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Dur à Avaler est un blog d'information sur la santé, la nutrition, l'univers du médicament et les conflits d'intérêts. Le blog est entièrement sans publicité pour faciliter la lecture des articles. Les articles sont le résultat d'une recherche scientifique minutieuse pour apporter des conseils et lancer des débats constructifs. Les article sont rédigés par Jérémy Anso, docteur en biologie et des auteurs invités pour des sujets particuliers. Le blog n'a pas vocation à remplacer le lien entre un patient et son professionnel de santé, mais bien de le renforcer par la confiance, la lecture critique des évidences scientifiques et le rendre plus transparent.

Le jeûne intermittent est une pratique qui gagne à être connue. Elle bénéficie de nombreuses études scientifiques. Je vous propose de découvrir ma première expérience de jeûne intermittent. Un récit pour vous inspirer et vous aider à franchir le pas. N’oubliez jamais d’écouter votre corps.

La découverte d’une méthode

Il y a 4 mois, je n’avais aucune idée de ce qu’était le jeûne intermittent. Comme tout le monde, j’ai entendu parler du jeûne sous la forme d’une cure thérapeutique qui peut durer jusqu’à 1 semaine (voire plus).

J’ai également pu voir des reportages à la télévision, où des centres thérapeutiques accueillaient des personnes en surpoids, malades ou tout simplement mal dans leur peau. Durant le séjour, ces personnes ne devaient rien manger, seulement boire de l’eau et des bouillons de légumes.

Au final, ce jeûne purifie l’organisme, physiologiquement par un processus de détoxification, mais également psychiquement.

Ce jeûne bien encadré propose des longues marches et ballades pendant des heures (5 heures parfois). Ces ballades sont accompagnées d’expériences dites « spirituelles », les jeûneurs sont invités à réaliser une introspection pendant leur séjour.

Ce n’est que plus tard, bien plus tard, que j’ai découvert qu’il n’existait pas qu’un seul type de jeûne mais une multitude.

J’ai appris l’existence d’une forme particulière de jeûne par Damien sur son site Raccourci-minimaliste. Le jeûne intermittent.

Découvrez ici le Top 7 des attaques les plus bidon contre le jeûne avec le risque de mourir de faim, les attaques religieuses ou sectaires…

Bref, un article haut en couleur pour donner quelques arguments contre les non-arguments !

Les multiples facettes du jeûne intermittent

Sur son blog (Raccourci-minimaliste), Damien relève le défi de jeûner par intermittence pendant 6 mois, 19 heures par jour, 7 jours sur 7 ! Une méthode dénommée « Fast-5 ».Sous le choc, je découvre naïvement que le jeûne, et en particulier le jeûne intermittent, est une méthode très bénéfique pour la santé.

Fort d’une énorme base de données disponible à l’IRD, j’ai commencé des recherches sur ce sujet. Je me suis rendu compte d’une part que la médecine connaissait très bien le jeûne intermittent (et la restriction calorique). D’autre part, les études scientifiques abondent dans ce domaine !

Protections cardiovasculaires, résistances aux inflammations, protections contre les maladies neuro-dégénératives (Parkinson, Huntington, ou Alzheimer), perte de poids, sensibilité des cellules accrues à l’insuline, protections contre le vieillissement et espérance de vie augmentée…Je découvre une méthode qui semble « miraculeuse » pour la santé.

Après des heures, des jours de recherches, j’ai accumulé une quinzaine de références majeures sur le jeûne intermittent et la restriction calorique. Au total, j’ai accumulé près d’une centaine de références générales sur le jeûne intermittent (intermittent fasting en anglais).

Le début de mon expérience

Damien m’a bien volontiers donné des références en la matière sur internet. J’ai découvert un auteur pratiquant une forme particulière de jeûne intermittent : le 16 :8. Explication : cette forme de jeûne intermittent consiste à jeûner pendant 16h et manger durant les 8 restantes.

