La Fédération Française des Diabétiques main dans la main avec Coca-Cola (et Sanofi)

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Le titre de cet article t’interpelles ? Tu viens à l’instant de scroller et de te décourager pour le lire ? Mais mon ami, ce lien et fait pour toi, il t’amèneras directement sur le « FIGHT » qui oppose la FFD à Dur à Avaler ! Clique et apprécie !

Je règle mes comptes, une bonne fois pour toute !

Souvenez-vous, je l’avais écrit noir sur blanc le 9 mars de cette année :

« Autant être direct, cette fédération me révulse, et j’aimerais lui adresser un article entier pour la démonter de A à Z. Mais cela viendra en temps et en heure. »

C’était à propos de la Fédération Française des Diabétiques (FFD) ou les nombreux synonymes, AFD, FID, etc.

Le temps est donc venu pour moi, et pour vous, de découvrir tous les dessous inavouables de la plus grande association médicale française sur la gestion du diabète (principalement le diabète de type 2).

Avant de commencer, vous devez savoir que je dénonçais au mois d’octobre 2013 dans un article coup de poing, les nombreux liens entre les plus grandes associations médicales et des partenaires privées tels que des laboratoires pharmaceutiques ou des grands groupes agroalimentaires.

Je parlais brièvement de la FFD dans cet article, mais là, on va rentrer dans le détail, et je peux vous garantir qu’à la fin de cet article la FFD n’aura plus aucune valeur pour vous.

Pourquoi croire la FFD serait une belle erreur

Il y a plusieurs pistes à explorer pour comprendre que cette association médicale n’est en réalité pas la meilleure structure pour combattre son diabète, bien au contraire. Quand je parle de diabète dans cet article, je parle du diabète de type 2, celui qui est développé sur du long terme et qui apparait généralement à l’âge adulte. On est d’accord.

Le diabète de type 2, simplement

Avant de commencer, et pour qu’on parte tous du même pied, une explication simple et brève sur le diabète s’impose. Toute une série de facteurs de risques (alimentation, obésité, activité physique, prédisposition génétique) peuvent perturber le métabolisme des glucides.

Lors de l’installation d’un diabète, le sang est caractérisé par une hyperglycémie (trop de sucres dans le sang) qui oblige le pancréas à sécréter beaucoup d’insulines, l’hormone en charge de faire baisser ce sucre sanguin par absorption cellulaire.

Le sang devient donc progressivement et régulièrement riche en insulines, on parle d’hyperinsulinémie, le pancréas se fatigue dans cette sécrétion exagérée (les cellules bêtas du pancréas s’épuisent et produisent de moins en moins d’insuline) et pour couronner le tout, les cellules deviennent de moins en moins sensibles à l’insuline et absorbent donc moins de sucres : c’est l’insulino-résistance [1].

C’est d’ailleurs pour cela que l’on parle de diabète « insulino-indépendant », et qui concerne 9 diabètes sur 10 (l’autre restant, c’est le type 1 et à moindre mesure le gestationnel) [2].

Voilà vous savez tout. Pour vaincre son diabète il faut donc rétablir une bonne activité de sécrétion hormonale d’insuline pancréatique, et rétablir une bonne sensibilité des cellules à cette insuline.

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre brebis galeuse…

L’alimentation du diabétique selon Coca-Cola

Je vous présente un fait absolument normal et classique dans notre magnifique système de santé et de lobbying :

Le livret « Diabète et Alimentation : les bénéfices pour mon diabète » mis en téléchargement libre sur le site de la FFD a été réalisé « grâce au soutien de Coca-Cola ».

C’est écrit noir sur blanc, sur la dernière page du livret (p.13), et sur le site de la FFD qui aurait reçu pratiquement 1 millions $ de la part du géant de l’agroalimentaire [3].

J’ai l’impression que je dois vous rappeler que notre chère et tendre société Coca-Cola est loin de proposer des produits « healthy » ou bon pour la santé, et encore moins pour un diabétique. Les sodas sucrés en tout genre n’ont pas vraiment la côte pour les diabétiques.

On peut donc se poser la question :

Est-ce que le guide sur l’alimentation proposé par la FFD est objectif, impartial et sert réellement les intérêts des diabétiques et non de la fondation Coca-Cola (et des laboratoires pharmaceutiques, ils vont prendre des coups de triques aussi plus tard) ? (Oui c’est une longue question !)

Malheureusement, dès la 2ème page du livret, ça commence mal. L’auteur nous indique très clairement qu’il n’existe pas de régime particulier pour les diabétiques.

Ils doivent simplement avoir une alimentation « variée et équilibrée » exactement comme « la population générale », et je cite.

Pourquoi cette recommandation, annoncée dès la deuxième page du livret, est dangereuse pour les diabétiques (et les autres également) ?

  • Dangereuse recommandation.

2 points à comprendre. La FFD conseille de suivre l’alimentation classique des personnes « normales ». Ils conseillent indirectement de suivre les recommandations officielles en matière de santé publique, et notamment celles du PNNS, la Plan National Nutrition Santé.

Selon le PNNS, un adulte français devrait prendre tous les jours 3 produits laitiers, 4 pour les séniors et c’est bien souvent le cas quand le diabète se déclare ; et manger des féculents à tous les repas ! [4, 5]

Ces deux sacro-saintes recommandations, véhiculées par de nombreux diététiciens-nutritionnistes et par la FFD, sont des bombes à retardement pour la santé des diabétiques (mais également des personnes « normales »).

Le lait par exemple. Il possède un index glycémique bas, et ne provoquerait donc pas d’élévation brutale de la glycémie. Malheureusement, les travaux d’une spécialiste australienne sur le sujet indiquent clairement que le lait est une bombe à insuline, car il possède un index insulinémique élevé, le must en matière d’indice sur l’impact des glucides

Quand bien même le lait ne contient pas énormément de glucides, avec seulement entre 10 et 12 g de glucides [6], multiplié par 4 (selon le PNNS), c’est 40 à 48 g de sucres (8 à 10 carrés de sucre) avec le même impact sur votre glycémie que du pain blanc ! Bref, une catastrophe pour le pancréas, le foie et bien d’autres.

Pire encore, Lanutrition.fr affirme que l’association de lait avec un autre aliment, comme le riz ou des cornflakes, peut multiplier par deux l’index insulinémique du plat [7]. Et Bam le pancréas !

Ce premier point démontre tristement comment les recommandations du PNNS, reprises en cœur par le FFD, va exactement dans le sens opposé d’une rémission d’un diabète par l’alimentation.

Et bien sûr, le second point est fait du même bois : méconnaissance biochimique, erreur nutritionnelle et au final c’est le malade qui trinque.

Dans la page 11 du livret, voici ce que la FFD conseille aux diabétiques lors de chaque repas :

  • un féculent (comme des pommes de terre) ;
  • un morceau de pain (type non précisé, et la majorité des français du pain blanc) pour « compléter le repas ».

Oui, chers diabétiques, vous devez maintenant savoir que la plus grande association médicale française sur le diabète assène encore des conseils archi-faux, vieux de dizaines d’années.

Ainsi, selon la FFD, féculents = glucides complexes = sucres lents = assimilés lentement = faible élévation de la glycémie = bon pour le diabète.

Je me bats au quotidien contre cette équation et cette notion dangereuse qui veut vous faire croire que la complexité de la molécule de sucre (comme l’amidon des pommes de terre et du pain blanc) entraîne une absorption plus lente, et donc intéressantes pour les diabétiques.

Cela est en grande partie TOTALEMENT FAUX.

Par exemple, les deux aliments conseillés quotidiennement par la FFD, le pain et les pommes de terre, ont des IG de 95 et 101 respectivement. Autrement dit, un pic de glycémie maximale, ultra contre indiqué pour les diabétiques [8, 9].

Je suis choqué, de ne PAS lire sur cette page 11 à propos de l’IG, que les diabétiques doivent consommer en priorité des aliments à IG bas. Ce n’est écrit nulle part.

Par contre, les auteurs trouvent peut-être amusant de rappeler aux diabétiques que « les carottes cuites font plus monter la glycémie que les carottes crues. »

Super ! Qu’est-ce que cela veut dire ? De ne jamais faire cuire ses carottes ? Bull… Shit !

On continue la descente aux enfers, avec probablement un exemple frappant de l’influence du sponsor Coca-Cola dans la rédaction de ce livret. Sur la page 9 du livret, un encart est destiné aux boissons avec un conseil plus que bienvenu :

« L’eau est la seule boisson indispensable à consommer régulièrement avant d’avoir soif. »

Juste en dessous, un avertissement :

« Attention aux boissons sucrées et alcoolisées qui sont caloriques… »

Remarquez attentivement la nuance. Les sodas, type Coca-Cola, ultra sucrés, dégueulasses, pauvres en tout : nutriments essentiels, vitamines, totalement inutiles pour notre santé à tous, sont juste flanqués d’un « attention »… ils sont « caloriques » !

Pourquoi les sodas, totalement inutiles sauf pour les actionnaires de Coca-Cola, ne sont-ils pas dans l’encart réservés aux « produits sucrés » dont la consommation doit être fortement limitée ?

Pourquoi n’est-il pas écrit noir sur blanc que les boissons ultra sucrés doivent être fortement limitées car n’apportant que des glucides simples, élevant dramatiquement la glycémie ?

La réponse à ces questions se trouve sur la dernière page du guide, en bas à droite, où l’on peut voir la place du sponsor… Coca-Cola ! Merci la FFD.

  • Pourquoi la FFD minimise l’index glycémique ?

Tout cette histoire d’IG, de sodas, de féculents et de pains pour les diabétiques et d’autant plus grave que la science a démontré depuis des années le bénéfice d’une alimentation à IG bas (donc pas de pain blanc et de pommes de terre !) pour la prévention du diabète.

Ainsi, en 2003, une équipe de l’université de Sydney démontrait les bénéfices d’une telle alimentation sur le diabète chez plus de 350 patients, répartis dans 14 études randomisées. Encore mieux, la même équipe démontre 5 ans plus tard chez plus de 40.000 patients, qu’une alimentation à IG bas réduit les risques de diabète de type 2 de 40% [10, 11].

Et si l’idée de maîtriser les IG vous intéresse, il faudra redoubler de patience pour trouver des informations dans ce guide, qui n’en parle que dans la page 11, dans un minuscule encart en bas à droite, rien de plus.

Egalement dans ce guide sur l’alimentation du diabétique (un cauchemar), la page 12 est un exemple flagrant de méconnaissance et de contradiction. Dans ce paragraphe, l’auteur nous indique que les diabétiques peuvent jouer sur les équivalences en glucides des aliments.

Vous ne serez donc pas étonné d’apprendre qu’un fruit peut être remplacé par un « laitage aux fruits sucrés » simplement sur la base de la quantité de glucides !

L’idée même de remplacer un fruit, aux nombreux nutriments et vitamines et à l’IG bas, par un laitage avec un index insulinémique élevé ne choque personne, pas même nos 5 relecteurs, tous des médecins et des diététiciens (à priori diplômés).

Finalement, dans la page 5, la FFD nous familiarise avec un concept intéressant, celui du « diabète équilibré ». Et oui, selon l’auteur du livret, certains mauvais comportements alimentaires ou par exemple la prise de poids sont des facteurs de risques qui peuvent « déséquilibrer » un diabète.

Laissez-moi clarifier les choses : le diabète n’est pas une situation métabolique normale, c’est un état qui traduit un DESEQUILIBRE. Alors que l’on ne me parle pas de diabète en équilibre. Il y a des situations plus ou moins graves selon les cas et les habitudes, mais c’est tout !

Le pire reste à venir, et on le trouve en accès immédiat sur le site de l’association.

Un diabète à vie, avec des médicaments

Sur le site de l’association, vous n’entendrez jamais parler d’une quelconque rémission du diabète. Il n’est jamais mentionné que celui-ci était incurable, mais tout porte à croire qu’une fois qu’on l’a, c’est pour la vie.

A partir du moment où le diabète de type 2 se diagnostique par une hyperglycémie à jeun, par une insulino-résistance des cellules ou par une insuffisance pancréatique dans la sécrétion d’insuline, il est donc tout à fait possible d’envisager une rémission si ces variables reviennent à la normale. Evident mon cher Watson.

Malheureusement, d’après la FFD, si vous avez un diabète il sera dans un premier temps traité par l’alimentation (et l’activité physique) mais pas uniquement.

Selon la FFD vous aurez « rapidement recours à des traitements antidiabétiques oraux ou injectables » sans aucune autre forme de procès, ni explications [12].

Est-ce que cette politique de traitement du diabète est impartiale, honnête et objective ?

La mise à l’écart un peu trop hâtive d’un traitement par l’alimentation (voué à l’échec à cause des conseils inexacts) et la mise en avant quasi obligatoire d’un traitement médicamenteux n’est-il pas le fruit d’une trop forte promiscuité avec l’industrie pharmaceutique ?

¼ du budget de la FFD par Big Pharma

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D’après le rapport officiel et disponible en téléchargement libre sur le site de la FFD, en 2012, 23% des recettes de l’association provenaient d’entreprises prisées, à but lucratifs (sans déconner).

Le chiffre n’apparait pas sur le rapport, mais en 2012, quelques 857.000 € ont été gracieusement donnés par les laboratoires pharmaceutiques pour certains fonctionnements de la FFD [13].

Ainsi, Boehringer Ingelheim investissait 28.750 € en 2012 pour soutenir la campagne nationale de prévention « Entreprendre contre le Diabète ». Egalement dans la ligne de mire du laboratoire, des actions ont été menée en 2013 dans la « Diffusion des dépliants et d’affiches auprès des médecins généralistes et spécialistes ».

Ce laboratoire n’est pas le seul. Bristol-Myers Squibb fournissait 3.000 € en 2010, 10.000 € en 2011, 10.500 € en 2012 et 8.000 € en 2013 à la FFD pour soutenir comme son concurrent une campagne nationale de prévention.

Le laboratoire Lilly agit exactement de la même manière, mais en plus réalise des « insertions publicitaires » au sein de la FFD, dans son magazine « Equilibre ».

Pour ce faire, Lilly met le paquet et attention aux yeux. 35.000 € en 2010, 114.000 € en 2011, 61.000 € en 2012 et plus de 43.000 € en 2013. Des sommes pharamineuses [14].

La filiale française de Merck, MSD, investit également dans la publicité de la FFD mais aussi dans une formation « vivre avec le diabète ». Bien que les sommes soient moins impressionnantes que le laboratoire Lilly, MSD a investi 18.000 € en 2010, 15.000 € en 2011, 10.200 € en 2012 et plus de 12.000 € en 2013 [15].

Je termine avec 3 laboratoires (mais il y en a bien d’autres), parmi les leaders dans le marché des antidiabétiques oraux, Novo Nordisk, Sanofi et Roche, qui ont à eux 3 investit plus de 174.000 €, 226.000 €, et 231.000 € en 2011, 2012 et 2013, respectivement.

Sanofi se démarque de ces concurrents par des participations en 2013 à des conseils d’experts (les fameux « advisory board »), avec une participation à la formation « vivre avec le diabète », des insertions publicitaires et du recrutement de patients pour « un focus-group » [16].

Dur à Avaler VS La Fédération Françaises des Diabétiques

Comment terminer un tel article ? J’ai à la fois envie d’apporter les meilleures solutions aux personnes malades, et à celles qui souhaitent se maintenir en bonne santé, mais également dénoncer les limites, les erreurs et les manipulations de cette association.

Alors on va faire un concours d’arguments. Moi contre la FFD. Et je laisse le soin aux lecteurs de faire leur choix !

1er point : recette et alimentation.

Ce que dit la FFD :

La FFD ne conseille aucun régime particulier pour les diabétiques. La FFD conseille de suivre l’alimentation générale de la population française, avec notamment 3 à 4 produits laitiers par jour et des féculents à tous les repas. L’association propose uniquement des recettes, comme des galettes jambon fromage, des galettes des rois (8 carrés de sucres) ou encore du riz au lait à l’orange, le pire du pire en matière de pic insulinémique (allez voir je déconne pas !)

Ce que dit Dur à Avaler :

Dur à Avaler conseille aux diabétiques, mais également aux personnes en bonne santé, d’adopter rapidement une alimentation de type méditerranéenne, ou la plus proche possible. Cette alimentation, composée principalement de végétaux, d’huile d’olive, de poisson, d’un peu de viande, de produits laitiers crus (type lait et fromage de chèvres), d’oléagineux, etc., participe à maintenir une bonne santé métabolique, et notamment pour les diabétiques.

En 2011, une méta-analyse, qui a l’habitude d’être citée ici, sur plus de 530.000 individus a montré le rôle protecteur de l’alimentation méditerranéenne sur de nombreux facteurs de risques du diabète, comme le tour de taille, l’hypertension artérielle et sur le diabète lui-même [17].

Encore mieux. Une recherche sur la plateforme médicale PubMed m’a permis de trouvé 4 récentes études publiées cette année, et qui attestent toutes du rôle protecteur de l’alimentation méditerranéenne contre le diabète de type 2 [18-21].

Pour plaire à tout le monde, je conseille bien entendu le régime végétarien pour mieux appréhender son diabète. Les études sur ce sujets tendent à prouver le caractère bénéfique et protecteur d’une alimentation végétarienne sur les risques de diabète de type 2 [22-24]. Si en plus, vous pouvez allier santé, écologie et bien-être animal… Que demander de plus ?

2 point: Jeûne et restriction calorique

Ce que dit la FFD :

La FFD ne donne absolument aucune indication sur ces points précis. Nous savons simplement qu’elle déconseille de sauter des repas, et qu’elle conseille de contrôler ces apports en calories. Voilà tout.

Ce que dit Dur à Avaler :

Dur à Avaler va plus loin dans l’analyse et dans les recommandations. Le jeûne, et particulièrement le jeûne intermittent, accumule de plus en plus de preuves positives pour maintenir un bon état de santé. Déjà en 2007, Varady et ses collaborateurs de l’Université de Californie, pointaient du doigt les bénéfices supposés d’un jeûne alterné chez l’Homme sur la sensibilité à l’insuline [25].

Mais en 2013, une équipe de l’unité de cardiologie et de médecine interdisciplinaire de Sao Paulo, indiquait le rôle extrêmement positif d’un jeûne intermittent sur le métabolisme des hommes, et notamment pour le cas du diabète de type 2 [26].

Finalement, Dur à Avaler se positionne favorablement pour l’utilisation d’une restriction calorique maitrisée et sans dénutrition, afin de lutter et de se prémunir contre le diabète. C’est notamment ce que tend à prouver une étude parue en 2011, avec un rétablissement des fonctions endocrines des cellules bêtas du pancréas (la sécrétion d’insuline) lors d’une restriction calorique [27].

Une nouvelle étude publiée en 2013 démontre également le rôle bénéfique de la restriction calorique dans la gestion du diabète de type 2. Plus récemment encore, et dans une dimension qui englobe le problème du diabète, une étude parue dans la revue Nature en 2014 sur des singes rhésus, nous indique le rôle bénéfique de la restriction calorique, et notamment sur le stress oxydatif [28,29].

3ème point : Index glycémique et quantité de sucre

Ce que dit la FFD :

La FFD conseille de suivre les recommandations gouvernementales en termes de quantité de sucres, avec 50 à 55% des apports, et ne conseille pas directement de suivre un régime à IG bas.

Ce que dit Dur à Avaler :

Dur à Avaler conseille, à la lumière des études scientifiques sur ce sujet, de suivre une alimentation à IG bas, bénéfique dans le contrôle et la gestion d’un diabète de type 2 ; mais également de réduire ses apports en sucres. Alors que la FFD ne déconseille pas le pain blanc et les produits laitiers, Dur à Avaler les déconseille sur la base des index insulinémiques dramatiquement élevés pour la santé métabolique des personnes diabétiques [11, 12, 30].

Alors vous avez fait votre choix ? Pour terminer sachez que cette association est financée à plus de 50% par des particuliers. Un comble.


