Guérir son Cancer avec de la Vitamine C : Mythe ou Réalité ?

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La vitamine C n’est pas un traitement miracle contre le cancer. Son efficacité SEULE dans la guérison des cancers relève plus du mythe que des preuves scientifiques solides et sérieuses. Toutefois, le traitement par la vitamine C offre dans certains cas une meilleure qualité de vie, mais peut également être contre indiqué dans certaines situations.

Le paragraphe précédent va maintenant être détaillé dans la suite de cet article.

Guérisons spectaculaires par la vitamine C !

Les témoignages sur le net sont nombreux, les vidéos et les articles qui présentent des guérisons complètes, souvent fulgurantes et définitives, inondent les sites alternatifs.

Oui, selon certaines personnes et certains professionnels, la vitamine C en injection par intraveineuse (ou oral mais moins puissant) peut guérir le cancer, et dans certains cas, tous les cancers.

cancer-vitamine-acide-ascorbique-remissionC’est par exemple le cas du site Initiative Citoyenne, qui nous parle d’une « guérison spectaculaire d’un mourant grâce à la vitamine C », dont la perfusion aurait été au départ refusé par l’équipe médicale de l’hôpital.

Les photos sont spectaculaires. On peut y voir un homme ensanglanté sur son lit d’hôpital, qui serait atteint d’une grippe porcine, d’une pneumonie avancée, d’une leucémie couplé d’un scorbut.

Le texte associé aux images rajoute au sensationnel. Les médecins estiment « qu’il n’est pas possible que M. Smith puisse survivre », en renchérissant qu’il doit être « débranché ».

La suite ne laisse aucune place au doute.

Finalement, le traitement par la vitamine C en intraveineuse est accepté sur le fil, des images de scanners tendent à nous montrer une rémission complète des poumons, et un bal d’images et de témoignages nous montrent M. Smith plus vivant que jamais, avec sa femme (je suppose) en plein air.

Les articles, les vidéos et les témoignages de guérisons miraculeuses grâce à l’injection par intraveineuse de forte dose de vitamine C (ou acide ascorbique), comme celui-ci, font légion sur la toile.

Mais est-ce bien vrai ?

La vitamine C peut-elle a elle seule vous sortir de cette horrible et douloureuse situation qu’est le cancer ?

Pas si sûr.

Aucun effet sur les cancers selon l’Institut National du Cancer des USA

Autant mettre directement les points sur les « i », avec les données actualisées, à priori extrêmement sérieuses, et de sur-croix indépendantes, fournies par le National Cancer Institute (NCI) des Etats-Unis.

Cet institut nous met gracieusement à disposition des résumés de la littérature scientifique la plus fiable et la plus sérieuse possible sur tous les sujets qui touchent au cancer, et notamment celui de la vitamine C.

Les données sur l’effet de la vitamine C sur les cancers ne laissent planer aucun doute selon le NCI.

Les études cliniques réalisées démontrent les effets de la vitamine C suivant :

  • Amélioration de la qualité de vie des patients cancéreux
  • Moins d’effets secondaires (nausées, vomissements, perte d’appétit, etc.) liés aux traitements chimio ou radiothérapeutique
  • Aucun effet toxique sur les patients sains ou cancéreux

Le NCI est donc clair : la vitamine C n’a jamais fait ces preuves de manière clinique pour montrer son efficacité dans la guérison des cancers.

Toujours selon le résumé du NCI, l’utilisation de la vitamine C n’est pas sans risque non plus, comme le suggère certains sites et articles alternatifs, même si celle-ci aurait causée « très peu d’effets indésirables dans les essais cliniques ».

Donc, l’option vitamine C à haute dose n’est pas pour vous si :

  • Vous avez des problèmes rénaux, car le traitement par l’acide ascorbique peut entraîner le développement de calculs.
  • Vous avez un Déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase à cause du risque d’hémolyse
  • Vous être atteint d’une hémochromatose, qui indique une anomalie dans l’utilisation du fer par l’organisme.

