « 3 médecins sur 4 refusent la chimio », cet article est fait pour vous. Et pour tous les autres également.

Le Vrai du Faux sur la chimiothérapie

Commençons par le plus impressionnant et le plus répandu sur le net à propos de la chimiothérapie, on va donc vérifier cette histoire des 3 médecins sur 4.

1. Ces médecins qui refuseraient la chimiothérapie

C’est selon moi l’argument le plus fort, du moins celui qui peut créer le plus de sentiments anti-chimio sur la toile.

Il est d’usage de retrouver sur le net un texte (que je simplifie) sous cette forme :

Des scientifiques du centre de Mc Gill ont démontré à la suite d’un questionnaire que sur 79 médecins, 64 refuseraient pour eux-mêmes un traitement chimiothérapeutique à base de cisplatine (un produit commun à l’époque).

La citation est assortie d’un auteur, Philip Day, probablement auteur du livre « Cancer: Why we’re still dying to know the truth” (Credence Publications, 2000).

Pour obtenir ce chiffre de 3 médecins sur 4 qui refuseraient la chimio pour eux-mêmes, l’auteur, Philip Day, se base sur une étude réalisé en 1985, soit 30 ans en arrière, uniquement à propos d’une thérapie particulière à base de cisplatine.

A l’époque, cette thérapie est considéré comme nouvelle, avec de nombreux effets indésirables n’accueillant de fait que très peu l’adhésion du personnel médical.

Donc pour résumer, une énorme masse d’articles anti-chimio avance l’horrible vérité sur notre monde médicale sur la base d’un sondage vieux de 30 ans, réalisé sur 79 médecins, sur un produit récent, peu connu et peu apprécié des spécialistes.

Sauf qu’il existe des sondages plus récents, réalisés globalement selon les mêmes termes et qui nous apportent un tout autre son de cloche. En effet, 6 plus tard, et ça reste encore très vieux, 53 oncologistes ont été questionnés, en leur demandant entre autre s’ils accepteraient des traitements chimiothérapeutique.

L’échantillon est plus faible que dans notre étude de 1985, mais les résultats semblent indiquer tout le contraire : seulement 4% des médecins refuseraient la chimio pour eux-mêmes.

En revanche, près de la moitié des oncologistes refuseraient les thérapies expérimentales, mais seraient plus enclin à les recommander pour leurs épouses et les membres de leur famille (frères ou sœurs).

De nouveau 6 ans plus tard, un sondage est réalisé sur plus de 300 médecins, composé d’une majorité d’oncologistes.

Sur les 126 médecins qui ont répondu, 2/3 étaient favorable à la chimio pour traiter un cancer des poumons, avec une métastase au foie et aux os (avec un indice de performance de 1, c’est-à-dire que vous êtes tout de même en bonne forme) [1].

Ces résultats tempèrent fortement l’acharnement médiatique sur les résultats du sondage de 1985, et vous montre à quel point on peut facilement se laisser convaincre par des informations copier/coller, aux titres accrocheurs.

2. Ces citations étranges, parfois bidons, ou vieilles comme Hérode

Les articles du net anti-chimio sont tous bâtis selon la même structure : une succession de citations de professeurs, de médecins, de cancérologues, d’auteurs de livres, etc., etc.

Si la plupart de ces citations existent réellement, on peut largement se poser des questions sur l’origine de la source, les modifications de l’information (téléphone arabe) et la pertinence de l’information choisie.

Par exemple, une citation revient fréquemment sur ce genre d’article, la voici :

Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie. Journal of The American Medical Association, april 15, 1998.

La source semble sérieuse étant donné que ce serait une étude scientifique publiée dans un grand journal de médecine.

J’ai donc cherché dans les archives du JAMA, à la date du 15 avril 1998, et j’ai trouvé me semble-t-il, notre fameuse étude à l’origine de cette citation.

L’étude est en réalité une méta-analyse qui se propose de recenser tous les accidents sérieux et fatals des patients à cause d’un traitement médicamenteux.

Même si les résultats des auteurs sont particulièrement choquants, et je confirme donc la citation, les auteurs ne font à aucun référence aux médicaments chimiothérapeutiques.

L’étude en question, qui date d’il y a 16 ans tout de même, est ici totalement sortie de son contexte, celui de la chimio, et ne permet de faire la différence entre les médicaments chimio-thérapeutiques des autres.

Pourtant, cette étude doit nous faire comprendre à tous que les médicaments ne sont pas des produits anodins [2].

Une autre citation également déstabilisante nous provident d’un journal américain (non scientifique), The Ecologist, en date de mars-avril 1998.

Dans ce journal, un dénommé Walter Last indiquerait que le Dr Hardin Jones aurait analysé pendant des années les taux de survie au cancer, et il parviendrait à la conclusion que :

« Quand ils ne sont pas traités [par des traitements chimio], les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux. »

Les conclusions du Dr Jones n’auraient « jamais été réfutées ».

J’ai retrouvé dans les archives du journal le fameux article en question sur la chimiothérapie, qui a bien été écrit par Walter Last, qui est également l’auteur de bestseller sur les méthodes naturelles de traitements contre le cancer.

On retrouve effectivement les passages cités dans les articles français, avec peu ou pas d’erreur de traduction. Malheureusement, les observations du Dr Jones, qui le conduisent à dire que les patients non traités par la chimio vont mieux que les autres, remontent aux années 70, 60 et peut-être même 50.

Nous sommes loin, très loin d’études récentes et vérifiables. La suite du commentaire de ce numéro de The Ecologist nous dit que « 3 études menées par d’autres chercheurs confirment la théorie du Dr Jones ».

Sans surprise, on restera sur notre faim. Aucune référence n’est citée par le journal, le journal doit penser que les lecteurs ne s’y intéressent pas. Dommage.

Une autre citation revient inexorablement en boucle dans tous les articles de ce type. Albert Braverman aurait en 1991, dans le célèbre journal médical Lancet :

« De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants. »

J’ai retrouvé la source de cette citation dans les archives du Lancet [3]. Le nom de l’auteur est valide, la citation également, avec une traduction ma foi toujours aussi bonne.

Pourtant, plusieurs points tempèrent cette citation :

Bien que ce soit publié dans le Lancet, ce n’est pas une « étude scientifique » dans le sens strict du terme, seulement un point de vue d’un médecin sur le sujet de l’oncologie.