Notes et références

  1. www.inserm.fr/thematiques/circulation-metabolisme-nutrition/dossiers-d-information/diabete-de-type-2-dnid
  2. www.who.int/mediacentre/factsheets/fs312/fr/
  3. www.afd.asso.fr/partenaire/fondation-coca-cola
  4. www.mangerbouger.fr/bien-manger/que-veut-dire-bien-manger-127/les-9-reperes/les-produits-laitiers-3-par-jour.html
  5. www.mangerbouger.fr/bien-manger/que-veut-dire-bien-manger-127/les-9-reperes/les-feculents-a-chaque-repas-et-selon-l-appetit.html
  6. pro.anses.fr/TableCIQUAL/index.htm
  7. www.lanutrition.fr/bien-dans-sa-sante/les-maladies/le-diabete/l-index-insulinemique.html
  8. www.lanutrition.fr/fraliment/fraliment/5592-pain-baguette.html
  9. www.lanutrition.fr/fraliment/fraliment/5595-pomme-de-terre-bouillie-sans-la-peau.html
  10. Brand-Miller, J., Hayne, S., Petocz, P., & Colagiuri, S. (2003). Low–Glycemic Index Diets in the Management of Diabetes A meta-analysis of randomized controlled trials. Diabetes care, 26(8), 2261-2267.
  11. Barclay, A. W., Petocz, P., McMillan-Price, J., Flood, V. M., Prvan, T., Mitchell, P., & Brand-Miller, J. C. (2008). Glycemic index, glycemic load, and chronic disease risk—a meta-analysis of observational studies. The American Journal of Clinical Nutrition, 87(3), 627-637.
  12. www.afd.asso.fr/diabete
  13. http://www.afd.asso.fr/association/federation/financements
  14. www.afd.asso.fr/partenaire/lilly-institut
  15. www.afd.asso.fr/partenaire/msd
  16. www.afd.asso.fr/partenaire/sanofi
  17. Kastorini, C. M., Milionis, H. J., Esposito, K., Giugliano, D., Goudevenos, J. A., & Panagiotakos, D. B. (2011). The effect of mediterranean diet on metabolic syndrome and its components: a meta-analysis of 50 studies and 534,906 individuals. Journal of the American College of Cardiology, 57(11), 1299-1313.
  18. Gotsis, E., Anagnostis, P., Mariolis, A., Vlachou, A., Katsiki, N., & Karagiannis, A. (2014). Health Benefits of the Mediterranean Diet An Update of Research Over the Last 5 Years. Angiology
  19. Georgoulis, M., Kontogianni, M. D., & Yiannakouris, N. (2014). Mediterranean Diet and Diabetes: Prevention and Treatment. Nutrients, 6(4), 1406-1423.
  20. Efi Koloveroua, Katherine Espositob, Dario Giuglianob, Demosthenes Panagiotakos. (2014). The effect of Mediterranean diet on the development of type 2 diabetes mellitus: A meta-analysis of 10 prospective studies and 136 846 participants. Metabolism (sous presse).
  21. Salas-Salvadó J, Bulló M, Estruch R, Ros E, Covas MI, et al. (2014). Prevention of diabetes with Mediterranean diets: a subgroup analysis of a randomized trial. Ann Intern Med. Jan 7;160(1):1-10. doi: 10.7326/M13-1725.
  22. Orlich Mj, S.P.S.J. and et al., Vegetarian dietary patterns and mortality in adventist health Study 2. JAMA Internal Medicine, 2013: p. 1-8
  23. Kahleova, H., Matoulek, M., Bratova, M., Malinska, H., Kazdova, L., Hill, M., & Pelikanova, T. (2013). Vegetarian diet-induced increase in linoleic acid in serum phospholipids is associated with improved insulin sensitivity in subjects with type 2 diabetes. Nutrition & diabetes, 3(6), e75.
  24. Kahleova, H., Matoulek, M., Malinska, H., Oliyarnik, O., Kazdova, L., Neskudla, T., … & Pelikanova, T. (2011). Vegetarian diet improves insulin resistance and oxidative stress markers more than conventional diet in subjects with Type 2 diabetes. Diabetic Medicine, 28(5), 549-559.
  25. Fernanda Reis de Azevedo, Dimas Ikeoka, Bruno Caramelli, Effects of intermittent fasting on metabolism in men, Revista da Associação Médica Brasileira, Volume 59, Issue 2, March–April 2013, Pages 167-173, ISSN 0104-4230, http://dx.doi.org/10.1016/j.ramb.2012.09.003.
  26. Varady, K. A. and M. K. Hellerstein (2007). « Alternate-day fasting and chronic disease prevention: a review of human and animal trials. » The American Journal of Clinical Nutrition 86(1): 7-13.
  27. Lim, E. L., Hollingsworth, K. G., Aribisala, B. S., Chen, M. J., Mathers, J. C., & Taylor, R. (2011). Reversal of type 2 diabetes: normalisation of beta cell function in association with decreased pancreas and liver triacylglycerol. Diabetologia, 54(10), 2506-2514.
  28. Soare, A., Weiss, E. P., & Pozzilli, P. (2013). Benefits of caloric restriction for cardiometabolic health, including type 2 diabetes mellitus risk.Diabetes/Metabolism Research and Reviews.
  29. Colman, R. J. et al. Caloric restriction reduces age-related and all-cause mortality in rhesus monkeys. Nat. Commun. 5:3557 doi: 10.1038/ncomms4557 (2014).
  30. Yamada, Y., Uchida, J., Izumi, H., Tsukamoto, Y., Inoue, G., Watanabe, Y., … & Yamada, S. (2013). A Non-calorie-restricted Low-carbohydrate Diet is Effective as an Alternative Therapy for Patients with Type 2 Diabetes. Internal medicine (Tokyo, Japan), 53(1), 13-19.

95 Commentaires

  1. Olivier Ramirez

    Le diabète de type 1 est l’insulino-dépendant.

  2. Guillaume de Maigrir vite et bien

    Bonjour Jérémy,

    Score final : Dur à Avaler 3 – 0 FFD

    Bravo pour cet article. J’adore quand ça balance sur dérives du système comme ça, mais là coca + pharma on est dans le lourd.

    Je ne comprends pas pourquoi les alimentations IG bas / paléo / low-carb ne sont pas mis en avant pour les diabétiques de type 2 sachant qu’ils peuvent parfois en guérir !

    J’ai entendu un « expert nutrition » à la radio l’autre jour qui a dit qu’il ne faut SURTOUT pas enlever les féculents aux diabétiques car ça peux aggraver la situation…perplexe j’ai retourné Pubmed mais je trouve toujours pas d’explication rationnelle à ses propos !

    Malheureusement je pense que la réalité c’est que les gens en bonne santé ne sont pas bons pour le business.

  3. valérie

    tout juste !

    A l’hopital , mon mari diabétique de type 1 se voyait proposé des canettes de coca cola par les infirmières et diététiciennes …prétendant que c’était le meilleur moyen de se resucré lors d’une hypo!!

    j’ai toujours trouvé ça scandaleux mais cela ne choqué personne !

    1. kaynane

      Comme tu l’as dit c’est pour se resucrer…
      Le mieux c’est un sucre d’assimilation très rapide genre boissons sucrées, sucre en poudre, jus de fruit, confiture… rien de très choquant la dedans, d’autant qu’un diabète bien équilibré ne connait pas trop d’hypoglycémie.

      1. CélineM

        Bonjour ,

        je suis infirmière , et désolée de vous contredire , mais SI , moi , le commentaire de cette dame me choque profondément !
        D’abord , je vous signale qu’en plus d’être bourré de saloperies comme déjà démontré par Jérémy dans ses nombreux articles … Ce n’est donc plus à démontrer , le coca est un sucre rapide et UNIQUEMENT rapide ! Or lorsque l’on ressucre une personne en hypoglycémie on doit obligatoirement associer sucre lent + sucre rapide . Perso , je donne une confiture et 2 biscottes .
        et qu’un hosto fournisse du coca à des diabétiques , outre le déplorable exemple nutritionnel , je trouve ça aussi lamentable sur le plan financier !
        signé : une infirmière hallucinée par des bétises pareilles !!!

        1. kaynane

          Je n’ai pas dit qu’il ne fallait utiliser que ça! Ce n’était que des exemples! L’association  » sucre lent » et « sucre rapide » se fait si l’hypoglycémie est loin des heures de repas.
          et puisqu’on parle d’index glycemique, la biscotte à un IG de 70, et une charge glycemique élevée.(désolé je ne retrouve pas le chiffre exact).
          l’hypoglycémie est souvent le moment où la personne diabétique peut ingérer un produit sucré… alors si c’est un verre de coca qui lui fait plaisir et qu’en temps normal il n’en boit pas… ou est le Problème?

          1. CélineM

            Oui , mais dans un service hospitalier , on a pas cinquante façons de pouvoir compenser une hypo ! Et désolée , mais d’après le commentaire de cette dame , le coca n’avait pas l’air d’être dans ses habitudes … Et elle ne parle pas non plus de « plaisir  » !
            Dans les services on a partout , traditionnellement , des confitures ou du sucre et des biscottes ou du pain ! Et comme ça c’est acheté en immense quantité , son prix est dérisoire ! Je ne vois pas l’intérêt , comme je le disais , ni diététique , ni financier d’un tel apport ! À moins , là encore , d’un partenariat dérangeant …

            1. kaynane

              Effectivement si le coca n’est pas dans ses habitudes c’est dommage que rien d’autre n’ait été proposé…

          2. Alain

            « Sucres lents » et « sucres rapides » : une notion totalement fausse !

            « Après plusieurs décennies de diffusion tout azimut (diététiciennes, médias, grand public) certains chercheurs ont dans le doute cherché à vérifier si, effectivement, la longue chaîne d’amidon d’un sucre complexe mettait plus de temps à être absorbée dans l’intestin grêle qu’un sucre simple.
            En réalité on avait confondu la vitesse de la vidange gastrique, en effet variable d’un glucide à l’autre, avec le temps nécessaire au glucose pour apparaître dans le sang.

            Les travaux de Wahlqvist ont bien montré que le pic de glycémie apparaît à peu près en même temps pour tous les glucides, que leur molécule soit simple ou complexe.

            Ainsi, comme le montre la courbe ci-dessus, tous les glucides (quelque soit la complexité de leur molécule) pris à jeun et isolément sont absorbés en 25 à 30 minutes. Cette variation de 5 minutes est négligeable si l’on considère le temps total d’une digestion qui est environ de 3 heures.

            C’est pourquoi il convient de considérer que le temps qui sépare l’ingestion d’un glucide et la survenue du pic de glycémie au moment de l’absorption maximale du glucose correspondant est identique pour tous les glucides qu’ils soient simples ou complexes. »
            http://www.montignac.com/fr/sucres-lents-sucres-rapides/

            Tous les arguments sont bons pour vendre des aliments inutiles et sans valeur nutritionnelle comme le pain blanc : ce sont des sucres lents (qui ne font qu’augmenter la glycémie et sont stockés sous la forme de graisse puisqu’ils sont de toute manière en trop), c’est bon pour les os, etc.
            Il faut une bonne dose d’esprit critique pour s’apercevoir que ce qu’on a appris à l’école n’est pas forcément vrai.

            1. CélineM

              Alors désolée , mais déjà , si les références dont vous vous servez pour vos « clients » c’est le « régime » Montignac , à leur place , je passerais ma route !
              Ensuite , entre donner une barquette de confiture et un paquet de biscottes ( ce qu’on fait le plus souvent ) , ça me semble diététiquement mieux qu’une canette de coca avec ses 7 morceaux de sucre + toutes les autres saloperies et mêmes si c’est une mini canette de 150 ml ça fait 3 morceaux de sucre + les cochonneries quand même en prime ! Incompréhensible !
              Sans parler du prix ! On nous parle trou de la sécu et on donne des cannettes de coca en cas d’hypo … Et les patients , en rentrant chez eux , ils font quoi ? Ils suivent quel exemple ? Ils doivent acheter du coca ? C’est ridicule ! C’est ça l’éducation diabétique fait par la diététicienne de cet hôpital ? Et après étonnez-vous que les gens n’aient pas confiance dans votre profession malgré ce « super-diplôme » ….

        2. Benjamin

          Je suis diet nutri, je suis tout aussi abasourdi par ces méthodes … et malheureusement difficile de se faire entendre et comprendre : la loi financière avant tout.

        3. Zemfira

          Biscottes et confiture pour se resucrer??? Vos pauvres patients… En tant que diabétique de type 1 je peux vous affirmer que le Coca Cola est ce qu’il y a de mieux après la dextrose pour réguler le plus rapidement une hypoglycémie.

    2. Alain

      Le Coca Cola light : (Coca Cola Zéro)

      Ingrédients : eau gazéifiée ; colorant : caramel (E150d) ; acidifiants : acide phosphorique et citrate de sodium ; édulcorants : aspartame, acésulfame-k ; extraits végétaux : caféine.
      Contient une source de phénylalanine.

      La coca, une plante d’Amérique du Sud avait un rôle important dans la culture andine, à travers ses utilisations rituelles ou médicinales. La cocaïne est extraite de ses feuilles.
      La feuille de cola est la seule à contenir des alcaloïdes. Elle contient en tout 14 principes actifs aux propriétés pharmaceutiques intéressantes.

      A partir de 1863 Angelo Mariani, un préparateur en pharmacie corse a développé le «vin tonique Mariani (à la Coca du Pérou)», une «boisson tonique» réalisée à partir de vin et d’extrait de feuilles de coca. Le vin « Mariani» connaitra une renommée mondiale jusqu’en 1910.
      Ce vin exporté jusqu’aux États- Unis inspirera un pharmacien John Pemerton d’Atlanta qui mis au point une boisson composée de noix de cola du Ghana et dont le pourcentage élevé en caféine était supérieur au café.
      http://www.schoeffelenvoyage.com/content/bolivie-la-coca-dans-la-culture-andine

      Le Coca Cola n’a de la feuille de cola que le nom et contient de la caféine (qui est un déchet de fabrication du café décaféiné) et de l’aspartame.

      L’avis de Coca Cola sur l’aspartame :
      Plusieurs comités scientifiques se sont penchés sur la question de l’aspartame et en ont déduit qu’il est PEU PROBABLE que la dose journalière maximale recommandée soit dépassée. De plus ils ont montré qu’aucun effet n’est ressenti à FAIBLE DOSE. Seule la phénylalanine peut engendrer des effets secondaires NEGLIGEABLES, et seulement à forte dose. On peut donc en conclure que l’aspartame est QUASIMENT inoffensif pour le corps dans le cadre de la consommation de Coca-Cola. (mais pas de PEPSI)
      http://x-coca-cola-x.e-monsite.com/pages/conclusion/conclusion.html

      Des informations que les éminents professeurs nutritionnistes ne donnent pas à leur élèves du BTS Diététique ou DUT génie biologique option industries agroalimentaires et biologiques (IAB).
      Deux videos en français parmi les dizaines de video en anglais, espagnol et allemand :

      Le coca light m’a tué : dangers de l’aspartame
      http://www.youtube.com/watch?v=U1UB2L9WUMk

      Le reportage que Coca-Cola ne tolère pas ! Coca et sa Formule secrète…
      Dossier Infrarouge
      http://www.youtube.com/watch?v=Zq9GgAAImDU

      « D’un simple médicament Coca Cola est devenu le soda n°1 du Monde »
      « Les principaux composants du Coca-Cola ont des effets VARIABLES sur le corps humain. Cependant, lorsque la consommation reste dans un cadre limité, elle ne présente aucun risque MAJEUR »
      http://x-coca-cola-x.e-monsite.com/pages/conclusion/conclusion.html

      Le Coca Cola est le « soda n°1 du Monde » et ce soda n’a jamais été un médicament à base de feuille cola.

    3. Mathieu Lenoble

      Je suis diabétique de type 1, et j’ai toujours utilisé les canettes de coca-cola pour me resucrer, ça avec un morceau de pain ou de gateau. Ca resucre très rapidement, et je ne fais pas d’hyper glycémie après. Je fais ça depuis des années et mon hémoglobine glyqué a toujours été inférieur à 6%.

      C’est pourquoi je ne dis pas que Coca-Cola c’est super, je veux juste relativiser sur la diabolisation de cette marque.

      Et je compte changer cette manière de resucrer, car je n’ai pas confiance finalement.

      Ensuite j’ai toujours suivi les conseils du premier nutrioniste, à savoir des féculents à chaque repas. Et aujourd’hui je commence à en avoir marre. Je pense que le meilleur moyen est de manger ce que l’on veut finalement, et de varier le plus possible ce que l’on mange à chaque repas. Pas facile si l’on a un petit budget.

  4. Alain

    Superbe et percutant comme tout tes articles. Bravo Jérémy. Go on !

    « une alimentation de type méditerranéenne, » entièrement d’accord (j’habite au bord de la mer méditerranée) mais l’alimentation de type méditerranéenne des années 50, celle des Crétois qui vivaient sur une île pauvre et isolée du monde « moderne » et du « progrès » de l’industrie agroalimentaire et de l’industrie pharmaceutique, celle des Corses isolés dans la montagne corse, sans pharmacie, sans boulangerie, sans boucherie, sans super-marché, avec des chèvres et des cochons qui vivaient en liberté dans la montagne, avec du vin fait avec de jus de raisin fermenté, une boisson acide qui racle la gorge, quasiment imbuvable et en quantité très limitée.

    Le vin corse de production locale n’avait strictement rien de comparable aux vins actuels qui sont « assemblés » et autres traitements et qui contiennent des sulfites (la mention « contient des sulfites » est obligatoire sauf pour le vin bien évidemment et la discrétion est de mise pour la concentration exacte en sulfites).
    Ce jus de raisin fermenté avait des propriétés semblables au kombucha (du thé sucré fermenté) et contenait des probiotiques.
    Des vieux espagnols qui vivent dans des villages confectionnent et boivent encore de manière habituel du kombucha.

    Parler du régime méditerranéen à mes enfants qui sont de la génération de Jérémy n’a aucune signification. Les supermarchés méditerranéens présentent les mêmes rayons que les supermarchés parisiens ou autres et sont remplis de milliers de produits sans aucune valeur nutritionnelle, tous bons pour la santé financière des lobbies qui les produisent et avec une forte rentabilité. On paye très cher des aliments confectionnés à bas prix de revient, totalement inutiles et délétères.

    Les jeunes crétois ignorent aussi ce qu’est le régime méditerranéen : « La Crète a le taux de mortalité le plus faible du monde et le plus faible taux de maladies cardio-vasculaires.
    Mais en dix ans, l’obésité infantile a doublé en Crète, comme si les recettes de grand-mère ne faisait plus… recette. »
    « La Crète détient aujourd’hui un triste record : c’est le pays d’Europe le plus touché par l’obésité infantile. Plus de 30% des jeunes Crétois de 13 à 17 ans souffrent d’obésité, soit un taux supérieur à celui des États-Unis. Quand on connaît les conséquences de l’obésité infantile… »
    http://www.regimes.net/le-regime-cretois-est-en-danger/

    1. Helene

      D’apres certaines etudes, les benefices du regime cretois seraient aussi lies aux periodes de jeune pour raisons religieuses. Voir par exemple:
      Greek Orthodox fasting rituals: a hidden characteristic of the Mediterranean diet of Crete.
      http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15333159

  5. ANSO MONIQUE DE PLUM

    De lapart de la maman de Jérémy je suis très contente de lire enfin un article virulent ce que j’apprécie je ne comprends pas toujours tout je vous le dis humblement mon fils étant un peu plus érudit que nous dans certains domaines mais le sachant très très occupé pour son Doctorat……. néanmoins il prend le temps de se documenter et de réagir ça c’est un bon point ne perdons pas notre pertinence sur des vérités accablantes les sous les sous non ce n’est pas ce qui nous commande nous el refusons quand à Plum le sucre c’est uniquement le miel de nos abeilles nous mangeons très peu et surtout légumes locaux et fruits exemple mandarines que vends ma copine maraicher sur le Mont dore !!! on se régale elle m’a donné des ignames magnifiques!!

    bonne santé à tout le monde et surtout pas de produits industrialisés on n’en a jamais mangé!! pas de boissons sucrées et alors le coca cola vraiment à éviter j’ai réussi à bannir cette boisson maudite pour mon mari qui en buvait en buvait avec sa clop!!! pour la « clop » je ne réussis rien et là je m’en veux car combien je voudrais qu’il arrête ce geste infernal surtout la nuit!!!
    meilleures salutations de Plum sous le soleil avec de la fraicheur le soir et la nuit en rase campagne n’en parlons pas !! couette et portes fermées portez vous bien

  6. Françoise

    Super article. Je me suis inscrite la « fabrique à menus » basée sur le PNNS et j’ai été effarée par les menus pour la population dite  » normale ». Elle ne le restera pas longtemps si elle suit ces conseils! Du fromage tous les jours, et parfois 2 fois dans le même repas, avec les pâtes et après. Des féculents à tous les repas PLUS 50g de pain systématiquement.sans parler des desserts industriels comme le clafoutis! Au secours!!!
    Les diététiciens et nutrionnistes diplômés ont le droit de proférer de telles horreurs, et nous revendeurs de compléments alimentaires, non diplômés en nutrition mais documentés, sommes très limités dans les conseils que nous avons le droit de donner.
    Les industrie pharmaceutique et agroalimentaire ont de beaux jours devant elles!