Voilà les résultats cliniques les plus à jour dans le domaine de la cancérologie et de la vitamine C.

Ceci dit, une analyse indépendante de la littérature scientifique nous indique également des résultats similaires à ceux du NCI.

La vitamine C aide, mais ne guérit pas

C’est un petit peu comme ça qu’on pourrait le résumé.

Plusieurs études ou reviews qui ont réalisé la synthèse des études publiées jusqu’à ce jour sur ce sujet nous indique une absence de preuve solide sur les effets thérapeutiques de la vitamine C sur les cancers [1] [2] [3] [4] [5].

En revanche, force est de constater que certaines études pointent du doigt le rôle positif de la vitamine C sur le système immunitaire et les réactions allergiques [6] ainsi que l’absence de toxicité dans le traitement de certains cancers, comme dans les métastases pancréatiques [7]

Ces résultats laissent penser, et à juste titre, que le traitement à forte dose par vitamine C en intraveineuse serait remarquablement sûr, et pourrait être largement utilisé (dans le respect des contre-indications) chez des patients atteint d’affection incurable [8]

Conclusions et recommandations

Dans ma logique d’interprétation des données mises à notre disposition, j’accorde plus de crédit aux études sérieuses et indépendantes qu’aux nombreux témoignages et vidéos que l’on peut retrouver la toile, et qui peuvent ne pas refléter la réalité.

Les études possèdent leurs limites, mais nous permettent de choisir en âme et conscience un traitement plutôt qu’un autre. Les témoignages et articles à sensation sur la toile pourrait, selon mon avis, orienter un nombre important de patients vers l’arrêt de leur traitement pour ne miser que sur la vitamine C, par exemple.

Cette idée me chagrine, car bien souvent, les articles pro-vitamine C sont bien sûr anti-chimio.

Alors cet article n’a pas vocation à entraîner l’arrêt de toutes les injections de vitamine C, bien au contraire. Cet article démontre, jusqu’à un certain niveau, que la vitamine C n’est pas une cure miracle contre les cancers, de terribles maladies.

Par contre, à la lumière des données scientifiques, il apparait judicieux d’utiliser ce traitement pour tenter d’améliorer la qualité de vie des patients atteints de maladies graves, tout en évitant les patients à risques.

Pour les sportifs, je vous invite à lire cet article qui vous donnera des indications sur l’utilisation de la vitamine C pour les performances physiques.


Références

[1] Coulter, I. D., Hardy, M. L., Morton, S. C., Hilton, L. G., Tu, W., Valentine, D., & Shekelle, P. G. (2006). Antioxidants vitamin C and vitamin e for the prevention and treatment of cancer. Journal of general internal medicine, 21(7), 735-744.
[2] Lin, J., Cook, N. R., Albert, C., Zaharris, E., Gaziano, J. M., Van Denburgh, M., … & Manson, J. E. (2009). Vitamins C and E and beta carotene supplementation and cancer risk: a randomized controlled trial. Journal of the National Cancer Institute, 101(1), 14-23.
[3] Cabanillas, F. (2010). vitamin c and cancer: what can we conclude-1,609 Patients and 33 Years later?. Puerto Rico health sciences journal, 29(3).
[4] Shekelle, P., Morton, S., & Hardy, M. L. (2003). Effect of Supplemental Antioxidants Vitamin C, Vitamin E, and Coenzyme Q10 for the Prevention and Treatment of Cardiovascular Disease: Summary.
[5] Jiang, L., Yang, K. H., Tian, J. H., Guan, Q. L., Yao, N., Cao, N., … & Yang, S. H. (2010). Efficacy of antioxidant vitamins and selenium supplement in prostate cancer prevention: a meta-analysis of randomized controlled trials. Nutrition and cancer, 62(6), 719-727.
[6] Chambial, S., Dwivedi, S., Shukla, K. K., John, P. J., & Sharma, P. (2013). Vitamin C in disease prevention and cure: an overview. Indian Journal of Clinical Biochemistry28(4), 314-328.
[7] Monti, D. A., Mitchell, E., Bazzan, A. J., Littman, S., Zabrecky, G., Yeo, C. J., … & Levine, M. (2012). Phase I evaluation of intravenous ascorbic acid in combination with gemcitabine and erlotinib in patients with metastatic pancreatic cancer. PLoS One7(1), e29794.
[8] Padayatty, S. J., Sun, A. Y., Chen, Q., Espey, M. G., Drisko, J., & Levine, M. (2010). Vitamin C: intravenous use by complementary and alternative medicine practitioners and adverse effects. PLoS One5(7), e11414.