Ensuite, et après avoir lu les deux pages du commentaire, l’auteur n’est en réalité pas contre la chimiothérapie.

L’auteur est plutôt contre l’usage intempestif, systématique et sans conscience des traitements chimio-thérapeutiques sur tout le monde.

Le Dr Braverman dit par exemple à propos des résistances des cellules tumorales aux traitements cytotoxiques :

« Même si les études cliniques visant à déterminer les raisons du blocage du mécanisme d’action des cytotoxiques n’ont pas encore améliorées les taux de réussites, ces études devraient se poursuivre »

Plus tard, l’auteur met en garde le monde médical sur le cancer, et propose de ralentir le rythme des prescriptions de chimiothérapie, et de les prescrire « uniquement quand il y a des chances raisonnables soit de rémission, soit de bénéfices dans la qualité et l’espérance de vie. »

Pour terminer, Albert Braverman, sollicite d’améliorer les connaissances en physiopathologie des cancers au lieu de mener « une course stérile sur les combinaisons de médicaments cytotoxiques ».

Finalement, la date de ce commentaire qui remonte à plus de 20 ans, avec un contexte en réalité moins tranché que l’on veut bien nous faire croire, tempère quelque peu l’impact négatif de cette citation sur les traitements chimio-thérapeutiques.

Toujours dans ce registre de publications et de citations à gogo pour tenter de convaincre, celle du Dr Ulrich Abel ressort fréquemment. Et la voici :

« Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie:  » … Abel a découvert que le taux global mondial de résultats positifs résultant de la chimiothérapie était effrayant, parce que, simplement, nulle part nous n’avons de preuve scientifique à notre disposition démontrant que la chimiothérapie est capable de « prolonger d’une manière appréciable la vie des patients affectés par les types les plus communs de cancer des organes. » Able met en lumière le fait que rarement la chimiothérapie améliore la qualité de vie, il la décrit comme désolante du point de vue scientifique et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur. Mais, même s’il n’y a pas de preuve scientifique, quelle qu’elle soit, que la chimiothérapie marche, ni les docteurs ni les patients ne sont préparés à l’abandonner. »

Cette citation tirerait son origine du Lancet, encore lui, ce journal prestigieux qui force le respect, au cours de l’année 1991.

Sauf qu’un bloggeur s’est déjà « amusé » à enquêter sur cette fameuse citation et il a trouvé de l’or ! Tout d’abord, elle n’aurait pas été publiée dans le Lancet, mais dans un journal beaucoup moins prestigieux (Biomedicine & Pharmacotherapy) et en 1992 et non pas 1 an plus tôt.

En réalité, son étude n’en est pas une étude mais une review de nombreux articles publiés sur le cancer et la chimiothérapie. Dans cet article, le commentaire du docteur Abel est largement tempéré par le manque de précision sur le type de cancer et l’efficacité de la chimio.

Certains cancers feraient état d’excellent taux de rémission avec les traitements cytotoxiques, comme les leucémies et les lymphomes, et à moindre mesure, les sarcomes et les cancers des testicules.

Dans ces travaux, le docteur Abel exclu donc les situations où la chimiothérapie serait la plus efficace et regarde principalement au niveau des stades avancés de cancers primaires.

La dérive des citations modifiées ou sorties de leur contexte touche également le camp français, avec notamment un célèbre nom du monde médical de l’oncologie français, M. Henri Joyeux.

Ainsi, dans un article écrit à la mémoire de Sylvie Simon, le professeur Henry Joyeux est cité pour renforcer les comportements négatifs envers la chimiothérapie.

M. Joyeux, cancérologue et bien connu pour ces nombreuses conférences sur la santé et l’alimentation aurait dit :

« ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles »

Je trouve la citation étonnamment puissante, curieuse, et comme toujours, je me demande bien où est la vérité.

J’ai donc contacté directement M. Joyeux depuis son site internet dans lequel je lui ai clairement expliqué que je me renseignais sur la chimiothérapie, et je lui ai demandé si il avait effectivement dit la phrase que je vous ai montré plus haut.

Je n’ai jamais eu de réponses, depuis plus de deux mois, et ceci malgré mes 3 demandes, ma foi polie, calme et sans montrer une certaine impatience.

Je n’aurais donc pas le fin mot de l’histoire directement par le premier intéressé et je ne saurais vous dire s’il s’agit d’un chiffre exact, issu de publications scientifiques, de méta-analyses, ou bien d’autre part.

Des citations à prendre avec des pincettes

J’espère avoir réussi à vous démontrer que les citations piochées ici et là sur le net, et mises bout à bout dans un article à rallonge, ne sont pas nécessairement garantes ni de la qualité de l’article, ni de la véracité des propos.

Quand les citations ne sont pas erronées ou mal traduites, elles peuvent être complètement sorties de leur contexte et n’illustrent pas l’idée générale d’un article ou d’un auteur sur la chimiothérapie.

Je vous en ai fait la démonstration avec les papiers publiés dans le Lancet qui n’étaient pas si anti chimio que cela, mais mettaient plutôt en garde contre une utilisation inadaptée des traitements chimio-thérapeutiques.

Je n’ai bien sûr pas traité toutes les citations qui trainent sur la toile. Il existe de nombreuses autres citations émanant de l’auteur Philip Day, d’autres cancérologues français, mais là, ce serait de l’enquête policière pour aller vérifier chacune des sources.

La suite aux prochains épisodes ?

Dans le prochain article nous allons nous attaquer à des sujets, qui je pense, vous intéresseront fortement.

Est-ce qu’il faut forcément arrêter de manger du sucre pour tuer un cancer ? Quels sont les dangers prouvés d’un traitement chimio-thérapeutiques sur la santé ? Pour quels cancers les traitements sont-ils les plus efficaces, ou les moins efficaces ?

Je détaillerais également ma réflexion sur une étude qui fait office de pierre angulaire aux anti-chimio. Cette étude australienne aurait démontré le rôle très mineur des traitements chimio-thérapeutiques pour augmenter l’espérance de vie à 5 ans des patients [4]

Cette étude présente des points forts, des points faibles. On va y revenir longuement.

Sur ce, je vous laisse. Et j’en profite pour vous signaler que je suis de retour en Nouvelle-Calédonie après 3 mois de mission professionnelle pour ma thèse. J’aurais surement l’occasion de revenir dessus, mais la parution des articles est fortement délayé à cause de mon voyage (24h de vol) et j’écris ces lignes à Tokyo ; )

A bientôt.


