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Courbes généreuses = Enfants intelligents ?

C’est le buzz de la semaine sur les sites pour femme, mais pas uniquement, puisque j’ai eu l’occasion de voir ces articles à la chaîne, ressassant tous la même chose…

« Selon une étude, avoir des fesses et des cuisses dodues serait plutôt une bonne chose quand on souhaite être maman. » nous raconte le site AuFéminin.com.

Les sites anglo-saxons ne se privent pas non plus, et les articles se partagent à tour de bras sur le net, créant un tsunami de copié/collé qui peut faire sourire, intriguer ou bien semer le doute.

Je n’ai pas l’habitude de traiter ce genre « d’actualité », je ne l’ai fait qu’une seule fois d’ailleurs pour une histoire de poitrine, mais parfois, c’est plutôt marrant.

Bien souvent on tombe sur des Hoax, ou des canulars, mais parfois il y a un fond de vérité intéressant avec des pistes à creuser.

Bref, selon l’article du site AuFéminin.com, les femmes qui auraient « des formes rebondies » ne devraient pas trop s’inquiéter ou complexer car cela ne « serait pas nécessairement une mauvaise chose », avant d’ajouter, « notamment quand on va avoir un bébé. »

L’idée est donc lâchée. On attend maintenant la référence à l’appui. Elle arrive.

Ainsi, nous apprenons que ces résultats viendraient d’une équipe de l’Université de Pittsburg dirigée par le professeur « Will Lassek ».

D’après ce scientifique, « les graisses contenues dans les cuisses, les hanches et les fesses seraient bénéfiques pour le développement du cerveau du bébé ». Les auteurs poursuivent que ces « cellules graisseuses […] seraient acheminées vers le cerveau du bébé pendant l’allaitement et aideraient à sa construction ».

Afin de tout comprendre, la graisse des parties basses chez la femme serait plus riche en acide gras polyinsaturé à chaîne courte que celle des parties hautes, et notamment en DHA, un oméga-3 particuliers essentiel pour le développement du cerveau du fœtus et du nourrisson.

Voilà pour le principal de cet article qui ne donne bien évidemment par la référence exacte de l’étude citée. Classique.

A la recherche de M. Lassek de Pittsburg

Il m’aura fallu moins d’une minute pour trouver notre fameux Professeur Lassek sur les moteurs de recherche scientifique, et trouver ladite étude sur les kilos des fesses et l’intelligence des bébés [1]

L’étude n’est pas récente. Elle a été publiée en 2008 dans Evolution and Human Behavior, mais le net s’en empare en 2015… Pourquoi pas.

Quoi qu’il en soit, nous avons une origine scientifique, et c’est maintenant le plus intéressant du travail :

  • Est-ce que les conclusions de l’étude ont été bien retranscrites ?
  • Avons-nous affaire à des exagérations ?
  • Et n’y a-t-il pas des informations supplémentaires qui pourraient nous intéresser ?

On va voir tout ça.

Rapport taille-hanche et les capacités cognitives

Voilà une notion, le rapport taille-hanche (RTH), qui est omise par nos articles à buzz et qui est pourtant à la base de tout le raisonnement de nos scientifiques américains.

Le RTH, comme son nom l’indique, c’est le rapport entre la circonférence de la taille et celui de la hanche. Typiquement, chez les femmes ce rapport se rapproche de 0,6 (les hanches plus larges que la taille), tandis qu’il se rapproche de 0,8-0,9 chez les hommes.

Avant de lire cette étude, vraiment intéressante, j’étais persuadé que le RTH chez la femme était un indicateur de fertilité.

Mais les auteurs exposent dans leur introduction que de nombreux scientifiques ont tenté de corréler le RTH avec la fertilité et l’espérance de vie, mais qu’il n’y a à ce jour pas de preuve solide pour aller dans ce sens.