29 Commentaires

  1. jibell

    Merci Jérémy, pour ce dossier. Mon expérience personnelle a ce sujet a été bénéfique quand j’ai su , il y a quelques années (7 exactement) qu’il pouvait y avoir une amélioration de certaines formes de cancer, prostate pour moi, par l’absorption a haute dose de V.C. J’ai commencé avec de l’acérola 1000 a raison de 6 cachets par jours , alors qu’il est « recommandé » de ne prendre qu’un quart de cachet par jours. Au début sont arrivés quelques désagréments…..transit accéléré et désagréable, bien entendu…Plus une accélération de mon comportement au niveau du langage et autre hyperactivité qui ont étés résolus( baisse de ces symptômes) après quelques semaines. Je suis passé, ensuite, a un traitement a base de V.C. pure en poudre acheté sur internet, mais honnêtement, je me suis méfié de ce produit, même si le vendeur me garantissait qu’il s’agissait bien de V.C non traitée. Pour résumer, quand j’ai fais part de ce traitement a mon toubib, des quantités que je prenais, il a fait des bonds sur son siège, bien entendu 8-)
    Je n’assure pas que cette expérience a été prédominante dans la réduction de mon problème de prostate, mais probablement, y a contribué. Un autre point aussi a ne pas négliger, les thérapies dont je me suis obligé a faire en complément, on contribué a ce que le taux de PSA de renommée mondiale depuis + de trente ans 8-( qui malheureusement fait encore force de loi au grand bénéfice des praticiens urologues) qui, bien sur, ce sont engouffrés a l’époque, dans ces options de thérapies, prostatectomie, chimio, bombardement de particules radioactives ciblant les endroits ou étaient stockés les cellules cancéreuses, avec, bien sur, des problemes secondaires invasifs des meilleurs effets 8-(
    Pour le moment, après 7 années, et après plusieurs essais de thérapie avec le refus de traitement de la médecine dite traditionnelle, mon problème n’est pas totalement résolu, mais je fais avec, tout en surveillant cela de près. 8-) 8-)

  2. perrier

    bonjour
    tres bon article
    peux etre surprenant d’oublier, d’omettre la vit C Liposomale.
    cette utilisation est bien comparable a la solution par injection .
    je l’utilise depuis plus de 5 ans pour ma mere 87ans et ma famille et ma foi la grippe par exemple ne passe pas:)
    bien a vous et encore félicitation de votre blog
    Michel

  3. Ned

    On peut y voir un homme ensanglanté sur son lit d’hôpital, qui serait atteint d’une grippe porcine, d’une pneumonie avancée, d’une leucémie couplé d’un scorbut.

    S’il avait un Scorbut la première chose était effectivement que l’hôpital DEVAIT faire c’était bien de l’acide ascorbique ! Je ne vois pas pourquoi la famille à du insister . Il y avait dèja une grosse faute professionnelle…

    La « vitamine C ne guérit pas les cancer cela est certain depuis toujours et le restera , CE QUI EST SUR par contre c’est qu’elle empèche le malade de souffrir (si le dose est suffisante !) et à terme de durée elle lui donne le temps de guérir si les conditions sont réunies !

