L’espérance de vie réduite à 25 ans à cause du jeûne intermittent

Je viens de trouver un article fort intéressant qui remonte à près de deux mois maintenant, et qui traite du jeûne intermittent (du moins en partie).

L’auteur de cet article est M. Jean-Philippe Zermati qualifié en tant qu’expert et nutritionniste par le Nouvel Observateur.

La fragile théorie du jeûne intermittent

Selon M. Zermati, la référence de l’homme préhistorique chasseur-cueilleur qui alternait des périodes d’abondances alimentaires avec des périodes de famines n’est qu’un prétexte pour justifier un régime, comme n’importe lequel.

Ce modèle [ancêtre préhistorique, ndlr.] dont on essaye de se rapprocher est commun à presque tous les régimes – on retrouve notamment cette référence au chasseur-cueilleur dans le régime Dukan.

Dans ce court extrait que j’ai sélectionné M. Zermati fait une hasardeuse relation entre le jeûne intermittent et le célèbre régime Dukan, hyperprotéiné (dont les effets négatifs ont été maintes fois prouvés).

Si l’auteur ne nie pas les périodes de jeûne que pouvaient subir un chasseur-cueilleur, il fustige par contre nos pauvres ancêtres qui n’avaient que 25 ans à vivre et un cerveau bien ridicule !

Je cite :

Ils oublient que cet ancêtre avait une durée de vie de 25 ans et un cerveau de moineau !

Je suis surpris, de prime abord, puis choqué par les relations simplistes que l’auteur fait entre le mode de vie de nos ancêtres et leur très faible espérance de vie.

L’espérance de vie chez nos ancêtres

 


!UPDATE! un nouvel article sur l’espérance de vie au paléolithique est désormais disponible ! L’espérance de vie est estimée à 70 ans au maximum pour nos chers ancêtres !


 

L’espérance de vie est souvent un argument de poids pour mesurer et quantifier les progrès d’une civilisation.

En effet, une espérance de vie qui augmente signifie une meilleure qualité de vie, une meilleure prise en charge par la médecine, un meilleur contrôle des accidents mortels, etc, etc.

A la préhistoire, il est évident que nos chers ancêtres ne prenaient pas rendez-vous chez leurs médecins traitants quand ils avaient une vilaine toux.

Il est évident qu’à la préhistoire, le malheureux chasseur, dont la jambe viennait de se faire mâchouiller par un tigre à dent de sabre n’allait pas aux urgences.

Il est évident qu’aucun centre anti-poison ne sauvait la vie des dizaines d’hommes et de femmes qui ont goûté une plante, un fruit ou une racine très toxique.

L’espérance de vie des hommes préhistoriques est principalement due aux fortes pressions environnementales (milieu de vie très hostile) et à l’absence d’une médecine moderne.

Aujourd’hui, les paléoanthropologues s’accordent pour dire que l’espérance de vie des hommes du paléolithiques étaient la même que celle des hommes du 17ème  et du 18ème siècle.

Pardon ? La même  ?

Oui. Des os de vieillards datant de la préhistoire et âgés d’une quarantaine d’années ont permis de valider ces résultats et balayent d’un revers de la main (je l’espère définitivement), toutes les attaques farfelues sur l’espérance de vie de nos ancêtres.

Remarque:

Quelle est l’évolution de l’espérance de vie dans notre civilisation ?

Elle augmente, bien sûr, mais ces chiffres risques de vous surprendre.

  • 1800: 35 ans
  • 1950: 46 ans
  • 1990: 64 ans

Nos ancêtres préhistoriques, de vrais cancres ?

Toujours selon ce nutritionniste, nos ancêtres auraient donc un cerveau de moineau (à cause du jeûne ?!) et seraient donc, mais j’hypothétise, des billes, des légumes, des bons à rien, ou des andouilles quoi.

  • Est-ce si vrai que cela ?

Honnêtement, je n’avais jamais entendu un argument pareil et j’ai fait quelques recherches à ce propos.

Je n’ai nul besoin de vous rappeler que la taille du cerveau n’est absolument pas corrélée avec un niveau d’intelligence. Les preuves sur le net abondent à ce propos.

Mais qu’à cela ne tienne, rentrons dans le jeu de M. Zermati.

Si les hommes du paléolithique avaient des cerveaux de la taille d’un moineau, on peut se baser sur les mesures volumiques des crânes de l’époque.

Or, pour les hommes du paléolithique (homo erectus principalement), le volume du crâne était de 900cm3.

