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Débat d’actualité

Qu’est-ce que la pilule ? Pourquoi est-elle présente sur la plupart des tables de chevet des femmes d’aujourd’hui ? Est-ce que la pilule est réellement « utile » ?

Voici un long article (2.000 mots environ) qui pose à plat le débat sur les risques et les bénéfices de la pilule. Je vous propose tout de suite le sommaire de l’article (les liens vous amènent sur les paragraphes correspondant).

Vous y découvrirez que la pilule est dangereuse pour la santé des femmes et celle des réserves marines de toute l’Europe. La pilule dérègle un processus des plus naturels : les menstruations. Finalement, vous découvrirez qu’il existe des alternatives efficaces (mais moins simples que d’avaler une petite gélule) et des « méthodes de grands-mères » pour apaiser les règles douloureuses.

Sommaire

De quoi parle-t-on ?
Combien de femmes prennent la pilule ?
Une pilule à vendre
Un mal pour un bien ?
Des populations marines perturbées?
Des hommes à responsabiliser
Les alternatives à la pilule
Le stérilet
Le préservatif
Le « retrait »
Comment calmer des règles douloureuses ?
Faites-en l’expérience !

De quoi parle-t-on ?

Nous parlons dans cet article des pilules contraceptives qui empêchent la fécondation de l’ovule des femmes. Ces pilules prises oralement sont à différencier de tous les moyens contragestifs qui ne bloquent pas la fécondation, mais empêchent l’implantation de l’œuf sur la paroi utérine (post-fécondation).

La pilule, tout le monde la connait, les hommes comme les femmes. Depuis 1967 la pilule est devenue un moyen de contraception légal pour toutes les femmes françaises. Véritable révolution dans ce domaine, la pilule permet à toutes les jeunes femmes d’avoir des rapports sexuels sans prendre le risque de tomber enceinte.

Par contre, la pilule ne protège absolument pas contre les maladies sexuellement transmissibles (MST). La pilule est une gélule constituée d’hormones sexuelles féminines (œstrogène et progestérone) qui, selon le cycle de prise quotidienne, modifie ou règle la période de menstruation des femmes.

Quelle part de la population est éligible pour prendre la pilule ? Toutes les jeunes femmes qui ont leurs premières règles jusqu’à la ménopause. Il existe une très grande variété de pilules, selon les concentrations en hormones sexuelles, pour s’adapter à tous les âges et à toutes les personnes.

Les femmes françaises utilisent majoritairement les plaquettes de 21 gélules pour régler leur cycle sur environ 21 jours de « repos menstruel » (nous dirons) et 7 jours de menstruation. Bien sûr, ces chiffres sont des moyennes et ne reflètent pas les innombrable cas particuliers et cycles personnels des femmes.

Combien de femmes prennent la pilule ?

En France, on estime que 36 % des femmes âgées de 20 à 49 ans prennent la pilule régulièrement. Selon les derniers chiffres du recensement de la population, ce sont exactement  3.786.561 femmes qui prennent la pilule quotidiennement.

Une pilule à vendre

La pilule est prescrite sur ordonnance par son médecin ou son gynécologue (si vous ne le saviez pas !), elle peut être prise en charge (à hauteur de 65%) ou non par la sécurité sociale.

Le prix des boîtes de ces contraceptifs varie du simple au double selon les compositions, cependant, une moyenne de 2 € (240 XPF) est dépensée tous les mois pour acheter sa dose d’hormones. Selon ces chiffres, une femme âgée de 20 ans prendra la pilule pendant 348 mois (jusqu’à 49 ans), ce qui lui coûtera 700 € (84.000 XPF) pour les quelques 7300 comprimés avalés. Par contre, pour toutes les femmes françaises qui prennent la pilule, c’est près de 3 milliards d’€ (360 milliards de francs pacifique) dépensés en gélules contraceptives !

Si on extrapole à l’ensemble de la communauté européenne, au Japon, à l’Allemagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, on obtient près de 130 millions de femmes (selon les mêmes règles de calcul). Cela correspond à plus de 90 milliards d’€ dans la pilule, soit 10 mille milliards de francs pacifiques !

Même si vous êtes remboursée à hauteur de 65 % lors de l’achat de votre pilule, n’oubliez pas que ce sont, au final, nos impôts qui paieront ces sommes d’argent pharamineuses. Les grands gagnants de cette opération ? Encore une fois, ce sont les grands groupes pharmaceutiques les grands vainqueurs. Ils empochent l’intégralité, ou presque, des bénéfices de la vente des pilules contraceptives.

Un mal pour un bien ?

On peut tout de même se poser la question, à quoi servent les pilules contraceptives ? Et même en tant qu’homme, on peut se poser la question ! La pilule, si elle est prise quotidiennement, évite les grossesses indésirées !

Je pense que c’est l’un des arguments principaux (n’est-ce pas mesdemoiselles ?). Ensuite, la pilule règle parfaitement, ou presque, l’arrivée et la fin des menstruations. Cela confère à la pilule un côté rassurant et un contrôle accru sur ce phénomène naturel.