    1. Alain

      « Les diététiciens et nutritionnistes diplômés ont le droit de proférer de telles horreurs, et nous revendeurs de compléments alimentaires, non diplômés en nutrition… »

      Les diététiciens et nutritionnistes sont formés et diplômés par des écoles privées de diététique et de nutrition subventionnées par l’industrie agroalimentaire.

      Par ailleurs le lobbying des industries agroalimentaires et pharmaceutiques auprès des commissions européennes fonctionne bien : les programmes de ces écoles sont conformes au document élaboré par l’EFAD : « Normes européennes universitaires et professionnelles pour les diététiciens ».

      Il suffit d’acheter le diplôme dans l’une de ces nombreuses écoles privées : 6000€ pendant deux ou trois ans pour être diplômé et entrer dans la confrérie des diplômés de l’industrie agroalimentaire.

      La bonne parole sur l’information nutritionnelle est donnée par les nutritionnistes du CERIN qui suivent continuellement l’actualité scientifique la plus pointue et collaborent avec de nombreux spécialistes pour « garantir la qualité de ses publications » (pas de ses aliments). Ils proposent en particulier « un décryptage clair et objectif de l’information nutritionnelle ».
      http://www.cerin.org/outils/nos-nutritionnistes.html

      Seuls les diplômés de ces écoles sont en mesure de comprendre l’information nutritionnelle qui a été au préalable décryptée de manière claire et objective par les nutritionnistes du CERIN, sachant que l’objectif est :
      Axes stratégiques de développement du Groupe DANONE (rapport financier annuel 2011)
      « Au travers de la Charte Alimentation Nutrition Santé de Danone, publiée en 2009, le Groupe réaffirme sa mission «d’apporter la santé par l’alimentation au plus grand nombre » » (la santé par les produits laitiers).

      Les lobbies, les dictatures et les sectes exercent leur pouvoir avec les mêmes méthodes : la propagande (la pub), l’endoctrinement, la confrérie, le bourrage de crane, la corruption, … tout est bon pour doper leur santé financière.

      1. kaynane

        enfin Alain! Vous connaissez le principe des écoles privées!
        C’est les étudiants qui payent l’école! pas les industries!
        Et pour les écoles publiques, c’est ‘état!
        Quant au Cerin, les personnes y travaillant sont les mêmes que celles en libéral ou autres institutions!

        1. lolo

          Alain devrait connaître comment se déroule la formation de diététicien nutritionniste.
          Certes la formation peut se préparer en école privée pour un montant excessif mais en aucun cas l’école délivre le diplôme. L’examen se déroule dans un centre d’examen, de manière anonyme et les correcteurs sont des enseignants de l’académie et des professionnels de santé.

          En réponse à la personne qui prétend délivrer de bons conseils en nutrition et des compléments alimentaires à ses clients elle ferait mieux de retourner lire ses bouquins car ce sera mieux pour tout le monde.

          Concernant les diététiciens nutritionnistes le problème est qu’ils sont utilisés par l’industrie agroalimentaire, la restauration collective, l’industrie pharmaceutique. Ils servent de caution pour faire passer certains messages. Mais se résumer à cette vision est fausse car pas tous sont comme cela, certains cherchent à s’informer, se spécialiser, trouver de nouvelles recommandations fondées sur des études scientifiques fondées , certains sont curieux et sont plutôt sceptiques quant aux recommandations nutritionnelles dictées par le groupe du PNNS.

          Alors oui je préfère écouter un diététicien nutritionniste dans le style mentionné juste au dessus plutôt qu’une personne qui n’a aucune formation médicale et qui croit tout savoir parce qu’elle a dans sa bibliothèque des livres de nutrition

          1. nornahi

            C’est marrant, mais moi je ne préfère pas « écouter un diététicien nutritionniste dans le style mentionné juste au dessus plutôt qu’une personne qui n’a aucune formation médicale et qui croit tout savoir parce qu’elle a dans sa bibliothèque des livres de nutrition ».

            Et cela pour la simple raison qu’un diplôme n’est qu’un bout de papier qui n’a jamais garanti la compétence de qui que ce soit. N’importe quel scientifique digne de ce nom sait cela.
            Les livres non plus ne sont pas forcément la panacée pour comprendre un problème de santé, mais il y a dans les livres -dont les pages Internet- plus de connaissances que n’en aura jamais une personne avec la meilleure formation médicale, dût- elle y passer toute son existence.

            Quand vous aurez été victime d’une « erreur » médicale -ou l’un de vos proches- vous pourrez vous en rappeler. Le savoir appartient à celui qui va le chercher où il se trouve, pas à celui qui attend qu’on le lui mette dans la bouche telle une hostie.

        2. Alain

          @kaynane

          Les établissements privés qui assurent une formation de diététicien nutritionniste sont subventionnés par l’industrie agroalimentaire. Vous savez certainement ce que sont des subventions. Pour obtenir des subventions de l’industrie agroalimentaires il faut respecter certains critères et être en ligne avec la politique marketing de cette industrie, sinon pas de subvention.

          La formation qui conduit à un BTS diététique (brevets de technicien supérieur diététique)
          coûte 6000€ par an pendant deux ans aux étudiants.
          Il suffit d’avoir le bac pour être admis dans un de ces établissement. Taux de réussite pour l’obtention d’un BTS diététique : 61 %. Mais il faut vraiment être nul pour ne pas obtenir un BTS diététique qui est un examen et non un concours.
          http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/sante-paramedical.html

          Il existe plusieurs centaines de spécialités de BTS dont le BTS métiers de la coiffure, le BTS photographie, etc.
          https://www.sup.adc.education.fr/btslst/

          « Le titulaire de ce BTS est un professionnel de la santé en matière de nutrition. »

          Il n’existe pas de formation de diététicien nutritionniste dans les centres de formation aux professions de la santé qui délivrent des diplômes sous tutelle du Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports
          http://www.drees.sante.gouv.fr/IMG/pdf/seriestat128-2.pdf

          Le BTS Diététique et le DUT génie biologique option diététique ne sont pas des Diplômes d’État. La mention « Diététicien Diplômé d’État » n’a aucune valeur légale.
          ( a la même valeur qu’un BTS métiers de la coiffure ou un BTS photographie ou autre BTS)

          Note : il s’agit d’une critique de l’aliénation forcée à l’industrie agroalimentaire des diététiciens, diététiciennes et nutritionnistes, mais en aucun cas d’une critique de ces personnes qui ne cherchent qu’à vivre honnêtement et qui comme nous tous, se font prendre pour des pigeons par l’industrie agroalimentaire.
          http://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/se%20faire%20prendre%20%28passer%29%20pour%20un%20pigeon

          1. lolo

            Alain, il faut savoir de quoi on parle avant de dire n’importe quoi. Je suis diététicien nutritionniste. Je peux garantir que l’obtention de ce diplôme n’est pas quelque chose de aisé, il faut travailler pour y arriver. La biochimie, physiologie ne sont pas des matières où l’on peut exceller sans travail. J’ai rencontré des ex paces qui se sont réorientés et ont été fort étonnés du niveau. Dans les écoles privées, effectivement il n’y a pas de critères de sélection officiels:il y a des personnes qui n’ont pas suivi de cursus scientifique mais pour la plus part ils ne réussissent pas dans cette voie.
            Après je confirme que la formation est trop condensée et qu’elle ne prépare pas efficacement pour exercer (à part en restauration collective).
            Tout dépend de la volonté de chacun, personnellement je me suis ouvert à d’autres vision de l’alimentation, je me suis formé et je continue d’apprendre. J’ai une horreur de l’industrie agroalimentaire et je ne prends pas en considération les recommandations du PNNS parce que tout cela a été fait par des personnes qui ont des intérêts financiers.

            Le problème est que les diététiciens ne sont pas bien reconnus et que la majorité  » vendent leur corps » à l’industrie pour pouvoir manger.

            1. Alain

              @lolo

              « Le problème est que les diététiciens ne sont pas bien reconnus ».
              C’est le BTS diététique (brevets de technicien supérieur diététique) qui est une émanation de l’industrie agroalimentaire qui n’est pas reconnu et qui n’a aucune valeur légale et non les diététiciens qui comme vous ont acquis des compétences par leur travail et leur honnêteté intellectuelle.

              Il n’existe pas de diplôme de diététicien nutritionniste dans les diplômes de professionnel de la santé délivré par le Ministère de la santé.
              Une sage femme, un infirmier, une puéricultrice, un masseur kinésithérapeutes par exemple sont des professionnels de la santé, et également les médecins, les chirurgiens-dentistes, etc.

              C’est l’affirmation que « le titulaire de ce BTS diététique est un professionnel de la santé en matière de nutrition» qui est fallacieuse, mais qui ne diminue en rien la valeur de vrais diététiciens nutritionnistes comme vous et comme la diététicienne que je rencontre chaque année dans l’établissement où elle exerce.

              Le problème est bien celui que vous soulevez et qui est le but voulu par l’industrie agroalimentaire : les diététiciens « vendent leur corps» à l’industrie, ils sont au service de l’industrie et colportent la propagande des produits alimentaires de cette industrie (pour améliorer la santé financière de ces industries) et appliquent dans la restauration collective la réglementation dictée par cet industrie.

              «J’ai une horreur de l’industrie agroalimentaire ». Moi aussi.

            2. CélineM

              Bonjour ,
              Oui Lolo , on sait , sur le moindre article de Jérémy , on trouve des « pôôôvre » diététiciens-nutricionnistes qui se plaignent d’être mal-taités , de la longueur et de la dureté de leurs études si difficiles mais délivrant un diplôme d’une si grande honnêteté intellectuelle …. D’ailleurs , la preuve , vos réussites … Mais quand il y a des râtés , c’est pas votre faute , c’est que le patient n’avait pas de volonté , ne voulait pas maigrir etc … Bref toujours la faute des autres !!! Facile de voir la paille dans l’oeil d’en face mais pas la poutre dans son propre œil !!!
              jamais aucune remise en question . Et le côté prise en charge psychologique , c’est zéro et même en dessous de zéro si c’était possible !
              signé : une obèse convertie à la chirurgie et passée de 160 Kg à 70 Kg . Mais merci les régimes et autres diet du genre pour être montée si haut … Le yoyo ça vous dit quelque chose ?

        3. Alain

          @kaynane

          « Le CERIN, centre de recherche et d’information nutritionnelles, est le département santé de l’interprofession des produits laitiers. Le CERIN a pour mission de délivrer aux professionnels de santé et de santé publique, ainsi qu’aux journalistes une information nutritionnelle complète et validée, sur le lait et les produits laitiers, mais aussi sur l’ensemble des grandes thématiques de la nutrition et de la santé, les besoins nutritionnels des groupes de population et la prévention nutritionnelle des pathologies. »
          http://www.cerin.org/outils/le-cerin.html

          C’est l’industrie laitière qui valide les informations données aux journalistes et aux médecins, pharmaciens, diététiciens, nutritionnistes et autres professionnels de la santé.
          Cela me semble clair, non ?

  7. Armelle

    Un article passionnant comme d’habitude. Merci à Jérémy de prendre du temps sur ses études pour faire de l’anti-propagande.
    Ayant connu de près des diabétiques de type 2 (ma mère par ex), je me suis toujours interrogée sur le suivi médical de ces patients chroniques: visites mensuelles chez le médecin, chez le pharmacien, régulières chez le podologue (ah, le pied du diabétique…), l’ophtalmo, l’endocrino, les vaccinations annuelles contre la grippe (car population à risque…). Le diabétique en équilibre surtout avec ses médicaments au 100% et ses praticiens est souvent ravi (je ne généralise pas) de ne pas s’astreindre à un régime pauvre en sucres et riche en activités physiques, et de pouvoir compenser par des petites pilules qui dans sa tête permettent maints écarts. Au final, les conséquences du diabète type 2, malgré les traitements, sont bien présentes: perte visuelle, perte de sensibilité des extrémités (quand pas perte des extrémités par amputation), problèmes cardio-vasculaires (du coup traitements anti-cholestérol, antihypertenseur…) . Une copine thésarde a même travaillé sur les fortes corrélations entre les survenues d’Alzheimer et le diabète type 2.
    Je ne crois pas que le business juteux va scier la branche sur laquelle il est bien assis. Et les associations de malades n’ont de raison d’exister que par les malades.
    Des sites comme d-à-a donnent matière à s’interroger, fouiner.
    Connaissant aussi des personnes bossant dans les labos cités, je dois dire qu’une des motivations essentielles est la grosse paye en fin de mois..pas du tout commencer un début de réflexion sur les âneries marquées dans leurs publicités (âneries confirmées par des médecins et des diététiciens, qui s’en étonne…). Dans les services comm, marketing des labos, il y a rarement des scientifiques. Les visiteurs médicaux sont aussi souvent des commerciaux (belle bagnole, belle gueule, belle tchatche…).
    Concernant la Grèce et la Crête, j’ai été aussi scotchée de la corpulence de leurs enfants ( ressemblant aux petits américains ou anglais)
    Bonne journée

  8. Al

    Bonjour,

    L’AFDN est l’association française des diététiciens nutritionnistes, et ce n’est à ma connaissance absolument pas un « synonyme » de l’AFD, ni de la FFD, ni de la FID…

    Ils ont peut-être participé à la rédaction de certaines recommandations de la FFD mais je trouve ça assez vilain de les amalgamer surtout quand on essaye de faire de « l’anti-propagande »…il vaut mieux éviter d’utiliser les mêmes méthodes

    Bon je me tais et je lis l’article :>

  9. mansfield

    C’est la pharmacienne diabétique de type 1 qui parle. Je surveille mon alimentation comme un type 2 car pour le moment, je n’ai aucun traitement( type 1 lent). J’ai aussi tendance à me méfier de certaines recommandations mais il faut dire qu’il y a ce qui marche chez tout le monde et les particularités individuelles. Le mieux c’est de tester, de se tester pour découvrir les facteurs de hausse de Sa propre glycémie. Ces conseils incitent à la vigilance et ils ne sont pas de trop! Merci Jérémie.

  10. jibel

    Bonjour a tous et a Jérémy,
    Bel article , qui dénonce , encore une fois les turpitudes des ces multinationales . Non contente
    d’empoisonner les populations avec leurs cochonneries., font maintenant dans le mécénat …..
    Ça n’est pas nouveau , mais il fallait encore et toujours , rappeler que Cacolak avec tout le fric qu’ils ont amassés sont bien obliger de faire QQchose pour les populations qu’ils viennent d’intoxiquer , Non ! Alors pour ce dédouaner un ou deux petits million d’euros pour cette FFD , un quelques dons a une associations d’utilités publiques , une ou des créations ONG etc,etc , tout cela , bien sur pour pouvoir être « couvert » de tout reproches , pensez donc , mon bon Monsieur ,
    coca-cola reverse une partie de ses bénéfices a des fondations et surtout avec ces gestes? Ben , ils seront détaxés au moment de passer a la caisse des impositions sur le revenus , sont malin les escrocs ….Tant que « l’image » de ces empoisonneurs restera , au yeux des populations comme des bienfaiteurs …..Tout sera bien dans le meilleur des monde …A mourir de rire …. Faut enfoncer le clou encore plus fort , Jérémy 8-(

  11. Al

    Un peu excessif quand même

    C’est vraiment une supère démarche de s’interroger sur l’honnêteté des recommandations officielles et heureusement que certains le font.
    Mais les diaboliser comme ça c’est dommage…

    Je ne trouve pas ça si choquant que Coca soit partenaire de la rédaction de ce guide. Si on y réfléchit bien, avec ses cochonneries sucrées il compte parmi les principaux responsables de l’épidémie d’obésité mondiale. C’est presque logique que leur soutien, au moins financier, soit sollicité aujourd’hui pour tenter de l’enrayer.
    D’ailleurs c’est plutôt transparent même si je sais pas tout à fait à quoi correspond ce « soutien ». Et puis les gros travaux scientifiques sur l’alimentation nécessitent toujours des moyens importants. Il faut bien que quelqu’un paye, et ceux qui ont réellement les moyens de payer ce sont les industries qui au passage y trouvent leur intérêt – mais sinon à quoi bon payer ? Alors oui elles financent les travaux, entre autre ce guide, ça ne veut pas dire qu’il faut tout mettre à la poubelle.
    Mais encore une fois c’est vrai que c’est bien de se questionner à ce sujet parce que beaucoup de travaux sont biaisés.

    Alors même si je vois bien que les méchants diététiciens – et leurs horribles recommandations officielles – sont assez mal aimés ici, je vais quand même me permettre de les défendre un peu.

    Absolument tout le monde est d’accord pour dire que l’alimentation à IG bas est idéale pour les diabétiques. Même les auteurs du guide la FFD à mon avis. Et que ça plaise ou non, tous les diététiciens connaissent et utilisent les notions d’IG, de CG et d’II.
    Mais de la théorie à la pratique il y a sûrement un fossé plus important qu’on ne l’imagine.

    Mon métier se résume – presque – à prendre en charges des personnes souffrant d’obésité et de diabète, en groupes ou en consultations individuelles.
    Et je peux te garantir que si pour toi il est très facile de comprendre et d’utiliser un régime à IG bas, ce n’est pas le cas de la majorité des malades. Tu as fais de longues études supérieures en biologie, alors on se doute bien que pour toi il n’y a rien de sorcier à comprendre les liens entre glucides, IG, glycémie, insulinémie, lipogénèse etc. On peut aussi supposer que les lecteurs de ton blog qui est quand même assez underground (sans rien de péjoratif, c’est juste que c’est pas le premier site sur la nutrition qu’on trouve en cherchant sur internet!) sont relativement instruis et donc comprennent ces notions.

    Alors je ne dis surtout pas que le patient lambda est un crétin et qu’il ne peut pas comprendre l’IG.
    Mais il faut garder à l’esprit que l’obésité et le diabète sont des pathologies qui touchent très préférentiellement les populations précaires : ouvriers, chômeurs, personnes à faible niveau d’éducation ou de revenus… c’est aussi dans cette population qu’il y a la plus faible compliance et le plus de rupture de traitement (désintérêt total pour le traitement hygiéno-diététique, arrêt des antidiabétiques ou de l’insuline, non surveillance de la glycémie etc.).
    Arrivés à mon cabinet la plupart des patients ignorent par exemple à quoi correspond le groupe des féculents, rangent le Coca dans la catégorie des « jus », pensent que le sel et les bulles de l’eau gazeuse font grossir, mangent du riz blanc avec des ailes de poulet presque tous les jours parce que c’est ce qu’ils trouvent de moins cher au supermarché, ne consomment de l’huile que sous forme de friture… pour beaucoup, il est inenvisageable d’acheter des fruits et légumes frais étant donné leur prix et la nécessité de se déplacer jusqu’au marché pas toujours proche.
    A vue de nez, la moitié de mes patients obèses et/ou diabétiques ne sont jamais allés au lycée et ne parle pas toujours très bien français.