C’est 500cm3 de moins que nous, l’homme moderne.

500cm3 font de nos ancêtres du paléolithique de malheureux écervelés ?

Je me demande de quoi devons-nous penser de nos ancêtres Australopithèques qui n’avaient que 410cm3 ?

Si je suis le raisonnement de M. Zermati, ils devaient manger des pierres ? Et chanter devant les tigres à dents de sabre ?

Plus sérieusement, cet article sur le jeûne intermittent ne vaut bien sûr pas un clou. Mal écrit, mal informé, M. Zermati accumule les erreurs et les imprécisions, mais pas uniquement.

M. Zermati et son business « anti régime »

En fait, M. Zermati avec un collègue sont les rédacteurs d’un régime en ligne qui se base sur l’improductivité des régimes amaigrissants et propose une méthode pour maigrir sans régime.

On comprend mieux pourquoi M. Zermati est aussi catégorique contre le régime Dukan, le jeûne intermittent et tous les autres régimes amaigrissants.

D’ailleurs, Thierry Souccar vient de lancer une superbe guerre ouverte contre le site « no régime » qui propose une pétition adressée au ministre de la Santé afin d’interdire la prescription de régime amaigrissant par des médecins.

Si vous êtes assez courageux pour lire, l’attaque des uns et la réponse des autres, vous apprendrez que derrière cette pétition pour interdire les prescriptions des régimes amaigrissants cachent un commerce de coaching en ligne pour perdre du poids sans régime.

Le jeûne intermittent est efficace

Finalement, on retombe sur nos pattes et sur les bienfaits du jeûne intermittent dans le contrôle du poids corporel et dans l’amélioration des variables physiologiques.

Pour vous en convaincre, lisez mon article scientifique sur le jeûne intermittent hébergé chez mon ami Damien :

Lisez également mon témoignage avec 1 an de recul sur le jeûne intermittent, et tous les avantages qui vont avec :

Excellent dimanche à tous,

Bonne continuation

Jérémy Anso.

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28 Commentaires

  1. Sylvain

    Merci pour ton article.
    Le monsieur fait faire du jeûne intermittent par des voies détournées de toute façon : « ai-je vraiment faim…mmh…non, alors je saute un repas ». Qu’il choisisse d’omettre toute la science (évolutionniste ou non) qui existe déjà et qui soutient ce modèle de régime est malhonnête.

    1. Jérémy Anso

      Tout à fait, on se rend bien compte qu’il fait des attaques sans aucune base et reflexion, simplement pour justifier une méthode commerciale dont il est le propriétaire.
      J’imagine que tu as du lire l’article de Souccar, c’est assez probant.
      Merci de ta reflexion Sylvain : )

  2. Mikael@wikoaching- autocoaching et auto défense

    Je suis d’accord avec lui sur un seul point :, les régimes amaigrissants ne servent à rien. Seul compte un régime équilibré avec ou sans jeûne intermittent. Puis de toute façon à moins de manger sans arrêt on jeûne tous. D’ailleurs on nous répète sans cesse de jeûner entre les repas. D’ailleurs qui a décrété que l’on devait manger 3 fois par jour. Pourquoi pas 5 ou 6 ? Ons’oblige parfois à manget juste parce que c’est l’heure. Mais quid de la faim ?

  3. Jérémy Anso

    @ Mikael:

    C’est tout le sujet du débat. « Quelle est l’utilité des régimes amaigrissants ? »

    Rien si on en croit les auteurs du blog « no régime ». Et pourtant, Thierry Souccar revient largement dessus dans l’article que j’ai cité dans mon propre billet.

    J’ai l’impression que tu n’es pas allé lire la réponse de Souccar. Quoi qu’il en soit, les résultats des régimes amaigrissants sont variables les uns des autres, et sont énormément mis à mal à cause des régimes à la mode (Dukan, Zone, et tous les autres) qui n’assurent pas de maintient sur le long terme.

    Contrairement à certains régimes qui, je dirais, associent harmonieusement des propriétés physiologiques évidentes (index glycémique bas entre autre). Du coup, un cortège d’études a déjà prouvé l’efficacité de tel régime sur le poids, et sur l’état de santé (risques de maladies cardiovasculaires, diabètes, obésités, etc.)

    Cependant, aujourd’hui je suis d’accord avec toi. Les régimes à la mode sont juste « à la mode », et ils procurent beaucoup de bien être immédiat (forte et rapide perte de poids) sans apporter les moindres chances que ces résultats perdurent dans le temps.