Finalement, (mais il en existe beaucoup d’autres) la pilule calmerait, et apaiserait les règles douloureuses, appelées dysménorrhées. Quoi de plus normal, pour une femme qui souffre, que de soulager ses douleurs par une prise médicamenteuse… si banale, et forcément sans danger. Sans danger ? Vous devez absolument savoir que la pilule contraceptive que vous êtes en train d’utiliser est classée depuis des années comme un produit cancérogène de niveau 1, c’est-à-dire, dont l’activité cancérogène est prouvée (4).

Quels sont les risques ? La prise de la pilule augmente le risque de cancer du sein, du col de l’utérus et du foie (1, 2, 3). Existe-il un lien entre les épidémies de cancer du sein et la prise de la pilule contraceptive aujourd’hui ? Allez savoir. Mais ce n’est pas tout. La pilule est également soupçonnée d’augmenter la formation de caillots sanguins et la fréquence des attaques cardiovasculaires.

La FDA, la Food and Drug Administration aux Etats-Unis, décide d’avertir les jeunes femmes utilisant une pilule particulière qu’elles ont un risque accru de formation de caillots sanguins.

La pilule est également impliquée dans certains cancers de la peau, des dysfonctionnements immunitaires, de l’hypertension et des grossesses extra-utérines. Elle augmente les risques de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn. Classiquement, la pilule est accompagnée d’un cortège d’effets secondaires : nausées, vomissements, migraines, allergies, prise de poids, etc.

Des populations marines perturbées

Au-delà des problèmes de santé humaine causés par la pilule, il en découle une pollution environnementale, toujours débattue aujourd’hui. Les hormones ingérées par les jeunes femmes menstruées peuvent se retrouver dans les urines et parfois dans les épanchements sanguins.

Ces hormones se retrouvent donc dans le circuit de traitement des eaux usées, régit selon des normes strictes. Les normes en vigueur n’obligent à aucun moment les stations d’épuration à filtrer et à mesurer la quantité d’hormones sexuelles présentes à la sortie, dans nos rivières.

 Le résultat ? Certaines études et associations de protection de l’environnement témoignent et attestent d’une féminisation de certaines populations de poissons. C’est-à-dire que nous observons un biais dans le sex-ratio en faveur des femelles. Il y a de moins en moins de mâles.

 Des hommes à responsabiliser

Arrêter la pilule du jour au lendemain, est-ce possible ? L’utilisation de la pilule est avant tout un argument contraceptif pour les femmes, mais est-ce réellement le cas ?

La pilule ne protège en aucun cas contre les maladies sexuellement transmissibles (MST), dans ce cas-là, seul le préservatif remplit son rôle de protecteur. Le préservatif joue le rôle de barrière anti MST (quand tout se passe bien) mais également de contraceptif, puisqu’aucun spermatozoïde ne peut franchir le latex. Dans cette problématique, les hommes ont la vie facile. Pourtant, c’est bien eux que l’on doit responsabiliser dans cette quête de bien être féminin.

Bien souvent, la prise régulière de la pilule incombe totalement aux femmes, et si par malheur, celle-ci est oubliée, la faute incombe totalement aux femmes.

 Selon le type de relation entre deux personnes (stable, récente, mariée, « one-man-stand »), les partenaires peuvent éviter la prise systématique de la pilule, et se tourner vers des dizaines de solutions, et remèdes de « grand-mère » pour les fameuses « règles douloureuse ».

Les alternatives à la pilule

Il y a une vie après la pilule ! Tout d’abord, il existe des alternatives pour éviter les grossesses non désirées, et les règles douloureuses, qui je vous le rappelle, ne sont absolument pas une maladie (la dysménorrhée) mais juste une réalité biologique qui dépend de chaque femme.

Le stérilet

16 % des femmes françaises l’utilisent. Tout le monde le connait.

Le stérilet est un petit objet que votre médecin glissera dans votre intimité pour rendre la paroi utérine impropre à l’implantation de l’embryon.

En bref, c’est un contragestif, il n’empêche pas la fécondation mais empêche l’implantation de l’œuf sur la membrane (sauf pour les stérilets recouverts d’une lamelle de cuivre qui limite également la fécondation). Le stérilet dispose de nombreux avantages et inconvénients comme toute méthode.

Les avantages :

  •   Taux d’efficacité très bon : entre 97 et plus de 99 %.
  • Bien toléré par la plupart des utilisatrices
  • La stérilité acquise grâce au stérilet est immédiatement réversible dès le retrait du dispositif
  • 30 € en moyenne (7000 francs pacifique)
  • Durée du stérilet entre 3 à 5 ans (en fonction des stérilets)

Les inconvénients :

  • Vous pouvez avoir des règles plus longues et plus abondantes. Cela semble plutôt normal, car vous retrouverez un cycle « naturel » qui peut être plus long (et quelques fois plus douloureux)
  • Risques d’infections (si nombreux partenaires)
  • Risques d’expulsion du stérilet
  • Les femmes qui n’ont jamais enfanté (pré-parturientes) peuvent avoir des problèmes pour insérer le stérilet dans l’utérus trop étroit.