Notes et références

  1. Lind, S. E., Good, M. D., Minkovitz, C. S., & Good, B. J. (1991). Oncologists vary in their willingness to undertake anti-cancer therapies. British journal of cancer64(2), 391.
  2. Lazarou, J., Pomeranz, B. H., & Corey, P. N. (1998). Incidence of adverse drug reactions in hospitalized patients: a meta-analysis of prospective studies.Jama279(15), 1200-1205.
  3. Braverman, A. S. (1991). Medical oncology in the 1990s. The Lancet,337(8746), 901-902.
  4. Morgan, G., Ward, R., & Barton, M. (2004). The contribution of cytotoxic chemotherapy to 5-year survival in adult malignancies. Clinical Oncology16(8), 549-560.

47 Commentaires

  1. GEFFROY Hélène

    Bonjour Jérémy,
    je suis votre blog avec beaucoup d’attention !
    (abonnée également à votre page facebook)
    Je suis aussi abonnée aux lettres du Professeur Joyeux et à Santé nature innovation de Jean Marc Dupuis, étant donné que je me pose beaucoup de questions sur la santé et sur l’alimentation.
    Vu tout ce qu’on trouve sur le net (et bien souvent n’importe quoi) j’ai beaucoup de mal à m’y retrouver.
    ci dessous le lien vers un article du Pr Joyeux concernant la chimiothérapie
    http://www.santenatureinnovation.com/bon-a-savoir-sur-les-chimiotherapies-abusives/

    puis l’article ci dessous (de Jean Marc Dupuis) parle de vous

    http://www.santenatureinnovation.com/la-federation-francaise-des-diabetiques-ment-elle-aux-malades/
    Bien cordialement
    Hélène

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Bonjour Hélène,

      Merci pour les liens que je connaissais effectivement. Je m’en servirais bien entendu pour les prochains articles sur le sujet. Je pense les publier plus tardivement car là, il faut que je maitrise des bases sur le sujet et que je renforce ma base bibliographique sur le sujet, et notamment sur l’effet des traitements chimiothérapeutiques !

      Merci en tout cas et à bientot au détour d’un article !

    2. LEROY

      Je suis allée voir le site de santé nature et innovation rubrique bon a savoir sur les chimiothérapies abusives. Et là je lis le commentaire de Maxime qui affirme que 98% des personne sont mortes des effets secondaires. Je connais personnellement 3 personnes ayant eu un cancer du sein. Toutes ont eu un traitement par chimiothérapie. Ma belle-mère il y a 20 ans et une amie il y a 5 ans avec ablation du sein pour toute les 2 et ma soeur il y a presque 10 ans sans ablation du sein. Toutes les 3 sont encore en vie et ne présente aucune récidive à ce jour. Ce chiffre me parait donc très excessif et à de quoi démoraliser et angoisser les malades. Comme quoi il faut toujours faire attention à ce qu’on lit sur le web et se renseigner auprès de personnes compétentes.

      Sinon, je lis régulièrement les chroniques de Jérémy qui sont toujours bien référencées.

      1. Rabatel

        Je puis vous fournir 4 cas exactement à l’opposée de ce que vous dites (voir une de mes réponses plus bas). Et comme m’a répondu Jérémy Anso, créateur de ce blog, 4 cas et à fortiori 3, ne constituent pas une base statistique valide.
        Il faudrait obtenir des études statistiques circonstanciées, très approfondies et vérifiables sur une durée suffisante, par années et jusqu’à une période subactuelle; car il est vrai que de nombreuses études sur l’efficacité des chimiothérapies sont trop anciennes.
        Ceci étant dit, les « cocktails » chimiothérapeutiques à l’essai actuellement ne constituent pas, il faut en convenir, une voie de recherche révolutionnaire par rapport aux protocoles pratiqués dans les années soixante-dix.

      2. Thuri-Ghol

        Personnellement, je connais au moins 6 personnes qui, sur ces trois dernières années ont été traitées par chimio. Elles sont toutes décédées dans les 8 à 12 mois environ. Ça marche bien, la chimio ! Une connaissance à moi connaît au moins DIX personnes ayant suivi le même chemin AUCUNE ne survit. N’oubliez pas non plus qu’au niveau du dépistage du cancer du sein il y a énormément de faux diagnostics. Des femmes qui n’ont absolument rien se font opérer !
        Ma femme a eu le cas … On lui a dit qu’il y avait un truc suspect. Ensuite on lui a fait une biopsie et … il n’y avait rien. Plein de démarches, de temps perdu, d’argent dépensé, un coût élevé pour la sécu et … des poches de médecins qui se remplissent.

    3. Thuri-Ghol

      Et cette femme, elle ment sans doute ? https://www.youtube.com/watch?v=CyvSmhrlJwE

  2. France19

    Eblouissante démonstration !
    Belle preuve d’indépendance d’esprit et de souci de la vérité.
    Comment trouves-tu le temps de faire toutes ces recherches ?

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Salut France,

      Ben je dois dire qu’au départ j’ai pris beaucoup de mon temps pour commencer cette série, et plus je creusais dans une direction et plus je m’enfonçais avec des dizaines et des dizaines de publications. Je voulais faire un seul article, mais en fait, cela aurait été un mini-livre !

      Alors j’accumule des paragraphes ici et là, et peut-être que je dois écrire plus vite que la moyenne, et que j’ai plus de faciliter surtout grâce à mon travail de thèse. Quoi qu’il en soit j’ai pris l’habitude d’une part d’écrire des plans détaillés de mes articles avant d’écrire, et donc d’obtenir très rapidement toutes les informations que je juges pertinente, et d’autre part, je profite de chaque instant de libre (mais faut que je sois motivé quand même) pour rédiger, corriger (mais j’ai du boulot de ce côté là) et mettre en forme.

      Et personnellement, je n’ai jamais autant mis de côté le blog ces derniers temps, alors j’apprécie beaucoup ton commentaire ! Merci encore à toi !

  3. Amandine

    Merci beaucoup Jérémy pour cet article très intéressant, j’ai appris beaucoup de choses en le lisant et ayant une amie qui souffre d’un cancer ce sujet m’intéresse particulièrement. Merci!

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Merci à toi Amandine pour ce commentaire bienveillant ! A bientôt.