    Comment expliques-tu à ces patients – sous forme d’un guide grand public – qu’ils doivent arrêter de manger leur maudit riz blanc ou pain blanc car ces aliments ont un index glycémique trop élevé ?
    Malgré le martelage du « 5 fruits et légumes par jour » ils n’en mangent qu’un dans les bons jours mais consomment bien leurs 5 sodas et viennoiseries quotidiens.
    Comment leur fais-tu manger du riz complet 3 fois plus cher, selon mon avis personnel assez infâme et loin de bijoux gastronomiques comme le riz blanc ? L’acceptabilité, c’est un paramètre clé d’un régime qui fonctionne.

    Un guide comme celui proposé par la FFD et tous ceux du terrible PNNS répondent à deux objectifs pratiques majeurs : accessibilité et pragmatisme. Peu importe votre niveau d’éducation vous comprendrez ces recommandations. Peu importe votre niveau de revenu vous pourrez appliquer ces recommandations.

    Je suis 100% d’accord avec le régime IG bas dont tous les diabétiques devraient essayer de se rapprocher. Mais dans la vrai vie, c’est difficile à mettre en place. Les repères « officiels » sont bien plus pragmatiques. Et si tous les diabétiques mangeaient leurs 5 fruits et légumes, ils se porteraient déjà mieux. S’il consommaient moins de sucre et augmentaient leur niveau d’activité physique, il iraient beaucoup mieux. 3 des 9 repères du PNNS. Je ne sais pas s’ils sont cités dans le guide FFD car je ne l’ai pas lu, mais a priori ils le sont…

    C’est vrai qu’en ce qui concerne les féculents « à chaque repas selon la faim » c’est peu précis, mais le groupe des féculents est si complexe qu’il ne saurait être résumé dans un guide grand public : proportion d’amylose et d’amylopectine ; mode, température et temps de cuisson ; espèces et variétés ; teneur en fibres ; densité du pain ; température de consommation ; niveau d’hydratation, de gélification, de déshydratation de l’amidon ; acidité, teneur en lipides et en protéines du repas ETC. Combien de facteurs influant l’index glycémique ? Certains sont encore étudiés et ne font pas l’objet de consensus.
    Ce n’est pas l’objet d’un guide grand public, mais d’une revue spécialisée ou d’un cours de nutrition.

    La controverse sur les produits laitiers…pas la peine de s’étendre dessus, je veux bien comprendre que l’on y soit fermement opposé lorsqu’ils étaient la source de problèmes respiratoires chroniques.
    Par contre lorsque tu dis que les produits laitiers ont le même impact sur la glycémie que le pain blanc, je me demande si tu ne fais pas un raccourcis trompeur pour ceux qui maîtrise le sujet moins bien que toi. Le genre de raccourcis trompeur que tu dénonce souvent par ailleurs.

    La réduction calorique est évidemment une recommandation pleine de bon sens mais encore une fois, en pratique, on se rend compte que les obèses et les diabétiques ne sont pas des goinfres… ils ne mangent pas vraiment « plus » que les minces et s’il y a bien une règle qu’ils retiennent c’est que pour maigrir, il faut manger moins. Et malheureusement ce n’est pas nécessairement une bonne règle…
    Le jeûne au contraire me semble presque dangereux sur les obèses et diabétiques qui ont le plus souvent des déficits importants en vitamines du fait de leur alimentation globalement chaotique.

    Bref, aucune attaque personnelle, j’aime énormément la plupart de tes articles mais j’ai l’impression que tu ne prend pas en compte la réalité des choses lorsque tu attaque aussi violemment un guide destiné au grand public. Surtout que ça entraîne des réactions du type : « les diététiciens diplômés ont le droit de proférer de telles horreurs » ou encore « Les diététiciens et nutritionnistes sont formés et diplômés par des écoles privées de diététique et de nutrition subventionnées par l’industrie agroalimentaire ». Waw !!

    Merci pour cet article qui reste intéressant, mais avec un langage moins agressif tu aurais gagné en crédibilité et peut-être ouvert un vrai débat sur l’intégration de l’IG dans les recommandations officielles. Une bonne idée, mais tellement difficile à mettre en oeuvre.

    1. Olivier Ramirez

      Je ne suis pas sur qu’on puisse dire comme vous le faites que le soutien financier de coca-cola est sollicité. C’est pour moi une grosse erreur car c’est probablement l’inverse, une initiative de la société dans le but de se racheter une image de marque et peut être in fine d’avoir une certaine influence sur les recommandations.

      On voit exactement le même phénomène avec Mc Donald aux USA qui organisent, sponsorisent des conventions nutritions pour diététiciens-nutritionnistes et vont jusqu’à s’occuper de payer et distribuer les repas, c’est jouer à un jeu dangereux ce genre de partenariat.

      Les recommandations ne sont pas écoutées par les classes sociales basses donc gardons ces recommandations imparfaites vu qu’elles ne font toute façon pas écho, autant que d’attendre une réponse de la part d’un sourd muet. Ou alors faisons des recommandations plus « complexes » et correctes pour que les personnes touchées dans les classes sociales plus élevées puissent au moins en profiter et intégrer certaines nuances à leur raisonnement sur cette maladie.

      Ne mangent ils pas plus? oublient-ils ce qu’ils mangent? sont ils pris par des pulsions qu’ils ont du mal à contrôler ? ont-ils un dérèglement hormonal et donc un problème lié aux mécanismes permettant la satiété? sont ils capables de perdre du poids, mais pas de le stabiliser?

    2. nornahi

      Bonsoir, je viens de lire votre intervention qui me semble trop longue, tellement elle contient de choses contestables. De manière générale, je suis d’accord avec la réponse de Jérémy, et de toutes façons, allonger la liste serait plus encombrant qu’autre chose. Cependant il y a un élément qui me semble à considérer fondamentalement dans votre texte.
      Vous dites :
      * « Mon métier se résume – presque – à prendre en charges des personnes souffrant d’obésité et de diabète, en groupes ou en consultations individuelles. »

      « Prendre en charge ». C’est bien chrétien tout ça, mais quelle valeur cela a-t-il finalement ? Que représentent ces clients de votre commerce ? Si vous prétendez vous engager honnêtement, faites-le jusqu’au bout. Le fait que la moitié de vos clients « A vue de nez […] ne sont jamais allés au lycée et ne parle pas toujours très bien français » n’est pas un argument valable.
      Ancien animateur d’astronomie, j’étais émerveillé de voir avec quelle efficacité la pédagogie qu’on m’avait enseignée me permettait de faire comprendre -avec validation- des notions autrement plus complexes que celles de la nutrition, à des publics partant du cours élémentaire ! En pédagogie, presque rien n’est impossible. Vous gagnerez peut-être moins d’argent, vous mettrez plus de temps à vous acheter villa, 4X4 et séjours à l’étranger, mais si vous cherchez à ce que vos clients comprennent ce qu’il leur arrive et comment être acteurs de leur propre guérison, vous y gagnerez reconnaissance et valorisation personnelle.
      Bonne chance.

    3. Alain

      @Al

      « C’est vraiment une supère démarche de s’interroger sur l’honnêteté des recommandations officielles et heureusement que certains le font. »

      « Alors même si je vois bien que les méchants diététiciens – et leurs horribles recommandations officielles – sont assez mal aimés ici, »

      Les (méchants) diététiciens et LEURS (horribles) recommandations officielles.

      Vous êtes donc bien les portes paroles, les disciples de l’industrie agroalimentaire et vous faites vôtre les « recommandations officielles ».
      Les recommandations sont dictées par les experts attachés à l’industrie agroalimentaire, tels les experts du Cerin ou du Cedus soit au gouvernement français (publications au journal officiel), soit sur des sites sous contrôle de l’industrie agroalimentaire.

      Un exemple :

      Messages sanitaires sur les publicités :
      http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/infos-nutritionnelles/messages-sanitaires-sur-les-publicites.html

      « Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé » ;

      « Ces quatre messages doivent en effet apparaître en alternance et de manière proportionnelle.

      À l’inverse, certaines boissons et aliments en sont DISPENSES :
      – le thé, le café, les tisanes, la chicorée, les jus de fruits et le LAIT (si ces produits sont sans ajout de sel, sucre ou d’édulcorant de synthèse);…»

      Je pense que vous n’ignorez pas que le lait est un aliment naturellement sucré (50gr/litre), salé (9gr/litre), riche en acides gras (45gr/litre) dont la moitié d’acides gras saturés et en cholestérol (150mg/litre) et que contrairement au lait maternel, le lait de vache ne contient aucun acide gras polyinsaturé indispensable à l’organisme humain puisque le veau n’en a pas besoin.
      Et de toute façon ces acides gras polyinsaturés et tous les métabolites indispensables : vitamines, enzymes, .. sont totalement détruits (au delà de 45°C) par la stérilisation à très haute température 140-150°C. Le lait a une valeur nutritionnelle très faible et est un aliment inutile à l’alimentation humaine . (De plus il ne permet même pas de nourrir les veaux).

  12. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

    @ Al:

    Je vois que tu t’es abonnés aux commentaires, tu risques de lire ma réponse. Autant être clair, entre mon article, documenté par des références scientifiques (et dans certains cas les plus récentes 2014…) et ton commentaire sans rien, mais seulement des à priori et des idées sur la nutrition… Qui de nous deux est excessif ?

    Alors premièrement tu ne trouves pas choquant que la société Coca-Cola participe à la création d’un tel guide ? Moi je trouve que c’est ta remarque qui est choquante. Sachant que Coca-Cola fait uniquement ça pour en retirer quelque chose, car il y a forcément un intéret (celui de minimiser l’impact des négatifs des soda par exemple, comme on peut le voir dans le guide) ou celui d’avoir une meilleure image de marque, alors qu’ils proposent, et je le rappelle, des produits ignobles, des calories vides, du sucres, quand ce n’est pas des édulcorant sous le coup de la polémique. Alors non je suis désolé, mais j’ai prouvé à de nombreuses reprises sur ce blog, et dans dans plusieurs articles, que les entreprises privées n’ont rien à faire dans la rédaction de tel guide ou de recommandation. C’est prouvé scientifiquement que les sponsors influencent tout (voir mes articles en la matières, sue lobby du lait, des céréales, du pain, etc, etc.)

    Du coup ta phrase « ça ne veut pas dire qu’il faut tout mettre à la poubelle » bien oui je suis d’accord, et c’est bien pour ça que moi, je m’efforce de lire ces guides pour les critiquer et savoir si oui ou non, il faut le ou les mettre à la poubelle. Alors à quoi bon dire ça ? Si tu as lu mon article tu vois très bien que j’ai tout décortiqué et que TOUT est à mettre à la poubelle (ou presque) De toute manière, même des bons conseils noyés dans un océan de conneries dangereuses, ce n’est pas à prendre. Et c’est exactement ce que ce guide est.

    Pour l’alimentation à IG bas, tu dis que même les auteurs du guide pensent que c’est une bonne chose. Mais là tu fais dans l’interprétation car cela n’est mentionné NULLEPART. Alors encore une fois, relis mon article, ou bien lis le guide pour qu’on soit sur la même longueur d’onde. Si le régime IG bas est si bon que ça, et que ces professionnels de santé sont des personnes honnêtes et sérieuses (et COMPETENTES) alors pouquoi cela n’est-il pas mentionné noir sur blanc ? Pourquoi Al ? Bon courage pour la réponse.

    Tu dis ensuite, « que ça plaise ou non, tous les diététiciens connaissent et utilisent les notions d’IG, de CG et d’II. ». Alors là, tu as totalement faux. Je te conseille sincèrement de lire mon article « Conseil en nutrition: le pire vient-il des professionnels » Dans cet article tu auras la preuve, que j’ai eu moi-même en allant sur un forums de diététiciens, que ces notions sont certes connues (et encore l’II, j’ai des doutes) mais absoluments pas utilisés ! J’ai des témoignages de diét, disant que ces notions sont trop complexes, et qu’il vaut mieux parler de sucre lent et rapide. Honteux. Lis donc l’article, il te fera probablement réagir. (>> http://www.dur-a-avaler.com/conseils-nutrition-pire-professionnels-dieteticien-nutritionniste/)

    Tu parles ensuite de mon blog qui serait « underground »… ? Mais ça veut dire quoi ?: Bref, je sais très bien qu’il existe des centaines, et des centaines d’autres blogs qui parlent de nutrition et alors ? A ma connaissance, je suis le seul qui réalise ce genre d’enquête et d’attaque avec des sites de plus grandes ampleur, tel Santé Nature Innovation ou Lanutrition.fr. Alors bon. Ensuite, tu me sors exactement les mêmes excuses que tous les diéts à savoir que les patients ne sont pas assez intelligents pour comprendre la simple notion d’IG. Et quand bien même cette notion serait trop complexe, il suffit de donner des listes d’IG avec les aliments déconseillés et les aliments conseillés.. est-ce bien compliqué de faire ça ? des listes qu’on retrouve sur tout les blogs de nutrition du monde entier.

    Pour le coup des fruits et des légumes, là aussi, je pense qu’on est très loin d’être d’accord. Sans même parler de légumes bio, ou du marché. Les légumes au supermarché sont largement moins chers que toutes les préparations industrielles du commerce (et je l’ai démontré dans un article sur les apéros crudités, va donc voir), alors après qu’il y est une question de motivation ou de volonté, ou de changement d’habitude… je ne dis pas. Si les gens ne veulent pas faire d’efforts, alors ils se condamnent.. Tant pis pour eux.

    Tu dis également les repères officiels sont bien plus pragmatiques. Mais foutaise ! Incroyable comment tu peux être hermétique même aux arguments scientifiques ! 3 à 4 produits laitiers par jour ?? un argument pragmatique ? 5 fruits et légumes par jour ? Ces campagnes pour les fruits et les légumes ne fonctionnent de toute manière pas (et je m’en susi même épanché d’un article, avec une publication scientifique de l’école de commerce de grenoble un truc comme ça).

    Pour les produits laitiers, j’ai l’impression vraiment que soit tu ne sais pas lire, soit tu es d’une mauvaise foi incroyable. J’utilise des articles scientifiques, des preuves, des mesures faites sur des patients qui attestent d’un impact insulinémique des produits laitiers (du lait et des yaourts) de même nature que le pain blanc. Que puis-je dire de plus ? C’est toi qui est en train de tromper les lecteurs ! Si les publications disaient le contraire, et bien je le dirais aussi ! Voyons ! Peut-on au moins discuter honnêtement au lieu de balancer des « raccourcis trompeur ». Aucun raccourci ici car l’index insulinémique est le plus fiable, et aucune tromperie car je dis une vérité scientifique. Mais toi, que dis tu pour me contre dire à ce propos ? Tes sources ?

    Pour la restriction calorique, franchement tu t’enfonces. Les obèses ne mangent pas plus que les personnes fines ? Tu es des chiffres ? d’où sors tu cela ? Franchement, on les voit tous les personnes obèses ou en surpoids, la balance calorique en plus d’exploser, elle est totalement déséquilibré. Pourquoi moins manger ne serait pas nécessairement une bonne règle ? Là encore sur quoi te bases-tu ? Moi j’ai des dizaines détudes qui prouvent les bienfaits d’une restriction calorique sur la santé humaine. D’ailleurs, nos fameux japonnais d’Okinawa, ne sortent-ils pas d’un repas avec encore la faim au ventre ? Oui, et crois tu que toutes les personnes en surpoids font cela ? Sérieusement… à d’autre !

    Pour le jeûne… comment dire… même chose, soit tu ne sais pas lire, soit fait tes propres recherches mais les « il me semble » franchement, c’est de l’argument niveau Cohen ou Dukan. si j’utilisais ce genre d’argument, j’aurais beaucoup moins d’impact, et je serais définitevement un gourou de la nutrition !

    Alors non, le jeûne est justement un moyen excellent pour à la fois contrôler légèrement ces apports caloriques mais également améliorer sa sensibilité à l’insuline SANS changer son régime alimentaire. alors merde, il est où le point négatif ? L’anorexie ? Tu as quelque chose ?

    Pour terminer, je n’ai jamais dit, et à aucun moment, que les diét étaient formés dans des écoles privées payées par l’industrie, ce que j’ignorais d’ailleurs. Alors il ne faudrait pas me faire dire ce que je n’ai pas dit. Après que les gens pensent que les diets disent des conneries. Et bien désolé, mais si cela arrive souvent, je préfère que les gens se méfient et se renseignent et puissent trouver des informations indépendantes, sérieuses et de qualités, que de croire aveuglément une personne qui a un « diplôme ».

    Finalement, je ne trouve pas mon article si agressif que cela. Je pense même que j’aurais pu être plus violent envers cette association, qui est totalement inutile, si ce n’est qu’elle pousse les malades vers les antidiabétiques (en même temps avec de tels conseils). Je pense aussi que mes articles, mais aussi celui-là, ne perd absolument pas en crédibilité, sachant que je cites plus de 15 références scientifiques pour appuyer mes propos (avec notamment des méta analyses comprenant des centaines de milliers de personnes) alors que le guide en cite… combien déjà ? ZERO. Ah si Coca-Cola. Abonne entendeur, merci à toi !

  13. mousse

    bonjour jeremy
    je lis tes articles depuis un moments avec beaucoup d’interet et j’ose l’avouer j’aime beaucoup le ton…
    pour faire rapide je suis diabetique depuis 4 ans dont 2 a l’insuline!!
    j’ai été traité pendant 1 an par mon medecin de famille(grosse connerie!!) aux comprimés avec une hemoglobine glyquée a 10 en permanence!!!le max du pas bon!!j’ai magoullié pour aller voir un endocrino qui m’a d’embléé passer a l’insuline 4fois par jours + tratement per os…..que du bonheur…visite chez la diet qui m’a donner TOUS les conseils que tu decris et en me conseillant le coca zero ou pepsi max comme boisson a boire sans retenu!!! 1l,par jours si je veux !!!avec tout de meme un avertissement sur les petites genes sur le transit que cela pouvait occasionné les edulcorants a forte doses pouvant accelerer mon transit…et voile de reour a la maison avec tout cela en poche et le bon coup de massue derriere les oreilles!!!
    c’est a peu pres a cette epoque que j’ai commencé a faire des recherche sur le net et que je t’ai trouvé ainsi que le docteur seignalet (ni gluten ni lait et cru ) pour resumer …insulinotherapie ++++ et poids ++++ etant deja un beau bébé (1 quintal) je monte a 110kg et le toubib me dit c’est normal??!!! mon HG descend a 8 en 1 an et on me dit bravo!!!bof…et puis un jours je mele et je dit stop..j’arrete de me piquer a l’insuline …j’en ai marre ..je continu les comprimés metformine glucor et januvia …je surveille ma glycemie et rien..voir mieux plus d’hypo que je ne sentaient qu’a 0.20!!(c’est tres bad et bas) et qui apres me mettaient ko le reste de la journée …plus de tout cela …mon HGdescend a 6.5!! et j’essai le paleo avec quelques ecarts ‘reste de 40 ans de mal bouffe et de traditions…familliales dur dur…et je continu a me documenter a te lire a lire d’autres sources et a etre mon propre medecin ..je sors depuis cinq jours d’un mois d’hospitalisation suite a une chute en parapente (deux chevilles version kebab les os en moins!!)et pendant cet hospit 13kg en moins!! youhouu !!!! il n’y a plus trois chiffre sur la balance je suis a 93 kg!!
    1 mois c’est long et a part les charmantes infirmieres les distractions sont minimes a l’hosto et elles laissent du temps pour se documenter sur tout….et prendre desdecision (comme un premier de l’an!!) je vais arreter les medicaments pour le diabete et ne m’en sortir qu’avec mon alimentation et mon style de vie …
    je suis maintenant convaincu que les gouvernements tenu plus ou moins par les bourses (au deux sens du termes) par les industriels de la bouffe nous font bouffer ce qu’ils decident et ce qui les enrichit mais surtout pas ce qui nous permettrait de bien vivre …l’argent regit tout une fois que tu as compris ca le reste n’est que poudre de perlimpimpim….
    tout cela pour dire que cette asso qui se fait financer par son poison c’est beau non? a quand les geant du tabac sponsors des medicament de chimio ?
    merci pour ces coups de pieds dans ce monde d’endormi
    merci de ce combat
    merci jeremy
    je continu a te lire et pourquoi pas un jour te rencontrer en live …..
    mousse
    un futur ex diabetique….

