L’Injustifiable Calendrier Vaccinal Calédonien

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La Nouvelle-Calédonie est un territoire français compétent en matière de santé : il établi son propre calendrier vaccinal, avec les vaccinations obligatoires et recommandées. Notre stratégie vaccinale, qui est officiellement établie selon notre contexte épidémiologique et les recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), est l’une des plus lourdes qui existent. 10 maladies sont ainsi obligatoirement soumises à la vaccination, c’est 7 de plus que dans l’hexagone national. Notre calendrier vaccinal, qui ne laisse pratiquement aucune chance aux libertés individuelles, nous est imposé sans explication. Les autorités compétentes peinent à justifier leurs choix, et se réfugient dans un silence dérangeant. La transparence scientifique et politique n’est visiblement pas l’apanage de nos décideurs. Faut-il se faire vacciner contre tout et n’importe quoi ?

La vaccination, ça se discute (et se justifie surtout) !

Me voilà parti pour la première fois sur le sujet délicat de la vaccination en Nouvelle-Calédonie, et j’imagine déjà les commentaires qui vont fuser en me traitant « d’anti-vax » de première catégorie (le célèbre terme du moment), de rétrograde, de représenter un danger pour les populations, les enfants et les séniors ou bien même d’appartenir à une secte vantant les terribles dangers de la vaccination…

Il n’en est rien. Comme tous les sujets relatifs à la santé et à la prise de médicament avec des effets secondaires, la vaccination est un sujet qui DOIT ABSOLUMENT être discutée, débattue sereinement afin de peser le pour et le contre de cet acte intrusif, comme le souligne très justement Thierry Souccar de Lanutrition.fr.

L’obligation vaccinale, ou l’obligation de soins de manière générale, est une restriction des libertés individuelles qui doit impérativement s’appuyer sur des « arguments très solides d’urgence sanitaire », comme le souligne l’un de mes correspondants médecin sur ce sujet.

Nous sommes aujourd’hui à l’aube d’un débat national sur la vaccination en France. Un débat tout d’abord verrouillé par Marisol Touraine (**), puis finalement accepté et annoncé publiquement, car c’est un débat nécessaire.

Cette discussion nationale va uniquement se pencher sur trois maladies à vaccination obligatoire en France, le DT-Polio (ou plus simplement DTP), alors qu’en Nouvelle-Calédonie, un territoire français, nous avons un calendrier vaccinal fortement contraignant, qui limite le plus notre liberté fondamentale de disposer de notre corps.

Alors avec ce billet, je vais me permettre d’ouvrir le débat sur la vaccination obligatoire en Nouvelle-Calédonie, une situation que de nombreuses personnes jugent extrême.

Par exemple, le médecin Marc Girard n’y va pas avec le dos de la cuillère sur notre calendrier, qui serait selon lui « fixé au jugé, généralement par des gens incompétents et sans la moindre évaluation épidémiologique sérieuse… ».

Voilà qui est dit.

L’incroyable situation calédonienne

BCG (contre la tuberculose) et Hépatite B dès la naissance, une seconde injection contre l’hépatite B un mois plus tard, avec un nouveau vaccin à l’âge de deux mois : un pentavalent (qui agit contre cinq maladies) pour la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite (le fameux DTP), la coqueluche acellulaire et l’haemophilus b [1]. Un mois plus tard, seconde injection du pentavalent, et rebelote le mois suivant.

Dès l’âge d’un an, le petit calédonien aura déjà reçu 8 injections contre 10 maladies, sans avoir la possibilité de choisir. Si les parents décident de suivre en plus les vaccins recommandés, et qu’ils tombent malheureusement durant une période à risque, ce sera 12 injections pour 12 maladies. Finalement on pourrait rajouter une 13ème injection, celle contre les papillomavirus responsables du cancer du col de l’utérus, dès 12 ans. On n’est pas trop mal là non ?

Le calendrier vaccinal calédonien mérite donc amplement sa place dans le Guinness Book des records. Mais n’avons-nous pas là un triste record ? Dangereux peut-être, ou bien inutile, est-ce que tout cela est-il bien justifié ?

La mise en place du calendrier vaccinal calédonien

vaccin-calendrier-pfannstiel-dass-caledonieD’après les informations officielles délivrées par la Direction des Affaires Sanitaires et sociales (DASS), le calendrier vaccinal est entériné par le législateur aux Congrès de la Nouvelle-Calédonie selon deux délibérations :

  • N°21/CP du 4 mai 2006
  • N°45/CP du 20 avril 2011

D’après mes informations, un comité d’experts regroupant des professionnels de la santé (médecins, virologues, infectiologues, etc.) se réunirait une fois par an pour donner son avis sur le caractère obligatoire ou recommandé des vaccins, qui sera ensuite soumis aux élus.

