(Hmmm, c’est bon!!)

Changer du jour au lendemain

La nouvelle année arrive à grand pas, et avec elle, les nouvelles (bonnes) résolutions qui ne perdureront pas plus d’un mois ou deux :

J’arrête la cigarette !

ou encore…

Je me mets au sport !

et encore…

J’arrête la mal bouffe !

Les résolutions qui arrivent toujours en tête de classement concernent le poids (la surcharge pondérale), les activités physiques et sportives ainsi que le tabagisme.

En matière d’alimentation, les régimes sont en tête de gondole pour changer de silhouettes.

Je me suis déjà largement épanché sur l’inutilité relative des régimes (plus ou moins restrictifs) et pour cause…

En moyenne, après deux ans, tous les kilos perdus seront récupérés avec un léger surplus (dans plus de 80 % des cas).

Autrement dit, le bilan est plus que négatif :

  • La balance vous fait honte, vous êtes plus gros
  • Votre moral en prend un coup
  • Votre volonté s’effondre, petit à petit

Par contre, les kilos s’installent avec tout les ennuis de santé qui vont avec (diabètes, accidents cardiovasculaires, allergies, sinusites, etc.)

Pourquoi tous les régimes échouent ?

Les changements brusques dans nos habitudes alimentaires créent beaucoup de frustration.

Les régimes “coup de tête” ne vous apportent aucune base solide afin de conserver et d’améliorer vos habitudes.

Toutes la frustration accumulée, avec le manque de conviction et de connaissance précèdent l’abandon purement et simplement.

En général, une phase d’explosion alimentaire arrive rapidement pour de nouveau “se faire plaisir”.

Et le régime paléolithique alors ?

Malheureusement, il n’échappe pas à la règle.

Malgré qu’il soit idéalement adapté aux hommes, qu’il confère une santé exceptionnelle et qu’il apporte la quasi-totalité des besoins en nutriments, il apporte beaucoup de frustration…si il est appliqué de but en blanc.

Pour qu’un régime, quel qu’il soit, puisse devenir un nouveau mode de vie qui n’apporte que du plaisir, de l’énergie et de la force, il vous faudra 1 an minimum, 2 ans probablement.

C’est du délire !

Pas si sûr.

Pour illustrer ce paragraphe, voici le récit de mon expérience personnelle sur l’évolution de mon régime alimentaire.

Tenez-vous bien, cette histoire remonte à plus de 3 ans et dure maintenant depuis 2 ans.

Il m’a fallu 2 années entières pour :

  • Concevoir
  • Rechercher
  • Tester
  • Apprécier
  • Stabiliser…

Mon régime alimentaire.

Aujourd’hui, je ne mange ou ne bois plus :

Par contre, aujourd’hui, mon assiette est principalement composé de :

  • Fruits de mer
  • De poisson
  • De légumes crus et cuit
  • De fruits
  • D’œufs
  • De graines, d’amandes et de noix
  • Et bien d’autres.

Comment j’en suis arrivé là ?

2 ans pour changer de régime, mes erreurs et mes réussites

Vous allez voir dans cette courte biographie « alimentaire » que l’évolution d’un régime passe essentiellement par des rencontres qui nous ouvrent les yeux, par des livres qui nous poussent à agir et par le désir d’améliorer son état de santé.

Eté 2009, Nouvelle-Calédonie

Je suis sur le point de partir en métropole pour démarrer mes études universitaires supérieures (Master 1 à l’université d’Angers).

Jusque là, c’est plutôt normal pour un licencié.

Sauf qu’avant de partir, j’ai l’occasion de bouquiner un livre au titre très révélateur :

“L’alimentation, ou la troisième médecine”

De Jean Seignalet (aujourd’hui décédé).

Ce livre, c’est un pavé.

Un dictionnaire de nutrition et de biologie. Certains chapitres en biologie moléculaire sont du chinois pour les néophytes, heureusement pour moi, j’avais le bagage nécessaire pour les comprendre.

De mémoire ce livre fait dans les 400 pages (voire plus), mais je l’ai dévoré.

La lecture n’était pas passionnante. Elle n’était pas non plus facile, il y avait beaucoup de termes médicaux, statistiques, ou diététiques.