Remarque : si toutes les femmes françaises qui prennent la pilule se rabattent sur les stérilets, cela entraînera une perte de 4 milliards d’euros pour l’industrie pharmaceutique (en prenant les taux d’échecs les plus élevés, et la durée de vie du stérilet la plus basse)

Le préservatif

Film en latex qui recouvre le pénis. Il empêche la pénétration du sperme dans l’utérus et les contacts sanguins.

Les avantages :

  • Simple d’utilisation
  • Peu cher
  • Très efficace
  • Différentes formes, goûts, textures existent pour s’adapter à un maximum de personnes
  • Protège contre la fécondation
  • Protège contre les MST

Les inconvénients :

  • Nécessite de s’équiper avant chaque rapport
  • Limite les sensations (même si les derniers préservatifs améliorent cet aspect)
  • Limite la fluidité d’un rapport sexuel

 Le « retrait »

Cette méthode consiste à se retirer juste avant l’éjaculation pour éviter la fécondation. Elle possède plusieurs limites et avantages

Les avantages :

  • Si bien maitrisée, les risques de fécondation sont très bas
  • Les rapports sexuels sont « au naturel », ce qui laisse la possibilité d’un maximum de sensation
 Les inconvénients :
  • Pas de protection contre les MST
  • Possibilité de « rater » le retrait et de féconder un ovule

Ces 3 méthodes sont les plus courantes et les plus adaptées pour les jeunes femmes qui désirent enfanter plus tard. Les méthodes de stérilisation définitive : ligature des trompes de Fallope n’est à envisager que bien plus tard et sérieusement après avoir enfanté.

Comment calmer des règles douloureuses ?

Il existe quelques trucs et astuces pour passer plus facilement cette mauvaise passe naturelle. Voici une liste non exhaustive d’astuces que tout un chacun peut appliquer pour calmer des douleurs menstruelles.

  • Mangez plus équilibré : évitez les repas aux fast-food, de manger trop salé ou trop sucré.
  • Prenez des vitamines : les fruits et certains légumes en sont remplis. Vous pouvez aussi prendre des compléments vitaminiques en gélule.
  • Evitez trop de café (à cause de la caféine), l’excès d’alcool et tous les duriétiques
  • Prenez des bains chauds (avec du sel marin) pour calmer les douleurs

Faites-en l’expérience !

Le meilleur moyen de vous faire, mesdemoiselles et mesdames, votre avis est d’essayer pendant une durée déterminée l’arrêt de votre prise quotidienne de pilule. Je suggère de placer cette démarche dans le cadre d’une expérience de vie. Cette expérience devrait être bien cadrée avec des objectifs, des attendus, des durées déterminées et des conditions de réussite claires et indiscutables.

Pourquoi ne pas tenter, avec le concours de votre compagnon si vous en avez un, 1 mois ou 2 sans pilule contraceptive ?

Est-ce que vous aurez des menstruations douloureuses ? Abondantes ? Une grossesse indésirée ? C’est un risque. Mais vous pouvez aussi gagner en liberté, améliorer votre état de santé, et limiter votre impact sur l’environnement. A l’instant où j’écris ces lignes, Damien publie au même moment sur son blog l’article de base pour réaliser cette expérience.

Je vous invite à lire son article si vous désirez vous plonger dans une expérience réussie, profonde et excellente.

Lectures recommandées

Vous voulez en savoir plus sur les dérives de l’industrie pharmaceutique ? J’ai choisi pour vous deux livres, dont l’un que j’ai lu et qui m’a beaucoup inspiré pour l’écriture de cet article.

  • Les inventeurs de maladies : Manoeuvres et manipulations de l’industrie pharmaceutique (celui que j’ai pu lire, excellent !)
  • Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux

 


Notes et références

1. Thomas, D. B. « Oral contraceptives and breast cancer », Journal of the National Cancer Institute 1993 : 85 : 359-64
2. Olson, H. et al. « Proliferation and DNZ ploidy in malignant breast tumors in relation to early oral contraceptive use and early abortions », Cancer 1991 : 67 / 1285-90
3. Rosenberg, L., Boggs, D. A., Wise, L. A., Adams-Campbell, L. L. & Palmer, J. R. 2010. Oral Contraceptive Use and Estrogen/Progesterone Receptor–Negative Breast Cancer among African American Women. Cancer Epidemiology Biomarkers & Prevention.
4. National Toxicology Program « Report on Carcinogens » dixième édition, http://ntp-server.niehs.nih.gov

