ProPlan est une marque de croquettes pour chien et chat jugée “haut de gamme” par les propriétaires. Le “packaging” est propre, les sites de ventes très bien fait et toutes les allégations de santé figurent sur les produits en vente. D’ailleurs, de nombreux professionnels recommandent les croquettes ProPlan… Mais est-ce bien justifié ? Je vous propose ici de découvrir l’analyse rigoureuse et indépendante de tous les produits pour chien et chat de la gamme ProPlan, de découvrir l’équilibre des macronutriments et pourquoi cette marque n’est pas géniale que ça !

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 Plus de transparence pour les croquettes !

Voilà l’une des dernières promesses de la société Pet Food leader sur le marché mondial. Pro Plan Purina propose à ses clients plus d’informations sur les ingrédients, l’origine et la qualité de ses croquettes.

J’imagine que les propriétaires d’animaux de compagnie de cette marque doivent être ravis d’apprendre cette nouvelle… Mais pourquoi plus de transparence ? Qu’est-ce qu’on ignore ? Ou plutôt, qu’est-ce que l’on devrait savoir ?

Pro Plan, c’est une marque de qualité ? Non ?

Ça c’est une bonne question !

Je loue les efforts de la société Purina pour être plus honnête envers ses clients, et surtout pour donner plus de chance aux propriétaires d’animaux de compagnie de choisir le meilleur, et donc d’éviter cette marque.

Houlà ! Eviter cette marque ? Comment ça ? Pourquoi ?

Dans ma grande bonté, j’ai décidé d’aider les dirigeants de Purina Pro Plan dans cette lourde tâche d’information. Oui, je sais bien que vos comptes ne sont pas excessivement remplis *ironie* et que la situation économique délicate rend ce travail encore plus compliqué à réaliser.

Au lieu de payer un stagiaire pour faire ce travail, je le fais pour vous gratuitement ! Qu’est-ce qu’il y a dans vos croquettes ? Dans TOUTES vos croquettes ?

Je vous propose de découvrir en avant-première l’analyse de toutes les croquettes (chiens et chats) de Pro Plan. J’ai bien dit toutes.

C’est donc avec plaisir que je vous propose de découvrir les résultats d’analyses des 29 produits commercialisés sous la marque Pro Plan.

L’équilibre des macronutriments

Tout d’abord, nous allons nous pencher sur l’équilibre des 3 principaux macronutriments (glucides, lipides, et protéines). Pour les chiens comme pour les chats, les glucides ne sont pas essentiels dans l’alimentation et doivent donc être le plus bas possible (14% pour les chiens et 5% pour les chats, en apports caloriques).

Les protéines doivent être la fraction majoritaire des croquettes, qui reflètent indéniablement le régime alimentaire idéal de nos bêtes à poil. 56% et 65%, pour les chiens et les chats, des apports caloriques doivent être sous forme de protéines… animales ! [1, 2]

Pour les lipides, 1/3 des apports caloriques est la norme.

La gamme pour les chiens

En moyenne, la gamme Pro Plan pour chien fournit 36% (± 6%) des apports caloriques par les glucides, soit 2,5 fois plus que l’apport idéal (14%) ! Les 3 produits les moins riches en apports caloriques glucidiques sont à 26%, tandis que les 3 plus élevés sont à 43 et 49% pour les deux plus riches.

Au niveau des protéines, c’est l’hécatombe ! La moyenne des apports caloriques des protéines est de 28% (± 1%), soit 2 fois moins que les apports optimaux.

Pour terminer les lipides restent dans les clous, avec des apports caloriques à 36 % en moyenne, à comparer avec les 30% dans une situation idéale (Avec tout de même certaines marques dont les apports lipidiques sont 1,5 fois supérieurs à l’idéal).

Ces résultats sont extrêmement moyens pour une gamme de croquettes décrite comme de haute qualité (ou haut de gamme), et censée apporter le meilleur pour les chiens. Si je devais noter les équilibres en macronutriments relevés, je donnerais 2/5. On trouve largement mieux.

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La gamme pour les chats

Chez les chats, c’est exactement la même histoire, mais en pire ! En effet les chats sont encore moins tolérants que les chiens à la présence de glucides (5%), et doivent avoir des apports caloriques en protéines encore plus importants que les chiens (de l’ordre de 65%).