  14. Henry

    @mousse:

    Bravo pour ta volonté de t’en sortir sans médicaments, et bonne convalescence pour tes chevilles, courage, tu vas t’en sortir et parions que d’ici quelques mois avec un bon régime ton diabète ne sera plus qu’un mauvais souvenir ( lis le commentaire que je laisse en dessous à Jeremy, le dossier en lien risque de t’aider pour ton régime, il est très bien rédigé ).

    @Jeremy:

    Standing Ovation Jeremy, une fois de plus tu tapes en plein dans le mille , et tu as tout compris. Tu n’as pas eu besoin de décodeur pour comprendre que la FFD se laissait mener par le bout du nez par Big Pharma, et Coca Cola.
    Quand est ce que les gens, vont se réveiller.

    Récemment, j’ai su qu’une connaissance avait un début de diabète et personnellement, étant abonné aux dossiers mensuels « Santé et Nutrition » de Thierry Souccar, je lui fait parvenir le lien suivant:

    Dossier n°2 : « Vaincre le diabète par l’alimentation, la révolution de la nutrition scientifique » :
    http://www.santenatureinnovation.fr/dossiers/DS2_diabete.pdf.

    J’ai appris récemment que la personne en question, grâce au régime suggéré par le dossier avait vu sa glycémie, revenir à la normale au bout de trois mois. Comme quoi, on peut se passer aisément d’anti diabétiques en étant discipliné, sur un plan alimentaire.
    je ne dis pas que c’est facile, mais possible.

    Merci encore à toi, Jeremy pour ta lucidité et ta volonté d’informer au plus juste!

  15. Al

    Bonjour Jérémy,

    Je vais faire au plus court car j’ai vraiment l’impression que la longueur de mon commentaire précédent et mon style maladroit t’ont vexé.
    Dommage que tu te soit attaqué à mon commentaire comme s’il s’agissait d’un article scientifique, car comme tu l’a montré ce n’en est pas un notamment parce qu’il ne contient aucune source.
    J’essayais en fait de te livrer un témoignage, basé sur une expérience, des tendances qu’on remarque lorsqu’on prend en charge des malades tous les jours. Si ton objectif est de descendre mon témoignage en essayant de démontrer ma mauvaise foi, soit, mais c’est pas très correct de traiter ainsi un lecteur – en plus fidèle et admiratif – qui vient donner un point de vue. Je n’ai pas à donner de source, puisque je relate juste mes observations dont je suis le seul témoin. Tu peux les prendre ou les laisser, peu importe mais je te promet que je suis aussi honnête que possible.

    Tu as des tonnes de références scientifiques sous la main tu arrives bien à apprécier leur pertinence. Je t’envie pour ça et j’aurais mille questions à tes poser si j’en avais la possibilité. Par contre je peux dire sans prendre trop de risque que tu n’as pas énormément d’expérience de terrain. Ça n’a rien d’une attaque, on ne peut pas tout savoir.

    De la même manière que je viens chercher des données théoriques sur ton blog, j’ai pensé que tu serais intéressé par les témoignages des professionnels de terrain qui ont des données pratiques à te révéler.
    Je me suis sentis libre de témoigner sur ton blog puisque ta présentation dit : « Rien n’est figé et je suis avide des nombreux conseils, critiques constructives […] »

    Pourtant nous y voilà. Je me fais presque agressé, accusé de ne pas savoir lire, d’être de mauvaise fois, je raconte des foutaises, je tiens des propos choquants, je m’enfonce et je suis remercié de la même manière qu’on remercie un employé qui n’a pas été à la hauteur de la tâche.

    Je vais quand même me défendre en essayant de ne pas envenimer la conversation. J’ai pas vraiment de goût pour les clash comme ceux qui apparaissent dans les commentaires de l’article que tu m’a link sur les professionnels de santé. J’ai même un peu pris le fait que tu me link cet article comme un coup de pied au cul me faisant comprendre que les gens comme moi ne sont pas bienvenus ici. Hey, il faut de tous les avis pour faire un débat et accepter la contradiction surtout que tu te veux impartial et que c’est ce que nous apprécions chez toi.

    D’abord, je sais que tu n’as pas dis ces conneries à propos des diet formés par des écoles privées financées par l’industrie. J’ai dis que le ton de l’article entraînait des réactions de ce type, ici en l’occurrence les commentaires de Alain et Françoise. Bref.

    J’ai dis que tu avais fais un raccourci trompeur sur les produits laitiers. Pourquoi ?
    Premièrement, le PNNS ne recommande pas 4 verres de lait par jour, mais 4 produits laitiers incluant notamment des fromages dont la teneur en glucides se rapproche de 0. Donc le calcul 4 x 10 à 12 = 40 à 48g de glucides n’est pas exact.
    La suite : « le lait […] avec le même impact sur votre glycémie que du pain blanc! ». L’index insulinémique, vulgairement, c’est l’élévation de l’insuline sanguine après ingestion d’un aliment. Cet II ne traduit donc pas l’augmentation de la glycémie mais celle de l’insulinémie.
    Le lait à peut-être le même impact sur l’insulinémie que le pain blanc, mais pas sur la glycémie. En plus, cet impact du lait sur l’insulinémie s’explique par des facteurs totalement indépendant des glucides puisque les facteurs de production et de sécrétion de l’insuline sont nombreux. C’est la raison pour laquelle des aliments non glucidiques ont un index insulinémique parfois équivalent à d’autres aliments glucidiques : par exemple le poisson et la lentille dont les II sont proche de 50.
    « un index insulinémique élevé, le must en matière d’indice sur l’impact des glucides » est aussi incorrect pour la même raison.
    Au fait, saurais-tu me dire ou trouver une bonne source pour les II des aliments courants ? Merci

    A propos du fait que les auteurs du guide connaissent bien la notion d’IG, ça n’a rien d’une supposition, c’est un fait. Bien sûr je ne te donne pas de source, mais rappelles-toi, je rédige un commentaire et non un de ces articles que tu détractes, donc je n’ai pas à te donner de preuves.
    Mais je vais quand même t’expliquer pourquoi j’ai fait cette « interprétation ». Le guide est – au moins en partie – rédigé par l’AFDN dont on voit le logo sur l’imprimé écran de la dernière page. L’AFDN rédige le magazine trimestriel « Information diététique » dans lequel des articles abordent régulièrement le sujet de l’IG des aliments glucidiques.
    Je comprend pas trop comment ils sont sensés écrire sur l’IG un jour, et ignorer de quoi il s’agit le lendemain…

    Sur le sujet de la restriction calorique il y a beaucoup à dire. Pas la peine de s’attarder sauf si tu veux en discuter en privé. Mais quand j’ai dis que toutes les personnes en surpoids savent que pour maigrir il faut manger moins, je pense pas avoir abusé. C’est sûrement la seule chose que tout le monde sait tellement c’est plein de bon sens. Et si je dis que c’est pas nécessairement une bonne chose c’est parce que l’amélioration qualitative est primordiale. Manger moins lorsqu’on mange n’importe quoi a peu d’intérêt. Manger mieux est bien plus important. Si les habitants d’Okinawa vivent si longtemps c’est pas uniquement dû à la restriction calorique, mais aussi à la qualité de l’alimentation et du mode de vie dans son ensemble.
    Mais je suis d’accord, au final une personne en surpoids devrait manger à la fois mieux et moins donc il n’est pas nécessaire que tu me déglingues à nouveau.

    Le jeûne…voilà un sujet que je maîtrise peu et c’est pourquoi j’ai l’honnêteté de dire « il me semble » sans chercher à t’imposer une « vérité scientifique ». Mais là aussi je dois me faire clasher. Pourtant plein de bonne volonté et ouvert à la discussion je te propose de lire cet article : « les dérives sectaires liées à l’alimentation et à la nutrition » Information Diététique 2014-N°1 et de nous donner ton avis.

    Bon et terminons par Coca. Evidemment qu’ils ne cherchent qu’à redorer leur blason et qu’ils n’y voient que leur propres intérêts. Personne ne le contredit, je dis juste qu’ils ont une responsabilité importante dans l’épidémie d’obésité et pour cette raison ils DOIVENT mettre la main à la poche pour essayer de lutter contre ce fléaux.
    Peut-être une piste sur laquelle tu peux nous donner plus d’infos : quelle était la nature exacte du soutien de Coca-Cola dans l’élaboration de ce guide ?
    Il faut quand même rappeler que ce ne sont pas des monstres sous prétexte qu’ils gagnent énormément d’argent en vendant de la merde. Moi j’adore le Coca, je suis heureux d’en boire une fois de temps en temps. Si certains s’en empiffrent quotidiennement.

    Dans le fond, je n’ai toujours pas compris pourquoi tu m’a attaqué comme ça en réfutant tout ce que je disais. J’ai essayé de te montrer que j’étais d’accord avec la plupart de tes propos, juste en te recommandant plus de modération et en citant quelques contre-arguments issus d’une expérience. Bref des remarques, un avis, des critiques constructives, rien de bien méchant en tout cas rien qui justifie de se faire descendre point par point.

  16. Alain

    @lolo

    Parmi les 500 BTS (brevets de technicien supérieur) il existe le BTS diététique
    « Matières enseignées (2 années), volume horaire hebdomadaire : français-sciences humaines (2h) ; biochimie-biologie (10,5h) ; nutrition et alimentation (7,5h) ; bases physiopathologiques de la diététique (1h) ; techniques culinaires (5h) ; économie et gestion (6h)
    Enseignement facultatif : langue vivante étrangère 2 (1h)
    Exemples de métiers : diététicien(ne) »
    http://www.letudiant.fr/etudes/btsdut/sante-paramedical.html

    Il y a également le BTS métiers de la coiffure, le BTS photographie, etc.

    Vous parlez de formation médicale. Pensez-vous vraiment qu’un BTS diététique
    correspond à une formation médicale ? Savez vous que sur les 4000 étudiants de première année dans une fac de médecine, il n’y en a que 360 qui passent en 2ème année ? Et qu’après la 4ème année il y a encore un concours classant pour l’internat et que certains étudiants en médecine abandonnent ou craquent la 4ème année ?

    « Concernant les diététiciens nutritionnistes le problème est qu’ils sont utilisés par l’industrie agroalimentaire, la restauration collective, l’industrie pharmaceutique. Ils servent de caution pour faire passer certains messages. » C’est bien là que se trouve le problème. Que peut faire un diététicien honnête et curieux comme il en existe, face à la réglementation française et européenne dictées par les lobbies agroalimentaires ?

    Exemple 1 :
    http://alimentation.gouv.fr/bien-manger-a-la-cantine
    04/09/2012 (extraits)

    Des règles nutritionnelles OBLIGATOIRES dans les cantines

    Les règles nutritionnelles fixées par décret et arrêté se fondent sur les éléments clés de la recommandation du 4 mai 2007 faite par le Groupe d’étude des marchés restauration collective et nutrition.
    [Aucun avis de l’Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire
    de l’alimentation, de l’environnement et du travail, aucun avis de l’OMS chargée de diriger l’action sanitaire mondiale, de définir les programmes de recherche en santé, de fixer des normes et des critères, …]
    Ces règles couvrent toutes les populations, DE LA PETITE ENFANCE aux personnes âgées et s’appliquent à toute structure publique de restauration collective (éducative, carcérale, militaire …).

    Elles se résument en sept points :
    – Veiller à la diversité de la structure du repas qui doit être composé d’une succession de 4 ou 5 plats.
    Assurer la distribution d’UN PRODUIT LAITIER A CHAQUE REPAS. (Selon l’enquête INCA 2 – Étude individuelle Nationale sur les Consommations Alimentaires 2006-2007 – 57 % des enfants ne consomment pas suffisamment de produits laitiers.

    [NCA : Institut National Du Cancer. Il n’y a aucune étude montrant un lien quelconque entre la consommation du lait et l’apparition de cancer.]

    Exemple 2 :

    Arrêté ministériel du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire :
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024614763

    Connaissez-vous le menu des enfants de 2_3 ans qui mangent à la cantine de leur école maternelle ?
    Le plus souvent mon petit fils ne mangeait qu’un morceau de pain et le dessert, car servir du fromage un jour sur deux à des enfants de 2_3ans n’est pas vraiment ce qu’il préfèrent.
    Quand au reste du menu (valables pour les écoles maternelles) :

    Le pain DOIT être disponible en libre accès.

    ENTRÉES DE PRÉPARATIONS PÂTISSIÈRES SALÉES
    Crêpes, nems, beignets
    Friand, feuilleté
    Pizza, tarte salée
    ― au moins 8 repas avec, en entrée ou en produit laitier, DES FROMAGES contenant au moins 150 mg de calcium par portion ;
    ― au moins 4 repas avec, en entrée ou en produit laitier, DES FROMAGES dont la teneur en calcium est comprise entre 100 mg et 150 mg par portion ;
    VIANDES (sans sauce)
    Fingers, beignets, nuggets de volailles
    Merguez, chipolatas, saucisses de Francfort, de Strasbourg, de Toulouse, de volaille, autres saucisses variées
    Boulettes de bœuf, d’agneau, de mouton, ou de mélanges variés
    Paupiette de veau, de volaille, de lapin, cordon bleu, escalope panée de volaille ou d’autres viandes
    Steak haché de bœuf, hamburger de bœuf
    Viande hachée pour bolognaise, steak haché de veau, hamburger de veau,
    rissolette de veau

    ― au moins 4 repas avec, en plat protidique, des viandes non hachées de bœuf, veau, agneau ou des ABATS DE BOUCHERIE.

    POISSONS (sans sauce)
    Beignets, poissons PANES ou ENROBES (croquettes, paupiettes, …)

    PLATS COMPOSÉS
    PRODUITS LIVRÉS PRÊTS À CONSOMMER
    – plat composé (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, autres plats composés)
    – plat, comprenant denrée protidique, garniture et SAUCE (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, AUTRES plats composés)
    Préparations pâtissières (crêpes, pizzas, croque-monsieur, friands, quiches et AUTRES) servies en plat principal
    Quenelle

    DESSERTS
    Pâtisseries fraîches ou surgelées, à base de pâte à choux, en portions
    Pâtisseries fraîches, surgelées ou déshydratées, en portions, à découper ou à reconstituer
    Pâtisseries sèches emballées (tout type de biscuits et gâteaux se conservant
    à température ambiante), servies en repas principaux
    Glaces
    Mousse

    ― au moins 6 repas avec DES PRODUITS LAITIERS ou des DESSERTS LACTES contenant plus de 100 mg de calcium et moins de 5 g de matières grasses par portion.

    Heureusement qu’il y a une personne comme Jérémy qui ose s’opposer à la dictature des lobbies qui exercent leur pouvoir à coup de milliards d’euro, de dollars, de bitcoin, … et que Jérémy met au grand jour ce qu’on nous fait avaler depuis des années.
    Et lorsqu’on ouvre les yeux, ce qu’on voit est tellement révoltant que le style direct de Jérémy est d’une grande retenue par rapport à ce qu’on voudrait exprimer.

    1. CélineM

      Bonjour Alain ,

      je suis infirmière-puéricultrice . Je me suis faite mettre dehors d’un remplacement de direction de crèche ( congès maternité de la directrice ) car j’ai refusé de signer , et donc , en tant que directrice , de cautionner les menus :
      2 patisseries ( type choux à la crème ) par semaine !
      du rosbeef avec du ketchup !
      et on pouvait avoir dans le même menu , un feuilleté au fromage et un chou à la crème … Quand on rajoute pas le fromage …
      Et pour info les menus des crèches jusqu’aux écoles de la communauté d’agglo sont fait par une cuisine centrale … Et devinez qui conçoit les menus « supers-diététiques » ? Oui , oui , une diététicienne !!!
      je vous rappelle à toutes fins utiles , que ces repas sont servis à des enfants à partir de 18 mois environ !
      on m’a répondu que de toutes manières , tous les gamins étaient déjà allés au Mc Do avec leurs parents , donc où était le problème avec le ketchup ?
      Mon fils à 2ans1/2 et n’a jamais mangé de Ketchup ni mis les pieds dans un Mc Do !

      1. kaynane

        Les menus fait par des diététiciens doivent répondre au GEMRCN qui indique la fréquence des préparations.
        http://www.gemrcn.fr/definition-gemrcn

        Pour le ketchup ça c’est une autre chose…

        1. CélineM

          Parce que vous allez me dire qu’il n’y a aucune distinction au niveau nutritionnelle entre un enfant de 18 mois et de 10 ans ? Alors désolée , mes pôôôvres études d’infirmière et de puer valent plus , sur le plan diététique que les votres alors !!!

          et le Ketchup alors ? Vous le justifiez comment ?

          1. kaynane

            Oh la calmos! Je ne vous agresse pas!!!
            Je vous dit que les menus établis par des diététiciens doivent correspondre au germcn et évidemment selon l’âge c’est différent!
            je n’ai pas vu les menus… je ne sais pas qui les fait donc je ne vais pas me prononcer… mais les pâtisseries sont autorisées… évidemment pas tous les jours c’est clair…
            de plus l’équilibre ne se fait pas sur un repas…
            Quant au ketchup je vous l’ai dit ce doit être une volonté de l’établissement ça ne fait pas partit des menus….

  17. rouif-mikolajczak

    Suite à ma reconversion professionnelle et après 12 années travaillées dans une société pharmaceutique je peux vous assurer qu’on n’achète pas un diplôme d’état en France. Et certainement pas celui de BTS Diététique. Il est comme il est mais il permet de mettre le pied dans le monde de la santé et d’apprendre pour comprendre et aller de l’avant.

    Je me permets de faire une remarque sur l’IG qui n’est pas représentatif tant qu’on ne quantifie pas la portion de l’aliment. La charge glycémique me semble plus appropriée.
    Avez vous ou une personne qui est inscrite à vos news letter des informations concernant le devenir de la caséine non absorbée par nos entèrocytes , je suis en train de monter un petit dossier sur les risques de consommer le lait de vache. Je ne trouve pas bp d’infos scientifiques (expériences à l’appui) à ce sujet à part la déficience humaine en peptidase DPP4 et en lactase pour le lactose. Je n’ai pas trouvé une réponse satisfaisante dans le livre du Dr. Seignalet.
    J’ai au sein de ma famille mon neveu de 6 ans qui vient d’avoir le diabète (1) et c’est très compliqué à gérer. Mes enfants ont dégusté aussi et en effet entre l’environnement, les vaccinations, l’alimentation les laboratoires se frottent les mains. Le seul remède: la prévention au niveau de l’éducation, des futures parents…..Ce n’est pas le travail qui manque dans ce domaine.
    Merci et bonne continuation.

  18. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

    @ Al:

    Effectivement, mon commentaire est agressif mais c’est bien car je me suis senti « attaqué » plutôt facilement avec des arguments … plutôt légers. Pour ne pas re rentrer dans tous les détails, avant de venir parler de jeûne sur un blog spécialisé dessus (comme le mien) et de venir me dire « il me semble que »… cela ne serait-il pas mieux de faire des recherches avant ? Ou par exemple de lire la bibliographie que je propose ?

    Par exemple, je me vois très mal venir agresser un auteur d’un article sur je ne sais pas n’importe quel sujet, les méfaits de la consommations de légumineuses, alors que je ne sais rien dessus ou seulement des idées reçues. Je pense que j’irais me renseigner avant, chercher d’autres sources, comparer et pourquoi pas venir apporter mes arguments ou bien des expériences personnelles.

    Sur ce point je ne peux que m’excuser car oui, je respectes les apports d’expériences personnelles qui ne justifient pas réellement de preuves scientifiques mais attention tout de même à ne pas tout mélanger. Car dans ton commentaire, il y a pèle mêle tes expériences lors de ta pratique en tant que professionnel et des à priori sur des idées en biomédicale (comme le jeûne, et plus précisement le jeûne intermittent).

    Bon sinon, on va dire que j’étais rentré tard, et je voulais répondre rapidement à ton commentaire. J’aurais surement du attendre le lendemain, et répondre au calme. Ce que je vais faire maintenant. Car au moins, je t’aurais fait réagir et tu pointes certains manques dans mon article, ce que j’apprécie beaucoup. Et oui tu as également raison, je suis ouvert au dialogue dès lors que l’on argumente etc etc.