La lecture était tout simplement accablante.

En 3 jours, j’ai découvert l’origine de quasiment tous mes problèmes de santé:

  • Mon alimentation

Et surtout comment l’améliorer:

  • Changer mon alimentation

Mes sinusites chroniques, mes rhino-pharyngites mensuelles et ma capacité respiratoire de seulement 1 % (sans plaisanter) avaient tous une origine commune :

Les aliments que je mettais dans mon assiette.

A partir de cette lecture, l’alimentation et la santé sont devenues mon cheval de bataille avec une première victime… le lait de vache !

Je l’ai immédiatement retiré de mon régime, rien d’autre !

A ce jour, (je touche du bois) je n’ai jamais fait une nouvelle rhino-pharyngite, angine ou même une banale sinusite.

La suite ? C’est 22.000 km plus loin.

Hiver – printemps 2010, Angers

A l’université, je mange souvent au restaurant universitaire.

Si vous êtes ou avez été étudiants, vous devez savoir de quoi je parle. Les menus ne sont pas les plus équilibrés qui soient. Surtout quand les files d’attentes sont moins longue pour les « steack-frites ».

Un fait notable durant cette période, je mange énormément d’une célèbre pâte à tartiner avec du pain… et j’ai même repris le lait au petit déjeuner.

  • Pourquoi le printemps 2010 à Angers m’aurait tant marqué que ça ?

Mon régime alimentaire régresse, mon état de santé ne s’améliore pas, j’ai le teint pâle (comme « un cul » disait mes amis).

C’est au cours d’une soirée chez un bon pote, lorsque j’ai ouvert son frigo, ses placards que j’ai découvert son régime alimentaire.

Stupeur.

Je vois un cageot rempli de fruits et de quelques légumes. Des œufs et du pain de campagne.

Au petit déjeuner, c’est un œuf au plat sur un bonne tranche de pain de campagne. En dessert, un kiwi, une orange.

Jamais de céréales et encore moins de produits laitiers.

C’est une révélation pour moi. Je découvre pour la première fois un frugivore qui ne mange pas « ce que tout le monde mange ».

Depuis cette rencontre, ma consommation de fruits à sensiblement augmentée.

Printemps – été 2010, Paris

En stage au Museum nationale d’histoire naturelle pendant 2 mois, je réside chez mon frère dans le 6ème arrondissement.

On mange toujours aussi mal.

Beaucoup de gâteaux, de pâte à tartiner et on se fait régulièrement cuire des pizzas achetées dans le commerce

Sauf qu’on commence à intégrer plus de légumes dans nos assiettes. Dorénavant, on mange des carottes râpées et des concombres à la crème presque tous les soirs.

Au niveau des fruits, les bananes occupent largement le devant de la scène.

Automne 2010, Paris

De nouveau sur Paris, mais cette fois hébergé gracieusement par un très bon pote juste le temps pour moi de trouver un logement.

Le lait est de nouveau banni de mon alimentation, ainsi que les céréales du petit déjeuner et tous les snacks de type kebab, sandwich américain, etc.

Dans l’appartement je ne suis pas seul. L’une des chambres est occupée par le frère de mon pote et sa copine.

Je connaissais le frangin mais pas sa petite amie. Au détour d’un petit déjeuner où je l’ai aperçue en train de noter ses rêves, la discussion à commencé.

J’ai découvert que Justine mangeait souvent bio, des légumes, des produits complets (riz, pâtes, etc.) et jamais de lait (de mémoire).

J’ai pu goûter le fameux et tant redouté brocolis avec elle, et à ma grande surprise j’ai adoré.

Depuis ce jour, il m’était impossible de manger sans mes brocolis, qu’ils soient braisés ou cuits à la vapeur.

J’ai découvert une foule d’autres aliments sains grâce à Jusitne. Mais le plus important, j’ai enfin eu la passion et l’envie de vouloir goûter tous les fruits, les légumes et autres produits que je ne connaissais pas.

L’année suivant n’a été que des expérimentations culinaires, des recherches permanentes de nouvelle saveurs et la construction d’un régime solide.

2011, Guyane et France

Au cours de cette année, je ne mange plus aucun produits laitiers à l’exception de bon fromages.