En revanche, et c’est le plus surprenant, les hommes ont réellement tendance à préférer les femmes avec les RTH les plus bas, vers 0,68 très exactement (je vous vois maintenant venir avec vos mètres pour vérifier le votre), donc les apparences les plus courbés.

Nos deux chercheurs se posent donc logiquement la question :

Mais pourquoi diable les hommes préfèrent-ils les femmes avec les RTH les plus bas si cela ne procure pas un avantage quelque part ?

A travers cette question il faut comprendre que ces choix inconscients d’un caractère, ici physique, pourraient entraîner la sélection d’un caractère génétique, apportant plutôt des avantages que des désavantages à la descendance et donc à l’espèce.

Jusque-là c’est clair.

Les auteurs ont donc tenté de mettre en relation les RTH des femmes avec les capacités cognitives (CG), un terme savant pour désigner tous les processus de traitement de l’information, ou encore les fonctions exécutives, des femmes et de leurs progénitures.

Quels liens entre le RTH des femmes et leurs CG ?

C’est le graphique que je vous présente, avec notamment les bâtons rouges, les plus intéressants pour nous.

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En gros, plus le bâton est élevé, plus les fonctions cognitives sont élevées et c’est l’inverse pour les bâtons qui pointent vers le bas.

Les résultats sont clairs : à partir d’un RTH de 0,76 (il faut diviser par 100), les CG s’améliorent comparées aux RTH plus élevés, et cela se confirme pour les RTH encore plus bas à 0,72.

En revanche, ce que montre l’étude, c’est que les RTH supérieur à 0,72 n’apporterait pas de bénéfice supplémentaire dans les CG, au moins jusqu’à 0,64. Il y aurait donc une limite quand même, ou un effet seuil sur l’effet de ce fameux rapport.

Maintenant, à propos des nourrissons.

Quels liens entre le RTH des femmes et les CG de leurs enfants ?

Voici le nouveau graphique qui vous apporte des éléments de réponse.

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Selon ce graphe, plus le RTH des femmes est bas, plus les CG (capacités cognitives) des enfants sont élevés.

Malheureusement, les auteurs de l’étude ne vont pas en deca de 0,72 pour le rapport.

Dans tous les cas, les auteurs ont contrôlé les facteurs confondants comme l’âge, les revenues des foyers, l’ethnie, l’éducation, et le nombre d’accouchement par femme (vous verrez que ce point est important), et trouvent toujours une corrélation significative entre nos variables RTH et CG.

C’est quoi la conclusion ? Et les articles qui font le buzz alors ?

Premièrement, omettre de parler du fameux rapport taille-hanche (RTH), c’est omettre un point fondamental de la réflexion.

Hé bien oui, car avoir de grosses fesses, des cuisses dodues et des hanches saillantes n’impliquent pas forcément que la taille sera fine.

C’est un rapport que l’on mesure, c’est là toute la différence.

Deuxièmement, et c’est peut-être le plus intriguant, en quoi cela est rassurant pour une femme en surpoids, et qui a des problèmes avec, de se dire « mais au moins mes enfants seront intelligents » ? Franchement ?

Troisièmement, que dire des femmes dont les RTH sont flatteur mais qui ne peuvent pas allaiter ? Ce genre de buzz ne peut que générer de la frustration chez des femmes qui ne pourraient pas faire profiter de leur « bonne graisse » pour leur futur enfant. J’exagère un peu, mais quand même.

Finalement, si je tiens compte de l’échelle et des chiffres présentés par nos auteurs sur l’effet du RTH sur les CG des enfants, nous passons d’un score de 7,3 (pour les RTH les plus hauts) à 8,8 (pour les RTH les plus bas), soit une augmentation de 14%… Cela relativise quand même les résultats.

