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Un coup de blues puis des plaques rouges

Je n’oublierais jamais cette visite chez ma dermatologue en Nouvelle-Calédonie, ce jour où j’ai appris que j’avais un psoriasis, une maladie du cuir chevelu, et pour la vie.

Avant de continuer cette histoire chez ma dermato, petit flash-back, pour mieux comprendre le pourquoi du comment.

A la fin de ma licence en science de la vie en Calédonie, je me suis expatrié en France pour poursuivre dans cette voie universitaire, avec un master en écologie et biologie des populations, à Angers pour les plus curieux.

Bref, ce ne sont pas mes études le plus important dans cette histoire. Mais c’est plutôt à travers ce parcours universitaire, que j’ai changé du jour au lendemain de climat, avec la découverte des 4 saisons, des températures négatives, du froid de canard, du soleil qui ne chauffe pas et des hivers, parfois très grisâtres de la Bretagne.

C’est bien à ce moment-là, en France, que je découvre avec grande joie une nouvelle emmerde qui devient un peu trop régulière à mon goût : des irritations, des plaques rouges et des pellicules en permanence. L’horreur.

Ca dure et ça dure, jusqu’au jour où je rentre en vacance chez moi en Calédonie, et que je décide enfin de visiter ma dermatologue, et de découvrir ce que j’ai : le fameux psoriasis. Maintenant c’est plus clair pour vous.

Je suis donc avec elle, en train de lui parler de ces fameuses plaques rouges ignobles, désagréables, des pellicules et du caractère très chiant de ce truc.

Le diagnostic tombe rapidement, le mot psoriasis est lâché, et ma dermatologue m’explique avec beaucoup de finesse et d’humour que mes cheveux, et plus particulièrement mon cuir chevelu, a vécu un vrai « coup de blues » durant mon voyage en France.

Probablement le climat sec et froid, mais surtout le manque d’ensoleillement du crâne, avec une tignasse un poil trop imposante.

Bien entendu, je sors du cabinet avec une ordonnance bien remplie. Allez hop, je traverse la route direction la pharmacie, pour récupérer mes produits miracles : un produit sur puissant à utiliser contre les plaques rouges (j’ai oublié le nom exact) ainsi que deux shampoings spéciaux, que l’on ne trouve qu’en pharmacie (et qui devraient peupler ma salle de bain en permanence dorénavant).

Pour être complet, j’avais un shampoing nommé « T Gel » à n’utiliser qu’une fois par semaine au maximum, et un shampoing extra doux à utiliser quotidiennement.

C’est quoi un psoriasis, simplement

Le psoriasis est une banale inflammation de la peau, qui peut toucher le cuir chevelu (le plus fréquent), les mains, les coudes, les aisselles ou même les ongles.

La fiche technique du psoriasis de Passeport Santé est plutôt bien faite à ce sujet. Donc en gros, vos cellules de la peau déconnent gravement : elles se multiplient trop rapidement, 6 fois plus rapidement que des cellules normales.

Du coup, les cellules s’accumulent, elles forment des croûtes et desquament (ce sont les fameuses « pellicules »). Toujours selon cet article, moins de 5% de la population seraient touché par cette maladie inflammatoire.

Je trouve ce chiffre étonnamment bas pour connaître un paquet de contaminés comme moi, et mes doutes ont été quelque peu confirmés par une amie coiffeuse, qui m’atteste que ce chiffre doit être sous-estimé notamment à cause des nombreux cas qui s’ignorent (et qui ne consulteront jamais) !

Des traitements certes efficaces mais un psoriasis toujours présent

Maintenant on revient à nos moutons, ou à nos pellicules plutôt.

Alors je dois dire que le traitement dermatologique à appliquer sur les plaques rouges fonctionnait plutôt bien. Pour ma part, la douleur était rapidement calmée, et les plaques « séchaient » rapidement.

Ce traitement me dérangeait dans la mesure où il signifiait pour moi l’échec de mes shampoings réguliers et spéciaux… Pourquoi se psoriasis était toujours là !?

Je crois que personnellement, ce psoriasis était le plus infernal à vivre durant mes entraînements de boxe en France, où le mélange de sueur et d’agressions répétées sur le crâne m’accablaient de plaques rouges loin sur mon front !

J’ai même déjà eu la remarque d’un partenaire qui me disait que j’avais d’énorme plaques rouges sur le front, et je ne me souviens plus quel bobard j’ai raconté.