Le sucre blanc raffiné disparait, et avec lui le sucre roux tous les deux remplacée par du miel.

Le pain blanc n’est plus accepté dans ma cuisine, à l’époque je le remplaçais par des galettes de riz soufflée.

Par contre, mon assiette était quotidiennement remplie de carottes, de courgettes, de salades, d’oignons, de poireaux, de tomates et de brocolis.

En dessert, c’était une pomme, une poire, un kiwi, une banane, ou un mélange de flocon d’avoine cuit à l’eau.

Les pâtes deviennent de plus en plus rare, je n’ai jamais de reste et le riz est exclusivement complet ou semi complet.

Mise à part les quelques morceaux de viandes cuits à la poêle, tout mes aliments étaient cuits à la vapeur.

2012, Nouvelle-Calédonie

Au cours de cette année, les bases de « mon régime » sont solidement établies dans mon esprit, dans mes habitudes et dans mes convictions.

J’élargie encore plus ma gamme de fruits et légumes avec le chou blanc, les poivrons, les haricots vert, les chouchouttes, les squashs, les citrouilles, les navets, les choux de chine, les kakis et bien d’autres.

Le poisson et les fruits de mer (crevettes, crabes, langoustes, etc.) prennent une place plus importante au détriment de la viande rouge et blanche.

Durant cette année, j’ai également essayé pendant 6 semaines le régime sans gluten synonyme d’un arrêt du pain, des céréales et d’une énorme gamme de produits.

Finalement, cette année est également marquée par mes débuts dans le jeûne intermittent. A ce jour, je jeûne 24h par semaine, tous les lundis.

Eté 2012, Nouvelle-Calédonie

A l’heure actuelle, mon régime alimentaire est toujours en train d’évoluer car les goûts changent, et les saisons également.

Plus récemment, nous avons commencé un potager ma compagne et moi pour ramasser quelques poivrons, tomates, salades, persils, menthes, aubergines et piments doux.

Conclusion

Changer de régime alimentaire n’est pas si simple. Surtout si l’on veut des modifications durables et bénéfiques.

Ce sont bien souvent les exemples qui nous donnent la force de changer.

J’espère qu’avec cet article vous aurez compris qu’on ne change pas de régime du jour au lendemain (sauf pour les cas grave) et que mon expérience personnelle de vie suscitera des passions un mode de vie plus sain.

Merci de votre lecture, de vos partages et de vos retours sur l’article.

– Jérémy Anso

Inscrivez-vous à la newsletter

Rejoignez une communauté de 10.000 abonnés ! Vous recevrez toutes le enquêtes et infos en exclusivité avec un guide offert sur le sucre... Alors arrêtons de chipoter !

22 commentaires
  1. @ Julien:

    Salut à toi et merci pour cette sélection. J’ai attentivement remarqué que tu me citais souvent dans tes revues du Web. Cela me fait très plaisir, j’apprécie énormément ! Merci à toi et à l’occaz d’un nouvel article entre nos deux blogs hein!? : )

    @ Axelle:

    Ben ça faisait longtemps que je t’avais pas vu toi !

    Ton témoignage est extra ! Tu te pointes avec une botte de carottes et des concombres ? Génial. C’est bien ce genre de comportement que j’aimerais voir au quotidien et plus souvent ! Franchement, tu m’épates, j’espère que tu vas continuer avec sandy sur ce chemin.

    Parcequ’en plus tu le sais, ce sont des exemples comme toi qui motives des personnes à franchir le pas et améliorer leurs habitudes.

    Franchement excellent! Keep in touch hein ! ; )