    La vitamine C ne développe pas les calculs rénaux mais chez les personnes qui en ont elle peut permettre leur libération et leur blocage (très douloureux) dans des « conduits » d’évacuations !

    Il existe une autre voie que celle intraveineuse et buccale, c’est la poudre en solution par VOIE RECTALE qui à fait ses preuves aussi pour les grosse apports bien sûr !

    Malheureusement les labos ont verrouillé l’information sur le sujet et les « vendeurs de vitamineC ne peuvent plus vous écrire cela aujourd’hui.

    Jérémy :
    Je peux vous envoyer en fichier séparer un livret sur le sujet envoyez moi une adresse !

    1. Éric G. Delfosse

      Bonsoir, Ned.
      En tant que thérapeute, j’avoue que le fichier en question m’intéresse également…
      À tout hasard, je vous donne mon adresse email : ericpomme (at) gmail.com
      Merci par avance…

    2. Ryad

      Bonsoir, Ned. En tant que thérapeute, j’avoue que le fichier en question m’intéresse également… À tout hasard, je vous donne mon adresse email : redouane1212@hotmail.com

    3. Jose Caceres

      Bonjour Ned,

      En tant que patient atteint d’un cancer de la prostate (j’ai entamé une cure de Vit C liposomale), je serais heureurx de pouvoir. je suis intéréssé par le livret sur le sujet. mon e-mail : Josmos.caceres@gmail.com
      Amicalement

    4. omro

      merci pour l’information si c’est possible de m’envoyer le livret.merci por votre coopération.

      1. Ned de http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr

        Moi je veux bien mais je n’ai pas votre adresse contactez moi sur mon blog ( contact )

    5. eckhardt

      je connes très bien le sujet vitamine c,
      mais je cherche les info sur
      – le dosage (méga doses) en cas de certains maladies
      -ou acheter la bonne v c (lysosomale ou en poudre)
      j’ai vu qu’elle contient les conservateur (216, 217,218 …..)
      – les doses pour le bébé 18 mois ???
      merci pour les info
      Maria

      1. Bertie

        contactez moi par contacts sur le blog : http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr je pourrai vous faire parvenir les infos que vous demandez

  4. luisetti

    Bonjour
    Merci pour cet article mais dommage de n’aborder que le thème du cancer car la vitamine C est très efficace, et peu connue, pour traiter à hautes doses bien d’autres pathologie. Et en effet pour revenir sur le cas décris sur le site d’Initiative Citoyenne, il n’est pas dit qu’il a été soigné du cancer mais de la grippe porcine et d’une pneumonie ! Or la littérature est en effet très abondante (travaux du Dr Cathcarth, du Dr Klenner…) sur la capacité de la vit C en Intra Veineuse pour venir à bout des virus et bactéries (coqueluche, poliomyélite…) ! Et aussi vis à vis de la réparation des artères et des risques d’accidents cardiovasculaires (travaux de Linus Pauling et du Dr Rath). Ça pourrait être intéressant d’en parler !
    Encore bravo pour votre engagement !

  5. Alain

    L’appellation acide ascorbique désigne 4 molécules différentes (1) composées avec les mêmes atomes disposés différemment dans l’espace .
    Seul l’acide L-(+)-ascorbique pur, synthétisé naturellement par les végétaux correspond à vitamine C.

    Les synthèses industrielles chimiques produisent toujours un mélange des différentes formes spatiales de la même molécule.
    L’acide ascorbique vendu dans le commerce est un mélange d’acide L-ascorbique et D-ascorbique.