  4. Pierre-Antoine

    Salut Jérémy,

    Merci pour tes travaux d’enquêtes ! Nous en avions parlé par mail il y a quelques temps, c’est vrai qu’il est dur d’y voir clair… J’attends ton dernier article pour m’éclairer un peu plus.

    A bientôt

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Salut Pierre-Antoine et merci !

      Je dois te dire que ce ne sera surement pas le dernier article de la série étant donné la quantité d’information que j’ai sous la main. J’ai surtout envie de faire des articles les plus clairs possibles et pas les plus lourds pour les lecteurs. Je pense traiter d’autres sujets, très important, un par un, pour orienter clairement les débats vers une direction et faciliter les échanges.

      Merci à toi en tout cas !

  5. Alice

    Je suis sous chimio, ce n’est pas une partie de plaisir mais les résultats sont là.
    Et je suis attérée par les conneries que je peux lire sur le web (comme ces citations dont vous parlez) et les affabulations qui circulent sur les sites anti-tout (ou presque)
    Même certains de mes amis m’ont donné des conseils à deux balles en me sortant des âneries qu’ils ont lus sur le net. Non, je ne lâcherais pas la chimio pour me « soigner toute seule » avec des jus de légumes ou des potions magiques.
    Un conseil si vous avez des amis avec des cancers. La dernière chose qu’ils ont envie d’entendre, ce sont vos avis sur leur traitement et leurs choix médicaux. Ils ont besoin de soutien, pas de votre jugement et surtout pas qu’on leur embrouille les idées dans un moment où ils s’en prennent déjà plein la gueule…

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Salut Alice,

      Je te souhaite tout le courage du monde pour ton traitement et je te souhaite le meilleur rétablissement qui soit.

      Ceci étant dit, j’espère que tu liras avec attention les prochains articles dans lesquels tu apprendras que le jeûne, l’alimentation saine et crue, les suppléments et bien d’autres sont des « cures » naturelles contre le cancer ou bien aident énormément durant des traitements chimiothérapeutiques.

      D’ailleurs je te conseille immédiatement de commencer 24h de jeûne avant ton traitement et 24h après. Tiens nous au courant de comment tu vas.

      Bon courage à toi

      Jérémy

      1. Olivier K

        Pour plus de détails sur le jeûne avant la chimio :

        http://fasten.tv/fr/vortraege/longo

      2. Alice

        Bonjour Jérémy,

        Merci pour les encouragements :-)

        J’ai toujours eu une alimentation saine et je n’ai pas attendu d’avoir un cancer pour commencer… J’aime les aliments de qualité, bio et produits « avec amour » ;-) Les plantes sauvages font aussi partie du menu (j’ai un faible pour l’ortie !)
        Disons que depuis que j’ai commencé la chimio, je prend quelques compléments pour aider mon corps à se requinquer.
        Mon cancer (du sein) est un triple négatif qui a eu la bonne idée de faire deux petites métastases au foie. Donc je me fais un cocktail de divers plantes (desmodium, curcuma, artichaut…) pour aider ce dernier à supporter les traitements, et les tumeurs… Je ne sais pas si cela est réellement efficace, mais comme on dit « ça ne mange pas de pain ». Mes examens sanguins jusque là sont bons, les bilans hépatiques et rénaux sont ok.

        Je pense que pas mal de choses peuvent aider à la prévention et au bien-être pendant les traitements, mais je refuse de diaboliser les chimiothérapies.
        Oui ce sont des traitements lourds, dont les effets effets secondaires peuvent être costauds. Mais chaque personne et chaque cas est différent. Il n’y a pas un cancer mais des cancers, avec des stades différents, des grades différents, des taux de prolifération différents, ils peuvent infiltrants ou non, ils peuvent être liés à un gène identifié ou non, réagir de façon différente aux traitements…
        C’est d’ailleurs pour cela qu’il existe des dizaines de traitements. Je me suis rendue compte que les gens pensent souvent que la chimiothérapie est la même pour tout le monde. Non, elle est adaptée au type de cancer, donc tout mettre dans le même sac est un erreur.

        Je pense aussi qu’il est important de faire ce qu’il faut pour garder le moral et ne pas hésiter à prendre ses distances avec les gens qui auraient tendance à vous plomber. Et faire l’autruche face à son cancer n’arrangera rien au contraire !
        Mon cancer est de ceux qui ont un taux de récidive plus haut que d’autres, au moins je sais déjà que l’épée de Damoclès sera là en permanence. Et qu’il faudra que je sois extrêmement vigilante…
        D’ailleurs le jeûne, pour le coup, me semble une pratique intéressante dans la prévention et, pourrais-je dire, « l’entretien » post cancer (le SAC – Service Après Cancer comme je dis parfois)
        Il faudra aussi que je me mette au sport un peu plus sérieusement (mon point faible, le sport pour le sport m’emmerde, faut que ça reste ludique !)

      3. Rabatel
    2. Rabatel

      Votre témoignage est émouvant et votre réaction compréhensible. J’espère de tout cœur que vous soyez guérie définitivement. Pouvez-vous nous dire où vous en êtes actuellement.
      Vous mettiez en cause les critiques formulées à propos de la chimiothérapie. Je vous invite malgré tout à consulter le lien suivant citant de nombreuses éminences en la matière qui s’expriment sur la question en doutant du bien-fondé de cette méthode univoque de traitement qu’est la chimiothérapie. Il ne s’agit nullement de proposer des « jus de légumes » ou de « potions magiques » comme méthodes alternatives mais de rechercher la vérité sur le traitement actuel du cancer d’une part, et de trouver si possible de nouvelles voies encore inexplorées.

    3. Delouard

      Leurs choix médicaux ? Ils sont où ces choix. Et vous, vous ne lisez pas les conneries sur le net ? La preuve que si. Combien font autrement que de prendre la chimio ? A part ça ils ont quel choix ? Aucun pour la plupart car pour ceux, pas très nombreux, qui ont vent d’autres solutions, la battages et les mensonges déployés sur le net à grand renfort de corruption les dissuadent de tenter leur chance. Quand bien même quelqu’un ici soumettrait son témoignage de guérison par un autre procédé serait certainement zappé ou traité de menteur. De toute façon à la lecture des 1ère phrases on a envie d’aller voir ailleurs tellement ça sens le mensonge.

