Les Pires mensonges du Web sur la Chimiothérapie

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1ère Partie: Chimiothérapie : Quand la corruption atteint des Sommets

De la corruption et des chimios

On continue notre long voyage dans le monde de l’oncologie, de la chimiothérapie et des cancers. Dans le premier article de cette série, j’avais fait le point sur les conflits d’intérêts qui touchent la profession. Mon dada à n’en point douter !

J’avais démontré, preuves scientifiques à l’appui, que l’oncologie était le domaine médical le plus corrompu qui existe. Des études très sexy ont même tenté de dessiner le portrait-robot de l’étude scientifique corrompue par les liens d’intérêts financiers, et cette étude viendrait principalement d’oncologie. Triste.

Si le sujet vous intéresse, je vous conseille fortement de lire le premier article, et de vous rendre compte par vous-même de la mainmise des laboratoires pharmaceutiques sur les recherches biomédicales.

Vous allez découvrir que la très grande majorité des études sur le cancer, publiées dans les plus grands journaux scientifiques, ne sont pas reproductibles.

Houston… Houston, nous avons un problème.

Maintenant, dans cette 2ème partie on va rentrer dans le vif du sujet, et s’attaquer aux pires idées reçues sur la chimiothérapie et ses dangers que l’on retrouve sur la toile. On va décortiquer le vrai du faux, et comme toujours, il y aura des surprises à chaque paragraphe.

3 médecins sur 4 refuseraient la chimio

… pour eux-mêmes si cancer il y avait. Voilà l’argument n°1, le plus viral que l’on retrouve sur le web, et je dois dire que j’ai fortement été influencé par ce titre tapageur.

Avant de commencer à me pencher sérieusement sur la chimiothérapie et tout ce qu’elle implique, j’avais un avis plutôt négatif, à cause justement de mes pérégrinations sur le net, et de mes lectures en diagonales d’articles incendiaires sur la chimiothérapie.

Est-ce que 3 médecins sur 4 refuseraient vraiment de suivre un traitement chimiothérapeutique aujourd’hui ? D’où vient ce chiffre ? Est-il fiable ?

Quoi qu’il en soit, si vous vous amusez à chercher sur le net des réponses sur ce sujet, vous allez tomber rapidement sur des sites comme Wikistrike, qui publiait en 2012, « 3 médecins sur 4 refusent la chimio pour eux-mêmes ».

Le même contenu, avec le même titre tapageur, est repris par des dizaines et des dizaines de sites sur la toile (un exemple ici, , encore , ou là)

D’une manière générale, les articles du web sont fortement anti-chimio et tendent à créer des anti-chimio, moi compris (avant recherche, mais je ne suis pas pour autant un pro-chimio, loin de là), avec des arguments repris en boucle, des copier-coller invérifiables, aux allures de légendes urbaines.

Si je devais vous décrire l’article-type du net sur la chimiothérapie et ses dangers, il aurait pour titre un truc du genre :

« 3 médecins sur 4 refusent… » et bla bla bla.

L’article serait ensuite garni d’une multitude de citations, oui des citations, de grand médecins, d’illustres inconnus, des passages de bouquin, des passages d’études scientifiques, publiées parfois dans les plus grands journaux médicaux comme le Lancet, dans lesquelles la chimiothérapie est dépeinte comme un traitement inefficace, inutile, et dangereux.

Tout ceci serait connu depuis des années par tous les médecins, et bien entendu, une puissante omerta contrôle l’information, et la vérité. Ok. Ca m’intéresse.

J’ai donc décidé de faire mon chemin sur cette voie, et de vérifier un maximum de citations, des références, des auteurs (dans la mesure du possible) afin de tirer au clair le vrai du faux.

Si vous avez déjà lu de tels articles, si vous avez déjà été sensible, tout comme je l’ai été, aux arguments du type « 3 médecins sur 4 refusent la chimio », cet article est fait pour vous. Et pour tous les autres également.

Le Vrai du Faux sur la chimiothérapie

Commençons par le plus impressionnant et le plus répandu sur le net à propos de la chimiothérapie, on va donc vérifier cette histoire des 3 médecins sur 4.