    De ce fait, la démarche de « No régime » de vouloir interdire tous les régimes amaigrissants est une erreur extrêmement malhonnête dans la mesure où certains on plus que fait leur preuve !

  4. Jérémy Anso

    Oh putain, je t’avais lâché un pavé pour répondre à tes questions sur la faim et les 5 repas par jour. C’est dépitant de devoir tout réécrire… je vais simplifier (zut!)

    Donc, moi je pense que le diktat des 3 ou 4 repas par jour ont été organisée par la société et par les heures de travail très rythmées.

    J’ai écrit un article qui en parle:

    http://www.dur-a-avaler.com/pourquoi-je-jeune-24-heures-par-semaine-a-25-ans/

    Il n’ y a aucune preuve qu’il faille manger X fois par jour et surtout à certaines heures de la journée. D’autant plus que le petit déjeuner n’est pas essentiel.

    Je te parlais de conditionnement presque parloviens. Pour moi, les heures du matin, midi et le soir nous ont conditionnées à avoir faim et à manger ! Même si l’on a pas faim, c’est l’heure de manger alors on doit manger. Sur ce point, tu as parfaitement raison.

    Je m’en rend compte tous les jours au travail, aujourd’hui, je ne mange pas et même à midi. Les collègues peuvent être surpris, et c’est bien normal.

    Je te disais également que je n’étais pas pour les 5 à 6 repas par jour, car aujourd’hui, les habitudes alimentaires sont trop mauvaises pour prendre le risques de multiplier des repas malsains (snack, bonbon, soda…). Par contre, si tout le monde avait pour habitude de croquer un fruit, des amandes ou même des crudités, alors là, il n’y aurait pas les même problèmes (et peut-être même des solutions.)

    Finalement, je pense qu’auourd’hui la faim n’est plus physiologique: manger pour vivre, mais comportementale ou sociétale: vivre pour manger.

    Peu de personnes connaissent réellement la sensation de faim, et pas le gargoullis de 10h parcequ’on veut notre décharge de sucre quotidien. Pour s’en rendre compte, il est impératif de faire des jeûnes, je parle pour les adultes évidemment et toujours sous couvert médical !

  5. Eric

    Ce que Zermati feint de ne pas comprendre, c’est que le jeûne intermittent n’est pas un régime, mais un mode d’alimentation qui doit être poursuivi à vie, contrairement au régime Dukan.

    Le pire dans cette histoire, c’est que, tous comme Dukan, Zemati et son collègue Appfeldorfer ont plein de groupies qui défendent bec et ongle leurs champions.

    Par exemple, le forum Vive les Rondes (http://www.vivelesrondes.com/forum/) défend uniquement le régime Zermati/Appfledorfer et banni toutes discussions sur les autres « régimes ». On en vient à des situations ubuesques ou les rondes n’ont plus que deux méthodes : accepter leur kilo en trop (car les régimes c’est mal) ou se faire charcuter l’estomac.

    1. Jérémy Anso

      Salut Eric,

      Dans les préceptes du régime Dukan, il doit être suivi à vie. De mémoire il appelle ça le rythme de croisière avec 1 jour par semaine uniquement des protéines (le lundi je crois)

      Ils défendent un business en tout cas, comme tous les autres dirons nous

  6. Mikael@wikoaching- autocoaching et auto défense

    En fait je suis pour les régimes mais p

  7. Mikael@wikoaching- autocoaching et auto défense

    Je reprends ^_^ En fait je suis pour les régimes mais pout les régimes équilibrés. À partir du moment où l’on mange en prenant conscience d’un besoin d’ équilibre alimentaire et en évitant les produits «toxique» (soda, chips, etc), en s’imposant quelques règles d’hygiène élémentaire (mon corps n’est pas une poubelle), nul besoin de régime à la mode. On vit en harmonie avec son corps et si on veut perdre un peu de tour de ventre, on lève son cul de sa chaise et on va faire un peu de zumba ou au minimum de marche à pied.

    Je suis pas pout le charcutage Le problème c’est la quantité de surpoids car arriver à un niveau, lr corps ne peut plus se débarrasser du surpoids juste en rééquilibrant son alimentation. Car le moindre effort coute. Il s’agit alors d’ obésité et non de surpoids. Aucun régime n’est alors effficace excepté une opération.

    Dans tout les cas les facteurs déclenchants sont à éliminer avant tout effort : les causes psychologiques (pourquoi on mange trop), les causes environnementales, la paresse, la procrastination et le manque de connaissance en diététique. Sans ça tout les régimes sont inutiles.