    4. Thuri-Ghol

      Pourtant vous avez tort … Allez voir, ce n’est qu’un exemple, ce que raconte Rick Simpson, il ne vend rien, ce n’est pas la peine d’essayer. Mais il peut vous expliquer comment faire pour guérir, comme lui a fait pour lui même et des milliers de personnes.

  6. abda11ah

    Si vous avez un cancer bouffez une poignée de raisins secs tous les jours et ça ira de mieux en mieux !

  7. ANSO MONIQUE DE PLUM

    Ca y est mon dernier fils est rentré au bercail, en Calédonie
    finalement les 3 mois ont passés très vite à la maison beaucoup de travail aussi j’ai un peu délaissé notre permaculture et c’est donc avec Jérémy que je vais dans une semaine reprendre soin de toutes nos buttes perma,. puisqu’il repart pour une semaine à Cairns pour un congrés scientifique, néanmoins nous avons récolté ensemble curcuma et gingembre j’adore… et de toutes petites carottes!
    tout cela pour dire qu’ici le travail ne manque pas et que Jérémy s’active énormément pour tout et comme tous ses lecteurs j’adore son blog et quant on sait tout le temps qu’il y passe…
    enfin il est revenu sur Plum c’est merveilleux et comme j’aime beaucoup parler avec lui de tout il est là c’est bien
    avec tout le soleil de Calédonie et les salutations d’une cévenole Calédonienne

  8. MARIE

    EN ce qui me concerne, j’ai prévenu mon médecin que je ne ferai pas de chimio si j’avais un cancer en tout cas pas de chimio pour un cancer grave.

    peut être changerai je d’avis mais j’ai deux expériences personnelles de traitement par chimiothérapie pour des cancers du sein avançés et les deux malades ont survécu certes deux ans mais à quel prix et en plus dans le déni de la maladie.

    non, je ne suis pas convaincue soit toujours adaptée et le patient est trop souvent un objet de soins et non plus un sujet.
    j’ai un exemple d’une tumeur cancéreuse d’une petite fille de 8 ANS qui aujourd’hui est guérie après des soins oui mais pas allopathiques, les risques de soins proposés étant trop risqués..
    sa mère a fait un choix difficile mais le bon choix…

  9. Margot

    Sujet vaste ,difficile
    Pour ma part je suis quand même convaincue que la chimio est néfaste …. elle peut en apparence faire régresser une tumeur et la faire disparaître mais hélas quand on y regarde de plus près dans la majorité des cas dans les 5 ans la tumeur réapparaît avec métastases et il faut a nouveau recommencer les traitements …… Il faut reconnaître que pour un tout petit nombre de personne la rémission et la guérison est au Rdv ( je ne suis pas certaine que se soit le traitement seul qui les aient guéris )mais regardons les statistiques .. Hélas c’est navrant dans l’ensemble et tout le monde continus de croire que c’est le seul moyen de soigner le cancer ..
    Je connais plusieurs personnes qui ont un cancer ou qui sont en rémission ( 2ans ) et malheureusement celles qui sont partis trop tôt après moulte traitements mutilations et souffrance atroce .
    amis en vie après 5 ans mais très amoindris .
    Un traitement fait pour détruire des cellules humaines ne peut pas améliorer l’état d’un patient .. Vous me direz qu’il y’a les traitement de thérapie ciblée .oui c’est déjà mieux ,mais je pense qu’il y a tellement de chose a prendre en compte chez un malade du cancer et qu’il ne suffit pas d’injecter du poison dans les veines ou autre pour redonner la santé . L’être humain est bien plus complexe que cela ….. La médecine conventionnelle est encore très primaire selon moi .. La science ne fait pas tout ..il faut l’esprit ……

    1. Véronique

      Si seulement tout le monde ici pouvait avoir votre sagesse d ‘esprit!

    2. Rabatel

      J’adhère à 100% à ce que vous dites. L’être humain est d’une très grande complexité et l’approche chimiothérapique s’apparente à l’utilisation d’un marteau pour réparer un ordinateur. La vision actuelle de la médecine, sans aucun doute influencée malgré elle par différentes pressions financières extrêmement puissantes demeure très mécaniste et parler d’esprit fait souvent sourire. Il me semble que le traitement du cancer demanderait une approche heuristique du problème dans un changement total de paradigme. Or la puissance des intérêts financiers formate l’esprit de nombreux chercheurs dans une seule et même direction. Le changement ne viendra sans doute pas de décisions venues d’en haut mais d’une prise de conscience des populations.

  10. Mike

    Merci pour ce travail d’investigation !

    1. Véronique

      investigation? Où ça????? Si vous voulez une vraie investigation, c’est par là http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-verite-tres-indesirable-sur-la-chimiotherapie-118907562.html

      1. Rabatel

        Très bien! J’approuve ce que vous dites. J’ai laissé un commentaire il y a quelques semaines évoquant les doutes de praticiens éclairés sur le bien-fondé de la chimiothérapie. Actuellement il semble que la « réussite » de ces protocoles atteindraient à grand peine 2%,c’est à adire qu’ils seraient au mieux inefficaces…Par contre ils sont sûrement très efficaces pour la rentabilité pécunière du « cancer-business ».

  11. sophie

    Merci pour votre travail!! :-) je pense que pour tout , il faut rester ouvert, à priori je suis contre la chimio, et je me suis déjà dit si un jour…… je commencerai par un long jeûne,( je jeûne déjà un jour par semaine ) et après selon le médecin, selon ma réaction au jeûne….. et bien, pourquoi pas si c’est la seule solution qui reste!!!!

  12. Coach Poids Santé

    Bonjour jeremy

    Je pense que dans ta série sur les cancers, tu fouilleras du côté du plan cancer. Ci joint une situation honteuse qui mérite d’être connue de tous. Rejet d’une démarche individualisée de prise en charge du cancer au profit d’une démarche formatée et asservie à l’industrie pharmaceutique.