Il était impossible pour moi de me rincer les cheveux sans faire de shampoing. Si j’avais le malheur de me rincer les cheveux uniquement, alors les irritations apparaissent dans l’heure qui suit, et aussi les horribles démangeaisons.

Pour résumer, malgré les nombreux conseils des coiffeurs que je visitais régulièrement, les traitements de ma dermatologue, ce maudit psoriasis était toujours là, à guetter le moindre écart « hygiénique » de ma personne.

Mais voilà, j’ai quand même réussi au bout du compte à battre cette foutue inflammation. Je n’ai pas suivi de protocole particuliers contre le psoriasis, mais mon expérience pourrait en aider plus d’un, j’espère !

Vaincre son psoriasis sans traitement

L’histoire remonte à moins d’un an il me semble quand je découvre l’incroyable expérience d’Antigone, intitulé « Le jour où j’ai arrêté de me laver les cheveux ».

Dans cet article, Antigone nous raconte pourquoi elle a choisi d’arrêter d’utiliser des shampoings industriels, avec tous les risques que cela comporte, comment se porte ses cheveux et son cuir chevelu, et donne même des recettes de cuisine pour faire son shampoing maison.

L’article m’interpelle. Je me lave moi-même les cheveux régulièrement, trop régulièrement à mon goût, et je suis d’accord avec les arguments d’Antigone sur la qualité, plus que douteuse, des shampoings, et sur les impacts sur notre santé et notre environnement.

Je me suis donc lancé secrètement à la mode du « no poo » (pour « non au shampoing ») pour voir les effets, et pourquoi pas, observer une amélioration de mon psoriasis.

Les résultats sont simplement extraordinaires.

Cela fait maintenant depuis un sacré bout de temps que je n’ai pas mis une seule goutte de shampoing dans mes cheveux, et je dois dire que mon cuir chevelu et mes cheveux n’ont jamais été en aussi excellente santé, si j’ose dire.

C’est devenu un plaisir de sentir au toucher une crinière vigoureuse, qui ne m’irrite que très rarement, avec comme cerise sur le gâteau, un psoriasis qui n’apparaît plus ou si peu.

C’est bien le résultat le plus impressionnant de ce « no poo » auquel je ne pensais pas au début de l’aventure.

Pour être complet, j’utilise aussi, épisodiquement, des traitements naturels qui fonctionnent sur moi, aussi bien pour entretenir mon cuir chevelu que pour lutter contre les inflammations du psoriasis (quand il pointe le bout de son nez).

Alors voici pour vous ma routine « capillaire » :

De temps en temps, peut-être une fois par semaine ou quand j’en ressens le besoin, je me « lave » les cheveux et le cuir chevelu avec du bicarbonate de soude mélangé dans un verre d’eau.

C’est le seul traitement préventif que je fais sur ma tête.

Systématiquement après ce « lavage », je m’enduis d’un mélange d’huiles essentielles et d’huile végétale pour apaiser et hydrater mon cuir chevelu. J’utilise personnellement un mélange d’Ylang-Ylang et de Gaulthérie dans de l’huile d’argan.

L’Ylang-Ylang est l’huile essentielle pour le traitement des cheveux malades, ou pour l’entretien, et la Gaulthérie calme très bien les inflammations et les irritations.

Bien entendu, dès que je sens que mon cuir chevelu déconne, et commence à chauffer et à gratter, je me fais le même petit mélange que je vous ai présenté et je l’applique sur mon crâne.

Conclusions et limites

Alors bien sûr je vous raconte mon histoire, mes astuces et mon expérience sur un psoriasis du cuir chevelu. Je ne sais absolument pas si ma dermatologue approuverait mes traitements, peut-être que oui, et je ne sais absolument pas si cela fonctionnera avec vous.

Ceci étant dit, il est quand même intéressant de se poser la question de l’utilité de ces shampoings industriels sur la réelle santé de nos têtes !

Psoriasi ou non, d’ailleurs Antigone n’en parle pas du tout dans son article, je conseille à tout le monde de tenter l’expérience du « no poo » et d’observer par vous-même comment évolue votre cuir chevelu.

Les pointes sont-elles moins ou plus grasses ? Moins d’irritation ? Des cheveux plus brillants, moins cassants ?

Moi je me suis surtout intéressé aux irritations et à la qualité générale du cheveu qui est selon moi bien meilleure qu’avant !

Alors n’hésitez pas à vous lancer et nous en parler sur cet article ! D’ailleurs qui fait déjà le « no poo » et qu’en retirez-vous ?