Or, l’analyse des croquettes pour chat révèle que les glucides participent à hauteur de 28% des apports caloriques, soit 5,5 fois plus que l’idéal !

Pour les protéines, même combat, les apports caloriques sont en moyenne 2 fois inférieurs (38%) aux apports optimaux pour les félins domestiqués.

Pour les lipides, ça va, on reste encore dans les clous.

Donc, pour nos amis les chats, la note baisse incontestablement du fait du non-respect évident de la physiologie et du régime alimentaire du chat. 1/5, voire 1,5/5, pas plus.

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La qualité des ingrédients, le pire du pire

Après l’équilibre des macronutriments, il est de coutume de regarder la liste des ingrédients, qui traduit la qualité générale des croquettes. Pour cette analyse, je vais parler de la gamme chien et chat ensemble, car vous allez le voir, on retrouve exactement la même chose des deux côtés.

Ainsi, les fabricants de la marque Purina placent systématiquement en premier ingrédient l’aliment le plus valorisant pour la croquette. Dinde, saumon, poulet ou agneau occupe la première place avec une concentration variant de 14 à 22%.

Pour plusieurs raisons, ce premier ingrédient est un piège. Un piège pour accrocher l’œil du client, et lui faire oublier la suite des ingrédients, beaucoup moins fréquentable.

Pourquoi cet ingrédient « Agneau (19%) » est un piège ?

L’appellation « saumon », « poulet », « agneau » ou « dinde » ne nous permet pas de savoir quelles parties de l’animal ont été utilisées (de beaux morceaux de viande squelettiques, ou bien les os, les viscères, les sabots, etc.), et à quelle concentration.

Ensuite, vous n’êtes pas sans savoir que le morceau « d’agneau (19%) » vous cache une fraction très importante en eau, et au final très faible en protéines. Par exemple, un morceau d’agneau à 19% n’apportera en réalité que 3,4% de protéines animales (sur les 28% de la ration totale !), les 15,6% restants étant simplement de l’eau.

Une fois que l’on a passé le premier piège marketing de la marque Purina, on peut se délecter de lire la suite des ingrédients, tous aussi inappropriés (et inacceptables) les uns que les autres.

Ainsi, vous ne serez pas surpris d’apprendre que :

  • 100% des produits contiennent du gluten de maïs ;
  • 96% des produits contiennent du maïs ;
  • 89% des produits contiennent de la graisse animale et du gruau de maïs ;
  • 69% des produits contiennent des protéines de volailles déshydratées et de la pulpe de betterave déshydratée ;
  • 55% des produits contiennent du blé.

Des céréales (gluten, maïs, blé), des sous-produits animaux (protéines déshydratées), des produits douteux faisant partie du pire de l’agropet-food (graisse animale), avec un sous-produit de l’industrie de la betterave sucrière (la pulpe de betterave).

Si vous pensez que votre chien ou votre chat peut manger des graines comme les poules, lisez cet article.

Pour vous faire une idée, sur ces 29 produits, les 5 premiers ingrédients majoritaires représentent 145 ingrédients au total. Sur ces 145 ingrédients principaux, 50% d’entre eux sont faits de maïs, gluten de maïs, graisse animale, gruau de maïs, blé et protéines animales déshydratées (le pire du pire en matière de qualité nutritionnelle).

Pour savoir quels sont les dangers d’un excès de glucides (sucres) et de céréales pour votre animal de compagnie, lisez le point N°2 et N°3 de cet article.

Incontestablement, j’aurais du mal à donner un seul point pour la qualité des ingrédients utilisés dans les croquettes pour chiens et chats de la marque Purina. Je donne donc le minimum, 1/5 pour toutes les croquettes !

Conclusion : totalement à éviter – Recommandation : choisissez autre chose !

C’est un fait, le marketing de cette marque est très bien ficelé, les publicités à la télé fonctionnent comme il faut mais la qualité générale trahit le « prestige » non mérité de la marque.

Avec une note comprise entre 2,5 et 3/10, la gamme Purina chien et chat fait partie du pire (même si l’on trouve pire, il suffit de regarder du côté de chez Friskies) des croquettes du marché.

Mon conseil

Ne prenez pas ces croquettes.