1. Ces médecins qui refuseraient la chimiothérapie

C’est selon moi l’argument le plus fort, du moins celui qui peut créer le plus de sentiments anti-chimio sur la toile.

Il est d’usage de retrouver sur le net un texte (que je simplifie) sous cette forme :

Des scientifiques du centre de Mc Gill ont démontré à la suite d’un questionnaire que sur 79 médecins, 64 refuseraient pour eux-mêmes un traitement chimiothérapeutique à base de cisplatine (un produit commun à l’époque).

La citation est assortie d’un auteur, Philip Day, probablement auteur du livre « Cancer: Why we’re still dying to know the truth” (Credence Publications, 2000).

Pour obtenir ce chiffre de 3 médecins sur 4 qui refuseraient la chimio pour eux-mêmes, l’auteur, Philip Day, se base sur une étude réalisé en 1985, soit 30 ans en arrière, uniquement à propos d’une thérapie particulière à base de cisplatine.

A l’époque, cette thérapie est considéré comme nouvelle, avec de nombreux effets indésirables n’accueillant de fait que très peu l’adhésion du personnel médical.

Donc pour résumer, une énorme masse d’articles anti-chimio avance l’horrible vérité sur notre monde médicale sur la base d’un sondage vieux de 30 ans, réalisé sur 79 médecins, sur un produit récent, peu connu et peu apprécié des spécialistes.

Sauf qu’il existe des sondages plus récents, réalisés globalement selon les mêmes termes et qui nous apportent un tout autre son de cloche. En effet, 6 plus tard, et ça reste encore très vieux, 53 oncologistes ont été questionnés, en leur demandant entre autre s’ils accepteraient des traitements chimiothérapeutique.

L’échantillon est plus faible que dans notre étude de 1985, mais les résultats semblent indiquer tout le contraire : seulement 4% des médecins refuseraient la chimio pour eux-mêmes.

En revanche, près de la moitié des oncologistes refuseraient les thérapies expérimentales, mais seraient plus enclin à les recommander pour leurs épouses et les membres de leur famille (frères ou sœurs).

De nouveau 6 ans plus tard, un sondage est réalisé sur plus de 300 médecins, composé d’une majorité d’oncologistes.

Sur les 126 médecins qui ont répondu, 2/3 étaient favorable à la chimio pour traiter un cancer des poumons, avec une métastase au foie et aux os (avec un indice de performance de 1, c’est-à-dire que vous êtes tout de même en bonne forme) [1].

Ces résultats tempèrent fortement l’acharnement médiatique sur les résultats du sondage de 1985, et vous montre à quel point on peut facilement se laisser convaincre par des informations copier/coller, aux titres accrocheurs.

2. Ces citations étranges, parfois bidons, ou vieilles comme Hérode

Les articles du net anti-chimio sont tous bâtis selon la même structure : une succession de citations de professeurs, de médecins, de cancérologues, d’auteurs de livres, etc., etc.

Si la plupart de ces citations existent réellement, on peut largement se poser des questions sur l’origine de la source, les modifications de l’information (téléphone arabe) et la pertinence de l’information choisie.

Par exemple, une citation revient fréquemment sur ce genre d’article, la voici :

Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie. Journal of The American Medical Association, april 15, 1998.

La source semble sérieuse étant donné que ce serait une étude scientifique publiée dans un grand journal de médecine.

J’ai donc cherché dans les archives du JAMA, à la date du 15 avril 1998, et j’ai trouvé me semble-t-il, notre fameuse étude à l’origine de cette citation.

L’étude est en réalité une méta-analyse qui se propose de recenser tous les accidents sérieux et fatals des patients à cause d’un traitement médicamenteux.

Même si les résultats des auteurs sont particulièrement choquants, et je confirme donc la citation, les auteurs ne font à aucun référence aux médicaments chimiothérapeutiques.