J’ai lu des articles, des commentaires, j’ai écouté des récits de jeûneurs. Tous convergeaient vers une addiction de ce mode de vie.

Qu’avais-je à perdre en essayant ?

Le 20 février de cette année, j’ai décidé de commencer mon jeûne intermittent 16 heures par jour, toute la semaine.

Les 3 premiers jours

Un mélange d’excitation et de peur commençait à se faire sentir. L’excitation de démarrer une expérience plutôt hors norme mais la peur inconsciente de manquer de nourriture, voire même de mourir de faim.

Armé d’une bouteille d’eau et d’une solide motivation, je me suis lancé dans une course contre la faim. Les 3 premiers jours étaient grossièrement semblables : 2 litres d’eau bus tous les matins, au moins 7 aller-retour aux toilettes, et un ventre, étrangement, tolérant et silencieux.

Au cours de ces 3 premiers jours, je n’ai jamais ressenti les foudres de mon estomac, gargouillant, criant et m’implorant de lui donner de quoi travailler ! Une paix incroyable régnait dans mon corps.

Un point notable ceci dit, la demi-heure avant de briser le jeûne est la plus délicate à vivre, celle qui demande le plus de discipline pour respecter ses horaires.

Jeûner devrait être recommandé par les autorités de santé. Une étude scientifique rigoureuse démontre ce que nous savons depuis un moment… les fameux trois repas par jour sont des réponses sociétales et non physiologiques. Des chercheurs internationaux remettent cette pratique en question… pour notre santé

Ma fenêtre personnelle

Au cours de mes lectures sur le jeûne intermittent, j’ai appris que l’on pouvait choisir quand jeûner et quand manger. Même si chacun est libre de choisir sa fenêtre, les fenêtres typiques conseillaient de jeûner durant la nuit et la matinée. La prise alimentaire se réalise en début d’après-midi jusqu’au coucher.

Les nombreux retours d’expériences des jeûneurs certifiaient l’efficacité de cette fenêtre dans le succès du jeûne intermittent (en 16 :8). J’arrêtais donc de manger à 22h le soir, pour briser mon jeûne à 14h le lendemain.

Première semaine et première difficulté

Il n’aura pas fallu plus d’une semaine pour me rendre compte de la difficulté d’appliquer au quotidien ce rythme. Non pas à cause d’un manque de discipline ou de volonté, mais à cause des autres.

Le premier week-end arrive avec les repas de famille, les apéros à 11h et j’en passe. J’encaisse mes premières entorses au jeûne. J’essayais de limiter la casse en mangeant le plus tard possible, mais ma résistance ne durait pas longtemps.

Je ne pouvais plus manger le matin, c’était un fait. Nous avions pris l’habitude avec ma petite-amie de manger de délicieux et copieux petits déjeuners. L’arrêt de ma prise alimentaire le matin, signifiait évidemment la fin des petits déjeuners de prince, et ma compagne me le faisait savoir de temps en temps :

“Alors on ne pourra plus prendre de petit déjeuner ensemble ?”

Il était bien difficile de répondre. Je prenais de plus en plus goût au jeûne mais cela ne devait rester qu’une « expérience ». J’avais donc décidé de faire des « switch » de plages horaires ou de renverser mon jeûne intermittent.

Dorénavant, j’allais donc manger dès le réveil pendant 8 heures, au maximum. Vers 16h, je cessais toute prise calorique jusqu’au réveil. En pratique, cela m’arrangeait. Je suis plutôt nocturne et éviter le repas du soir, la cuisine, la digestion, et la vaisselle était pour moi un gain de temps non négligeable pour lire, travailler, ou faire du sport.

Cela faisait 3 semaines que je jeûnais avec succès. Pourtant, il n’a pas fallu 3 jours pour abandonner purement et simplement ce nouveau rythme. Pourquoi ? Vers 17h à peine, la faim me tiraillait déjà. Jamais je n’avais entendu mon ventre se plaindre autant auparavant. Aux alentours de 18-19h, les effluves des cuisines, des boulangeries et des restaurants me torturaient l’esprit et le ventre.