    Alors pour les 4 produits laitiers, oui tu as raison. C’est induire en erreur que de parler de 4 verres de lait car le PNNS ne les recommande pas. Alors je me suis livré a un petit calcul sur la base de ta réponse.

    1er cas: admettons qu’une personne consomme 1 portion de fromage par jour, avec 1 verre de lait et 2 yaourts. Si je suis ton raisonnement, avec 0 g de glucides pour le fromage (ce qui n’est pas vrai pour tous les fromages, donc je vois à la baisse), la consommation de glucides seraient comprise entre 28 et 56 g de glucides soit, entre 6 et 11 carrés de sucre.

    2ème cas: cette même personne va consommer 2 verres de lait au lieu des 2 yaourts, avec toujours une seule part de fromage. Les quantités de glucides varient de 29 à 46 g de glucides, soit entre 6 et 9 carrés de sucres. Ce qui reste tout de même pas mal.

    3ème cas: je prend le cas qui est le moins « glucidiques », avec 2 parts de fromage (à 0 g de glucides), 1 verre de lait et 1 yaourt. Cette fois-ci on tombe entre 19 et 34 g de glucides soit 4 à 7 carrés de sucres.

    Pour tempérer le tout, je viens de consulter à l’instant la table Ciqual, et il est vrai que la grande majorité des fromages (pour une portion estimé à 40g) contiennent peu de glucides (moins d’un gramme) mais avec des exceptions notables. Notamment les fromages fondus avec 5 g de glucides pour 40g d’aliments. Mais cela reste des exceptions, je te l’accorde, d’où les 3 cas théoriques précédent (car faudrait-il encore respecter les « portions »)

    Tu as également raison pour l’histoire sur les IG et II. Mais là où le bat blesse c’est que justement, l’II permet de corriger des erreurs commises par l’IG. Alors, oui, quand on parle d’II on ne parle pas de glycémie au sens strict mais peu importe, car c’est bien la réaction du pancréas qui nous intéresse, une réaction qui est mesurée par le niveau d’insulines mises en circulation réellement. Donc je me corrige mais l’II est le must en matière d’indice pour la santé métabolique, et notamment pour les diabétiques… tout court ! Glucides ou non (la preuve avec le lait et les yaourts, mais aussi le chocolat, qui possède un II élevé).

    Pour des sources à ce propos, tu peux jeter un oeil à cette publi:

    Holt, S. H., Miller, J. C., & Petocz, P. (1997). An insulin index of foods: the insulin demand generated by 1000-kJ portions of common foods. The American journal of clinical nutrition, 66(5), 1264-1276.

    Sinon, des sites comme Lanutrition.fr propose des tableaux mais payants.

    Pour la nature du lien entre Coca et la création du guide. il est vrai que j’aurais pu envoyer un mail et demander des informations à la FFD. Même si on peut parfaitement imaginer que c’est une aide financière, et peu importe pour faire quoi (du design, payer les médecins, etc) tant que l’aide est là, le mal est fait. Malheureusement. Ceci dit je suis bien curieux de savoir de combien et pourquoi comme toi.

    Pour le jeûne, j’aimerais te donner mon avis mais encore faudrait-il que je puisse le lire. Même si je ne vois pas le rapport entre la pratique d’une jeûne et une dérive sectaire, nos ancêtres auraient-ils été dans une secte pendant des milliers d’années ? bref.

    Bon voilà, c’est mieux aujourd’hui !

  19. kaynane

    @ Alain

    Le profession de diététicien est une profession « jeune ».
    Loi N° 2007-127 du 30 janvier 2007 modifie le code de la santé publique et modifie:
    La définition de la profession qui dit que les diététiciens sont des professionels de la santé en matière de nutrition
    L’exercice de la profession
    Le diplôme d’état français, et la tu as raison nous dépendons du ministère de l’éducation et non de celui de la santé.
    Enregistrement du diplôme au fichier ADELI, comme d’autres personnels paramédicaux
    Des dispositions pénales pour exercice illégale ou usurpation du titre
    Et enfin une partie sur l’éthique et la déontologie (comme le secret médicale par exemple, car nous avons accès au dossiers médicaux)

    Les études sont repensées en 3 ans, car contrairement à ce que tu laisses entendre, le BTS diététique n’est pas une chose aisé, et ce sont 2 années intenses (idem pour le DUT).

    Et dire que le BTS diététique est une « émanation de l’industrie agro-alimentaire »…. il faut un peu plus de preuves… D’autant plus que toutes les écoles ne sont pas payantes.. A la base, ces études se faisaient en école publique ou université et elles existent toujours.
    Les écoles privées ont surfé sur la vague, et ont ouvert des BTS diététique, mais l’examen à la fin est le même pour tous.

    Et honnêtement, c’est rare de rencontrer des diététiciens qui gagnent très bien leur vie… C’est qu’on est pas si nombreux à se « vendre » à l’industrie agro-alimentaire…

    1. Alain

      @kaynane

      Merci pour ces renseignements. J’ai mis à jour mes connaissances.

      « En France, le nutritionniste est [était] un médecin spécialiste diplômé en nutrition (bac + 8 et DU de nutrition). Sa formation peut-être complétée par un diplôme d’étude spécialisée complémentaire (DESC). Le travail d’un nutritionniste consiste à prévenir, dépister puis prendre en charge les maladies liées à la nutrition (diabète, obésité, cholestérol, intolérances alimentaires…). Il peut également prescrire des médicaments, des analyses ou des examens médicaux. Il travaille dans son propre cabinet, à domicile, ou en milieu hospitalier au sein d’une équipe médicale. Il peut être amené à intervenir en urgence pour prendre en charge des personnes dénutries (anorexiques, mission humanitaire…). »
      http://www.lesmetiers.net/orientation/p1_322442/quelles-sont-les-formations-diplomantes-au-metier-de-nutritionniste-ou-de-dieteticienne

      24 avril 2014 – La HAS valide l »Elargissement des missions du diététicien en matière de dénutrition, nutrition entérale et parentérale en lieu et place d’un médecin »
      Après de nombreuses semaines d’attente, la nouvelle est enfin tombée: la HAS a validé le premier protocole de coopération national pour les diététiciens nutritionnistes qui porte sur l’ «Elargissement des missions du diététicien en matière de dénutrition, nutrition entérale et parentérale en lieu et place d’un médecin».
      http://www.afdn.org/

      2 années intenses pour un BTS Diététique à comparer à 7 (ou généralement 8) années pour un médecin généraliste : 4000 étudiants dans une fac en première année de médecine, moins de 400 en deuxième année, un stage infirmier d’un mois en juillet, août juste après l’admission en 2ème année, 6 jours d’absence autorisée par an (aucunes vacances), des gardes le jour de Noël et le jour de l’an, un concours national classant à la fin de la 4ème années, 3 années d’internat à l’hôpital en tant que médecin interne à plein temps auquel s’ajoute des cours et conférences (de 20h à 22h) ou les jours de repos après une garde de 24 heures, tout est relatif.

      Bien sûr si j’étais diététicien nutritionniste je serais heureux de voir mes compétences reconnues et surtout être un peu mieux payé. Là n’est pas le problème.

      Cela conforte seulement un peu plus l’emprise de la dictature agroalimentaire et son pouvoir légal sur la France et en Europe. Le corps des diététiciens nutritionnistes n’a pas le même poids que le corps des médecins pour s’opposer au dicta des experts et éminents professeurs dont les compétences sont achetées par l’industrie agroalimentaire.

      L’industrie agroalimentaire nous fait avaler n’importe quoi.

      En ce qui me concerne cela ne passe plus.
      D’autre part les résultats que j’ai obtenu en modifiant progressivement pendant plusieurs années mon mode alimentaire sont tellement surprenant que je n’imaginais même pas que cela était possible : ventre plat, cholestérol inférieur à 2,5g/l (mais supérieur à 2g/l), glycémie à jeun à nouveau à 1g/l (au lieu d’une hausse récente à 1,2 g/l à cause de l’âge probablement), lipoprotéines de basse densité (LDL) = 1,6g/l, c’est à dire pas trop de mauvaises graisses dans le sang (le cholestérol n’est pas de la graisse, c’est un alcool solide de stérane), IMC=21,6 le matin à jeun et 22,2 le soir au coucher.
      Je vois mon médecin traitant une fois par an et nous parlons nutrition puisqu’il est à même de constater les résultats.

      J’ai supprimé progressivement tous les aliments inutiles que l’on paye très cher et je mange à chaque repas et tout au long de la journée, quand j’en ai envie, quelques grammes d’aliments qui contiennent les métabolites indispensables à l’organisme.

      Avec l’argent qui me reste maintenant en fin de mois j’achète des vêtements en promotion sur internet (que j’ai reçu ce matin) : une chemise italienne ajustée qui me va impeccable et un pantalon qui tombe parfaitement et qui tient sans même mettre de ceinture. Un très grand plaisir ! (et j’ai plus de deux fois et demi l’âge de Jérémy).

      Je ne suis pas certain qu’en suivant les conseils émanant de l’industrie agroalimentaire, relayés par des organismes publics et des experts en nutritions, publiés sous forme de décrets, arrêtés et recommandations officielles ou sous une couverture scientifique, vous obtiendrez les mêmes résultats.

  20. Pingback: Deux au huit juin ! | Santé à la Lune

  21. Pascale

    Bravo pour cet article
    Il est grand temps que nous prenions conscience que tous ces lobbys aidés par les professions médicales et autres…. nous EMPOISONNENT à petit feu
    Diabétique de type 2 sans traitement depuis 6 mois ;-)

  22. kaynane

    Je tiens juste à préciser que le terme « nutritionniste » n’est pas un terme protégé.
    Donc n’importe qui peut se dire nutritionniste, qu’il ait suivi ou non une formation en nutrition.
    Avec un peu de chance, vous tombez sur quelqu’un de qualifié, j’entends par la diplôme.
    Quant aux médecins, leur formation n’aborde que peu l’alimentation (sans spécialisation), et que le DESC est une formation non qualifiante.
    http://www.lewebducen.fr/desc-de-nutrition/

    Pour les DU en nutrition, ils sont aussi accessibles aux diététiciens.

    1. CélineM

      Bonjour ,

      mais oui , on sait , on sait … Même les « médecins-nutritionniste » en « vrai » , ils sont pas bons et pas top compétents , leur formation est bidon … Y’a que les bons-vrais « diététiciens-nutritionnistes » qui eux , ont une vraie , solide et dure formation !
      Traduction pour les « débiles » et incultes des couches populaires que vous voyez en consultation : c’est vous et évidemment vous seul qu’il faut consulter !
      ça fait un peu :  » quitte à payer : venez chez moi , et votre argent ( qui , lui n’a pas d’odeur , ni de calorie !!! ) , autant me le donner à MOI !!!
      Lamentable !!!

      1. kaynane

        Quel raccourcit!
        Ce n’est pas ce que je dis!!
        Livre à chacun d’aller voir qui il veut, mais en connaissance de cause!!!
        Personnellement, peu m’importe qui vous allez voir, tant que c’est votre démarche et qu’elle vous convient!

  23. Pingback: Jérémy Anso | Pearltrees

  24. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

    @ Kaynane et CélineM:

    Bon j’interviens dans le débat et j’en profite pour tenter de calmer un peu les ardeurs de chacun. Je connaissais déjà un peu le GEMRCN car Kaynane en avait déjà parlé sur ce blog.

    J’ai lu la partie « fréquences recommandées » et je dois dire que je suis un peu sur le cul, tellement c’est ridicile. Explications.

    Il n’ y a que 2 recommandations en terme de fréquence:

    1. Les catégories de plats minimales

    et

    2. Les catégories de plats maximales

    Dans la première catégorie, il faut relire la phrase 3 fois pour bien la comprendre. En gros, vous devez donner au moins 50% de légumes ou de fruits par repas, pour la moitié des repas (soit 10 repas sur 20). Si on se cantonne au minimum, cela veut dire en fait 1/4 de légumes ou de fruits par repas. Alors que le minimum serait que TOUS le repas contiennent au minimum 50% de légumes et de fruits, on se rend bien compte ici de la limite de cette recommandation. D’ailleurs il n’y a aucune distinction entre les fruits et les légumes, alors que de mon humble avis, les légumes devraient composer 80% de la partie végétale contre seulement 20% pour les fruits, et de préférence frais, tellement évident.

    Pour le 2ème point. Je vous laisse lire. Mais techniquement une cantine peut proposer 12 compotes de pommes sur 20 repas, c’est la limite ! A vous de juger !

    1. kaynane

      Merci Jéremy,

      Je vous recommande de lire le document du GEMRCN en totalité, cela vous éclairera un peu mieux que le lien que j’ai mentionné plus haut.

      http://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/daj/marches_publics/oeap/gem/nutrition/nutrition.pdf

      Pour info, le GEMRCN n’est pas obligatoire en Nouvelle Calédonie

  25. diddhy

    Perso quite à dépenser mes sous, si j’ai besoin j’irai chez un naturopathe qui a bonne réputation… certainement pas chez un médecin ou un diététicien !!! « diplôme » d’état n’est pas du tout forcément pas égal à qualité, objectivité & éthique, ça se saurait !

    Au passage, merci pour la qualité de ton investissement Jeremy, merci pour le partage, pour ton temps… j’espère que nous te lirons encore très longtemps !

  26. Alain

    Bonjour CélineM,

    Que peut faire une infirmière-puéricultrice face à la dictature de l’industrie agroalimentaire qui s’exerce au plus haut niveau, jusque dans les commissions européennes et les traités internationaux de libre échange ? S’opposer à la loi dictée par ces lobbies est de la rébellion.
    Cependant un certain nombre de dictatures sont déjà tombées sous la pression du petit peuple.

    Les dictateurs n’ont aucun scrupule pour s’attaquer à la santé des milliers d’enfants qui mangent à la cantine de leur école maternelle. Il n’y a que la santé financière de leur groupe et le montant de leur stock option qui compte.

    Les diététiciens nutritionnistes formés dans les écoles subventionnées par l’industrie agroalimentaire sont les mercenaires de cette industrie (mercenaires forcés à leur insu, il ne s’agit pas d’une accusation, nous sommes tous plus ou moins victimes de l’industrie agroalimentaire et pharmaceutique).

    Je vous laisse apprécier ce qui suit que vous connaissez de visu :

    Arrêté ministériel du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire
    (JORF n°0229 du 2 octobre 2011 page 16575 _ texte n° 34 )
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024614763

    Cet arrêté ministériel du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire :
    – des déjeuner ou dîner des enfants en classe maternelle,
    – des déjeuner ou dîner des enfants en classe élémentaire,
    – et des déjeuner ou dîner des adolescents en collège ou lycée,
    a été pris AU SEUL VU des recommandations du Groupe d’étude des marchés de restauration collective et de nutrition (GEMRCN) en date du 4 mai 2007.

    [AUCUN AVIS de l’ANSES, ni de l’OMS. Pourquoi ? Ces organismes ne sont pas aussi compétents que le Groupe d’étude des marchés de restauration collective ?]

    EXTRAITS de l’arrêté ministériel du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024614763

    L’eau est à disposition sans restriction.

    Le pain DOIT être disponible en libre accès.

    ENTRÉES DE PRÉPARATIONS PÂTISSIÈRES SALÉES
    Crêpes, nems, beignets
    Friand, feuilleté
    Pizza, tarte salée

    ― au moins 8 repas avec, en entrée ou en produit laitier, des FROMAGES contenant au moins 150 mg de calcium par portion ;
    ― au moins 4 repas avec, en entrée ou en produit laitier, des FROMAGES dont la teneur en calcium est comprise entre 100 mg et 150 mg par portion ;

    Pour limiter les apports en matières grasses, il convient de ne pas servir :
    ― plus de 4 entrées constituées de produits gras (produits gras : produits à teneur en matières grasses supérieure à 15 % )

    VIANDES (sans sauce)
    Fingers, beignets, nuggets de volailles
    Merguez, chipolatas, saucisses de Francfort, de Strasbourg, de Toulouse, de volaille, autres saucisses variées
    Boulettes de bœuf, d’agneau, de mouton, ou de mélanges variés
    Paupiette de veau, de volaille, de lapin, cordon bleu, escalope panée de volaille ou d’autres viandes
    Steak haché de bœuf, hamburger de bœuf
    Viande hachée pour bolognaise, steak haché de veau, hamburger de veau,
    rissolette de veau

    ― au moins 4 repas avec, en plat protidique, des viandes non hachées de bœuf, veau, agneau ou des ABATS DE BOUCHERIE.

    POISSONS (sans sauce)
    Beignets, poissons PANES ou ENROBES (croquettes, paupiettes, …)

    PLATS COMPOSÉS
    PRODUITS LIVRÉS PRÊTS À CONSOMMER
    – plat composé (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, autres plats composés)
    – plat, comprenant denrée protidique, garniture et SAUCE (choucroute, paëlla, hachis parmentier, brandade, légumes farcis, raviolis, cannellonis, lasagnes, AUTRES plats composés)
    Préparations pâtissières (crêpes, pizzas, croque-monsieur, friands, quiches et AUTRES) servies en plat principal
    Quenelle

    DESSERTS
    Pâtisseries fraîches ou surgelées, à base de pâte à choux, en portions
    Pâtisseries fraîches, surgelées ou déshydratées, en portions, à découper ou à reconstituer
    Pâtisseries sèches emballées (tout type de biscuits et gâteaux se conservant
    à température ambiante), servies en repas principaux
    Glaces
    Mousse

    ― au moins 6 repas avec des produits laitiers ou des DESSERTS LACTES contenant plus de 100 mg de calcium et moins de 5 g de matières grasses par portion.

    La santé par les produits laitiers, les aliments sucrés, le pain et la viande !

    Qui aurait le courage de défendre les enfants des écoles maternelles qui mangent à la cantine de leur école contre cette dictature de la malbouffe ?

  27. PureNrgy

    Je débarque de chez Éric ;-)

    « une alimentation « variée et équilibrée » » La phrase type qui m’agace à tous les coups! Plus vide de sens (et de bon sens), tu meurs.

    Le reste des recommandations est tout aussi stupide (ou ‘non-objective’)

    C’est bien de redresser le tir.

  28. Al

    Bonjour Jérémy,

    Merci pour la mise au point et je m’excuse à mon tour si j’ai pu t’offenser.

    Par contre au risque de passer pour un fouille-merde, je dois encore une fois te corriger sur le calcul de la quantité de glucides apportés par 4 produits laitiers.
    Selon le Ciqual, un yaourt au lait partiellement écrémé, nature, sans sucre contient 4,8 grammes de glucides pour 100 grammes. Soit, pour un yaourt de 125g, un total de 6 grammes de glucides.
    Donc par exemple pour le 1er cas : 1 fromage (disons 5g de glucides) + 1 verre de lait (12g) + 2 yaourts (12g) = 29 grammes de glucides au maximum. Maximum, car on a pris comme base de calcul un fromage fondus à 15g de glucides pour 100 grammes et un très grand verre de lait (250mL, un quart de litre quand même)

    C’est vrai qu’on se rend compte – en pratique – que les yaourts natures sans sucre sont peu consommés par rapports aux yaourts sucrés. Mais le PNNS précise bien d’éviter les produits sucrés. Et puis quelle hérésie de manger ses yaourts avec du sucre, c’est tellement bon nature !

    Merci pour les sources.

    L’article dont je t’ai donné la référence pointe du doigt le jeûne comme une pratique alimentaire favorisant les dérives sectaires car il mettrait la personne qui le pratique « en situation de vulnérabilité ». L’article dit notamment qu’il a fait, avec le végétarisme « de nombreuses victimes » (sans chiffres).
    L’article ne fait pas directement référence à ton jeûne intermittent mais à des pratiques bien plus drastiques.
    Il met également en garde contre les sites internet qui accusent systématiquement la médecine conventionnelle de mensonges et de lobbyisme et prétendent détenir la vérité que l’on nous cache à tous.
    Quand bien même tu serais peu concerné, pourrais-tu jeter un œil dessus ? Tu ne seras pas déçu, je pense même que je te tend une perche.