    « Chimiquement, deux énantiomères (2) ont des réactivités identiques avec d’autres molécules non chirales. Mais au niveau biologique, les deux énantiomères d’une molécule, un médicament par exemple, peuvent avoir des effets physiologiques différents, voire antagoniques.
    Cela s’explique par le fait que les systèmes biologiques sont eux-mêmes énantio-purs et interagissent différemment avec les deux énantiomères d’un centre chiral externe, où les interactions sont diastéréomériques.
    Les relations entre les activités biologiques de chaque stéréo-isomère pur et celles de leurs mélanges sont souvent très complexes et leur analyse nécessite des études approfondies et détaillées. » (3)

    L’appellation usuelle « vitamine C » ne correspond pas à l’acide L-(+)-ascorbique pur, synthétisé naturellement par les végétaux, on peut donc dire et écrire n’importe quoi puisqu’il ne s’agit pas des mêmes molécules.

    (1) L’acide ascorbique a deux atomes de carbone asymétriques, sans plan de symétrie. Il se présente sous la forme de deux paires d’énantiomères.
    Une paire d’énantiomères est connue sous le nom d’acide ascorbique, tandis que l’autre est distinguée par le nom d’acide isoascorbique (aussi appelé acide érythorbique).
    (1S)-1,2-dihydroxyéthyl]-3,4-dihydroxyfuran-2-one ou acide L-(+)-ascorbique, forme naturelle et connue sous le nom de vitamine C
    (1R)-1,2-dihydroxyéthyl]-3,4-dihydroxyfuran-2-one ou acide D-(–)-ascorbique,
    (1R)-1,2-dihydroxyéthyl]-3,4-dihydroxyfuran-2-one ou acide D-isoascorbique,
    (1S)-1,2-dihydroxyéthyl]-3,4-dihydroxyfuran-2-one ou acide L-isoascorbique,

    (2) Les énantiomères d’une molécules correspondent aux images l’une de l’autre dans un miroir.

    (3) Énantiomérie
    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nantiom%C3%A9rie

  6. Simon

    Il y’ a pas besoin de faire de haute études pour savoir que dans un citron ou dans d’autre aliments, il y’ a autre chose que de la vitamine C. La nature elle ne se prend probablement pas les neurones de la nature a se dire que la vitamine C est anti cancer… Elle fait se qui a a faire en fonction de ses moyens sans que je puisse comprendre comment elle fait et donc au final elle met autre chose que de la vitamine C dans des aliment aux vertu anti cancer??? Peut importe comme cela s’appelle vitamine XX ou PP ou je sait trop quoi encore… En chimie biologique? tout serait une question de dosage d’une certaine manière: a une goutte prêt ça peut foirer… ou bien plus encore… Il en va de même pour l’utilisation des aliments et de leurs propriétés donc de la vitamine C… Merci, je ne suis pas le meilleur :)

    1. helene

      Exactement. C’est tres bien explique dans l’article suivant:
      http://ajcn.nutrition.org/content/78/3/517S.full
      Pour vos apports en vitamine C sous forme ‘fruit’, attention au pamplemousse: interactions avec de nombreux medicaments (a cause de son effet sur le cytochrome P450).

  7. Frankie

    Je viens de lire 1 article sur 1 substance anti k : le laétrile tiré de l’amygdaline que l’on trouve en grande quantité dans l’amandon d’abricot, les pépins de pomme, de pêche et de cerise.
    Il paraît que c’est miraculeux ! Un américain en phase terminale en aurait pris il y a 27 ans et est toujours vivant.
    Qu’en pensez-vous ?

  8. Grossbouff

    Je voudrais juste rappeler que des cas particuliers n’ont AUCUNE VALEUR scientifique, car on ne sait pas ce qu’un patient serait devenu s’il n’avait pas pris un traitement donné. On ne peut pas comparer le même patient avec un traitement et sans traitement au même moment! Pour cela il faut des études sur de grands nombres car chaque personne est différente et reagit différemment. Ce qui veut aussi dire que ce n’est pas parce qu’un traitement X a fonctionné sur vous qu’il fonctionnera sur tout le monde!!! En fait c’est très prétentieux de croire cela, cela signifierait que vous êtes la personne parfaitement moyenne qui représente l’ensemble de l’humanité à elle seule!