Finalement, et pour m’achever, les repas du soir de mes amis, de ma bien-aimée étaient la goutte de trop. Je devais me coucher le ventre vide, la faim au corps.

Résultat des courses ? J’ai bien eu la preuve de l’efficacité de la première fenêtre dans le succès des jeûnes intermittent.

L’évolution de mon jeûne intermittent

Après cette vaine tentative de changement, j’ai repris mon rythme initial. 2 semaines plus tard, je prenais une nouvelle décision, celle de ne jeûner que 5 jours par semaine, du lundi au vendredi.

Le week-end m’était donc de nouveau ouvert aux petits déjeuners en famille, aux brunchs improvisés et même aux repas tardifs dans la nuit (minuit ou plus). Ce changement fut (je ne le cache pas)…salvateur. 3 mois et demi après le début de cette aventure sous la forme d’un 16 :8, j’ai décidé de changer mon jeûne intermittent.

Comme je l’ai énoncé au début de l’article, il existe une grande variété de jeûne intermittent. Cela fait maintenant 2 semaines que j’essaye une autre forme : 24h de jeûne, une fois par semaine.Tous les lundis, je ne mange rien. Si je termine mon repas à 20h le dimanche au soir, je pourrais manger de nouveau lundi soir à 20h.

Les 6 autres jours de la semaine ? Je fais ce que je veux. Petit déjeuner ou pas, grignotage ou pas, j’ai libre choix. Pourtant, je remarque que je suis maintenant moins enclin à prendre un petit déjeuner même si j’ai carte blanche. Dernière remarque, après 3 mois de jeûne pendant 16h, jeûner 1 fois par semaine pendant 24h s’est révélé être d’une facilité presque enfantine.

Jeûner 3 jours ? J’ai moi aussi tenté une expérience proche de celle de Léa en jeûnant 3 jours. Je vous propose de découvrir ici le résultat de cette expérience inédite... et difficile ! Quelques astuces en prime et des informations qui pourraient intéresser les femmes avec des menstruations douloureuses.

La suite ?

Dans un article prochain, j’aborderai la facette économique et « santé » du jeûne intermittent. Je note précieusement toutes mes dépenses.

Elles sont catégorisées afin de définir le plus fidèlement possible mon budget alimentaire, le budget d’un jeûne par intermittence.

Dans le même registre, j’ai eu la chance de recueillir le témoignage de Romain sur le blog qui a fait un jeûne de 3 jours. Il vous apportera des conseils, et qui sait, peut-être l’envie de commencer.

Et vous alors, vous avez déjà essayé ? Vous en pensez quoi ?

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124 commentaires
  1. Bonjour à tous et toutes,

    Si vous avez des questions concernant le jeûne, n’hésitez pas à venir nous visiter sur ce site spécialisé sur la jeûne.

    Ce site, sous forme de forum saura répondre à toutes vos interrogation et vous apporter des conseils au quotidien, fort de se richesse et de la grande expérience de ses nombreux membres.

    Merci!
    http://jeune-et-sante.forumcanadien.ca/
    Ncm

    1. bonjour a vous tous voila étant daibétique typ 2 j avais une gycémie a 2g le matin j ai coeemencé le lejeun e ma gycémie aprés 2 jours a 1.80 le seul probleme il a des dairhé je contunue moi le matin qui déjener une baguete le matin avec du beure et j ai perdu du poids merci au début mal de tete bon courage a vous

  2. BONJOUR

    Par quel aliment ou boisson devront nous commencer lors de la “rupture” du jeune pour ne pas se sentir ballonee lorsque l on se jette sur la nourriture…bon deja ne pas se jeter sur la nourriture certes ??
    merci

    1. Bonjour lay,
      Cela dépend de la durée du jeûne, mais aussi de différentes composantes personnelles.
      Généralement, nous préconisons de rompre le jeûne par une alimentation liquide, comme des bouillons de légumes (jus de cuisson) ou des jus de fruits.
      Si tu veux bénéficier de conseils plus complets, n’hésites pas à nous rejoindre sur notre forum dédié au jeûne therapeutique:
      http://jeune-et-sante.forumcanadien.ca/
      à bientôt j’espère!