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90 commentaires
  1. Hello Jeremy!
    J’ai bien aimé ton article, mais il faut tout de même préciser que les infections que l’ont peut attraper avec un stérilet en cuivre peuvent avoir de sérieux effets sur la fertilité. Un Chlamidiae qui infecte une femme sous DIU peut amplifier l’infection, provoquer une salpingite … R donc éventuellement la stérilité (trompes abîmées …) il faut donc vraiment vraiment faire très attention aux mst lorsqu’on est sous DIU. On peut même avoir l’infection depuis longtemps sans quelle n’ai jamais montré aucun symptômes, et lorsqu’on met le stérilet, l’infection “grimpe” jusque dans l’utérus et dans les trompes pour infecter … Ce sont les mots de ma gyneco … (Et même de plusieurs que j’ai pu voir)
    Après une infection de ce type, il n’est pas conseillé de reporter un stérilet par la suite…

    Idem que beaucoup de femmes sur la méthode du retrait … Une IVG peut être dure à vivre pour un couple (mais pas toujours ouf) mais c’est toujours dur pour le corps, ce n’est ni bon pour la santé ni pour l’environnement … Donc bon … Moi cette méthode … Je la raye de ma liste …

    Je suis comme toi anti pilule, mais voilà des raisons de santé, je ne peux pas mettre de stérilet, à mon grand regret, le retrait rayé de la liste …

    Je suis donc à contre cœur sous pilule depuis 10 jours, je le vis hyper mal et je suis malade (nausées maux de tête) je songe déjà à arrêter …

    J’ai donc cherché autre chose, quelque chose de non hormonal et évidement… Personne n’en parle autant que la pilule … Je trouve très peu d’informations …

    As tu entendu parler du Lady-comp?
    Apparement méthode basée sur la température basale le matin au réveil … Donc sans hormones… http://www.lady-comp.fr/contraception
    Mais les résultats de 99% de fiabilité ne semblent provenir que du labo même qui les produits…
    Apparement il y a en NC des fournisseurs… C’est assez cher mais bon si ça marche.
    Le problème c’est que aucun gyneco ne m’en a jamais parlé …
    Je sais que tu as des contacts avec des Gynecologue pour tes articles, est ce qu’ils t’en ont parlé?
    J’ai vu un commentaire sur ça plus haut …
    Qu’en penses tu?

  2. Bonjour et merci pour l’article. Je suis aujourd’hui, ménopausée, j’ai 61 ans et j’ai été sous Diane 35 pendant +20 ans. J’ajoute que je n’ai ressenti que des bénéfices en prenant cette pilule.

    J’étais au départ très complexée par un acné persistant au delà de ma 25ème année (et 2 grossesses) et qui a disparu dès le 2ème mois de Diane 35 (pour revenir à chaque essai d’arrêt de cette pilule). Je n’ai jamais grossi en la prenant.

    J’aimerai juste m’exprimer au sujet des règles douloureuses.

    Les miens l’ont été du début à 13 ans jusqu’au mes 25 ans, le début de la prise. J’ai eu des douleurs comme pendant l’accouchement et ça durait de 8-10 jours.
    Condamnée à prendre des barbituriques à haute dose (à l’époque), j’ai en partie loupé mes études à cause de cela. C’était un énorme handicap. J’ai même dû arrêter la natation (niveau compétition).

    Ces douleurs ont cessé dès la 1ère prise de pilule et ma vie a complètement changée :

    – mes règles ont raccourci à 3-4 jours,
    – j’ai pu reprendre mes études,
    – j’ai repris mes activités sportives

    Pour moi, si c’était à refaire, je le referai sans hésiter. Je n’ai cessé de prendre la Diane 35 qu’à ma ménopause, à 47 ans.

  3. Bon, j’arrive un peu après la bataille, mais j’ai à dire sur le sujet…

    Tout d’abord, je trouves toujours bien quand les hommes tentent de comprendre un peu se problème si complexe, même si parfois, c’est vrai qu’ils arrivent un peu avec leurs gros souliers “oh, vous pouvez bien supporter un peu de douleur de temps en temps, après tout, c’est normal, non?”…

    De toute manière, ce n’est qu’en en parlant/écrivant et échangeant en général, qu’on avancera, peu importe le sujet! Et je pense que la contraception, le désir d’enfant(s), et tout ce qui va avec doivent être réfléchis mûrement en couple, la solution idéale n’existant pas, et encore moins si c’est la même pour tous!