    Concernant la vitamine C en cancérologie on n’en sait tout simplement pas assez et ca risque de durer encore un bout de temps, car on ne peut pas faire d’argent avec donc BigPharma ne débloquera pas ses gros sous pour faire des études. Ce qui montre au passage que sans les gros sous de BigPharma on n’ira jamais bien loin.
    Il se pourrait même que l’effet anti-oxydant de la vitamine C soit néfaste car il pourrait aider les cellules cancéreuses à survivre. Je me base sur le travail de Jiri Neuzil par exemple, mais je préviens que ses travaux ne sont pas à la portée de tout le monde. Moi j’ai eu la chance de le rencontrer personnellement, ca aide pour comprendre ses idées.

    @Alain: A quoi voulez-vous arriver en recopiant bêtement des infos trouvées sur le net?
    Les formes D et L de la vitamine C sont différentes par leurs propríétés physique mais aucune différence n’a été démontrée au niveau biologique. En plus, on ne vend pas la forme acide mais le sel correspondant (ascorbate, le plus souvent la forme sodique).

    1. jibel

      Il est revenu celui la, décidément vous ne manquez pas d’air, vous reprochez a
      « @Alain: A quoi voulez-vous arriver en recopiant bêtement des infos trouvées sur le net? »
      C’est exactement tout ce que vous vous êtes évertué a faire il y a quelques mois, quel toupet…..
      Pour revenir au cas perso, bien sur et c’est une évidence que chaque PB de cancer est différent
      vous ne nous apprenez rien 8-( 8-( on n’a pas besoin de vos lumières a ce sujet.
      Par contre je vais prolonger mon expérience perso …Octobre 2013, je fais une infection des voies urinaires, miction de sang, température excessive, prés de 40. Il est évident que je « panique » un peu sachant mon PB de prostate avec « quelques » invasions de celluleuses cancéreuses. je retour ne chez mon urologue préféré en urgence, pour savoir que c’est une lithiase récalcitrante qui a provoqué cette infection, taux de PSA monté a 50, ça normal au vu des symptômes (qui je le souligne n’est plus en odeur de sainteté scientifique depuis quelque temps, le PSA bien sur)
      Mon cher urologue me prescrit quelques « devil bullet » COMBODART + un medoc pour faire baisser la température, je sors le surlendemain, tout va bien…Jusqu’à quelques trois semaines ou je m’aperçois que je présente des symptômes d’effets secondaires, érection et éjaculation réduites a leur plus simple expression, plus et pas le moindre……Je viens de France et depuis mes PBs de prostate je suis un continent a moi tout seul (humour) 8-) 8-) 8-)
      Je consulte la fiche du Combodart pour voir qu’effectivement ces effets secondaires sont a craindre après absorption de ce medoc, pas de bol ça me tombe dessus. Je suis certain que cette M**** doit provoquer la même chose sur toute les personnes qui vont ou on eu a prendre cette cochonnerie. Je rassure, mon taux de PSA, même s’il faut avoir, je le répète,
      quelques doutes a son sujet(ça dure depuis +de trente ans) est raisonnable.
      Mon expérience vaut ce qu’elle vaut et je n’ai pas besoin de vos commentaires oiseux et encore moins de vos « connaissances théoriques »
      Continuez votre politique de cartésien, elle vous sied a merveille, mais de grâce , merci d’éviter de disserter et de mettre le doute sur ce blog

    2. Ned

      Je voudrais juste rappeler à Mr. Grossbouf que l’expérimentation sur les animaux faite avec les gros sous des labos sont dans le même cas ! ! ! !
      Alors je préfère encore l’expérience même réduite de vrais malades guéris !