Bon, maintenant on peut passer aux petites anecdotes intrigantes (parfois effrayantes, mais sachez relativiser quand même) que nous apprends cette étude…

Les plus de l’étude du Pr. Lassek

Ainsi, ne soyez pas surpris d’apprendre que :

  • Après chaque grossesse, les réserves en graisse glutéo-fémorale (cuisses, hanches, et fesses) s’épuisent progressivement, réduisant ainsi les potentiels apports en DHA pour les autres grossesses [2] ;
  • Du coup, plus un enfant naîtra tard dans la fratrie, moins celui-ci bénéficiera des réserves de sa mère, impliquant un possible QI plus bas [3] ;
  • Les femmes qui sont enceintes alors qu’elles n’ont pas fini leur croissance entrent en compétition avec leur enfant pour le développement de l’organisme. Le développement cognitif de l’enfant est souvent détérioré [4] ;
  • La graisse de vos fesses, de vos cuisses et de vos hanches est « métaboliquement protégée » pour ne pas être utilisée avant une grossesse et un allaitement (dur) [5] ;
  • 60 à 80% des sources d’acides gras polyinsaturés à chaîne courtes (dont les fameux DHA) proviennent de vos réserves adipeuses glutéo-fémorale plutôt que de votre alimentation [6] ;
  • Les jumeaux bénéficient de moins d’apport en DHA et auraient un développement cérébral inférieur à un fœtus unique [7].

Si vous vous posez la question, oui, je suis le 4ème et le dernier de ma fratrie, je comprends mieux certaines choses… Merci Maman !

J’espère que certaines dames voulant lutter contre des fesses trop grosses ne se jetteront pas sur le premier venu pour avoir un enfant… N’oubliez pas le sport (humouuur) !

Je plaisante, tout cela doit plutôt vous faire sourire. J’espère que vous aurez pris autant de plaisir à lire cet article que moi pour l’écrire !


Références

  1. Lassek, W. D., & Gaulin, S. J. (2008). Waist-hip ratio and cognitive ability: is gluteofemoral fat a privileged store of neurodevelopmental resources?. Evolution and Human Behavior29(1), 26-34.
  2. Lassek, W. D., & Gaulin, S. J. C. (2006). Changes in body fat distribution in relation to parity in American women: A covert form of maternal depletion. American Journal of Physical Anthropology, 131, 295–302.
  3. Downey, D. B. (2001). Number of siblings and intellectual development: The resource dilution explanation. American Psychologist, 56, 497–504.
  4. Furstenberg Jr., F. F., Brooks-Gunn, J., & Morgan, S. P. (1987). Adolescent mothers and their children in later life. Family Planning Perspectives, 19, 142–151.
  5. Rebuffe-Scrive, M. (1987). Regional adipose tissue metabolism in women during and after reproductive life and in men. Recent Advances in Obesity Research, 5, 82–91.
  6. Del Prado, M., Villapando, S., Lance, A., Alfonso, E., Demmelmar, H., & Koletzko, B. (2000). Contribution of dietary and newly formed arachidonic acid to milk secretion in women in low fat diets. Advances in Experimental Medicine and Biology, 478, 407–408.
  7. Ronalds, G. A., De Stavola, B. L., & Leon, D. A. (2005). The cognitive cost of being a twin: Evidence from comparisons within families in the Aberdeen children of the 1950s cohort study. British Medical Journal, 331, 1306.

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19 commentaires
    1. @Kratos_orion

      Le document cité dans votre commentaire est un prospectus commercial de 48 pages, rédigé par des auteurs anonymes et validé par ces mêmes auteurs rémunérés par un organisme à but non lucratif (1).

      1) – Le lait « est naturellement riche en calcium, …, phosphore et potassium »

      Le lait contient 9 g/l de sels minéraux à l’état dissous, sous forme notamment de phosphates, de citrates et de chlorures de sodium, calcium, magnésium et potassium.

      Le lait est constitué à 88% d’eau. Du point de vue réglementaire, l’eau contenue dans le lait n’est pas potable car elle ne répond pas aux exigences de qualité des eaux destinées à la consommation humaine.