    La justice a rejeté le recours en référé contre la fermeture du service de cancérologie pédiatrique de l’hôpital de Garches, rapporte Libération. Malgré la forte mobilisation des parents, le tribunal de grande instance de Paris a rejeté le recours en référé, déposé le 1er juillet par le Dr Nicole Delépine, chef du service. Cette cancérologue s’est battue bec et ongles pour conserver le centre, et ses méthodes de traitement, qui ont beaucoup fait parler au cours des derniers mois. Ses résultats restent toutefois contestés par l’AP-HP, car ils ne correspondent pas aux nouveaux standards du plan cancer. « Madame Delépine ne s’inscrit pas dans le plan cancer et c’est son choix. Mais elle se trouve dans une institution qui, elle, s’y inscrit », explique le professeur Leverger, pédiatre cancérologue à l’hôpital Trousseau de Paris. Il souligne que la cancérologue n’a pas publié de résultats récents dans un journal scientifique. « Une publication aurait permis une discussion, ce qui ne peut être que profitable », ajoute le médecin. Nicole Delépine s’en défend. « C’est vrai qu’on n’a pas publié d’essais thérapeutiques, puisqu’on n’en fait pas, mais on a publié nos résultats. Ils ont été répertoriés et confirmés », affirme-t-elle. L’AP-HP s’est engagée à ce que les enfants actuellement soignés à Garches bénéficient des mêmes traitements à Boulogne-Billancourt. Insuffisant pour les familles: « le combat ne s’arrêtera pas si nous n’obtenons pas gain de cause jeudi », affirme Emmanuel Ludot, avocat de l’association Ametist. Il a saisi le nouveau Défenseur des droits, Jacques Toubon, et déposé un recours devant le tribunal administratif de Paris et la Cour européenne des droits de l’homme.

    Bonne continuation
    Jp

  13. Bernard

    Bonjour,
    Vivement que mon cancer se déclare que je puisse gouter à cette chimio dont vous faites l’apologie …

    Je vais enterrer cet après midi ma voisine … qui doit beaucoup à cette chimio … elle allait bien jusqu’au jour ou son médecin du travail qui fit une radio du poumon ait décider d’engraisser les labos pharma … 4 mois de chimio et kaput !

  14. RENNO Nadia

    Bravo encore pour cet article qui explique et démonte tous les on dits de façon rationnelle et c’est ce qui fait votre force. Je pense que vous devez en agacer plus d’un puisque vous les titiller sur des sujets que certains aimeraient garder obscurs. Moi je partage sans hésiter et j’espère que mes amis suivent cette même démarche. Merci pour toutes ses infos.

    1. Véronique

      Vous êtes médecin? Vous travaillez dans un labo? Peut-être visiteuse médicale… Allez faire un petit tour sur les vidéos de Bilien. Puisque vous êtes ouvertes à toutes les infos, accrochez-vous bien à votre chaise… C’est étrange car les cinémas lui ouvrent grand les bras pour ses documentaires je me demande bien pourquoi…! Remarquez si vous voulez engraisser tous ces gros labos après tout libre à vous mais si vous êtes une véritable amie, laissez les vôtres décider pour eux-mêmes ce qui est bon pour eux

  15. Marchal romain

    Que pensez-vous de ceci ?
    https://www.youtube.com/watch?v=pbKZag2hqMM

    Un traitement médical dont la réponse bénéfice/risque est inférieur à 40% n’est normalement pas commercialisable selon l’agence du médicament !

    Où sont les croyances ? Ne sont-elles pas teintées d’intérêts mercantiles ? Quid de la culpabilisation du corps médical en cas de questionnement ?

    Bonne journée

  16. Rabatel

    J’aimerais tout d’abord bien savoir qui est Mr Jeremy Anso qui se présente dans son blog « Dur à avaler » comme un pourfendeur de vérités toutes faites. Est-il médecin, praticien, oncologue, spécialiste de quoi que ce soit? Sur quelle formation médicale se base-t-il pour avancer des arguments semant le doute sur l’inefficacité de la chimiothérapie.
    Concernant ses effets, j’ai connu personnellement au moins quatre personnes proches, atteintes de cancers différents, à des stades différents, ayant subi des protocoles, dans l’espoir de guérir. Ces quatre personnes sont toutes décédées dans un intervalle de deux ans maximum.
    Les évolutions de leur maladie se ressemblent étrangement: tout d’abord une embellie marquée par une forte régression soit de la tumeur soit des cellules malignes. Cette phase qu’on pourrait appeler « heureuse » de quelques mois avait redonné confiance à ces personnes qui avaient repris une activité, en dépit d’importants effets secondaires (douleurs dans les membres, nausées, fatigue générale)
    Mais une seconde phase avait pris le relais avec une remontée des indices négatifs, interprétés comme une reprise du cancer, de sorte qu’un nouveau protocole de chimiothérapie avait été mis en place associant plusieurs produits cytotoxiques. Cependant, pour ces quatre personnes, et malgré ce nouveau protocole, les chose au lieu de s’arranger, s’étaient fortement dégradées par des métastases dans de nombreux organes développées à une allure vertigineuse (quelques semaines), des douleurs intenses et généralisées, un effondrement des défenses, et un état moral extrêmement dépressif jusqu’au décès.
    Pour ces 4 personnes, on remarque une évolution très comparable: d’abord une embellie illusoire, assez rapidement suivie par une rechute catastrophique. Cette évolution comparable pose de légitimes questionnements sur les traitements suivis.
    Je n’aurai certes pas la mauvaise foi d’avancer que 4 personnes forment un ensemble statistiquement crédible ayant valeur d’exemple, mais qu’il y a dans la similitude de ces évolutions, quelque chose de singulier qui n’est peut être pas le fruit du hasard.
    Mr Jeremy Anzo a probablement raison d’analyser des articles du net avec un esprit critique, mais il me semble, je dis bien il me semble, qu’il le fait avec un a priori de critique dans un discours fleuve pas toujours convaincant en saisissant les éléments qui permettent facilement de « débunker » la thèse de la toxicité des chimiothérapies: par exemple la citation évoquant que « 3 médecins sur 4 » sur un ensemble il est vrai peu représentatif, « refuseraient la chimio pour eux-mêmes ».
    Le sujet est grave et mériterait une étude documentée sur des statistiques vérifiables. Je me souviens qu’Elise Lucet avait il y a quelques mois présenté une enquête sur les pratiques d’un certain laboratoire, sans avoir pour autant obtenu l’audience qu’elle attendait de ce labo dans le but d’obtenir des explications, et ce en dépit de sa casquette de journaliste d’une grande chaine de télévision…
    Il y a dans la sphère pharmaceutique un lobby puissant qui n’accepte de donner des informations sur ses pratiques qu’avec méfiance. On peut donc se poser de légitimes questions sur les aboutissements des recherches menées par les laboratoires en matière de traitements du cancer. Quelle est la balance entre intérêts financiers et intérêts des malades, pour lesquels la grande majorité des médecins et praticiens respectent, il va de soi le serment d’Hippocrate. Il n’est pas question de lancer ici leur procès en incompétence mais de chercher à obtenir une réponse à partir de cas concrets comme ceux que je viens de soumettre. Et je suis certain qu’il y aurait des centaines semblables à ceux que je viens d’évoquer. C’est sans doute la mobilisation publique qui permettra d’obtenir une plus grande transparence des pratiques médicales, dans le respect des personnes et des malades eux-mêmes. La question de l’efficacité des protocoles de chimiothérapie doit être posée. La grande industrie pharmaceutique devra tôt ou tard répondre aux questions des malades: Y a-t-il d’autres voies pour soigner le cancer, ou bien la chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie sont-elles toujours les seules. Permettent-elles réellement une guérison, dans quel taux de réussite réel, ou ne sont-elle que de douloureux palliatifs?