L’étude en question, qui date d’il y a 16 ans tout de même, est ici totalement sortie de son contexte, celui de la chimio, et ne permet de faire la différence entre les médicaments chimio-thérapeutiques des autres.

Pourtant, cette étude doit nous faire comprendre à tous que les médicaments ne sont pas des produits anodins [2].

Une autre citation également déstabilisante nous provident d’un journal américain (non scientifique), The Ecologist, en date de mars-avril 1998.

Dans ce journal, un dénommé Walter Last indiquerait que le Dr Hardin Jones aurait analysé pendant des années les taux de survie au cancer, et il parviendrait à la conclusion que :

« Quand ils ne sont pas traités [par des traitements chimio], les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux. »

Les conclusions du Dr Jones n’auraient « jamais été réfutées ».

J’ai retrouvé dans les archives du journal le fameux article en question sur la chimiothérapie, qui a bien été écrit par Walter Last, qui est également l’auteur de bestseller sur les méthodes naturelles de traitements contre le cancer.

On retrouve effectivement les passages cités dans les articles français, avec peu ou pas d’erreur de traduction. Malheureusement, les observations du Dr Jones, qui le conduisent à dire que les patients non traités par la chimio vont mieux que les autres, remontent aux années 70, 60 et peut-être même 50.

Nous sommes loin, très loin d’études récentes et vérifiables. La suite du commentaire de ce numéro de The Ecologist nous dit que « 3 études menées par d’autres chercheurs confirment la théorie du Dr Jones ».

Sans surprise, on restera sur notre faim. Aucune référence n’est citée par le journal, le journal doit penser que les lecteurs ne s’y intéressent pas. Dommage.

Une autre citation revient inexorablement en boucle dans tous les articles de ce type. Albert Braverman aurait en 1991, dans le célèbre journal médical Lancet :

« De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants. »

J’ai retrouvé la source de cette citation dans les archives du Lancet [3]. Le nom de l’auteur est valide, la citation également, avec une traduction ma foi toujours aussi bonne.

Pourtant, plusieurs points tempèrent cette citation :

Bien que ce soit publié dans le Lancet, ce n’est pas une « étude scientifique » dans le sens strict du terme, seulement un point de vue d’un médecin sur le sujet de l’oncologie.

Ensuite, et après avoir lu les deux pages du commentaire, l’auteur n’est en réalité pas contre la chimiothérapie.

L’auteur est plutôt contre l’usage intempestif, systématique et sans conscience des traitements chimio-thérapeutiques sur tout le monde.

Le Dr Braverman dit par exemple à propos des résistances des cellules tumorales aux traitements cytotoxiques :

« Même si les études cliniques visant à déterminer les raisons du blocage du mécanisme d’action des cytotoxiques n’ont pas encore améliorées les taux de réussites, ces études devraient se poursuivre »

Plus tard, l’auteur met en garde le monde médical sur le cancer, et propose de ralentir le rythme des prescriptions de chimiothérapie, et de les prescrire « uniquement quand il y a des chances raisonnables soit de rémission, soit de bénéfices dans la qualité et l’espérance de vie. »

Pour terminer, Albert Braverman, sollicite d’améliorer les connaissances en physiopathologie des cancers au lieu de mener « une course stérile sur les combinaisons de médicaments cytotoxiques ».

Finalement, la date de ce commentaire qui remonte à plus de 20 ans, avec un contexte en réalité moins tranché que l’on veut bien nous faire croire, tempère quelque peu l’impact négatif de cette citation sur les traitements chimio-thérapeutiques.

Toujours dans ce registre de publications et de citations à gogo pour tenter de convaincre, celle du Dr Ulrich Abel ressort fréquemment. Et la voici :

« Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie:  » … Abel a découvert que le taux global mondial de résultats positifs résultant de la chimiothérapie était effrayant, parce que, simplement, nulle part nous n’avons de preuve scientifique à notre disposition démontrant que la chimiothérapie est capable de « prolonger d’une manière appréciable la vie des patients affectés par les types les plus communs de cancer des organes. » Able met en lumière le fait que rarement la chimiothérapie améliore la qualité de vie, il la décrit comme désolante du point de vue scientifique et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur. Mais, même s’il n’y a pas de preuve scientifique, quelle qu’elle soit, que la chimiothérapie marche, ni les docteurs ni les patients ne sont préparés à l’abandonner. »

Cette citation tirerait son origine du Lancet, encore lui, ce journal prestigieux qui force le respect, au cours de l’année 1991.