  2. J’aime beaucoup cet article, je m’y retrouve ! :)
    Pendant mes études j’ai travaillé au célebre M. => Malbouffe tous les week-end pour 2 à 4 repas par week-end.
    Puis une année à l’étranger : alcool et malbouffe à gogo … Et puis je me suis reprise en mains. Pas vraiment de maladies (en fait des soucis de digestion, je m’en suis rendue compte après), mais surtout presuqe 10kgs en 1 an et demi (à 21 ans … aie !).
    J’ai suivis un peu le même parcous : j’ai doucement changé, j’ai lus, je me suis renseignée.
    J’ai commencé par dimuné la nourriture grasse à l’extérieur : pas plus de 3 Kebabs ou M. dans la semaine. Ajouter des légumes, tous les soirs (heureusement chez moi on a toujours mangé équilibré, cette phase a donc été assez simple).
    Puis, je ne sais plus dans quel ordre, j’ai dimuné/arrêté : le sucre blanc, le fromage, le lait, la viande, le poisson, les fruits de mer.
    J’ai augmenté/ajouté : les céréales complètes, les aliments bio, les fruits, les légumes, les laits végétaux …
    Je continue de modifier mon alimentation et cela fait maintenant 2 ans et demi ! Je n’ai aucune frustration, je sais que je ne reviendrais jamais au régime qui m’aura fait prendre du poids. J’apprécie la cuisine, je mange de mieux.
    Mes objectifs sont encore : être totalement végétarienne, surtout chez des amis et famille; être végétalienne un jour; pratiquer le jeûne intermitten; me passer d’huile de palme; eradiquer le sucre, même complet (d’ailleurs en passant, le sucre roux est du sucre raffiné :( …); produire une partie de mon alimentation (potager); m’intéresser à la diététique chinoise; etc. etc.

    1. Salut Cuisinevgr ; )

      Belle évolution de ton régime alimentaire !

      Tu souhaites devenir végétalienne, pour quelle raisons précisément ?

      Par conviction ? Tu as des soucis de santé avec les viandes et tous les autres produits qui te seront interdit ?

      comptes-tu prendre des compléments pour éviter les carences ?

  3. Intéressant. On voit bien tes strates de mutation, c’est très instructif, pédagogique même!
    Toutefois, juste un petit truc…”Mal­gré qu’il soit idéale­ment adapté aux hommes etc.” Si tu parles du genre humain (bien que ce terme soit de moins utilisé) mets une majuscule! Sinon, ben sinon rien, ça veut dire que tu parles des mecs en fait… ;)

  4. Bonjour Jérémy,

    Je tente et j’espère être l’exception qui confirme la règle :) En effet, j’ai commencé Fast-5 il y a un peu plus de 2 semaines maintenant et j’ai arrêté la clope il y a quelques jours ! Tout cela sans grandes difficultés et suite à 2 burn out en l’espace de 10 mois !
    Se donner 1 an pour changer de régime alimentaire ? Peut-être, mais tant qu’à faire et vu déjà les bénéfices que je ressens, j’en fait dès à présent mon mode de vie !
    Je n’hésiterai pas, par soucis d’honnêteté à laisser de mes nouvelles si j’échoue ! Quand bien même ce serai le cas, cela ne sera que provisoire et je retenterai l’expérience autant de fois que nécessaire et jusqu’à réussite totale !

    Bonne continuation à toi, cdlt !

    1. Je salue ta motivation pour Laurence pour à la fois tenter le Jeûne Intermittent de type Fast-5, et arrêter la cigarette. Je pense que tu es en train de vivre une étape fondamentale et très importante pour ta vie future: tu risques d’avoir de forte difficultés personnelles, et professionnelles mais les bienfaits et le bonheur seront, forcément, à la hauteur de ta discipline et ton excellence dans la démarche.

      Les échecs ne doivent en aucun te freiner, et te serviront pour revoir ta stratégie et adapter des points sensibles pour continuer tes efforts sur la durée. Merci de ton témoignage, je te souhaite bon courage et je dis à bientôt alors ; )

  5. Bonjour.

    Je confirme ! C’est difficile de changer de régime alimentaire.

    Depuis presque 1 ans, j’ai arrêté le nutella. Ca me manque un peu d’ailleurs.
    Depuis 3 mois environ, j’ai arrêté d’acheter de la viande rouge (mais je ne refuse pas quand on me l’impose dans la famille). Au début, c’était assez dur (j’étais tentée en passant devant au magasin) mais maintenant, je n’en ai plus du tout envie, et ces viandes me donnent mal au ventre (ca fermente pas mal).
    Depuis 1 mois environ, j’ai passé la vitesse supérieure : j’ai fortement diminué ma consommation générale de viande et ma consommation d’huile de palme. Je n’en achète plus (mais pareil, quand on me propose, je ne refuse pas, surtout quand il n’y a rien d’autre à manger le matin).