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      @ Rabatel:

      Il est terriblement dommage que ce commentaire, quelque part intéressant et qui soulève des questions majeurs, débute immédiatement par une attaque personnelle, ou une tentative, pour me discréditer.

      Comme il est précisé partout sur ce blog, je ne suis PAS un médecin, ni un spécialiste de la nutrition (type diététicien). Mais est-ce que cela m’empêche-t-il de donner mon avis ? Pourquoi devrais-je absolument justifier mes propos par des diplômes ?

      Alors arrêtons les débats stériles sur la qualification de l’auteur, et concentrons nous plutôt sur les faits. Le texte et tout ce qui s’y réfère.

      Alors malheureusement, je serais plutôt de votre avis, mais comme vous le dites très bien vous même, vos 4 exemples sont loin mais alors très loin de représenter une quelconque vérité, statistique encore moins. Même si je ne suis pas médecin, je suis tout de même future docteur en science, j’ai une certaine habitude à lire des références scientifiques et trouver des vérités… statistiques. Bref.

      L’objectif de cet article est de remettre des pendules à l’heure, à propos de contre vérités énoncées contre la chimiothérapie. Je ne suis ni pro, ni anti-chimio. Justement l’objectif de cet article est bien de montrer que les arguments contre la chimio ne tiennent pas tous la route. Après, la réflexion autour de l’espérance de vie et de la réussite des traitements, c’est un sujet délicat, et qui ne sera probablement pas tranché avec 4 exemples sorti d’un chapeau.

      Pour conclure, si je réalise des articles avec des a priori, oui, c’est bien normal et j’en suis conscient. Mais c’est également vrai pour vous. Vous êtes manifestement à charge contre la chimio, et je suis persuadé qu’il existe des centaines de cas qui attestent d’une efficacité de la chimiothérapie dans certains cancers. Alors on en parle ou on en parle pas ?

      1. Marc T

        Moi je n’ai pas besoin de « chercher » en fait. Je me contente des expériences que je vois. Et il s’avère qu’à l’heure actuelle les traitements contre le cancer sont une catastrophe, et la chimiothérapie est un poison. Toutes les personnes que j’ai connu et qui en ont eu, sont mortes.

        La chirurgie ok, les rayons donnent aussi des résultats… parfois… Mais la chimiothérapie est un poison violent qui tue le patient, en fait une loque qui vomi, maigri, et meurt à petit feu.

        1. Delouard

          Enfin je vois pas mal de commentaires de personnes éveillées.

  17. Zelie

    Essayez en parallèle d’une chimiothérapie de prenne du colostrum avant la séance , des gélules de reichi 2 par jour de chez LR,vous verrez le résultat !!!!!

  18. Hélène

    Bonjour Jérémy

    Tout d’abord bravo pour vos recherches et votre tentative d’objectivité ; je dis tentative car je crains que les infos dans le domaine médical, d’où qu’elles viennent, ne soient biaisées par trop de « discrétion », désinformation et intérêts divers pour pouvoir se faire une idée vraiment rationnelle.

    Mais il est évident on ne peut le nier que les renseignements en circulation sur le net avec une telle rapidité sont repris, amplifiés, déformés jusqu’à devenir des rumeurs plus ou moins farfelues, vous en avez relevé quelques unes ici.

    Mais, après avoir attentivement lu votre article ainsi que les commentaires, je me demande si ce que vous décriez et atténuez (la nocivité de la chimiothérapie pour les malades du cancer reconnue par un grand nombre de médecins) est si éloigné que ça de la réalité.

    Tout d’abord vous relevez l’ancienneté des études citées : cela leur enlève-t-il leur valeur ? Vous me direz les choses ont changé… Certes la recherche et les traitements ont énormément évolué en 20 ou 30 ans mais… ce qu’on leur reproche aussi, à savoir la consommation toujours plus grande de médicaments, la puissances des laboratoires qui a explosé, l’intervention des pouvoirs publics dans les « plans santé » favorisant les campagnes de dépistages systématiques avec les surdiagnostics que cela entraîne et les lourds traitements inutiles, la publicité pour les médicaments, les prises de traitements inutiles ou inefficaces de toutes sortes… Bref, rien qui puisse, aujourd’hui, améliorer la confiance dans la chimiothérapie ou autre par rapport à la date des études.

    D’autre part vous ramenez le ratio de 3 médecin sur 4 qui ne seraient pas favorables à la chimio à 1 sur 3 ce qui je trouve est déjà énorme et propre à susciter questionnements et méfiance légitimes.

    Enfin si des rumeurs circulent tellement sur ce sujet c’est que la place leur est faite par une non communication, une désinformation et la diffusion dans les medias de pubs, articles et émissions censés nous informer mais destinés surtout à nous faire consommer toujours plus.

    D’autant plus que des alternatives existent, comme le montre la cure de Breuss qui est ancienne et a fait ses preuves dans le domaine du cancer ou les videos de Thierry Casasnovas qui en témoigne lui aussi en temps que « miraculé » et dont les recherches et le partage sont tout simplement fabuleux.