      1. Grossbouff

        Cher Ned, ne doutez pas un instant que c’est le souhait de tout médecin: guérir leurs malades.
        Cependant il faut bien être conscient qu’une expérience positive peut en cacher 100 qui ont échoué et dont personne ne postera l’expérience sur le net (un mort ne peut pas parler de son expérience ratée).
        La proportion de réussites et de ratages, vous ne le saurez pas en regardant des vidéos sur youtube mais seulement en faisant des études statistiques.
        Maintenant Jeremy a certainement raison en pointant du doigt les étroites relations entre BigPharma et le monde médical, mais mon avis c’est que c’est un mal nécessaire.
        A moins que quelqu’un ne propose une solution alternative viable, ce que je n’ai pas encore vu.

    3. Alain

      @Grossbouff,

      Plutôt que de citer des articles en anglais et d’en faire une interprétation spécieuse, j’extrais des phrases dont j’ai compris le sens et pour lesquelles je donne la référence puisque je n’en suis pas l’auteur.

      La molécule d’acide ascorbique (qui a quatre formes spatiales différentes) se présente sous la forme de deux paires d’énantiomères. L’une des paires d’énantiomères est :
      – l’acide L-(+)-ascorbique, forme naturelle et connue sous le nom de vitamine C [ ou (1S)-1,2-dihydroxyéthyl]-3,4-dihydroxyfuran-2-one]
      – l’acide D-(–)-ascorbique [ou (1R)-1,2-dihydroxyéthyl]-3,4-dihydroxyfuran-2-one]

      Au niveau biologique, les deux énantiomères d’une molécule, un médicament par exemple, peuvent avoir des effets physiologiques différents, voire antagoniques.
      Les systèmes biologiques ne synthétisent qu’une seule forme spatiale d’une molécule (par exemple acides gras cis et non acides gras trans) et interagissent différemment avec les deux énantiomères d’un centre chiral externe, où les interactions sont diastéréomériques.

      Seul l’acide L-(+)-ascorbique est la vitamine C

      Ni l’acide L-isoascorbique, ni l’acide D-(–)-ascorbique, ni l’acide D-isoascorbique ne sont de la vitamine C.

      Les hommes ont mis plusieurs siècles pour s’apercevoir que le scorbut qui était la maladie qui affectait tous les marins était dû à une carence d’aliments d’origine végétale et non à des bactéries ou des amibes.

      Les études ont porté sur les carences en vitamines et en particulier sur la vitamine C et non sur des surdosages de produits chimiques de synthèse.
      La vitamine C n’est pas synthétisée par l’organisme humain. Elle ne peut être apportée à l’organisme que par des aliments d’origine végétale, crus, frais et non transformés.
      Le régime alimentaire des marin (poissons séchés, farines et rhum) a été complété par des aliments d’origine végétale et des agrumes et a fait disparaître le scorbut.

      La vitamine C est l’une des vitamines les plus instables de toutes les vitamines. La chaleur, l’exposition à l’air et sa solubilité dans l’eau la font disparaître rapidement.

      Les sels d’acide ascorbique NE SONT PAS DE LA VITAMINE C et ne peuvent pas être de la vitamine C qui ne peut provenir que de végétaux crus, frais et non transformés (60 milligrammes par jour).

      Des crudités à chaque repas, sans assaisonnement excessif, sont la meilleure source de vitamines et autres micro-nutriments indispensables à l’organisme humain.

      1. Sylvain

        « Elle ne peut être apportée à l’organisme que par des aliments d’origine végétale, crus, frais et non transformés. »

        Absolument certain ?
        (je chipote un peu :) )

        1. Alain

          Compte tenu de l’abondante littérature et des propriétés miraculeuses de la vitamine C, on peut effectivement se poser la question.

          La molécule d’acide ascorbique se présente sous quatre formes spatiales différentes.
          Seule l’une de ces quatre formes de l’acide ascorbique (ou acide oxo-3-gulofuranolactone, forme énolique) est présente sous une forme énantiomériquement pure (acide L-(+)-ascorbique ou vitamine C) dans les fruits (citrons, kiwi…) et les légumes frais.