    1. Jérémy Anso

      Tu soulèves beaucoup de questions avec ton commentaire.

      On se rend compte que la question de « régime » est plus complexe qu’il n’y parait. Quand je lis ton commentaire, je pense à un régime éducatif. C’est évidemment pas ce que l’on retrouve à la mode où on mange ce qu’on nous dit de manger sans connaitre le moindre mécanisme physiologique et cellulaire.

      Le manque de connaissance en diététique et nutrition doit être le facteur le plus dangereux (couplé avec les publicités mensongères) dans l’alimentation moderne.

      Je repense à ce vieux dicton où l’on peut soit apprendre à pêcher soit demander du poisson sans savoir pêcher. L’analogie avec les régimes est qu’on exécutera un régime sans conviction, sans connaissance et à la moindre baisse de motivation ou de volonté, les comportements initiaux négatifs reprendrons le dessus.

      Donc oui, il vaut mieux apprendre à manger et à bouger son corps. Après, sans prendre les cas d’obésité morbide vraiment extrême, même en fort surpoids, le contrôle de l’alimentation (couplée avec une activité physique) peut entrainer un retour à l’équilibre du poids corporelle.

      Même si cela prend du temps, parfois il faut autant de temps pour perdre ses kilos que l’on a pris de temps pour les gagner… On peut taper dans les 1 voire 2 ans de régime. Et on est très loin des promesses à la Dukan avec des pertes spectaculaires très rapidement.

  8. JB Rives

    Tu m’as fait peur avec ton titre :)
    J’ai commenté sur l’article à l’époque, mais ton article replace les choses dans leur contexte… surtout cette image persistante et bien débile des 25 ans d’espérance de vie. Ils oublient que ça inclut la mortalité infantile, et que les conditions de vie n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui.

    Merci, on voit à tes chiffres qu’on a de la chance de vivre à notre époque. A deux générations près…

    1. Jérémy Anso

      J’ai lu ton commentaire effectivement ! ; )

      J’avais 1h de libre, je me suis dit que j’allais faire une critique de cet article, il en vaut bien la peine !

      Je suis d’accord avec toi pour l’espérance de vie, et en écrivant l’article, je me suis dit qu’un article entier sur l’évolution de l’espérance de vie depuis le paléolithique ne pourrait qu’être bon pour couper court aux rumeurs, aux « on dit que… » et idées totalement farfelues !

  9. elo

    eh il est médecin le type pour annoncer de tels discours !…. ils prennent vraiment les gens pour des biiip! encore une fois….. business is business et welcome mauvaise conscience.

    1. Jérémy (Auteur de l'article)

      Carrément. Ce mec défend son business, tu as tout à fait raison ! L’ignorance est notre pire ennemie en tout cas ! Ravie de retrouver tes commentaires ;)

  10. Jérémy@SimpleToFit

    Salut Jérémy,

    Etant médecin, il est « censé » diffuser les préceptes du ministère de la Santé (« mangez, bougez »…). Très peu osent s’en écarter.

    Donc, rien d’étonnant à ce qu’il descende le jeune intermittent : ce n’est vraiment pas un mode d’alimentation qui fait gagner de l’argent à l’industrie alimentaire.

    En revanche, comparez l’IF à Dukan… faudrait m’expliquer…

    1. Jérémy (Auteur de l'article)

      Salut Jérémy,

      Je profite de voir que tu es là sur mon site pour te faire part d’une remarque:

      Il est impossible de commenter certains de tes articles de ton blog, et en particuliers celui-ci: http://simpletofit.fr/6-habitudes-simples-pour-alimentation-saine/.

      J’aimerais réagir sur certains point où je pense qu’il y a confusion. Je t’ai déjà envoyé deux mails sur le même sujet, mais toujours sans réponse.

      Alors ?! Qu’en est-il ?

      1. Jérémy@SimpleToFit

        Ah ?

        Concernant les commentaires, il devaient être fermés à cause de l’âge de l’article. C’est résolu maintenant.

        Pour tes 2 messages, mystère… je vais chercher d’où vient le problème, merci pour l’info !
        En attendant, je t’envoie mon adresse mail par ton formulaire de contact.

