Des voix s’élèvent pour dénoncer le rôle du vaccin dans l’explosion de cas de Creutzfeldt-Jakob. Qu’en est-il ? Le covid est-il aussi responsable ?

Du vaccin à Creutzfeldt-Jakob
La maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) est terrible, mais reste heureusement rare.
On recense moins de 200 cas par an en France.
Il n’existe aujourd’hui aucune solution thérapeutique pour freiner l’évolution de cette maladie ou en guérir.
Elle va inexorablement dégrader le système nerveux central jusqu’à la mort des malades. En cause ? L’accumulation d’une protéine dite « prion » qui sera mal configurée et entraînera la mort des neurones.
La MCJ est la plus connue des maladies à prions ou parfois appelée encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles.
Pour faire simple, trois origines peuvent déclencher une MCJ :
- une mutation génétique
- une infection
- une survenue aléatoire sans cause apparente
Les deux premières origines entraînent bien souvent des symptômes plus précoces (allant de symptômes dépressif ou anxieux à des troubles de la mémoire et des tremblements) avec une évolution lente.
La survenue aléatoire ou sporadique de la maladie arrive généralement après 60 ans et évolue rapidement, jusqu’au décès.
Mais des voix portent un message intriguant qui incriminent les nouveaux vaccins à ARN messager d’être responsable d’une augmentation des cas de MCJ.
Le “casier” judiciaire de Pfizer digne d’un “voyou”, co-créateur du vaccin à ARN messager, n’aide en rien.
Le porte-parole et fondateur de l’association Verity France, Marc Doyer, estime que sa femme est décédée (Mauricette Doyer) d’une MCJ à la suite de sa double vaccination avec Pfizer.
Qu’en est-il ? Avons-nous des travaux sur la fréquence des MCJ avec la vaccination ? Nous savons que les infections peuvent être une origine de cette maladie, le covid pourrait-il être un déclencheur ?
Des voix s’élèvent pour dénoncer le rôle du vaccin dans l’explosion de cas de Creutzfeldt-Jakob. Qu’en est-il ? Le covid est-il aussi responsable ?
Du vaccin à Creutzfeldt-Jakob
La maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) est terrible, mais reste heureusement rare.
On recense moins de 200 cas par an en France.
Il n’existe aujourd’hui aucune solution thérapeutique pour freiner l’évolution de cette maladie ou en guérir.
Elle va inexorablement dégrader le système nerveux central jusqu’à la mort des malades. En cause . . .
La suite de ce contenu est réservée aux membres.
Abonnez-vous pour découvrir les enquêtes inédites et soutenir un site d'information 100% indépendant. Des articles et analyses qui changent la vie.
Pour les membres, remplissez le formulaire ci-dessous.