Mes recommandations

Choisissez des croquettes sans céréales, avec des protéines animales de bonne qualité, les marques comme Primal, Atavik, Nutrivet, Orijen devraient vous satisfaire, vous et votre bien aimé à poil !

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413 commentaires
  1. C’est clair que des chiens en mauvais état et sous alimentés ne peuvent qu’aller mieux dès qu’ils remangent mieux, y compris avec des croquettes ;-)
    Je plaisante, mais dans votre cas, c’est encore le mieux, c’est clair. Et si vos toutous sont en forme, y a pas de raison.

    A propos de viandes en boite, un jour, j’en avais ouvert une en dépannage pour mon chien, oh ça fait des années de ça, et j’y ai trouvé un doigt entier de patte de volaille, et je n’en ai plus jamais acheté…

    Oui, je me souviens que proplan était la référence, mais maintenant, quand on regarde les différentes formules qu’ils proposent, il y en a toute une collection, ça en devient ridicule je trouve.
    D’ailleurs mon petit chien actuel ne supporte que la formule classique qu’ils ont gardée, les autres sont trop laxatives pour lui, même avec une longue période de transition, rien à faire.
    J’ai essayé une marque sans céréales aussi, mais pareil, son intestin ne supporte pas, donc une petite poignée de proplan classiques avec son riz, carottes et son blanc de poulet cuit avec amour par moman, et maintenant, tout va bien ;-)

  2. Caro7000,

    Merci d’avoir pris la peine de répondre à mon commentaire. Evidemment, j’aurais préféré que vous le lisiez avant, je veux dire vraiment. Je vous renvoie donc à mon commentaire de 20h42.

    Votre chien est carnivore donc vous lui donnez “1/3 viande, 1/3 légumes et 1/3 riz”. Cherchez l’erreur !

    Vous même devez vous définir comme omnivore mais vous ne mangez pas de viande. Là encore cherchez l’erreur, quand d’autres mangent de la viande sous le prétexte que l’homme serait omnivore.

    “Ben…. tout bêtement parce qu’un chien est carnivore”. Il y a un mot de vrai dans cette phrase, c’est “bêtement”, pardonnez-moi. Ces catégories (carnivore, omnivore etc.) ont une valeur très relative. Elles ne font que rendre compte d’une réalité issue de l’observation (sommaire), rien d’autre. De nombreux animaux sont capables de modifier leur régime alimentaire en fonction des nécessités, ce qui rend ces catégories peu pertinentes. Ainsi les passereaux se nourrissent de graines en hiver et d’insectes quand ceux-ci sont disponibles, de même que de nombreux autres oiseaux. Les chimpanzés, habituellement frugivores, chassent et mangent parfois des petits singes. Sans même parler des vaches nourries à partir de farines animales. Et que penser de la manie humaine de manger des aliments cuits ?

    On a inventé cette catégorie bien pratique d’omnivore pour rendre compte des comportements alimentaires qui ne rentraient dans aucune autre case. Force est de constater que tous les animaux peuvent rentrer dans cette non-catégorie d’omnivore.

    Ce qui compte dans l’alimentation, c’est la quantité et la qualité des nutriments ingérés, ainsi que la digestibilité de la nourriture, en fonction des caractéristiques propres à l’espèce. On peut préparer des aliments digestes fournissant tous les nutriments nécessaires à partir de végétaux. Du reste, n’oubliez pas que le steack de boeuf que vous ne mangez pas a lui-même été fabriqué par la vache à partir d’herbe.

    1. “Ces catégories (carnivore, omnivore etc.) ont une valeur très relative. Elles ne font que rendre compte d’une réalité issue de l’observation (sommaire), rien d’autre.”

      Heu pas vraiment non ;-)

      L’estomac d’un carnivore est 2 fois plus volumineux qu un omnivore , son PH est 2 a fois plus bas qu un omnivore , l’intestin ne dépasse jamais 2 a 4 mètres ( 10 pour l’omnivore ) , le colon est plus court également et ne dispose pas de repli ( contrairement à l omnivore ) , les urines sont 20 à 60% plus concentrées que l ‘omnivore etc etc etc , ces sont des différences anatomiques qui n’ont rien de sommaires ou relatives.