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97 commentaires
  1. Bonjour à tous,
    Un grand merci pour l’article, et merci pour les messages. C’est agréable de voir que certains s’en sortent, c’est réconfortant de savoir qu’on est pas les seuls à se battre avec cette maladie.

    Mon psopso chéri fut conçu par une grosse poussée d’anxiété, et naquit dans la chaleur épaisse du climat de la Chine méridionale où nous venions d’emménager. Une pièce de cinq francs en plein milieu du crâne, il m’amusait et je le regardais grandir avec curiosité, d’abord jusqu’à l’oreille droite, puis en quelques années jusqu’à l’oreille gauche. Il a huit ans maintenant, et je n’ai que le haut du crâne encore à conquérir.

    En faisant une thérapie d’acupuncture sur 4-5 mois (il y a 6 ans), je me suis rendue compte que le meilleur moyen de traiter mon psoriasis est d’accepter son existence. Nous vivons ensemble avec certaines règles, je lui laisse le droit d’exister et il me laisse le mien.
    En acceptant son existence, en arrêtant tout traitement spécifique, j’ai laissé tomber une grande source de stress: vaincre les squames et vaincre mon stress. Pour moi, combattre l’anxiété provoquait un stress sous-jacent constant, les traitements et l’attention que je donnais à la maladie la renforcait. Mes démangeaisons ont ensuite fortement diminué (je dirais 70% des démangeaisons).

    Je suis aux shampoings naturels depuis 4 ou 5 ans maintenant, d’abord des shampoings faits maisons avec huile de ricin, avocat et tout autres ingrédients dit bénéfiques pour mon psopso chéri.
    Depuis 9 mois, je suis aux shampoings 100% naturels, c’est-à-dire alternativement selon mes envie:
    – farine de pois chiches
    – oeuf
    – farine de pois chiches et oeuf
    – shampoing traditionnel birman
    – masques d’huile d’olive
    – shampoing à la bière
    – vinaigre (rinçage)
    – masque de yogurt et avocat
    etc

    Ces derniers 4 mois, j’étais en poste dans une région reculée de la Birmanie, et forcément, n’avais pas accès à quoi que ce soit de qualité, ni l’option trousse de toilette de 3 kilos. J’y suis allée qu’à l’oeuf. Tu sais, l’oeuf juste avant de faire une omelette? simplement tout bête, un oeuf entier, jaune et blanc bien mélangé. Le jaune nourrit le cheveu et lui donne force et brillance, la saponine du blanc le lave.

    Mon psopso ne diminue pas. Pas du tout. Mais un seul shampoing industriel me détruirait le crâne. Ces shampoings naturels appaisent, et ne me donnent pas l’envie de gratter. Depuis que je traite mes cheveux comme une salade en cuisine, ils sont super beaux, éclatants, forts, j’ai moins de perte de cheveux, et plus long que jamais (même plus long qu’avant l’apparition du psopso chéri). De plus, je ne me les lave que quand j’en ai envie, une fois en 4-7 jours.

    Mon psopso chéri m’a appris plusieurs choses, la première, c’est qu’il faut prendre soin de soi, pas toujours foncer foncer foncer dans la journée, et se priver de toute dépense inutile (“un café dehors? je le fais mieux à la maison, et c’est trop cher” -> non, t’as besoin d’une pause, tu prends un café.) La deuxième, c’est que la beauté n’est jamais entièrement naturelle, mais nécessite des soins appropriés, ainsi juste se laver les cheveux ne suffit pas, il faut aussi les nourrir.

    De vos messages, je constate une fois de plus que l’alimentation est la prochaine étape santé/beauté. Pour moi, c’est une muraille de Chine, j’aime manger, je voyage beaucoup en terres reculées et ne peu pas “faire de chichi” pour le non gluten, ou autre. Des excuses, ne m’en voulez pas, mais persuadez-moi avec des arguments plus que convaincants, car s’astreigner à un régime alimentaire est un sacrifice tellement énorme à mes yeux, j’ai au contraire très peur qu’il soit une telle source de stress et donc que je n’obtienne aucun résultat..

    Un grand merci à tous ceux qui postent, et à tous ceux qui souffrent je leur souhaite de rester positifs, de prendre du temps pour eux et de se faire plaisir.