    Alors je précise que je n’ai jamais pris la pilule, malgré toutes les pressions sociales, et malgré des douleurs parfois atroces (franchement, quand je me suis déboité le coude et arraché le ligament correspondant, je me suis dis que ca ne faisait pas si mal que ca, je pensais que ce serait pire que les crampes (pré)menstruelles…

    alors si je devais choisir entre les deux douleurs, je n’hésiterais pas bien longtemps!), heureusement, quand même soutenue au niveau familial, car ma mère avait le même problème, et sa mère avant elle, et on est plutôt nature dans la famille…

    Malgré aussi des règles hémorragiques systématiques (heureusement, les douleurs ne le sont pas, mais j’y reviendrais), puisque depuis que j’utilise la coupe menstruelle (quel bonheur ce truc, je recommande absolument!), je sais que je perds en moyenne 10 fois plus de sang que le maximum “normal” (et au passage, j’ai découvert que j’étais super anémique depuis fort longtemps, avec pour seul symptôme que j’étais légèrement essoufflée en montée, donc faire vérifier son taux de féritine 1x/an ne fait de mal à personne, on a parfois des surprises!)
    Mais le fait de ne pas prendre de pilule ne m’handicape pas pour autant, car j’ai trouvé pas mal de paliatifs…

    Alors vite fait, avant que j’oublie, pourquoi je ne prends pas la pilule: la diminution du flux est à peu près systématique, mais pour les douleurs, c’est très variable, la plupart des pilules (il en a aussi de 4° génération d’ailleurs) sont mauvaises pour la santé [pourtant, dans les zoos, pour les espèces vivant longtemps, comme les éléphants par exemple, on met souvent les femelles d’animaux que l’on ne peut/veut se faire reproduire dans l’immédiat, mais qui pourraient avoir une importance dans la sauvegarde de l’espèce via la reproduction dans le futur sous traitement hormonal (très proches des nôtres) pour couper les cycles, associés à un risque semble t’il accru de cancers des ovaires, utérus, mamelles, et donc à une mortalité plus forte] et/où l’environnement [toutefois, je pense, et ne suis pas la seule, que le problème vient surtout des perturbateurs endocriniens se trouvant dans les plastiques, pesticides, etc… qui sont d’ailleurs aussi incriminés pour avoir fait baisser la qualité du sperme des jeunes hommes de 30% depuis l’après-guerre, mais c’est une autre histoire!] mais bon, ces parenthèses ne sont pas sûres, et je ne préfère pas faire mumuse avec ma santé…

    Et par contre, il est prouvé que toutes les pilules font baisser la libido (plus ou moins, selon les femmes, bien sûr), et provoquent souvent sécheresse vaginale, infections, problèmes de peau, de digestion, troubles de l’humeur… enfin bref, non merci! Et pour l’aspect contraceptif (c’est quand même le rôle principal du bidule), j’ai d’autres solutions, qui me paraissent en fait bien moins contraignantes, du moins pour moi!

    Alors pour ce qui est de la contraception, je combine les préservatifs (que nous utilisons en période fertile) avec la méthode des indices combinés (un lien a été donné plus haut), mais en gros, il s’agit d’observer plusieurs indices de son corps, pour savoir si on est fertile ou non. Le plus connu est la température au réveil (avec calendrier ou Lady-Comb) mais ce n’est fiable que si on a des cycles très réguliers, même en période de stress (et la peur de tomber enceinte peut en être un gros!), car la température ne monte qu’au moment de l’ovulation, ou presque, et on est déjà fertiles avant!

    Personnellement, je surveilles uniquement ma glaire cervicale (c’est encore plus simple qu’il n’y paraît, puisqu’il suffit de passer aux toilettes, et de voire si un peut de glaire reste sur le papier en s’essuyant; attention si on va chercher la glaire directement avec les doigts juste avant un rapport, parce que les sécrétions produites par l’excitation peuvent être confondues, surtout au début, quand on a pas trop l’habitude), mon humeur (d’après mes proches, on ne voit rien de l’extérieur, mais je remarques en fait, que j’ai des envies diverses et suis sensibles différemment selon la période du cycle, mais je sais que j’ai une grande conscience de moi même et un grand sens de l’observation, y compris de moi-même), ainsi que de mon odeur (oui, j’ai le nez très, très fin, je suis d’ailleurs sûre que l’on pourrait éduquer des chiens à apporter des capotes en période fertile sans trop de difficultés ;-)

    Enfin, en dernière sécurité, la longueur du vagin varie légèrement en fonction du cycle (il se raccourcit en période fertile, justement pour faciliter le passage des spermatozoides dans l’utérus), donc à partenaire identique et dans la même position, on peut sentir une différence au moment de la pénétration, mais cela nécessite encore de (très bien) se connaître tous les deux, cette fois!

    Mais il me paraît indispensable, de très bien se connaître avant de ne plus utiliser de préservatif, ne serait-ce que pour les IST/MST, et malheureusement, un test négatif ne suffit pas si un jour, on a eu un comportement à risque, car le virus de SIDA, pour ne citer que lui, peut rester en “dormance” très, très longtemps!