  11. VN

    Je ne comprends pas comment autant de gens peuvent rentrer dans le jeu du « conspirationnisme »… C’est vrai, il est bien plus logique de croire les propos de quelqu’un qui ne fait preuve d’aucune qualification, et de son ami « Damien » qui n’est pas plus crédible, que les écrits d’un docteur expert en nutrition. Alors c’est bien mignon de vouloir faire le buzz avec son blog et de surfer sur la vague de « la dénonciation des méchants vilains qui passent des diplômes mais qui sont pourris par la société de consommation »…mais c’est plutôt risible parce qu’enfantin au possible… Connaissez-vous les différentes étapes qui amènent à la publication d’un article dans des grandes revues ? Savez vous que par ce processus, les dires des scientifiques sont épluchés par d’autres personnes extérieures pendant des semaines pour vérifier les données des études ? Il ne s’agit pas de publier un texte sur un blog et de faire croire qu’il est parole d’évangile…

  12. Jérémy (l'auteur de l'article)

    @VN:

    Je ne suis pas sur mon PC mais je découvre ton commentaire. Premièrement, je suis doctorant en écologie, donc oui, je connais le cheminement d’un article scientifique pour être publié dans une revue à comité de lecture.

    Je sais donc qu’il y a effectivement des « reviewers », ces personnes qui lisent, critiquent et parfois corrigent des articles avant publication officielle. Tu dois savoir qu’une étude de très haute renommée, et qui est également publiée dans un journal avec une très haute renommée (le facteur d’impact, mais j’imagine que tu es au courant) peuvent être totalement biaisée, non avenue et ne servir en aucun de preuve.

    Je te conseille de lire plus sérieusement les nombreux articles que j’ai écrit pour te rendre compte que les études ne valent parfois rien, et peu importe le journal et la qualité des « reviewers ». D’ailleurs certains journaux ne sont absolument pas indépendant, et donc les études publiées à l’intérieur seront non avenues également.

    Donc, VN, tu es en train de découvrir la vie. Alors je vais te laisser découvrir cela sur mon blog qui fait le « buzz » comme tu dis, mais pourquoi fait-il le buzz ? Il fait le buzz car il met le nez dans les dossiers qu’on aimerait pas savoir !

    Mais dis moi VN, tu n’es pas un vétérinaire par hasard ? Non je dis ça parce qu’en ce moment j’ai une vague de vétérinaires en colère qui sévisse sur le blog sans même prendre le temps de comprendre, de réfléchir et de faire une argumentation concrète. Dis moi alors ?

    Ceci étant dit, c’est marrant que tu associes « Damien » avec mon blog, pour le jeûne intermittent ?

    En tout cas, ton commentaire n’est que pur bêtise, c’est magnifique, merci d’être passé et aurevoir ; )

    1. VN

      Non je ne suis pas vétérinaire, désolé de ne pas abonder dans ton sens encore une fois. Cependant, il m’apparait clair que tu me prends pour un « illuminé » qui n’a rien compris. Si tu penses être si haut au dessus du système qui régit nos progrès scientifiques, et que pour toi il est à refondre puisque « pourri jusqu’à l’os » (il me semble que cela est une expression qui te plait), quelles sont tes propositions ? Les articles pourris ne seraient pas, par coïncidence, ceux qui vont à l’encontre de tes idéaux ? Il serait interessant et nécessaire pour le bien de tous que tu cites un peu plus précisément tes sources, les articles dont tu te nourris (oui tu sais, comme lorsque tu rédiges une bibliographie scientifique, gage de sources vérifiées et vérifiables) pour que nous aussi, pauvres lecteurs, puissions à loisir aller vérifier tes dires et tes affirmations. Que nous aussi nous puissions aller trouver un conflit d’intérêt qui n’existe pas pour démonter pièce par pièce tes argumentations. Evidemment qu’il y a des « pourris » dans tous les milieux, y compris dans le monde scientifique, de nombreuses affaires nous l’ont déjà démontré, mais il est bien trop facile d’en faire une généralité et une base pour reconstruire ta propre argumentation.

      1. Jérémy (Auteur de l'article)

        Si tu parles du jeûne intermittent, toutes les références scientifiques sont disponible ici et là dans les articles de mon blog. Mais je t’en pris VN, navigue, clique et lis mes références. Je peux même te les envoyer par mail si tu veux. Au plaisir de te lire à nouveau. ; )

  13. Biscotte

    Si je puis me permettre d’apporter mon modeste commentaire après la tempête… :|

    Pour en revenir à l’article, je suis étonnée (enfin un peu) de lire ça de Zermati qui en effet encourage à manger quand on a faim, et pas avant.
    J’ai le souvenir d’avoir découvert involontairement le jeun intermittent pendant une période particulière de ma vie où j’avais totalement revu mon rapport à la nourriture. Ainsi je ne mangeais que lorsque j’avais réellement fin, et aussi et surtout je mangeais lorsque j’avais faim ! Je ne loupais pas le coche. Egalement j’écoutais mon corps, et essayais au mieux de consommer les aliments dont j’avais besoin (et non envie) et en quantité suffisante. Ce qui m’a tout naturellement amené à des jeun de souvent 15-16h, parfois presque 24h…
    C’est pendant cette période que l’on m’a parlé de Zermati et sa vision des choses, et je m’y étais totalement retrouvée.