      1. Je n’hésite pas à rompre ce jeûne par quelques gorgées de bière légère…ça apporte du tonus, et ça prépare bien la faim…oui bien sûr il y’a de l’alcool, et il ne s’agit pas là de rechercher une quelconque ivresse, mais de boire un jus de grain fermenté qui a un effet salvateur pour l’estomac.

  3. Et bien je peux confirmer
    car moi meme j ai eu à faire un jeun à sec tous les jours où je ne pouvais que manger et boire de l eau entre 18h-19h(1heure de temps)car si cet heure était passée je devais seulement attendre le jour suivant pour manger et boire de l eau à la même heure ecepter tous les dimanche .
    et j ai fait ce jeun pendant 3 mois.
    si j ai fait ce jeun,c etait à cause de la maladie car aucune clinique ou encore aucun hopital ne voyait ce que j avais
    et je perdais du poids chaque jour
    je suis quiter de 68 kg à moins de 50 kg alors que j avais 25 ans
    alors c est comme ça que je me suis mis dans ce jeun et la priere
    et + j avancais dans le jeun et + je reprenais des force et mon ooids etait stable car je ne perdais plus du poids mais j en prenais pas non plus
    ouis à 2 mois et demi de jeun et de priere j ai commencé faire des sells tres tres tres tres noir,plus noir que du charbon et pourtant pendant mon jeun je ne mangeais pas des repas pouvant me faire chier se genre d escrement
    c est après avoir chier niir se jour là que j ai commencé à me sentir différents et bien évidemment j ai terminé mon jeun et retrouver ma santé
    Les docteurs le savent
    jeûner peut guerrir plein de maladie inguerrisable cliniquement

  4. Bonjour,

    Je découvre ce site et j’ai envie d’y parler de mon expérience.

    J’ai découvert le jeûne intermittent seul, suite à une forte déprime, maintenant lointaine, qui m’avait tellement affligé que j’étais resté 3 jours sans boire ni manger, avec la surprise de ne pas être faible, ou bien en carence. Je découvrait que mon corps était capable de supporter cela assez facilement. Et je fais 1,75m pour 70kg. (Je précise que je n’ai pas fais de sport ou d’efforts particuliers pendant ces trois jours).

    Je renouvelai l’expérience quelques moi plus tard, cette fois sciemment, sans déprime quelconque. Et j’avais de nouveau la surprise d’y arriver assez facilement. Et à la suite de cela je me sentais mieux dans ma tête, plus “clairvoyant” n’est pas le terme exacte mais quelque chose comme ça. Mais rester 3 jours sans boire ni manger implique du repos et reste incompatible avec nos vies modernes si on travaille, et est donc difficilement applicable toute l’année.(Oui je sais, certains diront que c’est “dangereux” de rester ainsi 3 jours sans boire ni manger, il ne m’est pourtant rien arrivé, ni hypoglycémie, ni déshydratation particulière. Et certains rescapés de catastrophe nous ont démontré que le corps humain pouvait supporter ce que la science officielle appellent “impossible”.)