    Pour les autres méthodes de contraception (toutes n’ont pas un cycle aussi marqué que moi, ni un aussi bon sens de l’auto-observation (enfin, j’en connais, où c’est l’homme qui dis à sa compagne, où elle en est, car il est plus attentif, et ça marche tout aussi bien):

    – merci de ne pas oublier le préservatif féminin, même si il est un peu plus “technique” à mettre et coûte un chouia plus cher

    – le stérilet cuivre a tendance à empirer les règles déjà importantes, parfois aussi les douleurs

    – le stérilet hormonal, ben… on a de nouveau des hormones…

    – le stérilet or (oui, ca existe! attention, beaucoup de gynéco ne le connaissent pas non plus!) est moins irritant que son cousin enrobé de cuivre (sauf pour le porte-monnaie) et est beaucoup mieux toléré, semble moins provoquer de risques d’infections (mais je pense qu’il y a trop peu de données pour être sûr), si je ne m’en sortait pas aussi bien et que l’aspect financier ne comptait pas, c’est ce que je choisirais

    – l’implan = hormones, donc si on le supporte pas (par exemple dérèglement émotionnel important et libido partie on ne sais-où), il faut le retirer, ce qui est relativement facile quand c’est dans les semaines suivant la pose (mais par mon expérience avec des chiens et des cochons, ça l’est de moins en moins quand les mois passent, alors n’attendez pas trop que “le corps s’y fasse” quand ca va pas!) et quand il a été bien posé, mais cela prends parfois longtemps (6 mois, voire 1 an, comme après la pilule [hahaha, arrêter 1 mois ou 2 pour voir! hahaha! sans commentaires!]) pour se régulariser!

    – le retrait: méthode non valable s’il ne faut vraiment pas tomber enceinte (je vois pas l’intérêt du retrait en dehors des périodes fertiles, comme certains l’on proposé dans les commentaires précédents, d’ailleurs), donc non merci!

    – les slips chauffants/bains de sièges chauds pour l’homme: attention, ils sont très probablement cancérigènes, si utilisés sur le long terme (ok, je suis pas allée vérifier sur Pubmed), car si les testicules sont dehors, ce n’est justement pas pour rien, et le risque de cancer pour les cryptorchides (mâles où un, voire les deux testicules ne sont pas descendu à leur place normale) est absolument énorme, ce qui rend presque obligatoire de retirer chirurgicalement les testicules en question quand on ne peut pas les faire descendre artificiellement)

    – il existe un appareil qui teste 2 hormones dans l’urine… je ne connais pas vraiment, c’est tout nouveau… mais je pense que ca marche bien si les reins laissent passer les hormones en question (certaines personnes ne laissent passer presque aucune hormone dans leur urine, de fait ma mère a fait 2 tests de grossesse négatifs alors qu’elle était enceinte de moi… heureusement, qu’elle était contente de l’être!)

    – les plantes: ma foi, il existe bien des plantes abortives (oui, ce n’est plus de la contraception, mais à ma connaissance, il n’en existe pas qui empêchent la conception, mais je n’ai pas la science infuse!), mais je n’en parlerais pas, car elles ne sont pas sûres (dosages compliqués, vraiment au cas par cas et réservé au pros) et souvent dangereuses (elles peuvent provoquer de la nausée à la crise d’épilepsie en passant par la métrorrhagie si mal utilisées, donc avec les vrais, bons pros, sans souci, mais sinon, c’est pas tellement mieux que les aiguilles à tricoter!)

    – la pilule du lendemain: ce n’est plus de la contraception non plus, mais par commodité, je la range là aussi: c’est pire pour le corps, que la pilule normale prise régulièrement, et en plus, il faut pas être trop loin de la pharmacie, ni le week-end de Pâques… heureusement, je n’en ai jamais eu besoin!
    – Tiens, j’ai pas parlé du préservatif masculin: ben par rapport au féminin, il est moins cher et plus facile à mettre, mais on peut pas le mettre aussi tôt, ni le garder aussi longtemps aussi facilement. Il limite effectivement les sensations, mais c’est le seul à protéger des MST/IST. Pour le mettre, évidement, il faut faire attention, pour éviter qu’il ne craque/glisse

    – les gels spermicides: efficacité moyenne, ne suffisent pas si une grossesse doit être évitée à 100% (on parle parfois du jus de citron, mais c’est le même problème, en plus du fait qu’il semble être desséchant, mais bon, je n’ai jamais testé ni l’un, ni l’autre)

    – les diaphragmes: idem (on parles parfois carrément d’un demi-citron, avec les mêmes problèmes, bien sûr, mais si vous testez, prenez vraiment du super bio! et là, je dois avouer que j’ai de gros doutes au niveau de la sensation!)

    – l’anneau vaginal: hormones, sensations parfois bizarres (en plus de la sécheresse et des mycoses parfois engendrées), mais je ne connais que par ouï-dire aussi…

    – et encore un inconvénient de la pilule à mes yeux: il faut la prendre tous les jours, y compris en voyage… j’aurais déjà oublié si souvent! et j’en connais tant, qui là aussi on du de toute urgence chercher la pharmacie de garde le vendredi soir en arrivant pour un week-end au calme à la campagne… arf!