    1. Bonjour Tiina,
      C’est un stress énorme sur mon lieu de travail qui m’a déclenché le psoriasis dont j’ai souffert pendant plus d’un an.
      Je ne l’acceptais pas (aucun cas de psoriasis dans la famille). J’ai voulu absolument m’en débarrasser au plus vite mais le + naturellement possible. Je me suis donc documentée. J’ai lu un article sur le régime du Dr SEIGNALET (sans laitage ni gluten). Ca m’a semblé particulièrement difficile à suivre mais mon envie d’en finir avec cet handicap était si forte que j’ai tenu le choc. En 3 mois, plus rien !
      Etant guérie, même en continuant ce régime qu’on disait bon pour maintes raisons, j’ai commencé à faire des écarts et Il est revenu aux yeux et aux oreilles.
      J’ai donc repris mon régime le + strictement possible.
      Résultat : je n’ai + rien aux yeux (qui était à vif à force de les frotter) ni à mon oreille droite. Par contre, celle de gauche me démange et desquame encore un peu.
      Je sens que j’en viens à bout.
      C’est difficile de se dire qu’à cause d’un c… on est condamnée à se priver de certaines choses.
      Un jour, une patiente m’a demandé de lui prêter mon livre “l’alimentation ou la 3ème médecine” du Dr SEIGNALET pour sa fille qui souffre de cette maladie.
      Elle vient de me le rendre et m’a dit que sa fille ne suivra pas ce régime qu’elle trouve trop contraignant.
      C’est son choix. Je le respecte. Chacun son truc. Les pso ne se ressemblent pas tous. Peut-être qu’il en existe des + supportables que d’autres.
      Ce qui me console c’est de savoir que les produits laitiers et le gluten sont mauvais pour la santé.
      Bon courage

      1. Hello Frankie,

        Merci pour ton message. Et un énorme bravo pour l’effort!

        Je le dis toujours, si j’avais du psopso dans des régions visibles, j’aurais peut-être plus de courage pour un régime alimentaire aussi stricte. Chez moi, depuis 8 ans il ne dépasse pas la limite de la pousse des poils.

        Un point très important à savoir pour ceux chez qui la maladie vient de se déclarer, c’est qu’effectivement tous les psopso sont différents. Le mien et celui de ma mère se sont déclarés en même temps, ce qui marchait pour elle ne marchait pas du tout pour moi…

        Je me contente de shampoings de cuisine, et maintient ma beauté du visage avec toutes sortes de trucs de grand-mère. Un jour certainement, lorsque mon travail le permettra, je m’astreindrai à un tel régime. J’aimerais beaucoup savoir combien de temps il t’a fallu pour voir les premiers résultats?

        un grand merci pour ton témoignage.

      2. J’ai commencé à voir des résultats au bout d’environ 2 mois.
        En fait, en y réfléchissant bien, ça a été un mal pour un bien.
        En effet, toutes les recherches effectuées m’ont amenée à découvrir des sites très intéressants comme celui de Jérémy qui m’a appris énormément (merci Jérémy pour ton travail).
        Depuis, je mange beaucoup plus sainement (bio, fruits, légumes, noix, graines, …). J’ai investi dans un extracteur de jus. Je fais minimum une 1/2 heure de sport (rameur, vélo d’appart’) par jour.
        Je suis une autre femme. A 56 ans j’ai une pêche d’enfer contrairement à mes collègues + jeunes.
        J’ai converti mon conjoint qui a eu qq difficultés à me suivre au début mais il reconnait aujourd’hui que ce changement est vraiment salutaire et qu’on a fait le bon choix.
        Il n’arrive pas à se passer de fromage mais il avoue souffrir moins des articulations quand il arrête d’en manger. Quand il vient à se plaindre de ses douleurs, je lui rappelle qu’il sait ce qu’il ne doit plus manger pour les éviter !!!

      3. Le témoignage dont j’avais besoin ! Il suffit de lire le livre de Seignalet pour trouver la motivation, rien ne coûte d’essayer et surtout en dehors du fait de se soigner, c’est pour la santé ! Perso je n’ai plus mes symptômes de rhumatismes mais j’ai découvert Seignalet entre-temps, du coup j’applique surtout pour avoir une alimentation plus saine et non pour guérir, quoique de deux choses l’une puisque pas de retour de rhumatismes (j’ai 26 ans). Sachez surtout que les améliorations peuvent mettre des semaines comme des années à venir, il faut suivre strictement le regime pendant une longue période et sans écart pour espérer des résultats. On se trouve tous des excuses et moi la première mais sachez qu’il s’agit principalement de manger beaucoup de fruits et légumes (bio de préférence), crus ou peu cuits, d’utiliser des laits végétaux (remplace parfaitement tout lait animal), et éliminer tout ce qui est industriel (synonyme de malsain de toute façon), rien de bien compliqué, on s’initie rapidement à la cuisine “sans” et on restaure ses intestins, tout y est plus sain, on s’en rend compte une fois qu’on est dedans. Bon courage à vous, rien n’est difficile quand il s’agit de la santé et on a tout à portée de nos jours.