          Les métabolismes dans l’organisme humain sont actifs à 37°C.
          Les métabolismes dans les plantes sont actifs à des températures plus basses (20 à 23°C).
          La molécule d’acide L-(+)-ascorbique ou vitamine C est très fragile en solution et est détruite au contact de l’air (par oxydation) ou sous l’exposition à la lumière (par action des ultraviolets). La chaleur accélère ces processus et la chaleur de la cuisson des aliments détruit la vitamine C.

          L’acide L-(+)-ascorbique ne peut pas être synthétisé sous la forme énantiomériquement pure à une température de 37°C. Seules les plantes sont capables de synthétiser une seule forme spatiale pure de cette molécule.
          Les synthèses industrielles produisent toujours un mélange des différentes formes spatiales d’une même molécule.

          L’acide L-(+)-ascorbique a les mêmes propriétés chimiques que les trois autres formes spatiales de la molécule d’acide ascorbique et notamment d’être un antioxydant, une molécule capable de contrer l’action d’oxydants comme les radicaux libres.
          Pour une action antioxydante, on emploie l’acide-D-ascorbique qui, à l’inverse de l’acide-L-ascorbique, ne présente pas d’activité vitaminique, mais qui peut être produit industriellement en très grandes quantité (E300 _ acide ascorbique).

          Mais si vous voulez vraiment connaître la vérité sur la vitamine C, vous pouvez lire l’article publié sur le site favori de Ned :
          http://www.neosante.eu/la-verite-sur-la-vitamine-c/
          Vous y ferez des découvertes étonnantes.

          1. Ned

            Vous pouvez même recevoir gratuitement (en pdf) le N°1 !

          2. Sylvain

            Je pinaillais un peu, je dis juste qu’il y a des (rares, hein !) sources animales de vitamine C (à prendre cru, au niveau de certains abats, comme les surrénales des mammifères, ou même le blanc de baleine, par ailleurs plutôt riche en glycogène, ce qui est assez cohérent ma foi)

  9. jibel

    Y manque pas d’air celui la 8-) Y doute de rien 8-) les C***s ça osent tout , c’est a ça qu’on les reconnait ( M. Audiard)

  10. Ned

    Dans le N° 43 Néosanté http://www.neosante.eu

    Chimio & espérance de vie

    Selon une légende soigneusement entretenue, le traitement classique du cancer fait des progrès
    et ces progrès se traduisent par une augmentation substantielle de l’espérance de vie. La réalité est nettement moins reluisante, comme l’indique une étude parue en décembre dernier dans le JAMA. Les chercheurs ont évalué l’intérêt des 71 derniers produits introduits en oncologie et agréés par le Food and Drug Administration. D’après leurs calculs, ce flot de nouvelles armes chimiques a apporté une survie supplémentaire de… 2,1 mois, au prix de 10.000 $ par mois par patient, et au prix de nombreux effets secondaires graves. C’est dire si le rapport bénéfices/coûts/ risques de la chimiothérapie est largement défavorable !

  11. Django

    Qu’en dit la Fnclcc (Unicancer), Française, cette fédération?

  12. Ned

    La vitamine C NE PEUX PAS GUÉRIR une maladie quelle quelle soit … pas plus un rhume qu’un cancer !
    PAR CONTRE sans sa présence en quantité suffisante pour la fabrication des nouvelles membranes cellulaires RIEN ne se passera bien !
    Alors chimio même la plus douce qui détruit tout au fur et à mesure le niveau de réparation et donc de guérison ne peut pas être terrible !
    Membranes neuves c’est : cholestérol et acide ascorbique + eau + un certain nombre d’éléments variables selon localisation… c’est la base …!

  13. Yapo Flora

    je suis originaire de la cote d ivoire
    je suis originaire de la cote d ivoire
    et je souffre d une tumeur a la colonne vertebrale qui me fait beaucoup souffrir depuis maintenant 8 ans
    au tout debut c etait une compression medullaire et les medecins ne me donnait pas longtemps a vivre mais grace a la vitamine c a forte dose je vis presque normalement( je recise que e ne prend aucun autre traitement)

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