    En fait, depuis que j’ai pris ces décisions, j’ai découvert pas mal de nouvelles recettes (oui, quand vous prenez les fonds de placard et que vous cuisinez le tout ensemble) et je mange beaucoup beaucoup plus de légumes chez moi (quand on enlève la viande de l’assiette, il reste peu de choses).

    Par contre, arrêter les produits laitiers me semble absolument impossible (j’ai un peu réduit ma consommation, mais j’aime vraiment le lait, même si en boire me donne mal au ventre). Que mettre dans le thé ? adieu les chocolats chauds ? les crêpes ? tout un tas de pâtisseries (artisanales) ? pas possible pour moi (pour l’instant).

    Sinon j’ai une petite remarque pour le “manger paléo” : ça part d’une bonne idée, mais ce n’est pas le régime de nos ancêtres : les chasseurs-cueilleurs n’avaient pas accès à l’agriculture, or fruits et légumes sont obtenus de cette manière (on plante bien des graines pour qu’ils poussent), et les animaux qui constituent le plat de viande sont très souvent nourris aux céréales (donc pas de manière paléo). En fait, il faudrait se promener dans la foret, chasser et ramasser des baies.

    Sur ces mots, bonne continuation.

    Emilie

    1. Félicitation Emilie pour l’amélioration de ton alimentation et l’éviction progressive des produits peu reluisant autant sur le plan de la santé que sur le plan écologique.

      Ton attrait pour le lait se tarira je pense avec le temps et avec la découverte de nouvelles saveurs surtout lors du petit déjeuner. J’étais comme toi, un afficionados du bol de lait et des céréales et pourtant j’ai pu m’en détacher, avec le temps.

      Pour le régime paléo, l’idée n’est pas de manger exactement ce que mangeaient nos ancêtres car c’est impossible mais bien de manger des produits plus naturels sans pour autant reprendre arc et lance afin de chasser du gibier dans les bois !

      Amicalement et bonne continuation ! JA.

    2. @Emilie

      « Par contre, arrêter les produits laitiers me semble absolument impossible (j’ai un peu réduit ma consommation, mais j’aime vraiment le lait, même si en boire me donne mal au ventre). Que mettre dans le thé ? adieu les chocolats chauds ?… »

      Impossible ? : je ne consomme plus que des boissons végétales : boissons au riz complet est celle que je préfère et qui a le meilleur goût, mais il en existe d’autres : riz calcium, riz amande, riz sarrasin, riz châtaigne avoine, soja, …

      Comme Jérémy (sauf que j’ai presque le double de son âge) j’ai modifié progressivement mon régime alimentaire pendant environ 3 ans et j’ai obtenu les résultats que je voulais : je serre ma ceinture de deux crans pour ne pas perdre mon pantalon et j’ai un bilan sanguin parfaitement normal :

      LDL <=1,6g
      Les LDL (lipoprotéines de basse densité) sont les microglobules de graisse qui sont dans le sang pour alimenter les cellules, exactement comme la graisse (la crème !) qui est dans le lait. Il en faut mais pas trop. Les cellules n'absorbent que la graisse (les lipides) dont elles ont besoin et le surplus reste dans le sang. Le foie élimine ce surplus tant qu'on ne continu pas à le suralimenter.
      Ces microglobules de graisse contiennent également des vitamines, des protéines et du cholestérol indispensables pour les métabolismes des cellules et des organes.

      LDL (ou LDL-cholestérol) plus grand que 1,6g = TROP DE GRAISSE dans le sang (et aussi trop de cholestérol, mais il n'y est pour rien)

      Cholestérol total < 2,5g il en faut absolument, mais pas trop. C'est une valeur indicative.