  2. Bonjour
    Je ne suis pas certaine que le psoriasis est liée à l’alimentation ma fille de 18mois que Jallaite a plusieurs allergie alimentaire dont le lait l’œuf et le blé donc du coup je suis le même régime qu’elle puisque je l’allaite et je le suis depuis qu’elle a 4mois et pourtant cela fait environ 4mois que jai du psoriasis sur le cuir chevelu uniquement donc j’ai tester sebiprox Diprosalic etc ça ne passe pas il n’y a que le cidre de pomme qui me soulage mais bon j’aimerai vraiment m’en débarrasser je ne sais plus quoi faire

  3. Bonjour,

    J’ai 46 ans et j’ai le psoriasis depuis l’âge de 15 ans donc depuis 31 années !

    J’ai tout essayé !
    Je n’ai pas besoin de vous faire la liste, mais croyez moi j’ai tout essayé, et rien ne m’a guérit !
    Oui il y à bien eu des remèdes qui ont diminuer, ou stabiliser mon psoriasis mais beaucoup trop contraignant.
    Par contre j’ai eu la chance de rencontrer un grand scientifique le professeur Keshe, qui a fait des découvertes révolutionnaires sur le plasma ou lumière qui a des applications dans divers domaines. Lors d’un appel sur son site web il y a quelques années pour ceux qui souhaitaient participer à des test, je me suis inscrit, c’est ce qui m’a permit de le rencontrer. Alors qu’il été prouvé que le plasma guerissait des cancer, des paralysies et autres maladies graves, le Pr Keshe me disait que pour mon psoriasis il ne pouvait rien faire, ce fût pour moi une déception. Il me disait que le psoriasis etait une maladie de cause psychique et m’apprit que la guérison nécessitait la compréhension de soi.
    Je ne suis toujours pas parvenu aujourd’hui à la compréhension de moi-même psychiquement et spirituellement parlant, mais j’y travaille.
    Ce qui ont eu la chance de guérir suite à des soins ou régimes particulier, à mon sens leur maladie ne devait pas avoir de causes psychiques profondes ou complexes comme c’est le cas pour moi.
    Je pense avoir compris le principes de compréhension de soi suite à de longue recherches et méditations, il me reste de le mettre en pratique et de persévérer czr c’est un travail de longue haleine qui demande science et patience.
    Cela consiste dans les grandes lignes par une identification à travers la conscience et l’observation intérieure de soi des émotions, sentiments, pulsions du corps, souvenirs, qui influent sur nôtre pensée et donc notre intelect de manière que nous nous y identifions et inconsciemment en faisons notre vibration, notre mode de conscience, notre facon de vivre, et cela agit aussi sur nos organes. Le travail est donc un travail d’observation, d’identification, puis désidentification de ces éléments qui font notre pensée et qui sont en fait la conscience egotique à laquelle nous nous identifions en croyant qu’elle est nous et qu’une fois que de manière vigilente nous ne la nourissons plus en ne nous identifiant plus à elle elle fini par disparaître pour laisser place à ce que nous sommes réellement et ainsi nous retrouvons ce que nous sommes et l’harmonie ce qui conduit à la guérison.
    Il se peut aussi que certain facteurs proviennent de choses ou d’injustice que nous avons fait subir à d’autres et donc qui ne serait pas dependant de nous , mais plutot qui serait du ressort de la justice universelle, ex : vous avez un jour gravement nuit à une personne et cette personne a souhaité profondément avoir votre peau, ce qui aurait eu pour conséquence que la justice universelle aurait eu pour conséquence votre maladie de peau ou psoriasis. Dans ce cas le remède serait de se repentir profondément à la source de la justice, Dieu et de faire un pacte ou une promesse, un engagement en échange de la guérison de votre maladie, mais cela marchera seulement si vous êtes sincere profondément et fidèle à votre engagement.
    Biensur le travail de la comprehension de soi-même et un combat de titan, mais il amène à une guérison en profondeur.

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