    A la lecture de l’article du site « le.plus », j’ai le sentiment que Zermati ne fait que se braquer de manière simpliste face à une nouvelle forme de régime officiel avec son bébé « anti-régime », alors que le jeun intermittent en lui même s’associe tout à fait à sa méthode.
    En bref, j’ai l’impression qu’il veut à tout prix défendre son « non régime », sans vraiment aller voir plus loin.
    Ou alors (/en plus) a-t-il été influencé pour réagir de cette façon ?!

    Amélie

    1. Sylvain

      Passé un certain « audimat », la plupart des grands géronimos de la nutrition veulent avoir raison, surtout s’ils ont tort. Les autres se contentent de faire la synthèse entre les différents apports des uns et des autres et ne nient jamais la réalité du terrain…

  14. Gilles (Objectifs Liberté)

    Comment ce grand expert peut nous dire que la durée de vie était de 25 ans pour notre ancêtre le chasseur cueilleur, on en sait tout simplement rien …

    Pour véritablement savoir si le jeune intermittent nous mène à une mort prématuré, il faut mener une étude qui n’aura jamais lieu car si on s’aperçoit qu’en mangeant moins on est en meilleure santé c’est un drame économique : moins de consommation et presque plus de médicamentes. Mais ce qu’on constate quand on mange moins et qu’on saute un repas c’est qu’on est moins ballonné et plus alerte.

    Dans la liste des remèdes miracles oubliés car pas rentable : le chlorure de magnésium, si le cœur te dit de t’y intéresser. Tu seras surpris.

  15. Mendoza

    Je souhaiterai commencer à jeûner mais j’ai peur d’avoir des hypoglycémies car je suis prof de Fitness et je dois assurer des cours tous les jours…. Qu’en penses tu?

    1. lyllow

      Salut Mendoza,

      Je me permets de te répondre.
      Pourquoi as tu peur d’avoir des hypoglycémies ?
      Es-tu diabétique, intolérant au glucose ou atteint d’une maladie du pancréas ?
      Si non, je ne vois pas pourquoi tu serais atteint « d’hypoglycémie ».
      En effet, l’hypoglycémie est caractérisé principalement par une baisse importante de la glycémie (aux alentours de 0,6 g/l).

      Ayant un père diabétique, je peux te dire que les simples « coups de barre » que l’on peut ressentir quelques heures après avoir consommer un trop plein de glucides n’ont RIEN A VOIR avec une vraie hypoglycémie (propos totalement INCOHERENTS, perte du raisonnement logique, perte de connaissance pouvant aller jusqu’au coma)…

      Donc mon conseil : teste le jeune intermittent et tu verras bien si tu tiens !
      A mon avis, tu auras une période de « sevrage » du petit déjeuner et donc il ne faut pas courir prendre du sucre au premier signe de « coup de barre » (qui je le répète n’est pas une hypoglycémie vraie…).

      En espérant t’avoir éclairé.

  16. sohet

    Salut Jérémy, je tenais à te signaler que tu as deux liens morts, me semble-t-il, dans ton article.
    Les liens : « Damien » et « Que dit la science sur le jeûne intermittent? »

    À bientôt! :)

  17. Jessica

    Merci pour tes articles très intéressants!
    Concernant l’espèrance de vie je suis tombée dernièrement sur cet article :

    https://lebilan2.wordpress.com/2015/05/10/esperance-de-vie-en-baisse-pourquoi-les-francais-mourront-plus-tot/

    pas directement en lien avec l’alimentation, mais lorsque l’on prône comme indicateur absolu du bien être d’une société l’espérance de vie il est à mon sens important d’avoir des informations sur la réalité des chiffres à ce sujet… Et cet article ne décrit que la situation actuelle en France (et au Royaume-Uni) en prenant en compte le facteur travail. Quels seront les chiffres dans 15-30 ans, lorsque notre génération nourris à l’industriel et au chimique depuis la naissance atteindront 50-60 ans?

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