      Pour l’eau potable, la teneur maximale admissible pour le sodium est de 0,2 g/l et de 0,25 g/l pour chlore.
      Le lait contient 0,58 g/l de sodium et 1,19 g/l de chlore, trois plus de sodium et cinq fois plus de chlore que le maximum admissible pour l’eau potable.

      Les 88% d’eau contenu dans le lait sont non conformes aux normes de l’eau potable.

      « Les produits laitiers représentent un élément des recommandations nutritionnelles
      dans l’ensemble de l’Europe. Les recommandations spécifiques varient d’un pays à un autre mais, en moyenne, elles sont de 2 à 3 portions de produits laitiers par jour chez les adultes, souvent plus (3 à 4 portions environ) chez les enfants, adolescents, les femmes enceintes et les personnes très âgées. »

      Les yaourts et fromages blancs contiennent 85% d’eau.
      Les fromages et le beurre ne contiennent que 37% d’eau, mais le salage constitue une phase importante de la fabrication des fromages. Les fromages contiennent de 2% à 9% de chlorure de sodium.

      Bien que le sodium soit essentiel au bon fonctionnement de notre corps, la consommation excessive de ce sel entraîne des effets néfastes pour la santé. Elle est principalement associée à l’hypertension artérielle,

      Les recommandations de l’industrie laitière sont contraires à l’avis de l’académie Nationale de Médecine : les eaux qui ont une teneur excessive en sodium ne devrait pas être proposées comme boissons de consommation courante. Du fait d’une minéralisation mal équilibrée, une consommation exclusive et prolongée peut entraîner des troubles.

      2) – « Bien que des apports en phosphore élevés puissent être délétères pour l’os … »

      Le rapport phosphore/calcium du lait de vache est de 0,8 : le double de la valeur normale pour l’adulte qui est de 0,4 (0,3 à 0,5).

      L’absorption intestinale du phosphore (environ 65% de phosphore) n’est pas strictement contrôlée. Elle est essentiellement passive et dépend principalement des conditions alimentaires en situation normale.
      L’absorption du phosphore augmente si les apports alimentaires augmentent.
      Le phosphore n’est pas éliminé par les reins : 90% des phosphates filtrés sont réabsorbés.

      Le lait contient deux fois trop de phosphore par rapport au calcium et favorise l’hyperphosphatémie.

      L’hyperphosphatémie ne présente pas de signe clinique patent.

      Les sels de phosphate de calcium précipitent dans les tissus mous avec calcifications dans les vaisseaux (accident vasculaire cérébral ou cardiaque), dans les articulations (goutte), dans l’œil (au niveau du cristallin), au niveau du rein (néphrocalcinose), au niveau cutané, pulmonaire ou pancréatique.

      Les insuffisants rénaux sévères ont une mortalité cardio-vasculaire 10 à 1000 fois plus élevée que les personnes à reins fonctionnant normalement.
      Cette mortalité est en corrélation directe avec les «calcifications spontanées» des artères,
      La genèse de ces calcifications est étroitement liée à l’hyperphosphatémie.(2)

      3) – « Le rôle du calcium dans le développement et le maintien du capital osseux est bien établi, et l’on sait que les produits laitiers sont la principale source de calcium, »
      « Les nombreuses données scientifiques suggèrent que la consommation de lait et de produits laitiers est bénéfique pour la santé à plusieurs titres : santé osseuse, »

      Le métabolisme des os est entièrement contrôlé par le système hormonal et il n’y a aucune carence en calcium dans l’alimentation européenne.

      Presque tous les aliments contiennent du calcium.
      Les eaux minérales contiennent toutes du calcium.
      L’eau du robinet contient du calcium : la concentration du calcaire dans l’eau potable ou dureté s’exprime en «degré français». Un degré correspond à 4 mg/l de calcium.

      L’apport journalier recommandé ( AJR) en calcium est de 800 mg, soit moins d’un gramme par jour. Le lait de vache industriel ne convient pas à l’alimentation des nourrissons et est souvent mal toléré par les enfants.