Sauf qu’un bloggeur s’est déjà « amusé » à enquêter sur cette fameuse citation et il a trouvé de l’or ! Tout d’abord, elle n’aurait pas été publiée dans le Lancet, mais dans un journal beaucoup moins prestigieux (Biomedicine & Pharmacotherapy) et en 1992 et non pas 1 an plus tôt.

En réalité, son étude n’en est pas une étude mais une review de nombreux articles publiés sur le cancer et la chimiothérapie. Dans cet article, le commentaire du docteur Abel est largement tempéré par le manque de précision sur le type de cancer et l’efficacité de la chimio.

Certains cancers feraient état d’excellent taux de rémission avec les traitements cytotoxiques, comme les leucémies et les lymphomes, et à moindre mesure, les sarcomes et les cancers des testicules.

Dans ces travaux, le docteur Abel exclu donc les situations où la chimiothérapie serait la plus efficace et regarde principalement au niveau des stades avancés de cancers primaires.

La dérive des citations modifiées ou sorties de leur contexte touche également le camp français, avec notamment un célèbre nom du monde médical de l’oncologie français, M. Henri Joyeux.

Ainsi, dans un article écrit à la mémoire de Sylvie Simon, le professeur Henry Joyeux est cité pour renforcer les comportements négatifs envers la chimiothérapie.

M. Joyeux, cancérologue et bien connu pour ces nombreuses conférences sur la santé et l’alimentation aurait dit :

« ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles »

Je trouve la citation étonnamment puissante, curieuse, et comme toujours, je me demande bien où est la vérité.

J’ai donc contacté directement M. Joyeux depuis son site internet dans lequel je lui ai clairement expliqué que je me renseignais sur la chimiothérapie, et je lui ai demandé si il avait effectivement dit la phrase que je vous ai montré plus haut.

Je n’ai jamais eu de réponses, depuis plus de deux mois, et ceci malgré mes 3 demandes, ma foi polie, calme et sans montrer une certaine impatience.

Je n’aurais donc pas le fin mot de l’histoire directement par le premier intéressé et je ne saurais vous dire s’il s’agit d’un chiffre exact, issu de publications scientifiques, de méta-analyses, ou bien d’autre part.

Des citations à prendre avec des pincettes

J’espère avoir réussi à vous démontrer que les citations piochées ici et là sur le net, et mises bout à bout dans un article à rallonge, ne sont pas nécessairement garantes ni de la qualité de l’article, ni de la véracité des propos.

Quand les citations ne sont pas erronées ou mal traduites, elles peuvent être complètement sorties de leur contexte et n’illustrent pas l’idée générale d’un article ou d’un auteur sur la chimiothérapie.

Je vous en ai fait la démonstration avec les papiers publiés dans le Lancet qui n’étaient pas si anti chimio que cela, mais mettaient plutôt en garde contre une utilisation inadaptée des traitements chimio-thérapeutiques.

Je n’ai bien sûr pas traité toutes les citations qui trainent sur la toile. Il existe de nombreuses autres citations émanant de l’auteur Philip Day, d’autres cancérologues français, mais là, ce serait de l’enquête policière pour aller vérifier chacune des sources.

La suite aux prochains épisodes ?

Dans le prochain article nous allons nous attaquer à des sujets, qui je pense, vous intéresseront fortement.

Est-ce qu’il faut forcément arrêter de manger du sucre pour tuer un cancer ? Quels sont les dangers prouvés d’un traitement chimio-thérapeutiques sur la santé ? Pour quels cancers les traitements sont-ils les plus efficaces, ou les moins efficaces ?