    Ok, si ce que vous dénoncez n’est pas fondé, pourquoi n’y a-t-il pas plus de communication réelle entre thérapeute et patient ? Pourquoi le médecin nous considère-t-il du haut de son savoir tout-puissant et de son autorité sans possibilité de discussion, de remise en cause de ses propositions, d’exploration d’autre voies ? Pourquoi lorsqu’un malade du cancer a eu le courage de tenter une autre méthode tout seul parce qu’aucun médecin n’a accepté de le suivre et s’en est trouvé guéri ne suscite-t-il pas l’intérêt des médecins et chercheurs que leur vocation et leur curiosité scientifique devraient immédiatement pousser à étudier son cas ? Il y a de nombreux témoignages de rétablissements par ces méthodes que nous ne pouvons plus ignorer maintenant (merci internet) mais ils provoquent au pire le mépris au mieux l’indifférence du monde médical.

    Alors comment voulez-vous dans ces conditions que l’on ait encore confiance dans la médecine et ses traitements et que l’on ne soit pas persuadé que les seuls objectifs des chimiothérapies ou autres ne soient essentiellement financiers et donc que l’on doute de leur réelle efficacité ?

    Voila ce que votre intéressant article m’a inspiré, merci de m’avoir lue et, si vous avez le temps, merci de me dire si vous connaissez les 2 méthodes citées plus haut et ce que vous en pensez.

    Très cordialement,
    Hélène

  19. Colart René

    Malheureusement, les cas de gens qui ont guéri par d’autres moyens que la chimio sont légion. Des gens que la médecine classique avaient condamnés. Par exemple Pascal Lorge, qui a publié son expérience sur youtube. Il a guéri son cancer du foie en phase terminale par la cure de Breuss. Il y a aussi Sandy, qui avait plusieurs tumeurs qui s’aggravaient malgré les traitements classiques. Elle a guéri grâce à la vitamine b17 ou laetrile. Voyez aussi l’histoire de Rick Simpson, qui a finalement dû fuir les états unis car il guérissait plein de gens malades du cancer autour de lui et a commis l’erreur d’en informer les autorités ! Et il est un fait incontestable : le cancer est un gros bouffeur de glucose. Donc si vous faites un jeûne assez long vous allez tout simplement le tuer ! Je pratique le jeûne moi même et je suis déjà resté 10 jours sans rien manger et j’ai compris que c’est salvateur. Je ne me suis jamais senti aussi bien ! Le jeûne est le plus grand ennemi de l’industrie pharmaceutique. On va tout faire pour vous cacher cette solution et même essayez de la diaboliser. Quoi de plus naturel pourtant que de jeûner ? ! La cure de Breuss consiste en un jeûne accompagné de prise de jus de légumes alcalinisants … De plus, pourquoi est ce que les médecins ne font jamais le lien entre votre alimentation et votre santé ? Avez vous entendu une seule fois qu’un médecin avait dit d’arrêter la viande rouge (très toxique) , le lait et dérivés (poison pour l’homme), les E 171 etc … ? D’autre part, autour de moi les 6 dernières personnes sur les 3 dernières années qui ont été traitées avec la chimio sont toutes décédées. Et un ami me dit que chez lui, ce sont 12 personnes, toutes décédées ! Oui, parfois on entend que l’un ou l’autre a guéri, mais on entend souvent aussi que la maladie est revenue ! Simplement parce que les médecins n’ont pas dit de changer de mode d’alimentation et de mode de vie ! L’industrie alimentaire nous vend des produits sans se soucier de notre santé et l’industrie pharmaceutique nous vend des médicaments sans nous demander ce que nous mangeons ! Changez votre alimentation en diminuant drastiquement le glucose (pommes de terre, riz, pâtes etc…) supprimez la viande rouge et pratiquez régulièrement le jeûne, qui nettoie le corps de toutes les toxines et vous serez en bien meilleure santé et éviterez les maladies ! Je vous invite à aller voir la vidéo de ARTE sur dailymotion concernant le jeûne thérapeutique : http://www.dailymotion.com/video/x31wzrb.
    Bien à vous.

  20. Colart René

    A Marc T : même chose de mon côté : je connais au moins 6 cas sur les 3 dernières années décédés après avoir été « traités » par chimio. Un ami me dit qu’il en connaît 12 ! WAOUUUW ! Ça marche bien la chimio !
    Dans le même temps on peut se demander pourquoi AUCUNE des nombreuses autres solutions ne sont jamais proposées et il y en a plein dont on a les PREUVES que ça marche : la cure de Breuss, le Laetrile, l’huile de cannabis (voir Rick Simpson), les physiatrons synthétiques du Dr Solomidès, les antinéoplastons du Dr Burzinsky, la solution radicale (!) du Dr GERNEZ, il y a eu le Dr Naessens, Royal Rife Raymond et j’en passe. PAS UN MOT de la médecine classique… leur empire pourrait s’effondrer !

  21. Thuri-Ghol

    Eh bien, c’est très simple : je vous invite tous à faire l’inventaire autour de vous, parmi votre famille et connaissances. Tous cancers confondus, traités par chimio, combien survivent …
    Vous verrez que comme on dit, y a pas photo. Chez nous, c’est 6 personnes décédées sur ces 3 dernières années traitées par chimio mortes dans les 10 mois en moyenne.
    Pas besoin d’étude scientifiques pour prouver ça.

  22. DELOUARD

    Thuri-Ghol, je suis d’accord avec toi. Chimio démarrée en juillet 2013 pour mon frère, qui est décédé début mars donc moins de 10 mois, à croire qu’ils ont amélioré leur poison…Mon meilleur ami a mis moins de 10 mois aussi, entrecoupés par une soi-disant acalmie, ensuite il n’a fallu que 3-4 mois dans des conditions lamentables : ne mangeait plus rien, la peau sur les os, shooté à la morphine, c’est elle qui endort progressivement le coeur on dirait…

    1. Thuri-Ghol

      Voilà … C’est pourquoi j’invite tout le monde à faire un petit sondage autour de soi…
      La chimio tue bien plus qu’elle ne guérit. Alors qu’il y a d’autres solutions ! Mais elles sont combattues avec la dernière énergie par l’industrie pharmaceutique car pour elle guérison du cancer signifie faillite ! Le cure de Breuss par exemple est radicale contre tous les cancers, mais ils vont bien se garder d’en parler !

  23. Thuri-Ghol

    Tenez, encore un mensonge, sans doute ? Ça c’est un témoignage direct, sur France 3 !
    http://www.francetvinfo.fr/sante/cancer/cancer-un-nouveau-traitement-a-partir-du-metabolisme_1894729.html

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