    Ce qui m’a tout de même donné goût au jeûne, et depuis je le pratique chaque jours entre 14 et 16h, en m’autorisant 2x 25cl de thé vert pendant cette période(je pense qu’il est ridicule d’avaler des quantités d’eau au delà des besoins du corps et ceux qui tentent systématiquement de couper la faim par ce moyen, ne devrait pas essayer de jeûner, ils ne sont pas prêt). Le thé a un effet requinquant à lui seul, il donne la pêche et met positif (agit comme anti-dépresseur). Pratiquant ce rythmes depuis environ 3 ans, je ne souffre pas de la faim, mon corps s’est habitué, bien que parfois, autour de midi, il peut lui arriver d’avoir envie de manger, mais si cette envie n’est pas satisfaite dans la demi-heure ou dans l’heure, elle passe comme elle est venue. Et bien entendu, comme tous le monde, je reviens aux habitudes d’antan lorsque je suis en société, en vacances ou avec des amis, par contre je refuse tous repas professionnels du midi et autres “apéros” ou “brunch” en semaine, et je “bois pas un coup”, ni prend un café(super pour vous flinguer l’estomac en période de jeûne!), et les gens s’y sont habitués.

    Voici mon rythme habituel, je prend mon dernier repas entre 1h et 2h le matin, je me couche ensuite repu, je me lève vers 8-9h et bois 25cl de thé vert, puis la même chose vers 15h, j’attends entre 16h ou 18h00, parfois 20h, pour remanger, en ne m’interdisant pas de petits grignotages entre les deux repas. J’évite de manger trop de viande, très peu de charcuterie, mais m’autorise une bière de 25cl, que je trouve tonifiante, ou un verre de vin (qui calme avant d’aller dormir) à chaque repas, par contre j’ai la chance d’avoir une femme qui cuisine à partir de produits frais tous les jours.

    Une autre chose très importante pour le jeûne, la psychologie, il faut le vouloir, être prêt et connaître son corps un minimum.

    Je précise que je suis un petit entrepreneur qui n’a pas d’activité physique particulière, je me vois mal pratiquer ce type de jeûne en ayant un boulot de type maçon, livreur, bûcheron, boucher désosseur ou manutentionnaire.

  5. Bonsoir,
    Je suis actuellement au lycée et j’aimerais tester un 19:5, sachant que je viens de découvrir le “jeûne intermittent” mais que je l’ai déjà fait par moi-même, le problème étant que je suis en cours toute la journée je ne sais pas quel horaire serait le mieux. J’ai pensé à 12h-17h ou 15h-20h pour “manger” mais sujet à de l’hypoglycémie je ne sais pas trop comment gérer, si quelqu’un pouvait me donner un conseil ce serait aimable
    Merci d’avance

  6. Bonjour,
    suite à une monodiète suivie d’un jeûne, j’ai suivi les conseils de mon guide (car des versions, il y en a des tas) et je n’ai pas mangé le matin.
    je me suis aperçue que je me sentais vraiment mieux comme ça et depuis je commence ma journée alimentaire au déjeuner, vers 12h ou 13h et le dîner se fait 19h.
    je pratique donc involontairement un jeûne intermittent mais j’ai l’impression de le vivre de manière moins contraignante que beaucoup des témoignages. Il m’arrive régulièrement d’avoir un dîner plus tard ou de manger le matin soit parce que j’en ai envie ce jour-là soit parce que quelqu’un a ramené les croissants. Il faut juste que j’évite cela 3 jours de suite sinon je commence à saturer.
    Tout ça pour dire qu’il ne faut pas être trop sévère, ce n’est pas parce que un jour ou un week-end vous vous mangez beaucoup de repas, qu’il faut tout arrêter, ou si au quotidien vous ne tenez que 15h au lieu de 16h, c’est toujours ça de pris. Après choisir entre le petit dèj ou le dîner, et les horaires c’est à chacun de suivre de sa nature, mais aussi son contexte (selon les horaires repas imposés par famille, travail,…)
    Les règles sont bien, surtout au début, si elles aident à changer, mais ensuite il faut savoir s’adapter et s’écouter, le but n’est pas de développer la culpabilité.

    Bon jeûne à tous.