      L’organisme n’absorbe que le calcium dont il a besoin et un excès de calcium dans le sang est éliminé par les reins.

      Les enfants ont des os mous et incassables.
      Les personnes âgées ont des os durs et calcifiés.

      Un apport de calcium sur un os calcifié est sans effets.

      4) – « Du fait de leur profil global en acides gras, le lait et les produits laitiers n’exercent pas les effets négatifs sur les lipides sanguins ou d’autres paramètres cardio-vasculaires
      que certains présumaient. »

      Les acides gras du lait de vache sont spécifiques à l’alimentation du veau qui a une croissance très rapide, puisqu’il multiplie son poids de naissance par dix en 6 mois. Aucun être humain n’a une croissance aussi rapide.
      La matière grasse du lait de vache industriel contient 8% d’acides gras insaturés trans qui ne sont conformes à aucun acide gras de l’organisme humain.

      L’American Heart Association (AHA) avait fait les recommandations suivantes :

      – l’apport énergétique quotidien provenant des matières grasses ne devrait pas dépasser 30 % de l’apport journalier recommandé, soit 70 g de lipides par jour, environ 25 g de lipides par repas contenus dans tous les aliments (deux cuillères à soupe).

      – ces matières grasses devraient contenir
      50 % d’acide gras monoinsaturés de type oméga-9
      25 % d’acide gras polyinsaturés de type oméga-3 et oméga-6
      25 % d’acides gras saturés;
      une partie des acides gras saturés peut être remplacée par des acides gras mono-insaturés »

      Au moins 75% des acides gras de la ration alimentaire devraient être des acides gras insaturés ou polyinsaturés.

      Un litre de lait ou 115g de fromage contiennent 39 g de matière grasse.

      La composition de la matière grasse du lait est :
      28 % d’acide gras monoinsaturés cis
      8 % d’acide gras monoinsaturés et polyinsaturés trans.
      <1 % d'acide gras polyinsaturés cis
      63 % d'acides gras saturés

      La matière grasse du lait ne contient que la moitié des acides gras insaturés recommandés et presque trois fois trop d'acides gras saturés qui sont en excès.

      Ni le lait industriel, ni les fromages pasteurisés ou stérilisés ne contiennent les acides gras polyinsaturés indispensables, l'acide linoléique (C18:2 ω-6) et l'acide alpha-linolénique (C18:3 ω-3) que l'organisme ne peut pas synthétiser.
      D'autre part les acides gras insaturés et polyinsaturés du lait sont constitués par 8 % d'acide gras monoinsaturés et polyinsaturés trans.

      La consommation d'acides gras trans est inutile et préjudiciable à la santé, contrairement à celle des autres acides gras insaturés naturels cis.
      La consommation régulière d'acides gras trans augmente notamment les risques de maladies cardio-vasculaires même à faibles doses.

      Pour ces raisons, de nombreuses organisations pour la santé recommandent de réduire le plus possible leur absorption or plus de la moitié de l'apport alimentaire d'acides gras trans provient des produits laitiers de ruminants (fromages, beurre, crème, lait).

      5) – « Cette brochure destinée aux professionnels de la nutrition et de la santé est le fruit d'une collaboration entre les nutritionnistes des organisations membres d’EMF qui ont synthétisé les données scientifiques les plus récentes sur les relations entre produits laitiers et santé. »

      Cette brochure témoigne de la propagande mensongère de l'industrie laitière.

      (1) A propos d'EMF European Milk Forum
      « EMF, European Milk Forum, créée en 2011, est la première organisation européenne sans but lucratif destinée à mettre en œuvre des campagnes de sensibilisation sur le lait et ses dérivés.»

      (2) Le problème calcium-phosphore de l’insuffisance rénale
      Andreas Bock, Abteilung Nephrologie, Kantonsspital, Aarau
      http://www.medicalforum.ch/docs/smf/2012/2021/fr/fms-01097.pdf

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