      Le lait est un aliment naturellement riche en graisses (acides gras 45gr/litre), sucré (50gr/litre), salé (9gr/litre) et contient du cholestérol (150mg/litre).
      La moitié des graisses du lait sont des graisses saturées (comme l'huile de palme et les huiles hydrogénées).
      Le lait contient des protéines et du sucre allergéniques, du sang, du pus, des bactéries, des virus, des hormones de croissance, des antibiotiques, des pesticides, de la dioxine, des métaux lourds, …

      Glycémie = 1g/l
      La glycémie est la quantité de glucose (de sucre) qui est dans le sang. (soit 6g de glucose si on a 6 litres de sang dans le corps). Les neurones et les globules rouges sont des cellules glucodépendantes. Elles ne fonctionnent que si elles sont alimentées par le foie 24 heures sur 24 avec du glucose à la bonne concentration dans le sang.
      Le foie (et les muscles) stocke du glucose (sous forme de glycogène) et possède ainsi une réserve de glucose pour environ 3 jours.
      Comme l'organisme ne sait absolument pas quels seront les nutriments que l'on mangera les jours suivants, il fait des provisions. Il stocke des réserves du glucose pour plusieurs semaines (et plus) sous la forme de graisse (des triglycérides) et vous savez très bien où il stocke cette graisse quand vous vous regardez dans une glace.

      L'organisme stocke du glucose (du sucre) auquel il ajoute des acides gras pour constituer une réserve d'énergie, de calories.
      C'EST LE SUCRE QUI FAIT GROSSIR.

      «… les crêpes ? tout un tas de pâtisseries (artisanales) ? pas possible pour moi (pour l’instant). »

      Les crêpes, c'est de la farine blanche et du sucre. La farine blanche est composée d'amidon (env . 70%) et de gluten.
      – L'amidon est un polymère de glucose (du glucose pur en poudre), c'est du SUCRE.
      – Le gluten est les protéines de la farine. Gluten = glu ou colle. « La colle blanche en petits pots qui était répandue dans les années 1970 était une colle parfaitement comestible, composée de farine et d'huile d'amande amère, ce qui lui donnait un goût dont de nombreux enfants raffolaient. »

      et aussi :
      250g de farine = 900kcal
      2 cuillères à soupe de sucre = 30g = 120kcal

      une table des calories :
      http://www.nutri-site.com/dossier-dietetique-minceur–table-calories-aliments-f–4–60.html

      L'organisme a besoin d'un apport d'environ 2000kcal par jour (24 heures). Tout ce qui est en plus est stocké.

      J'ai d'abord supprimé progressivement mais radicalement le pain que l'on consomme matin midi et soir et le fromage quotidien, puis tous les aliments avec du sucre AJOUTE et les produits laitiers. J'aimais beaucoup tout ce qui était sucré. Seulement plus en mange, plus on a envie d'en manger.
      Maintenant que je n'en mange plus, je n'ai plus cette envie de gâteaux secs, chocolat et autres.
      Mais je consomme sans modération des fruits secs (sans sucre ajouté) comme les raisins secs (biologiques si possible), des dattes et aussi des fruits frais, bananes, …
      Ils contiennent la quantité de sucre nécessaire à l'organisme sans excès et comme ils contiennent les nutriments indispensables, dès qu'on en a mangé un peu, on n'a plus faim. Ils ne « coupent » pas la faim. Ils rassasient car ils contiennent les nutriments dont l'organisme à besoin.

      Les aliments manufacturés qui se trouvent par centaines dans les rayons des supermarchés ne sont pas indispensable à l'organisme.
      Ils sont INUTILES et donc toujours en excès. Et en plus il plombe le budget alimentation.

      « En fait, il faudrait se promener dans la foret, chasser et ramasser des baies. »

      Il faut effectivement avoir une activité physique indispensable pour le maintient en état de marche de l'organisme. On peut se promener, marcher jusqu'au magasin d'alimentation bio où on trouve des baie de goji, des airelles (cramberries), des mûres, des physalis (baies des incas)…

      La chasse n'est pas indispensable.

      Beaucoup de personnes mangent pour le plaisir, pour éprouver du plaisir.
      On trouve le plaisir où on peu.
      En vivant d'amour et d'eau fraîche, on est sûr de garder la ligne.

Répondre à Clément Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En postant un avis, vous acceptez les CGU du site Dur à Avaler. Si votre avis ne respecte pas ces règles, il pourra être refusé. Les commentaires avec des liens hypertextes sont sujets à modération à priori. Merci d'émettre vos avis et opinions dans le respect et la courtoisie.