Je détaillerais également ma réflexion sur une étude qui fait office de pierre angulaire aux anti-chimio. Cette étude australienne aurait démontré le rôle très mineur des traitements chimio-thérapeutiques pour augmenter l’espérance de vie à 5 ans des patients [4]

Cette étude présente des points forts, des points faibles. On va y revenir longuement.

Sur ce, je vous laisse. Et j’en profite pour vous signaler que je suis de retour en Nouvelle-Calédonie après 3 mois de mission professionnelle pour ma thèse. J’aurais surement l’occasion de revenir dessus, mais la parution des articles est fortement délayé à cause de mon voyage (24h de vol) et j’écris ces lignes à Tokyo ; )

A bientôt.


Notes et références

  1. Lind, S. E., Good, M. D., Minkovitz, C. S., & Good, B. J. (1991). Oncologists vary in their willingness to undertake anti-cancer therapies. British journal of cancer64(2), 391.
  2. Lazarou, J., Pomeranz, B. H., & Corey, P. N. (1998). Incidence of adverse drug reactions in hospitalized patients: a meta-analysis of prospective studies.Jama279(15), 1200-1205.
  3. Braverman, A. S. (1991). Medical oncology in the 1990s. The Lancet,337(8746), 901-902.
  4. Morgan, G., Ward, R., & Barton, M. (2004). The contribution of cytotoxic chemotherapy to 5-year survival in adult malignancies. Clinical Oncology16(8), 549-560.

48 Commentaires

  1. Thuri-Ghol

    Eh bien, c’est très simple : je vous invite tous à faire l’inventaire autour de vous, parmi votre famille et connaissances. Tous cancers confondus, traités par chimio, combien survivent …
    Vous verrez que comme on dit, y a pas photo. Chez nous, c’est 6 personnes décédées sur ces 3 dernières années traitées par chimio mortes dans les 10 mois en moyenne.
    Pas besoin d’étude scientifiques pour prouver ça.

  2. DELOUARD

    Thuri-Ghol, je suis d’accord avec toi. Chimio démarrée en juillet 2013 pour mon frère, qui est décédé début mars donc moins de 10 mois, à croire qu’ils ont amélioré leur poison…Mon meilleur ami a mis moins de 10 mois aussi, entrecoupés par une soi-disant acalmie, ensuite il n’a fallu que 3-4 mois dans des conditions lamentables : ne mangeait plus rien, la peau sur les os, shooté à la morphine, c’est elle qui endort progressivement le coeur on dirait…

    1. Thuri-Ghol

      Voilà … C’est pourquoi j’invite tout le monde à faire un petit sondage autour de soi…
      La chimio tue bien plus qu’elle ne guérit. Alors qu’il y a d’autres solutions ! Mais elles sont combattues avec la dernière énergie par l’industrie pharmaceutique car pour elle guérison du cancer signifie faillite ! Le cure de Breuss par exemple est radicale contre tous les cancers, mais ils vont bien se garder d’en parler !

  3. Thuri-Ghol

    Tenez, encore un mensonge, sans doute ? Ça c’est un témoignage direct, sur France 3 !
    http://www.francetvinfo.fr/sante/cancer/cancer-un-nouveau-traitement-a-partir-du-metabolisme_1894729.html

  4. Blazetic

    Malheureusement dans mon cas ou on a fait trop confiance en chimiothérapie , j ai perdu quelqu’un en famille très chère
    Il est parti à l hôpital en très bon etat vitale et hélas pendent prématuré première cure de chimio son etat c est aggravé et il est mort deux semaine apres.Trop vite et non attendu.
    3 em personne dans la famille apres chimio que ils meurent.
    Désolée mais je suis persuadé aujourd’hui que ç est protocole médicale qui fait gagner l argent et rien d autre.
    Si j ai cru dans les articles avant qui nous ont bien parler sur Les effet secondaire indésirable de chimio
    Malheureusement je faisais trop confiance en médecine aujourd’hui ce qui n est plus Le cas . Pour chimiothérapie ç est sûre que aujourd’hui je refusairai sans aucun hésitations
    Gordana

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