    1. Merci merci merci ! C’est ce que j’avais besoin de lire :) J’ai tendance à me décourager et à tout remettre en question beaucoup trop vite si je ne vois pas de “résultats” rapidement ou si je ne suis pas les “règles” comme elles sont décrites. Mais vous avez tellement raison ! Manger trop une journée n’est pas grave. Casser le jeûne plus tôt une fois ou l’autre non plus. Je continue :)

  7. Bonjour !
    Ayant déjà fait quelques jeunes de 3jours, et testé le jeune 1fois par semaine je suis maintenant trééés interéssé par cette méthode, j’ai toujours adopté la technique petit dejeuner de roi, je mange trés sainement (peut être un peu trop et encore) trés peu sucré, végétarienne et sportive. SAUF que étant étudiante, en colocation trés nombreuse et festive nous buvons trés régulièrement de l’alcool, et je ne vous cache pas que c’est quelque chose que je n’ai pas envie d’arrêter pour le moment. Cependant j’aimerais quand même essayer de me laisser cette période de jeune chaque jours, pour me trouver un nouveau rythme apte à calmer des enclins à la boulimie (j’y vais un peu fort) mais que j’arrive quand même à gérer en général. En bref, je souhaite vraiment me détacher de la nourriture, arreter de considerer ça comme un objectif dans mes journées, une attente, qui devient frustration étant donné que je fait en permanence attention (+ perdre 2-3 kilos me ferait pas mal plaisir). MAIS je ne souhaite pas me contraindre drastiquement dans ma vie sociale, par rapport à l’alcool et à mes excès étudiants que je chérie énormement hahaha ! Bonne soiréeééé, Clémentine

  8. Bonjour,
    J’ai été voir un diététicien il y a qql semaines pour avoir un “coup de main” afin mieux m’alimenter (et de perdre qql kilos).
    Après avoir dit que parfois je ne prenais pas de petit-déjeuner quand je n’avais pas faim, il m’a dit qu’il ne fallait JAMAIS sauter un repas.
    J’ai donc dit “donc on doit manger même quand on n’a pas faim?”
    sa réponse “oui” !!!!
    Autant vous dire que je ne l’ai jamais revu!

    Je pense que la fasting est bien, si c’est en accord avec notre corps.
    Il faut savoir reconnaître les vrai besoins du corps, de la gourmandise/de l’habitude, et donc ça veut parfois dire ne pas faire de fasting si on a faim!
    Personnellement j’ai des périodes de plusieurs mois ou je ne prends pas de petit-déjeuner car je n’ai pas faim, et d’autres ou j’en prends un!

    Bon courage à tous!

  9. Bonjour,

    Tout d’abord merci pour cette immense source d’information.
    Puis-je adapter mon jeûne par rapport à ma vie de tous les jours.
    Je veux dire par là, jeûner 16h en gros de 14h à minuit et pour des raisons divers qui me compliquent ces horaires passer sur du 20h 8h mais de temps en temps uniquement?
    Je sais pas si je suis très claire!!
    Merci de votre réponse
    Audrey

  10. bonjour
    je vourais savoir,si vous conseillez les produiits laitiers,ou Fruits? aux repas habituels,hors jeûne bien entendu?
    merci

  11. Suite à la ménaupause et arret de la cigarette j’ais pris 17 kg en 5 ans, avant je mangeais plus et je ne grossissais pas et en vous lisant je me suis appercue que je faisait du jeune intermittent sans m’en rendre compte car je ne déjeunais jamais.
    Avec mes problemes j’avais toujours faim et plus je mangeais plus j’avais faim, de grosses envies de sucre !! je me suis remise a ne plus manger de 20h à 12h depuis le 23/11, a ce jour j’ais perdu 3 kg sans me priver, mais je n’ais plus du tout de fringale, plus envie de sucre, à la place c’est tisanes et cafés pour la matinée et je n’ais aucune sensation de faim dans la matinée