    – enfin un inconvénient majeur de toutes les techniques que je n’utilise pas, c’est qu’en cas de pépin, on s’en appercoit généralement beaucoup trop tard, alors que quand on est de toute manière toujours à l’écoute de son corps… je penses que je m’en apercevrais bien plus tôt! Surtout qu’avec l’histoire de ma mère, je ne fais absolument pas confiance aux tests de grossesse vendus en pharmacie! Et quand un préservatif craque, et que c’est (potentiellement) au mauvais moment, on peut réagir assez rapidement (que ce soit pour les MST/IST ou la grossesse non désirée, d’ailleurs), même si ce n’est certainement pas agréable, mais toujours mieux que plus tard!

    – bon, j’en ai peut-être oublié, mais déjà, j’ai un peu complété… il est plus que tard, alors je vais me coucher, et je repasserais pour les remèdes de grand-mère…

    Juste encore une remarque par rapport à la pilule prescrite par le généraliste: je suis absolument contre! Ils n’ont pas les compétences en la matières, alors déjà que le suivi est difficile pour un gynéco, alors pour un généraliste!

    J’ai assisté à trois enterrement/deuils causés par des pilules mal prescrites par des médecins généralistes et j’en connais 2 qui on pris des risques énormes, car elles on une maladie génétique qui combinée à la pilule augmente incroyablement le risque de décès par embolie, qui est bien connue des (bons) gynéco, mais très peu des généralistes, qui ne font jamais les dépistages associés! (et les 5 cas cités ne sont absolument pas liés!)

    Alors si déjà vous prenez la pilule, que ce soit au moins sous bonne surveillance d’un bon gynéco, et ne fumez pas (cette combinaison est assez mortelle, sans mauvais jeux de mots)…

    PS: je suis étudiante presque véto (anti-croquettes ;-) ) de là les comparaisons avec les animaux ici et là, et les termes parfois techniques, mais aussi une certaine facilité à analyser ce qui est valable ou non et pourquoi, j’espère être restée lisible, ne pas (trop) vous avoir choqué… et bonne nuit!

    et oups, quel roman!

    1. Merci Iris pour ce fabuleux/complet/ultra-interessant témoignage !

      Je vais le ré-arranger pour faciliter sa lecture tellement il peut servir !

      Merci à toi, et je vais rebondir plus tard ! A bientôt et merci d’avoir pris la peine d’écrire tout ça !

  4. C’est avec plaisir, et pour les solutions, j’ai cherché longtemps pour les trouver, alors autant que ca puisse servir à d’autres! Quand j’aurais le temps, je repasserais pour tous les trucs que je connais pour lutter contre les douleurs…
    Et réarrange, vu la longueur de la “saucisse”, ca vaut le coup de la répartir en bouchées digestes!
    Et si tu réécris sur le sujet, si tu as des questions, surtout, n’hésites pas!

  5. En tout cas pour moi, la pilule a été un sacré bénéfice et quand à la remarque sur la libido… tout dépend de la personne et surtout du type de pilule. Je n’ai jamais senti une quelconque diminution en tout cas.

  6. C’est mignon comme article. Je reconnaît votre effort pour faire quelque chose de pointu du point de vue d’un homme. Ca mérite d’être loué.

    En revanche, vous me pardonnerez mais je suis peu d’accord avec vous. La méthode du retrait n’est pas une méthode de contraception. Ainsi que la méthode des températures.
    Ma chef pratique le coït interrompu. Résultat, deux enfants dont elle peine à dissimuler le fait qu’ils n’étaient pas vraiment désirés. Le cliché du film porno ou monsieur se gère à mort est un peu surfait.

    Quand aux méthodes de contraception classiques/chimiques, je vous dirais seulement que ma maman avait un stérilet quand elle est tombée enceinte de moi. La pilule est arrivée dans sa vie après cela avec très peu d’effets secondaires et une facilité à gérer l’arrivée d’enfants.
    Ma maman à eu des règles très douloureuses. Vous semblez croire que les douleurs menstruelles se limitent à des crampes gênantes, dans le cas présent je vous parle de douleurs telles qu’évanouissements, crise de tétanie, intervention du docteur dont la seule préconisation sera à l’époque “faites-lui faire des enfants, ça lui passera”. Les joie de la préhistoire pour souffrir en silence.

    Vous pourrez penser que j’extrapole des problèmes d’un autre temps. Non, puisque j’ai eu les même. Et oui, je suis bien contente de trouver le CONFORT d’un médecin qui vient chez moi me faire une piqûre de décontractant dans les reins alors que j’ai la bouche paralysée et que mes douleurs menstruelles me font croire que je vais accoucher dans la douleur chaque mois. D’ailleurs puisque les hormones sont blagueuses, au lieu d’avoir mal au ventre, j’ai désormais des migraines chroniques et effectivement, je retombe dans le vice du confort de me shooter à l’ibuprofène quand j’ai l’impression qu’un de mes yeux va tomber tellement ça tape fort.