      De dire que certains animaux adaptent leur régime alimentaire par opportunisme est par contre parfaitement exact , l’homme en est le meilleur exemple , des tribus se nourrissent que de fruits d’autres que de viande , par contre toute déviation entraîne des conséquence sur le métabolisme de l’individu.

      Dans le sport de haut de niveau ( voir le sport tout le court ) la diététique joue un rôle prépondérant , essayez donc de préparer un athlète en ne lui faisant absorber que des carottes 1 mois avant la compétition et vous reviendrez me donner le résultat…

      Connaissez vous l’expression ” crétin des alpes ” , ou encore ” goitreux du Valais” ?

      En fait il s’agissait de personnes atteint de crétinisme , donc une des cause etait une carence iode , il y a longtemps dans les alpes on utilisait du sel de gemme ( pauvre en iode ) et le poisson était bien entendu complètement absent de l’alimentation du fait des conditions de conservation rudimentaires … on peut vivre ( enfin survire ) sans iode , mais sur le long terme des troubles métaboliques feront leur apparition.

      Un caniche qui passe 23h45 par jour dans 20m² peut se nourrir de légumes sans que son propriétaire ne se rende compte de quoi que ce soit , à l’inverse un chasseur dont le chien va parcourir une cinquantaine de kilomètre dans la journée , va se rendre compte instantanément que son chien n’est pas dans un état de santé convenable.

      Donc oui pour un assurer un métabolisme optimum un chien a besoin d’une alimentation carnivore , un homme d’une alimentation omnivore , et une gazelle d’une alimentation herbivore.

  3. Oui Jean-Yves, c’est vrai, je n’ai lu que les 10 derniers commentaires, je n’avais pas vraiment le temps, et c’est un tort car lorsqu’on on répond à un débat, mieux vaut connaître son sujet !
    Et oui je suis “omnivore” (bien que selon vous cela soit une notion toute relative, cela exprime néanmoins une “catégorie” ou au moins une tendance alimentaire) puisque je suis humaine (enfin je crois … humour), mais si je ne mange plus de viande, dans mon cas, c’est à 100% une raison de conscience ou plutôt de sens moral, je ne développerai pas, tout le monde comprend ce que cela signifie.
    Mais pour les chiens, bien que leurs natures soient certainement perverties par des millénaires à côtoyer les hommes, il n’en reste pas moins qu’ils ont besoin de plus de protéines que nous, et même si nous trouvons des protéines d’excellentes qualités parmi les céréales et légumes, ils sont foncièrement différents de nous, d’ailleurs, dans la nature, un “carnivore” ne mange que de la viande, très rarement des fruits et jamais d’herbe..
    Et si de nombreux animaux ont modifié leurs régimes alimentaires, voire leurs aspects esthétiques et leurs façons d’être pour s’adapter à leur environnement, cela fut fait sur des millénaires..

    1. En fait, je répondais à Caro7000.

      Bien sûr, je l’avais remarqué, les chiens sont différents de nous. Mais pourquoi croire qu’ils ont absolument besoin de protéines animales alors qu’en fait leur régime résulte d’un processus de spécialisation au cours de l’évolution et non d’une nécessité physiologique ?

      En réalité, les protéines sont composées, en quantité variables, de 9 acides aminés essentiels : isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane, valine et histidine. Ce sont ces acides aminés qui sont essentiels. On peut tous les trouver en dehors de la viande, même si, c’est vrai, la viande permet de les trouver tous réunis dans un seul aliment et dans les bonnes proportions.

      Les carnivores, évidemment, sont incapables de trouver par eux-même dans les végétaux tous ces acides aminés. Ils n’ont pas besoin de le faire puisqu’ils ont trouvé une méthode bien pratique pour les obtenir autrement : la chasse.

