Un bar à Stockholm, Suède. Source: Visual Hunt.

La Suède est érigée en modèle dans sa gestion de la crise sanitaire de Covid-19. Une stratégie basée sur la libre circulation des personnes… et du virus. L’objectif ? Sauver l’économie et développer une immunité de groupe. Que faut-il penser de tout ça ?

La stratégie suédoise au centre des attentions

Elle est un ovni dans la réponse des pays du monde entier face au Covid-19. Des pays qui ont tous adopté des mesures drastiques, contraignantes et liberticides pour leur population.

Le confinement ou les fameux lockdown en anglais ont concerné au moment le plus intense de l’épidémie plus de la moitié de l’humanité.

Du jamais vu.

Tout le monde a été prié de rester chez soi pour couper les chaînes de contaminations et préserver les précieuses et limitées unités de soin intensives des hôpitaux (USI).

Ces unités indispensables pour les cas graves de Covid-19 qui nécessitent bien souvent des respirateurs mécaniques et qui doivent être suivis en permanence pour éviter la mort.

Le confinement a été pour la quasi-totalité des pays du monde la réponse la plus suivie, la plus adaptée selon eux. Il n’y avait pas d’autre solution. C’était la moins pire si on écoute certains chefs d’État et responsables d’autorité de santé.

Confinement : la pire stratégie de santé publique ? Découvrez la réalité derrière les stratégies de confinement des pays du monde entier.

Face à l’impréparation, à l’urgence, la soudaineté et la peur de ce nouveau virus, les libertés individuelles ont pris un sacré coup de massue. Des libertés malmenées, mais globalement acceptées par les populations du monde.

Je n’aurais probablement jamais eu l’occasion d’écrire cet article si tous les pays du monde avaient vraiment suivi ce modèle de confinement.

Car la Suède est l’intrus qui interroge pour ses réponses à l’épidémie de Covid-19.

La suède est à la fois encensé pour ses mesures non restrictives et coercitives, dans l’objectif de préserver son économie et la vie de ses habitants, mais elle est aussi attaquée pour le lourd tribut qu’elle a récolté.

On parle de milliers de morts. Une mortalité comparable aux pays européens les plus gravement touchés, comme la France, l’Espagne ou l’Italie, qui ont pourtant durement confiné leur population.

On a également pu entendre que ce fameux modèle suédois est peut-être la meilleure réponse face au nouveau coronavirus. Une gestion sur le long terme, toute en douceur, pour ménager la chèvre et le chou.

Autrement dit, sauvegarder l’économie, maintenir une activité presque normale de ses habitants, développer l’immunité collective, et à terme, se défaire de l’épée de Damocles virale.

Critiquée ou applaudie pour ses positions politiques et sanitaires (comme l’absence d’obligation du port du masque), il y a de nombreux points qu’il est nécessaire de clarifier pour mesurer pleinement les leçons que l’on peut tirer de ce modèle suédois.

Cet article est loin d’être exhaustif et n’a pas la prétention de retranscrire ce qu’on vécu les suèdois. Je ne suis pas Suédois ni n’en connais malheureusement.

La Suède est érigée en modèle dans sa gestion de la crise sanitaire de Covid-19. Une stratégie basée sur la libre circulation des personnes… et du virus. L’objectif ? Sauver l’économie et développer une immunité de groupe. Que faut-il penser de tout ça ?

La stratégie suédoise au centre des attentions
Elle est un ovni dans la réponse des pays du monde entier face au Covid-19. Des pays qui ont tous adopté des mesures drastiques, contraignantes et liberticides pour leur population.

Le confinement ou les fameux lockdown en . . .

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1 commentaire
  1. Justement je reviens de Suède après l’avoir sillonnée du nord au sud et d’est à l’ouest.
    Nous avons vu une seule personne âgée porter le masque. Nous avons fréquenté des zones commerciales, certes il y avait dans chaque magasin du gel et des incitations à la distanciation. Sauf que dans la pratique les gens se côtoyaient normalement. J’ai parlé avec un autochtone sur la question, son constat était certes une mortalité chez les personnes très âgées et très localisées à Stockholm mais il acceptait le fait qu’on meurt bien un jour du covid ou autre chose.
    J’ai visité une école, déjà j’étais impressionné par la qualité des lieux, et aucune consigne m’a été demandé. Nous avons vécu une bouffée de liberté pendant notre périple, et vu un peuple qui savait se retrouver joyeusement tous les WE pour des fiskparty autour d’un feu de bois jusque tard dans la nuit .
    La Norvège au gré des statistiques fluctuant fermait ou ouvrait la frontière aux suédois et j’ai expérimenté la aussi le passage en Norvège. Un algeco mis à la hâte ouvrait et fermait la frontière. A ce moment le passage était possible mais avec une quarantaine de 10 jours, alors que 2 jours avant le passage était tout à fait autorisé sans aucune contrainte. Pour la Finlande, les personnes venant de Suède ou de Norvège une autorisation de transit de 24 hres était accordée et rallongée à 3 jours.
    Mais dans la partie Nord, aucun douanier entre la Suède et la Finlande et la circulation était libre.
    Il est vrai que la Suède souffre du manque des touristes norvégiens qui remplissaient tous les Hôtels et camping les autres années, car la Suède est le pays le moins chère en Scandinavie.
    Le désastre touristique touche la Norvège et la Finlande et nous verrons jusqu’à quand ils résisteront à ce blocus, car la période hivernale est la haute activité touristique pour ces pays.
    Notre retour par l’Allemagne, la transition fut nette, présence de masques, méfiance envers les français, les pestiférés de l’Europe Et je ne parle pas de notre retour de France ou nous avions juste envie de faire demi tour et je ne rentrerais pas dans l’absurdité de notre politique de santé mortifère et ses mensonges honteux.
    Pour conclure nous n’avons jamais ressenti de l’angoisse, et bravo à la Suède d’avoir résistée à la paranoîa mondiale pour un virus bien moins dangereux qu’une vrai grippe, car il faut bien reconnaître qu’avec une grippe vous n’êtes pas comme presque 80% des cas positifs du covid, asymptômatiques, mais couché au lit au moins une semaine si vous avez la chance d’en réchapper….

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