    Vous pourriez croire que j’ai le médoc facile, il n’en est rien. Je suis de bonne santé de nature, les antibio et pratiquement le reste de la pharmacopée classique ne me voient jamais et pour ce qui est des équivalences non médicamenteuses des soucis que me causent mes règles, j’en ai essayé à foison. Massages, acupuncture, méditation, lithotératpie, aromathérapie, chromothérapie, hypnose, traitement de la douleur par éléctromicro-impulsions dans le rachis (méthode très peu connue). Tous des échecs.
    Au pire je vous choque, mais quand je vais chez ma gynéco, c’est pour avoir un traitement continu qui me supprime les règles dont je ne veux pas entendre parler. Ne me parlez pas de renier ma féminité, je n’ai pas besoin de voir et sentir détruire mon endomètre tout les mois pour être épanouie, au contraire.

    Oui la pilule à des tonnes d’effets indésirables, creuse peut-être le trou de la Sécu (et encore… la mienne n’est pas remboursée, alors que le Viagra, oui.). Cela reste un médicament et en tant que tel, brasse de l’argent, pollue et j’en passe mais permet que je n’en crève pas pendant une semaine tous les mois. Et pour cela, vous ne pouvez pas dire objectivement “la pilule c’est pas bien”. Je suis consciente de l’impact biologique des médicaments, mais pour autant, vous renonceriez à votre anesthésie si le besoin se présente ? Car ce cocktail d’opiacés se retrouvera aussi dans l’eau à long terme si l’on pousse le raisonnement. Je trouve votre concept de confort plutôt facile, c’est pour cela que je me suis permise d’exprimer mon point de vue.

  7. Merci pour cet article très intéressant. Je pense pour répondre à SAKI qu’un homme qui ne parvient pas à pratiquer le coit interrompu doit cesser de l’utiliser comme moyen de contraception. Après c’est délicat de rentrer dans la vie des gens. Impossible de savoir si l’un des deux partenaires ne cache pas ses intentions à l’autre. Un homme qui veux un enfant et qui pratique le retrait…c’est voué à l’échec lol. Ce n’est sûrement pas fait pour tous les hommes ou pour tous les couples. L’abstinence sur de courtes périodes, dont on parle trop peu, est aussi un bon moyen de contraception, pour peu de connaître son cycle encore une fois. Mais encore une fois: pas fait pour tous les couples.
    Je tiens à faire part de mon expérience positive: 5 ans avec mon compagnon à appliquer la méthode du retrait entrecoupée de quelques périodes préservatifs ou abstinence et aucune difficulté, aucun enfant. Je vous rassure je ne suis pas stérile la preuve je suis tombée enceinte 2 mois après l’arrêt de ces méthodes (quand nous désirions un enfant donc). Je vis bien mieux sans pillule. Je faisais de l’exercice juste avant d’être indisposée car j’ai découvert que cela diminuait les douleurs et le flux des menstruations. Je suis heureuse de ne plus contribuer à la pollution du lagon, à la contraception des poissons, à enrichir big pharma avec un produit aussi nocif que la pillule (pour le coeur, pour l’environnement…) Comme toutes les solutions alternatives elles demandent du temps et surtout de se connaitre, de prendre le temps d’expérimenter sur soi. C’est plus facile de prendre un cachet bien sûr mais tellement plus risqué! Bien sûr il y a des “cas” comme SAKI ou sa maman, qui parlent de douleurs incommensurables et sans doute qu’elles ne peuvent pas s’en passer mais cela ne signifie pas qu’il faille généraliser l’utilisation et la prescription de la pillule à toutes les femmes! ((Quand j’ai commencé la pillule à 16 ans mon médecin me la prescrite sans même me parler des alternatives!)) Il y a des femmes qui ne peuvent accoucher par voie basse mais cela ne signifie pas qu’on conseille à toutes la césarienne. Le plus important c’est de travailler à se connaître et de trouver la meilleure méthode pour chacune, la meilleure c’est à dire la plus saine et la plus sécuritaire ce qui ne veux pas forcément dire la plus facile et la rapide. En tout cas je peux personnellement témoigner du bien-être de ne plus avaler ces cachets et du fait que d’autres méthodes sont sûres et efficaces.

  8. Bonjour,
    Je n’ai pas lu tous les commentaires, peut être le sujet à déjà été abordé. J’ai pris la pilule à 14 ans pour de problèmes hormonaux, changé 10-15 fois de pilule en 10 ans, car je ne les supportais pas bien. Après une periode sans pilule (et sans compagnon ça tombait bien), je me suis renseignée sur les différentes méthodes. Aujourd’hui j’utilise un lady comp, aussi fiable que les pilule, un ordinateur avec prise de température sous les langue chaque matin. très cher à l’achat (environ 400 euros…) mais garantie 10 ans. Pourquoi ce genre d’appareil n’est pas plus reconnu? pas d’effets secondaires, et autant de contraintes que la pilule (le reveil sonne tous les matins et il faut mettre un petit tuyau sous la langue jusqu’a ce que ça sonne). Une lumière est allumé quand on appuie sur l’appareil. vert c’est ok, rouge il y a des risques de grossesse. Easy, et facile aussi pour les monsieurs pour savoir ou on en est.

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