  4. Réponse rapide à Jean Yves : des moines en Asie qui avaient recueilli des bébés tigres ont commencé par les nourrir de façon végétarienne, et ont fini par les passer à une alimentation plus adaptée : la viande….
    L’exemple du crétin des Alpes, est une belle illustration : la carence en certains aliments provoque des “problèmes”
    Faire manger aux vaches des farines animales ….on a vu le résultat…
    Alors oui, l’important ce sont les 8 acides aminés essentiels, parce que nous , Hommes sommes omnivores.
    Les mâchoires des carnivores, la longueur des tubes digestifs etc…tout ça montre que chacun a sa catégorie et son régime alimentaire spécifique.
    Quant à la ration 1/3 de viande, riz et légumes, elle se fait aussi en fonction de mes moyens financiers. Ayant 3 gros chiens, je ne peux pas les nourri avec 3 kg de viande par jour. En revanche cette alimentation semble leur convenir autant pour leur santé que pour leur plaisir, et moi, elle me rassure : je sais quelle viande je leur donne, crue et de bonne qualité. Rien à voir avec les croquettes.

    1. réponse rapide à Caro70000 :

      – le “crétinisme” résulte d’une carence en iode. Il touche les populations qui vivent loin de la mer et disposant de peu de sel. Pour éviter cette carence, la loi oblige désormais les fabricants de sel de table à l’enrichir en iode. Donc aucun rapport le sujet.

      – les problèmes liés aux farines animales étaient dues à une contamination par un prion et non à la composition des farines. Donc aucun rapport avec le sujet.

      – que les moines n’aient pas disposé des connaissances et des produits nécessaires pour composer une alimentation adaptée à des tigres prouve seulement ce que je viens d’écrire et rien d’autre.

      – en effet, chaque espèce est contrainte par sa physiologie. C’est la raison pour laquelle il ne suffit pas d’apporter tous les nutriments nécessaires, il faut aussi les apporter sous une forme qui soit compatible avec le système digestif. C’est une chose que l’on sait faire aujourd’hui.

      – enfin, avec votre ration ménagère, ne démontrez vous pas que le chien est omnivore, tout en prétendant qu’il soit carnivore ?

  5. Bon, j’ai répondu trop vite à Jean Yves, puisqu’il n’a pas compris ce que je voulais dire (je suis responsable de ma communication)
    1 – au sujet des moines en Asie qui avaient recueilli des bébés tigres qui ont commencé par les nourrir de façon végétarienne, et ont fini par les passer à une alimentation plus adaptée : la viande….
    J’ai du mal à croire que ces moines qui sont végétariens, ou même peut être végétaliens n’en connaissent pas les finesses, c’est un peu facile comme réponse.
    Parmi les 20 acides aminés constitutifs des protéines, neuf sont considérés comme indispensables chez l’Homme, mais chez le tigre, il en faut peut être plus…

    2 – “L’exemple du crétin des Alpes, est une belle illustration : la carence en certains aliments provoque des « problèmes ». Je ne parlais pas en particulier de sel iodé, mais simplement lorsqu’on manque de certains éléments nécessaire dans l’alimentation, …ça fini par poser des problèmes. Je me doute bien qu’ils ne manquaient pas de viande.

    3 – pour les farines animales, effectivement, il s’agit de prions.
    Mais si on avait donné aux vaches à choisir entre fourrage et farine animale, je mets ma mains à couper qu’elles auraient préféré le fourrage.

    Maintenant, je ne sais pas ou vous voulez en venir .
    Les chiens descendent du loup, qui est un carnassier, donc carnivore, donc il n’est pas idiot de dire que le chien est un carnivore. Même s’il supporte une alimentation qui n’est pas strictement carnivore (les loups ne mangent pas non plus que de la viande)
    Mais je peux aller jusqu’au bout de votre raisonnement :
    donnons aux animaux des zoos, puisqu’ils ne sont pas en liberté, du fourrage aux soit disant carnivores, et de la viande aux soi disant herbivores, et on verra ce qui se passera.

    Pour ma part, j’arrête là mes échanges avec vous. Vous avez le dernier mot.

  6. Votre article me confirme mon choix de nourrir mes animaux au Barf, nourriture naturelle et non transformée et pas plus chère que les croquettes soi-disant de qualité haut-gamme!

  7. C’est clair qu’étant donné le prix des” croquettes haut de gamme”, il vaut mieux donner à nos animaux les viandes que nous choisissons, et qui n’ont rien à voir avec des “sous produits animaux”, expression qui cache la réalité, essayant de donner bonne conscience à des consommateurs qui sont bien crédules…..

  8. Nourrie au Proplan pendant toute sa vie, sans aucun problème, ma chienne m’a quittée l’an dernier à l’âge plus que respectable de… 18 ans!!!!

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