    1. Suite à un burn out il y a 2 ans j’ai perdu 10kg (avec au départ un IMC d’à peine + de 18, autant dire que ça m’a laissée exsangue..) mais gagné une mini couche de gras sur le ventre et je commençais à développer une résistance à l’insuline. Puis soudainement mon organisme a fini par refuser le petit déj’ dont j’étais une inconditionnelle donc je me suis mise au JI depuis plusieurs mois. Résultat : je n’ai pas repris de poids mais je digère mieux et exit le gras sur le ventre, la résistance à l’insuline, les coups de pompe. et a posteriori, on s’est aperçus avec la gynéco que je suis en pleine ménopause (je pensais que l’absence de règles était due à la perte de poids, et la couhce de gras sur le ventre au stress, et ben non..). Donc le JI, que mon organisme m’a réclamé de lui même, est venu à point nommé. Et ça m’a apporté tellement par ailleurs (soulagement du système digestif, gain de temps, plus de problème de maux de ventre quand je vais faire du sport le matin…) que mon objectif est de faire à terme un seul repas/jour !

  12. Bonjour,
    Petit commentaire sur le jeune,Je pratique un jeune une fois par mois depuis 35 ans en général le premier lundi du mois je prend mon dernier repas le dimanche soir et je recommence au petit déjeuner le mardi matin donc plus ou moins 36 heures cela me fait un bien fou sans quoi je ne le ferai pas bien sure.

  13. Bonjour

    Le matin le fait de mettre du sucre dans le café (ou du sirop d agave augmentant moins la charge glycémique) est il autorisé lors d un jeune 16/8 ?

    il est vrai que pour moi il est très facile de sauter le petit déjeuner et le repas de midi, et en plus je mes sent beaucoup mieux avec plus d énergie !!

  14. Bonjour
    Que conseillez-vous,(je fais le jeu^ne intermittent 16/8) plutôt (yaourts de brebis% ou fromage blanc %
    Merci de votre réponse

  15. bonjour je suis actuellement avec la chrono nutrition
    où je mange gras le matin,proteine+feculent le midi et glucides en fin de journée je ne mange pas le soir et je m’arrete de manger vers 18-19h
    j’essaierai bien le JI
    mais je sais pas si me passer du p’ti dej sera faisable car je me leve a 4h30 pour raisons pro..
    merci de vos conseils

    1. Je fais le jeûne intermittent depuis 2 ans et même en me levant à 4h00 du mat’ en buvant bien je tenais jusqu’à midi sans difficulté par contre le dernier repas était plutôt vers 20h. Il faut essayer peut-être commencer en week-end ou vacances pour habituer ton corps doucement.Personnellement j’ai trouvé que travailler très tôt sans manger me conférait une vraie énergie, comme si ne pas digérer libérait mon corps d’un poids inutile, j’étais vraiment en pleine forme et ce malgré des journées qui commençaient à 4h00 et finissaient à 19h.

  16. Bonjour
    J’ai besoin de vos conseils.
    Je veux faire un jeune pour nettoyer mon corps, retrouver beaucoup plus d’énergie et perdre des dizaines de kilos
    Voilà mon déroulement :
    Matin : café noir. Toasts grilles légèrement beurré. Au lever entre 5 et 6h j’ai toujours faim.
    Midi : fruits (pas de viande suis végétarienne)
    Ensuite le prochain repas sera le lendemain
    Je pense que cela ne sera pas facile le soir. La solution sera de boire de l’eau.
    Que pensez vous de cette méthode ?
    Merci pour vos réponses.
    Christelle

  17. Bonjour est ce que les médicaments type levothyroxine et vitamines veg 1 sont autorisés Merci de votre réponse

  18. Bonjour,

    Je suis Médecin et nous venons de lancer un site de jeune intermittent.

    Nous jeunons 24H par semaine tous les jeudi. Comme Jeremy.

    Jeûne + Jeudi = JEUNDI

    http://www.jeundi.com/

    Ceux qui veulent rejoindre le mouvement sont les bienvenus. C’est gratuit.

    Julien Drouin

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