    Encore une fois je trouve que c’est bien d’analyser et critiquer les textes officiels, mais attention à ne pas se limiter à une lecture partielle. Lorsque tu affirmes : « Mais techniquement une cantine peut proposer 12 compotes de pommes sur 20 repas, c’est la limite ! » c’est faux. Dans le GEMRCN, partie « recommandations pour l’élaboration des menus – recommandations pour toutes les populations », la toute première phrase, en gras et bien en évidence précise : « Il convient de varier la composition des menus pour assurer l’équilibre nutritionnel ».
    En réalité, un menu qui propose des compotes de pommes 12 fois sur 20 sera systématiquement refusé en commission de menus.

    D’ailleurs nous y voilà : la commission de menu. C’est vrai que « le minimum serait que TOUS le repas contiennent au minimum 50% de légumes et de fruits ». Entièrement vrai. Mais si tu avais participé à une commission de menus, tu aurais appris que :
    -des représentants des parents d’élèves sont toujours présents à ces commissions. Le plus souvent peu sensibilisés à l’importance de la nutrition, ils n’ont que faire de l’avis des diététiciens qui voudraient mettre plus de légumes dans les menus. Le plus important pour eux, c’est que leur enfant consomme le repas servi à la cantine, donc ils sont plus préoccupés par la dimension plaisir du repas que par sa qualité nutritionnelle. Leur parole a plus de poids que celle du diététicien, car ce sont leurs enfants à eux qui mangent à la cantine…
    Désolé, pas de sources, pas de chiffres, par contre j’ai travaillé dans 3 cuisines centrales.
    -les budgets des cantines sont serrés.
    Rien à dire, la qualité gustative et nutritionnelle des repas qui y sont servis est absolument médiocre. Mais les contraintes de la restauration collective sont nombreuses. Je ne dis surtout pas qu’on ne peut pas faire mieux, mais on fait ce qu’on peut.

    Oui, les recommandations du GEMRCN ont des limites dont on pourrait discuter pendant des heures, mais la réalité n’est pas aussi simple que sur le papier.

    Merci à CelineM de venir illustrer ma première critique : elle se permet de participer à votre croisade anti-diététicien alors qu’elle même n’a que de très approximatives notions de nutrition.
    Encore bloquée à l’époque des sucres lents et sucres rapides, elle est pourtant titulaire d’un BAC+3 et a étudié la biochimie, la physiologie, la physiopathologie etc. Malgré ça, elle a fait l’impasse sur le vrai débat – doit-on recommander, sous forme d’un guide grand public, l’utilisation de l’IG ou se cantonner à des notions plus basiques ? – pour ne retenir que la partie émotionnelle de l’article – « on nous ment depuis toujours, à mort l’industrie, à mort les diététiciens ! »

    Heureusement que kaynane prend sur son temps pour venir contrebalancer le débat sinon on en prendrait vraiment plein la gueule.
    La plupart des commentaires sur cet article sont remplis de haine et font passer l’ensemble des diététiciens soit pour des personnes crapuleuses qui ne cherchent qu’à se remplir les poches, soit pour des imbéciles que l’industrie peut manipuler à sa guise. Allô la Terre : nous sommes aussi des êtres humains avec leurs défauts et leurs qualités et non une sorte de sous-race plus idiote et plus cupide que vous.

  29. Alain

    @CélineM

     « Alors désolée , mais déjà , si les références dont vous vous servez pour vos « clients » c’est le « régime » Montignac…  »

    Là vous vous êtes trompé de cible. Je ne suis pas diététicien. Par ailleurs je connais très bien les infirmières et elles ne sont pas facile à vivre. Elle prennent leur travail très à cœur et sont surmenées et épuisées. Elles sont jour et nuit et férié et week-end au contact des malades et très souvent seules face à des situations très difficiles à gérer et parfois dramatiques. Rares sont celles qui tiennent jusqu’à la retraite.

    Cependant Al est aussi un homme de terrain. « Son métier se résume » essentiellement « à prendre en charges des personnes souffrant d’obésité et de diabète, en groupes ou en consultations individuelles ».
    Je reprend ses réponses que je partage entièrement à votre sujet.
    Al 10 juin 2014 à 4 h 38 min « Encore bloquée à l’époque des sucres lents et sucres rapides, elle est pourtant titulaire d’un BAC+3 et a étudié la biochimie, la physiologie, la physiopathologie etc. Malgré ça, elle a fait l’impasse sur le vrai débat – doit-on recommander, sous forme d’un guide grand public, l’utilisation de l’IG ou se cantonner à des notions plus basiques ? »
    « Et je peux te garantir que si pour toi (Jérémy) il est très facile de comprendre et d’utiliser un régime à IG bas, ce n’est pas le cas de la majorité des malades. », ni de toutes les personnes.

    A propos de la Méthode Montignac :
    « …les valeurs qui nous accompagnent depuis plus de 25 ans, a fait renaître de nombreux souvenirs. Ceux des débuts de la méthode notamment, quand personne, sauf Michel (Montignac), ne parlait d’index glycémiques dans l’amaigrissement. Cela m’amuse encore de me remémorer ces prémices, quand tout le monde nous prenait pour des fous à vouloir interdire les pommes de terre en Phase I ! »
    « Michel Montignac : Petit, comme son père, Michel Montignac était un enfant obèse »
    « Il expérimente d’abord SUR LUI MEME ses nouveaux principes nutritionnels et se déleste alors définitivement d’une bonne quinzaine de kilos en seulement trois mois. C’est ainsi qu’il fait la démonstration qu’il est possible de maigrir sans restriction calorique en faisant seulement les bons choix alimentaires. »

    Pour mémoire : les deux principes de la Méthode Montignac :
    Le premier principe consiste à se déconditionner des messages nutritionnels erronés abusivement centrés sur l’aspect calorique de l’aliment…
    Le deuxième principe est fondé sur le choix des aliments en fonction de leur spécificité nutritionnelle et de leur potentialité métabolique.
    – les glucides seront choisis d’une manière préférentielle parmi ceux dont l’INDEX GLYCEMIQUE EST BAS ET MEME TRES BAS.
    – les lipides …etc
    http://www.montignac.com/fr/le-concept/

  30. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

    @ Al:

    Merci de ta réponse. Je ne comprends pas trop pour tes histoires de glucides, car en additionnant tes chiffres je trouve 41 g de glucides et non 29g. D’où vient l’erreur (si il y en a une) ? En tout cas, ce chiffre de 41g se rapproche de celui que j’annonce dans l’article, avec toutes les approximations que cela comporte. Il y aura toujours une personne pour consommer plus ou moins, des produits plus ou moins sucrés. On peut au moins tomber d’accord sur le fait que le lait et les yaourts sont des faux amis pour les diabétiques si on se réfère uniquement au IG de ces aliments. C’est bien cela que je voulais pointer du doigts, et c’est bien cela qui devrait d’une manière ou d’une autre figurer sur un tel guide.

    Je trouve cela très triste et grave pour les commissions des cantines. Les parents d’élèves devraient les premiers impliqués pour la santé des enfants et cela passe par l’alimentation.

    Pour le coup des diets mal aimé. Il ne faut pas en vouloir aux lecteurs qui peuvent avoir eu des rencontres avec certains, ou bien après la lecture d’article de mon blog où je ne suis parfois intransigeants et je polarise beaucoup les réactions envers les professionnels.

    Malheureusement ou heureusement, je me place en tant qu’amateur dans cette histoire, un amateur éclairé qui tire ces propres conclusions sur l’alimentation et la santé. J’ai la force d’avoir cette indépendance d’esprit mais ne pas avoir de reconnaissance « officiel » (ce que je ne cherche pas by the way)

    1. Olivier Ramirez

      Il y a un détail à ne pas oublier dans l’équation les gars, c’est le fait que l’index glycémique est mesuré avec une base de 50g de glucides digestibles donc c’est évidemment la CG qu’il faut prendre en compte, ensuite avant l’ingestion dans le protocole y a 10h de jeûne.

      Pas de corrections possibles pour la quantité de fibres, protéines, graisse d’un repas complet. Ca reste donc une donnée intéressante mais imparfaite et c’est pour ça qu’il y a des disparités dans les résultats des études.

  31. Alain

    Bonjour Jérémy,

    « Je trouve cela très triste et grave pour les commissions des cantines. Les parents d’élèves devraient les premiers impliqués pour la santé des enfants et cela passe par l’alimentation. »

    Les commissions des cantines ?

    CélineM : «je suis infirmière-puéricultrice . Je me suis faite mettre dehors d’un remplacement de direction de crèche ( congés maternité de la directrice ) car j’ai refusé de signer , et donc , en tant que directrice , de cautionner les menus :
    2 pâtisseries ( type choux à la crème ) par semaine !
    du rosbeef avec du ketchup !
    et on pouvait avoir dans le même menu , un feuilleté au fromage et un chou à la crème … Quand on rajoute pas le fromage …
    Et pour info les menus des crèches jusqu’aux écoles de la communauté d’agglo sont fait par une cuisine centrale … Et devinez qui conçoit les menus « supers-diététiques » ? Oui , oui , une diététicienne !!!
    je vous rappelle à toutes fins utiles , que ces repas sont servis à des enfants à partir de 18 mois environ ! »

    Il ne faut pas oublier que nous sommes sous un régime de dictature nutritionnelle de l’industrie agroalimentaire et des sociétés de restauration collective,

    par exemple : « Sodexo est aujourd’hui le leader mondial des services de qualité de vie. Implanté dans 80 pays et emploie 420 000 collaborateurs, … nous sommes convaincus que la Qualité de Vie est une source de PERFORMANCE pour les entreprises et les organisations dont nous sommes les PARTENAIRES STRATEGIQUES.
    Nous y veillons en déployant des services A FORTE VALEUR AJOUTE aussi bien dans les entreprises, les écoles et les campus universitaires, que dans les hôpitaux, les établissements pénitentiaires ou encore les Bases-Vie du bout du monde. »

    Performance, valeur ajouté, qualité de la vie, rentabilité, cours de l’action SODEXO en bourse : « Sodexo confiant dans les pays émergents malgré le ralentissement : Sodexo continue de croire au fort potentiel des pays émergents dans tous les secteurs d’activité ou le groupe de restauration et de service intervient malgré le ralentissement observé en Chine et le fléchissement de la demande de ses clients dans le secteur minier.»

    Il n’est nullement question de qualité des repas, de valeur nutritionnelle des aliments. La santé des enfants à partir de 18 mois ? L’industrie pharmaceutique est là pour vendre des médicaments inutiles lorsqu’ils seront obèses et diabétiques.

    « Et devinez qui conçoit les menus « supers-diététiques » ? Oui , oui , une diététicienne !!! » bac+2 formée dans les écoles privées subventionnées par l’industrie agroalimentaire.

    Les associations de parents d’enfants des crèches ?

    « Avec l’association de parents d’enfants des crèches de Colombes, nous avions, après un forcing auprès du maire, obtenu le droit d’être présents lors de la commission de printemps 2009. Bizarrement, l’ouverture de la mairie et le désir de jouer le jeu de la transparence n’a pas été renouvelé en 2010 et il faut imaginer que notre jeune maire adjointe attend que nous nous manifestions pour quémander une autre participation. Drôle de conception de la Démocratie locale, pierre angulaire de notre maire. En laissant les associations de parents hors jeu, on peut imaginer le pire. Pourquoi faut-il se battre tel un pot de terre face au pot de fer municipal. A ce jeu absurde, la municipalité ne fait mieux en matière de démocratie participative par rapport à Madame Gouéta, elle au moins elle ne nous a pas promis plus de Démocratie. De quoi cette mairie a-t-elle peur ? Si elle n’a rien à se reprocher, pourquoi ne nous propose-t-elle pas de jouer pleinement notre rôle dans la réflexion pour une meilleure gouvernance ? »

    Les prestataires et fournisseurs des collectivités sont prêts à tout pour conserver leur marché. Les services responsables de l’attribution des marchés n’aiment que l’on s’occupe de leurs affaires. L’opacité est de mise.

    La qualité des repas ?

    Les repas sont très bons et ce n’est pas pire qu’ailleurs. Avec le budget alloué de toute façon on ne peut pas faire mieux (rentabilité oblige).
    «on m’a répondu que de toutes manières , tous les gamins étaient déjà allés au Mc Do avec leurs parents , donc où était le problème avec le ketchup ?»

    Et de toute façon les repas sont parfaitement conformes à la réglementation dictée par l’industrie agroalimentaire.
    Arrêté ministériel du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire
    (JORF n°0229 du 2 octobre 2011 page 16575 _ texte n° 34 )
    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024614763

    « cela est très triste ? »

  32. nornahi

    Je ne suis qu’un lecteur lambda au regard des « experts » de la question. Nourri à la cuisine maternelle, j’ai toujours trouvé les cantines immondes.
    Préparer un repas collectif n’est pas chose facile pour une équipe de cuisine. Mais quand elle doit faire son boulot avec de la matière de mauvaise qualité, et en plus mal sélectionnée, on atteint le summum du décérébrage gastronomique et diététique.
    Avoir des diététiciens ou des nutritionnistes, c’est certes intéressant pour se prémunir des dangers que l’industrie agroalimentaire appuyée par l’État fait peser sur la santé de ces enfants que nous leur confions. Cependant, si ces spécialistes prêtent la main à ce traitement industriel affligeant de nos enfant, ils lui apportent une caution doctrinale et faussement scientifique.
    Chers spécialistes en nutrition, si vous ouvrez vos esprits alertes aux conceptions qui ne sont pas enseignées dans vos écoles hiérarchisées et sponsorisées par les requins du monopole financier, vous serez la pierre angulaire d’une culture de la réappropriation populaire des sources de nourriture contre ceux qui la confisquent. Vous serez le ver dans le fruit pourri du capitalisme qui est en train de laisser acheter toutes les terres agricoles par une poignée de monopoles avides d’amasser toujours plus de pouvoir et d’argent.
    Et si on vous parle un jour de créer un Ordre des Nutritionnistes en france, croyez bien que ce sera le début de votre fortune pécuniaire et la mort de votre indépendance d’esprit. Je tremble alors pour ce qu’il adviendra de la prochaine génération de diabétiques.

  33. Candydoudou

    Bonjour,
    J’ai lu avec attention votre article sur ce partenariat consternant. En effet, une association ne devrait jamais avoir de partenaires privés, à mon avis.
    Si je suis d’accord avec la majorité du contenu de votre article, il y a tout de même quelques détails sur lesquels je souhaiterais intervenir.
    Au sujet du jeûne, il aurait été bienvenu de préciser qu’il n’est utile qu’en prévention du diabète. Une fois le diabète installé, le jeûne et au contraire dangereux et pour cause : le diabète provoque des hypoglycémies incontrôlées, que le jeûne ne fait qu’empirer. Un diabétique qui essaye de jeûner même pour une journée peut risquer le coma hypoglycémique, rien de moins ! Même les régimes se rapprochant du jeûne provoquent ces hypoglycémies, comme le régime à base de jus. Mon ami, qui est diabétique, a d’ailleurs essayé, malgré mes mises en garde, et je peux vous dire qu’il n’a pas tenu plus de quelques jours malgré sa volonté… C’est aussi pour cela que le site de l’auteur du documentaire « Fat, sick and nearly dead » recommande la consommation d’autres aliments plus énergétiques en complément du régime au jus, dans le cas précis des diabétiques. C’est pourquoi j’aurais aimé qu’il y ait une mise en garde au sujet du jeûne pour les diabétiques.
    Au sujet de l’expression « diabète équilibré », elle sert à désigner un diabète stabilisé, qui est correctement traité.
    Et enfin, à propos des pommes de terre et de l’IG, les pommes de terre cuites à l’eau dans leur peau ont un IG beaucoup plus bas, en moyenne de 65. Il est donc possible pour un diabétique de consommer les pommes de terre cuites de cette manière et surtout si elles sont accompagnées de légumes riches en fibres, qui vont faire encore baisser l’IG du plat. C’est en effet de l’IG global du plat tout entier dont il faut tenir compte.
    Bonne continuation.

    1. Olivier Ramirez

      Il faut quand même rappeler que la caractéristique du diabète est une hyperglycémie et que ce qui cause généralement l »hypoglycémie donc l’inversion du symptôme principal est le traitement médicamenteux et/ou insulinique.

  34. Al

    Salut Jérémy,

    Pour le calcul des quantités de glucides :

    1 er cas :
    1 portion de fromage fondu de 40g : 5g glucides
    1 verre 250 mL de lait : 12g
    1 yaourt de 125g : 6g
    1 yaourt de 125g : 6g
    Total : 29g de glucides

    ou 3eme cas :
    1 part de fromage : 5g
    1 part de fromage : 5g
    1 verre de lait : 12g
    1 yaourt : 6g
    Total : 28g de glucides

    Il faut rajouter une chose à propos de l’II des produits laitiers. Sur la source que tu nous a donnée (an insulin index of foods : the insuline demand generated by 1000-kj portions of common foods), le lait n’est pas testé, donc aucune idée de son II.
    Par contre, le yaourt dont l’II est 115 concerne un yaourt sucré à la fraise (15g de glucides/100g), donc résultat non extensible à un yaourt nature dont l’II est surement bien en dessous, je me trompe ? De plus la portion testée est de 240 grammes.

    Dernière chose, j’ai lu ça sur LaNutrition.fr, dans un article de fin décembre 2013 sur le diabète, le petit-déjeuner et la diète méditerranéenne : « L’augmentation d’insuline dans le sang était plus importante avec le régime méditerranéen, ce qui peut être intéressant : un des problèmes des diabétiques de type-2 est leur difficulté à sécréter de l’insuline après un repas. Ici, le repas méditerranéen permettait une bonne augmentation du taux d’insuline dans le sang, ce qui avait pour conséquence de ramener la glycémie au même niveau qu’un repas faible en graisses. »

    Même si on parle ici de régime méditerranéen, il est sous entendu que stimuler la sécrétion d’insuline par l’alimentation (donc manger des II élevés) serait plutôt bon pour le diabète.

    Le deuxième problème des DT2, c’est l’insulino-résistance qui stimule la sécrétion d’insuline et donc accélère l’épuisement des cellules Béta du pancréas et favorise l’évolution vers le DT2 insulino-requérant. Alors la je te rejoins sur le fait que les II ne sont pas forcément bon pour le diabète puisqu’ils stimulent fortement le pancréas.

    Mais alors il y a de quoi s’y perdre ! Comment je sais si je doit stimuler la sécrétion d’insuline ou au contraire la modérer autant que possible chez un patient diabétique lambda ?

    PS : qu’est-ce que tu penses objectivement de la source sur les II ? La base de 1000kJ est quand même bizarre, même s’ils la justifient par le fait que les lipides et protides ont un effet sur l’insulinosécrétion.
    Quand on regarde les tests, on se rend compte qu’ils comparent l’II de 61 grammes de croissant (IS = 79) à l’II de 279 grammes de bananes (IS = 81) ou de 625 grammes d’oranges (lol ! IS = 60)
    Comparer moins d’un croissant à 2 grosses bananes ou 5 oranges…pas très sérieux, ou j’ai raté quelque chose ?
    L’étalonnage sur les portions usuellement consommées aurait été bien plus pertinent, non ?

    Aussi, parmi les 7 céréales pour petit-déjeuner testées, 5 sont de la marque Kellog’s. L’indépendance de cet article est-elle certaine ?
    Par exemple, une conclusion intermédiaire : les céréales pour petit-déjeuners ont en moyenne l’II le plus faible de tous les groupes testés.
    Moyenne IS Céréales pour petit-déjeuner : 57
    Moyenne IS Aliments riches en glucides : 74
    Moyenne IS Aliments riches en protéines : 61
    Moyenne IS Fruit : 71
    Moyenne IS Snacks et confiseries : 89
    Moyenne IS Produits de boulangerie : 83

    Soit j’ai mal compris, soit l’étude est fortement biaisée, soit l’II, « le meilleur critère d’appréciation de l’impact des glucides », recommande de manger du Kellog’s !

    1. Olivier Ramirez

      j’ai un doute sur le fait qu’on trouve une grosse différence entre les yaourts natures et ceux aux sucres ajoutés au niveau de l’II au contraire de l’IG, la caséine et la protéine du lactosérum causent toutes deux une grosse augmentation de la production d’insuline.

