© Mufid Majnun | Unsplash

On assiste au déploiement d’une troisième dose ou « booster » dans plusieurs pays du monde, alors que les preuves d’efficacité et d’innocuité manquent, et qu’on affronte une inégale répartition des doses à l’international.

Neuf mois après les premières campagnes de vaccination anti-covid qui ont début en Israël, la retentissante question d’une troisième dose est sous le bout de toutes les lèvres.

Le vaccin le plus utilisé au monde, celui de Pfizer et BioNTech, qui nécessite une double injection pour conférer une protection maximale contre le SRAS-Cov2 et ses variants devrait être injectés une troisième fois.

Une troisième dose qui interroge et qui nourrit légitimement tous les doutes des personnes qui se posent des questions sur cette vaccination et toutes les autres qui sont persuadées des dangers avérés pour la santé, ainsi que de l’absence d’efficacité.

On assiste au déploiement d’une troisième dose ou « booster » dans plusieurs pays du monde, alors que les preuves d’efficacité et d’innocuité manquent, et qu’on affronte une inégale répartition des doses à l’international.

Neuf mois après les premières campagnes de vaccination anti-covid qui ont début en Israël, la retentissante question d’une troisième dose est sous le bout de toutes les lèvres.

Le vaccin le plus utilisé au monde, celui de Pfizer et BioNTech, qui nécessite une double injection pour conférer une protection maximale . . .

La suite de ce contenu est réservée aux membres.

Abonnez-vous pour découvrir les enquêtes inédites et soutenir un site d'information 100% indépendant. Des articles et analyses qui changent la vie.

Pour les membres, remplissez le formulaire ci-dessous.

Cet article vous a plu ?

Inscrivez-vous gratuitement à la lettre d'information en rejoignant 10.000 autres abonnés ! Pour vous remercier de votre confiance, un guide complet sur le sucre et plusieurs enquêtes inédites (sur le sang, les dangers poêles, des crèmes solaires, etc.) vous seront offerts !

2 commentaires
  1. petite ereeur
    bonour M. Anso
    je n’ai reçu aucune réponse à mon commentaire du 22septembre. dans votre article , je suis choqué que vous ne parlez pas des reprises épidémiques en israêl ni des effets secondaires parfois graves des injections pfizer ou moderna pour ne pas parleR de vaccins à peine révélés par la pharmacovigilance.Comment pouvez-vous passer sous silence ces faits que l’on peut trouver facilement .je doute de continuer à prendre un abonnement pour vos articles intéressants par ailleurs pour tous ceux ne touchant pas au covid à part certains (sur l’ivermectine par ailleurs)
    cordialement.M.MAURINES

    1. Bonjour Bertrand,

      Merci de votre commentaire et de votre confiance dans ce travail ! :)

      Je n’ai malheureusement pas le temps de traiter tous les sujets mais promis je m’y intéresserais.

      Concernant les reprises de cas dans ces pays, notamment Israel, il y a malheureusement de nombreux facteurs qui peuvent l’expliquer :

      – les vaccins ne sont pas efficaces à 100% pour protéger contre les contaminations et les infections symptomatiques
      – la baisse de l’immunité avec le temps car Israel est l’un des premiers pays à avoir vacciné
      – Au final, une sorte de plafond de verre a été atteint avec 60-65% de la population vaccinée (alors que d’autres pays comme le Portugal ou les Emirat Arabes unis vaccinent d’avantage)
      – Finalement, on observe surtout une décorrélation importante des cas avec les hospitalisations et les décès.

      N’est-ce pas le plus important ? Je serais ravie de lire vos documents pour m’orienter vers un article sur ce sujet !

      Excellente soirée et au plaisir de vous lire.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Tous les commentaires sont soumis à modération à priori. En postant un avis, vous acceptez les CGU du site Dur à Avaler. Si votre avis ne respecte pas ces règles, il pourra être refusé sans explication. Les commentaires avec des liens hypertextes sont sujets à modération à priori. La partie commentaire d'un article réservé aux membres peut être accessible à tous, mais les commentaires des internautes non inscrits n'ont pas vocation à être publié. Merci d'émettre vos avis et opinions dans le respect et la courtoisie. La partie commentaire sera automatiquement fermé 30 jours après publication de l'article.