      Pour ton étalonnage, il est fait en fonction de la quantité de glucides j’imagine, donc tu rates pas grand chose si ce n’est qu’effectivement par rapport à la vie réelle c’est pas très pertinent.

      Tu parles d’IS, Indice de satiété?

  35. Al

    Salut olivier,

    Moi je pense qu’il y aurait une différence énorme puisque même si les acides aminés augmentent la sécrétion d’insuline, le principal facteur reste le glucose sanguin, dont le taux est bien plus élevée après ingestion d’un yaourt sucré que nature (cf index glycémiques)

    Rappelons aussi que, et les auteurs le disent dans l’article, des facteurs sensoriels peuvent influencer la sécrétion à l’insuline : aspect, goût, odeur… le goût fraise fait-il parti de ces facteurs ? Aucune idée. Autant dire que c’est possible et donc encore une fois, ça pourrait biaiser les résultats pour le yaourt.

    Je me suis sûrement mal exprimé avec le terme « étalonnage ». Ce que je voulais dire c’est qu’on prend un apport calorique comme base de calcul des II parce que les protides et lipides ont un effet sur l’insulinosécrétion. Mais c’est injustifié car on se retrouve à comparer des aliments sans cohérence, comme 60 grammes de croissant comparé à 625 grammes d’oranges…
    J’ignore si une base glucides serait plus pertinente, je pense pas…

    IS pour Insuline Score. Je ne sais pas si on peut traduire directement par Index Insulinémique, mais en tout cas, ici, ça représente la même chose.

    1. Olivier Ramirez

      La caséine seule provoque un pic d’insuline plus important que la majorité des glucides. Pour le reste j’ai dit de la merde j’avais pas tes données sous les yeux mais une base de glucides c’est effectivement pas pertinent du tt pour l’IG

    2. Olivier Ramirez

      je voulais écrire pour l’II

  36. Quinton

    Bonjour,
    Je viens de lire votre publication.
    Le livret dont vous parlé est sortie lors d’un travail en cours d’un groupe de travail demandé par la Société Francophone du Diabète (anciennement ALFEDIAM), pour ré-actualiser et harmoniser la prise en charge des personnes diabètique de type 2.
    Les diéts membres de ce groupe de travail ont élaborer un référentiel de bonnes pratiques, Nutrition et Diététique, diabète de type 2 de l’adulte (Nutrition, alimentation, comportement alimentaire, éducation thérapeutique, évaluation des pratiques) qui vient d’être publié en 2014.
    Les 24 diéts (de plusieurs villes de France) qui ont travaillé sur ce référentiel, sont à 90% plutôt pas très favorable avec ce livret dont vous parlez.
    Je vous invite à le lire car il a une différence de taille avec le livret dont vous parlez. Même si il y a une opposition entre la partie Nutrition et comportementale de ce référentiel (les dernières réunion du groupe étant un peut animé sur cet « opposition »), l’approche comportementale, qui est centré sur la personne prise en charge, en ressort fortement en fin de compte. Cette approche comportementale permet d’accompagner la personne diabétique de type 2, et pas de lui dire quoi faire et quoi manger. Les diéts membres de ce groupe de travail ne défendant pas le PNNS (manger PNNS est impossible) à 90% je dirais.
    Le problème en matière de Nutrition et Diététique est que c’est sur médicalisé, que cela soit par le PNNS (qui a évolué pourtant depuis le premier plan PNNS), par les agro-alimentaires (qui utilise le scientifique/médical comme postula absolu à leur bénéfice), et même par ceux qui s’oppose à toutes ces médecins, labo, agro-alimentaire… drôle de paradoxe.
    Dans tous ces cas, on ne se basse que trop sur le scientifique/médicale. Je tiens à rappeler qu’être en santé repose sur 3 critères, c’est médical, social et psychologique et que les 3 aspects devraient être traités à la même hauteur. Concentrons sur la personne…
    Vous comme nous n’avons pas toutes les réponses, d’autant plus qu’il y a une cacophonie alimentaire terrible entre les labos, l’agro, les scientifique, les médecins, les diéts… la recherche avance mais n’arrête pas de ce contredire en permanence, et ça dans un soucis de bienveillance pour les personnes malades, ayant l’effet inverse…
    Je vous conseille de lire « traité de l’obésité et le surpoids » pour commencer. Revenons à l’essentiel, c’est à dire l’individu.

  37. kaynane

    Je suis tombée sur ce site! Apparemment tu peux y rechercher les liens d’intérêt entre médecins et entreprises…

    https://www.transparence.sante.gouv.ff/flow/main;jsessionid=9949843B4700629A8ADC3D41FDC24E87.sunshine-public?execution=e1s1

    1. Alain

      https://www.transparence.sante.gouv.fr/flow/main;jsessionid=5B51024D4978527E019992C9D60668B4.sunshine-public?execution=e1s1

      gouv.fr et non ff

      oui, mais :

      « Les informations contenues dans la base de données publique Transparence – Santé sont issues de déclarations réalisées par les entreprises. Elles sont mises à jour sur le site deux fois par an et y restent accessibles pendant cinq ans. LES ENTREPRISES SONT RESPONSABLES DE L’EXACTITUDE DES CONTENUS PUBLIES. »

      C’est une auberge espagnole. Les entreprises n’y mettent que ce qu’elles veulent montrer.

  38. Pingback: La Fédération Française des Diabétiques main dans la main avec Coca-Cola (et Sanofi) - Santé Nutrition

  39. YVRAY

    BRAVO :::

    Un exposé très négatif pour les diabétologues qui travaillent en collaboration avec les associations et qui, dans cet exposé, ne sont tous que des charlatans incompétents.
    Mais heureusement pour moi et beaucoup d’autres, j’ai réussi à survivre correctement depuis 50 ans avec mon diabète grâce a eux.

    J’adore les attaques sur le financement associatif quand, en conclusion de ce discours ( il s’agit vraiment d’un discours !!!) on invite pendant dix minutes les auditeurs a souscrire l’abonnement à la revue.

    L’on constate l’implication du bénévole ? ( chercher l’erreur) qui fait cet exposé pour aider les diabétiques ( Il serait sympa de communiquer ses revenus )

    1. Olivier Ramirez

      Abonnez-vous et vous remarquerez que c’est absolument gratuit et qu’il n’y a pas de but lucratif derrière les informations fournies par Jérémy, mais seulement la passion pour la nutrition et un regard objectif et indépendant.

  40. Alain

    Mêmes causes, mêmes effets :

    1. Du diabète chez les marmottes

    « D’après une étude du CNRS, les marmottes des Hautes-alpes meurent du diabète !
    La cause ? Les nourrissages « artificiels » qui partent de bonnes intentions mais dont les conséquences peuvent être désastreuses.
    En effet, 67% de la mortalité chez la marmottes est due au tourisme dont 50% causé par le diabète.
    Déjà, le CNRS a remarqué que les femelles meurent 27 jours avant les mâles.
    A terme, l’objectif de cette étude serait de ralentir le processus du diabète chez l’homme.En attendant, laissons les marmottes tranquilles !!! »

    http://bouquetinalpes.forumactif.com/t274-du-diabete-chez-les-marmottes

    2. Les marmottes deviennent obèses

    « Il y a bien des panneaux sur les sentiers de randonnée qui expliquent aux touristes qu’il ne faut pas nourrir les marmottes. mais rien n’y fait. L’été, ces animaux se gavent de produits qui ne sont pas adaptés à leur régime alimentaire (qui est composé essentiellement de végétaux, de racines et de bulbes). Résultat : une prise de poids conséquente et des marmottes deviennent obèses.

    Randonneurs, ne nourrissez pas les marmottes ! La malbouffe est devenu un vrai fléau chez les marmottes. Ces herbivores de nos montagnes consomment trop de chocolat et autres aliments donnés par les touristes. Les associations de protection de la nature s’alarment. »
    Par Olivia Malongo Publié le 24/07/2013

    http://provence-alpes.france3.fr/2013/07/24/les-marmottes-risquent-de-devenir-obeses-292691.html

  41. Christelle

    Merci pour cet article Jérémy.
    J ai lu tous les commentaires à suivre, notamment vos échanges avec Al.
    J aimerais vous demander d unir vos connaissances théoriques et expériences de terrain.
    Certes il est intéressant de vous mettre d accord sur des données scientifiques ms je crois que votre combat commun est de servir in finé les malades qui eut n ont pas votre expertise.
    L afd n est pas objective ? Les diet mal formés ? etc … Au delà de la critique, avançons svp.
    Alors un petit résumé de recommandations (pragmatiques et vulgarisées) sur lesquelles vous êtes d accord serait bénéfique au lecteur lambda.
    Merci à vous de toute façon pr vos éclairages (même s ils sont parfois brumeux pr les non pro)
    Une maman d enfant did qui donnait une alimentation équilibrée à son fils avant d etre did car elle était consciente de son importance . Mais qui a aussi rencontré à l hopital des familles non éduquées qui ont encore plus besoin de vous.
    PS : une suggestion pr un prochain sujet : est ce que de la meme façon l industrie pousse à la pose de pompe pr les did (type 1) ? parce que l argument souvent donné me fait bondir « simplifier la vie de l enfant et de son entourage qui pourra manger n importe quoi ». Tout enfant normal ou did ne doit pas manger n importe quoi et avoir une alimentation equilibré et celà passe par l education qui nécessite des efforts bien surs (des parents).

  42. Al

    Tout à fait d’accord, merci Christelle !

    J’ai reçu une Newsletter de J.M. Dupuis hier qui reprend cet article. Il a même cité les faux calculs sur la quantité de glucides de 4 produits laitiers. Moi qui le pensait objectif et rigoureux, lol !

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Al, j’aurais espérer moins de mauvaise foi tout de même. Nous avons fait un « débat’ sur ces quantités de glucides et il n’y a aucun calcul « faux » comme tu dis. Alors bon.

  43. mokette

    Bonjour

    Article très interessant.
    Je suis l exception qui confirme la regle.J avais du diabete de type II et je n en ai plus

    Je pesais 130kg pour 1.80.J adorais le coka sucré et les yahourt au fruit , le pain blanc et les fromages.
    On me diagnostique il y a 6 ans un début de diabete.
    mon toubib me file metformine 500 deux fois par jours.
    Je me bas pour avoir un piqueur et analyse de sang.
    Les premiers mois la glycemie baisse.
    Je passe au édulcorent intense
    1 ans apres mon sucre remonte de plus belle.Pourtant j ai bien suivi le regime type et je bois que du pesi max (plein d edulcorant).
    J ai en plus de la tension et du cholesterole.Le toubib me file des statines lol et passe la dose a 850mg2 fois par jour de metfomine

    6 mois s ecoule ouff la glycemie baisse
    par contre les statine provoque des crampes de partout mais le cholesterole a baissé.

    puis 6 mois plus tard le sucre remonte en fleche.Je suis desemparé.Mon toubib me dis la c est médocs a vie mon gars.on passe a 1 gramme
    Je suis pas d’accords et je reste sur 850mg deux fois par jours.
    Je decide de me prendre en main et je lis tout ce qui est disponible sur le net.
    j ‘apprends les mefaits du lait , et des produits light sur l organisme.
    Je decouvre une these en medecine qui parle des bienfait du thé vert et de la canelle.

    Je decide a ce stade:

    -de changer de toubib
    -de supprimer tout les laitage a la con
    -De supprimer tout produit light asparthamé
    -De prendre en plus de la methformine , 2 gélules de the vert riche en egch avnt les gros repas
    -De prendre 1 gélule d acide alphalipoique

    Au bout de deux semaines ma glycémie quotidienne baisse.

    J ai rendez vous chez mon nouveau toubib.Il prescrit la totalité des exams.Ouf je n ai rien.
    On refait une prise de sang.Et bim l’hémoglobine glyquée est est passé de 7.9 vers 6.5

    Puis pendant deux ans tout les 6 mois mon hemoglobine glyquée chute jusqua 5.6 aujourdhui
    Sur ces 3 années je suis passé de 130 a 90 kilogrames.
    voila mon experience.Il m est arrivé de ne plus avoir de metformine et mon sucre est toujours nickel.

    Ce témoignage n est que mon experience ….. tout patient dois etre suivi regulierement par des toubibs.
    Alors je vous confirme le diabete de type II on peux en rechapper.

    a j oublié j ai troqué les yahourt au lait de vache par des yahourt au lait de chevre.1 a deux par semaines

  44. Frédéric

    Je comprends mieux pourquoi à l’hôpital (diabétologie, St Germain en Laye) ils conseillaient en cas d’hypoglycémie un jus d’orange ou « une canette de Coca-cola de 15cl »

    1. Alain

      L’hypoglycémie réactionnelle (*):

      L’organisme doit maintenir la concentration de glucose sanguin (la glycémie) à un taux de 0,8 à 1,2 g/l qui correspond à la glycémie normale.

      Pour maintenir une concentration stable de glucose dans le sang, l’organisme stocke du glucose principalement dans le foie et les muscles sous forme de glycogène (un polymère du glucose) et de graisse (triglycérides) dans le tissus adipeux.

      La régulation de la glycémie met en œuvre des hormones (insuline, glucagon) ainsi que divers organes (pancréas, foie, rein).

      Lors d’une augmentation trop importante de la glycémie après un repas, principalement à cause d’aliments avec un index glycémique élevé, la diminution de la glycémie entraînée par l’insuline est trop importante (inférieur à la valeur normale).
      L’organisme n’est jamais à l’équilibre. Ceci s’explique par le temps de latence entre la détection de la variation de la glycémie et les sécrétions hormonales responsables de la stabilisation de la glycémie.
      La sécrétion de glucagon arrive avec un temps de latence après la détection de la diminution de la glycémie, l’insuline continuant son action hypoglycémiante, ce qui génère une crise de faim, en envie pressante d’aliments sucrés. C’est l’hypoglycémie réactionnelle.

      Cette hypoglycémie réactionnelle se produit environ 3 à 4 heures après le repas, c’est à dire au moment de la prise du repas suivant et conduit ainsi à une suralimentation en aliments au goût sucré qui ne contiennent pas de fibres.

      Non seulement les aliments les plus consommés dans le monde ne contiennent pas de fibres fermentescibles, mais tous ces aliments sans fibres ne sont constitués presque que de sucre (ou d’amidon qui n’est que du glucose pur) ou contiennent du sucre ajouté en grande quantité sous la forme de sucre inverti (sirop de glucose-fructose) et provoquent une hypoglycémie réactionnelle.

      Les aliments sucrés et sans fibres ne diminuent pas la sensation de faim à distance des repas et la nuit, mais augmentent la sensation de faim 3 à 4 heures après les repas et conduisent à se suralimenter.

      (*) Les cas pathologiques d’hypoglycémie correspondent à un dérèglement hormonal.

  45. Pingback: Fédération Française des Diabétiques et diabète | le diabète sur ordonnances

  46. Grossbouff

    Cher Jérémy,

    confondre jeûne et restriction calorique, c’est pas bien. Ce sont 2 choses différentes.
    On peut manger 5x par jour en limitant l’apport calorique, non?

    Et ensuite mélanger prévention et gestion d’une maladie, c’est presqu’impardonnable.

    Chers amis diabétiques, n’hésitez pas à jeûner et si vous tombez dans les pommes, je vous invite à envoyer un message à Jérémy pour le remercier de ses bons conseils.

    Jérémy, je ne doute pas de vos bonne intentions mais vous tirez des conclusions générales de vos expériences personnelles et ca ce n’est pas très sage.

    Je viens de télécharger le guide « diabète et alimentation » de la FDD et franchement je ne vois rien de loufoque:
    Comme premiers conseils on lit qu’il ne faut pas sauter de repas, qu’il faut limiter sa consommation de graisses et de sucres et qu’il faut bouger son popotin.
    Je vois mal ce qu’il y a à critiquer là-dedans. D’ailleurs ils n’oublient de parler de graisses, ce que vous avez complètement oblitéré: les graisses saturées sont également associées au DT2!
    Quand je lis leurs recommandations, je trouve qu’elles ressemblent quand même vachement au… REGIME MEDITERANNEEN!
    Ils préconisent de manger des céréales ou du pain complets, de boire de l’eau et de manger des fruits et des légumes.
    Je n’ai pas trouvé la recette du riz au lait à l’orange. Dommage, ca doit pas être mauvais!

    A propos: on dit « indice insulinique ».

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      @ Grossbouff:

      « Je vois mal ce qu’il y a à critiquer là-dedans. » Amen !

      Apprenez à lire mes articles. Si vous n’êtes pas d’accord avec les idées développées sur le blog, vous savez où se trouve la porte !

    2. nornahi

      Je ne comprends pas que vous ayez écrit un texte aussi long pour dire si peu, et si flou. Jérémy relate dans son article des éléments très précis, selon une analyse manifestement pesée. C’est tout le contraire de votre critique où l’on apprend juste que vous avez lu le guide de la FFD et que vous n’y voyez rien à redire. Vraiment ? Et les points soulevés par Jérémy, ils ne vous intéressent pas ? En quoi vous semblent-ils inintéressants en ce cas ? Faites comme au bac, argumentez un minimum. Une discussion ne peut se contenter de la forme que vous donnez, ou bien c’est un propos de comptoir.
      Allez Léon, encore un p’tit rouge pour le monsieur qui a des avis sur tout, et surtout des avis.
      Santé !

  47. Christian

    En hypoglycémie, pruneaux et /ou abricots secs plus eau sont fabuleux. Pour le pain, choisissez ce que vous pensez bon, la « remise en niveaux » est urgente quand « l’hypoglycémie est là.
    APPEL À VIGILENCE : LES BISCOTTES, pour beaucoup, contiennent DE L’HUILE DE PALME, donc on ajoute vite le soucis DES GRAISSES donc du cholestérol qui est l’ennemi fourbe du diabètique.

  48. Lorene

    Je commence à lire l article et je vois des erreurs monstres ça ne donne pas envie de lire la suite dsl..
    Le diabète de type 2 est « non insulino dépendant »!!! Aussi appelé insulino requierant
    Le diabète de type 1 est insulino dépendant lui!!!
    Et le diabète gestationel c’est encore autre chose!!

  49. Grossbouff

    Chère Lorene, je lis bien « insulino-INdépendant » pour le diabète de type 2 dans l’article.
    Jeremy signale bien qu’il se concentre sur celui-là, où est le pròblème?

  50. pellette

    Et l’association JDRF aux USA ??? il y a peu j’ai vu qu’elle a signé un partenariat avec le labo Elli Lily ! HONTEUX !!!
    S’associer avec des chercheurs sans lien avec des labos OK mais avec des labos c’est honteux.
    Ca fait près de 15 ans que j’ai un oeil attentif sur l’activité de JDRF (suite au dt1 de ma fille) et le résultat de la recherche en ce qui concerne le diabète de type 1 est égal à Zéro et dans 15 ans il sera encore et toujours égal à Zéro !!!
    Ces organisations / fondations qui brassent beaucoup beaucoup d’argent nous roulent dans la farine, c’est tout un business.
    Quel progrès depuis la découverte de l’insuline en 1920 ? ZERO !!!
    J’ai enfin compris que les labos préféraient vendre du curatif (insuline et autres), plutôt que du préventif (vaccin) en terme de chiffre d’affaires c’est un rapport de 1 à 10 000 !
    Je pense que les labos achètent tout (chercheurs, journalistes, associations / fondations…) Pour certains Labos l’activité diabète c’est 20% de leur chiffre d’affaires ! vous croyez qu’ils vont vous sortir un vaccin et perdre du jour au lendemain cette mine d’or ?
    A nous de dénoncer ce qui pour moi est un scandale.

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  52. BARRIERE GEORGES

    Que penser de l’étude scientifique américaine publiée dans le British Medical Journal Medicine qui affirme qu’une consommation importante de yaourts pourrait réduire le risque de diabète de type2
    « Un yaourt par jour éloigne le diabète de type 2. » Telle pourrait être la devise de la nouvelle étude scientifique américaine
    http://www.topsante.com/medecine/maladies-chroniques/diabete/prevenir/du-yaourt-contre-le-diabete-de-type-2-73785

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