A la DASS, trois personnes sont responsables de défendre le calendrier vaccinal actuel :

  • Mme Pfannstiel (médecin responsable de la vaccination)
  • Mme Chantoiseau (pharmacienne)
  • Mme Ducrocq (pharmacienne)

J’ai par la passé envoyé plusieurs e-mails à Mme Pfannstiel pour lui poser des questions sur le calendrier vaccinal local, sur le nombre légèrement élevé de vaccins et de maladies obligatoires et sur mes doutes quant aux conseils de certaines institutions sérieusement plombées par les conflits d’intérêts de ces membres.

Toutes mes demandes sont restées lettres mortes, et cela serait normal selon les dires d’une jeune journaliste qui a pu interviewer nos trois professionnels de la DASS, car ces questions nécessitent l’accord de la hiérarchie pour y répondre.

Heureusement pour moi, cette fameuse journaliste a publié une interview sur son blog personnel et nous permet d’en savoir un peu plus sur les arguments de nos décideurs en matière de santé publique et de vaccination.

Vous allez découvrir par vous-même que les arguments avancés sont parfois très limites, parfois déconcertants, et bien souvent en dehors de toute réalité scientifique et objective.

L’inexistante justification du calendrier vaccinal local

Ainsi, selon Anne Pfannstiel, notre « calendrier vaccinal serait vraiment simplifié pour se rapprocher le plus possible du calendrier métropolitain », soulignant « quelques particularités » qui ressembleraient plus aux « DOM TOM comme Mayotte ou la Guyane ».

Est-ce que par « simplifié » Mme Pfannstiel veut dire que l’on a décidé de tout rendre obligatoire pour faciliter à la fois la vie des futurs vaccinés et celle des professionnels de la santé ?

N’est-il pas plutôt étrange de dire dans la même phrase que l’on désire se rapprocher le plus possible du calendrier vaccinal métropolitain (avec un seul vaccin obligatoire, le DTP) quand on rend obligatoire sept vaccins de l’autre côté ?

Finalement n’est-il pas un peu étrange d’ajouter des « particularités » au grès des envies et d’autres exemples sur d’autres territoires pour justifier un calendrier vaccinal extrêmement lourd ? Voire.

La doctoresse de la DASS termine sans laisser le moindre doute :

« Tous les vaccins, à part le DTP également obligatoire en Métropole, sont justifiés par notre épidémiologie locale »

Justifié par notre épidémiologie locale ?

A ma demande, j’ai fait analyser nos données épidémiologiques locales par une professionnelle de la question basée en métropole*, qui a notamment rédigé un ouvrage sur la vaccination, et qui m’indique qu’il n’existe pas en Nouvelle-Calédonie d’arguments solides justifiant un calendrier vaccinal aussi lourd.

Selon elle, « cette obligation n’est jamais un signe de bonne santé démocratique » et si l’on regarde les données épidémiologiques, « il n’y a pas, à priori, un taux plus important pour les maladies à prévention vaccinale en Nouvelle Calédonie qu’en métropole depuis le début des années 2000. »

Cette situation extrêmement intrigante en Nouvelle-Calédonie, si j’ose dire, a beaucoup perturbé la Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations que j’ai contacté pour avis, et qui ont tout simplement cru que je me trompais sur le calendrier vaccinal local et que je confondais vaccination obligatoire et recommandée… Bref, j’ai dû abandonner.

J’ai bien entendu contacté, et a plus de quatre reprises, le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) pour avoir son avis officiel sur la situation néo-calédonienne, puisqu’il aurait donné à priori des recommandations à nos experts locaux. Nul besoin de vous préciser que je n’ai jamais reçu de réponse, malgré les demandes répétées et pas loin d’un an d’attente.

J’en reviens donc aux Trois Dames de la vaccination calédonienne, qui peine à justifier le calendrier vaccinal, en avançant des arguments émotionnels ou des comparaisons douteuses :

« En Afrique ils subissent toujours la polio […] »

Ou bien :

« Les gens oublient qu’on vient de très, très loin. Les jeunes d’aujourd’hui n’ont pas connu les épidémies, la poliomyélite etc. Pour les adultes qui ont connu ça, ça leur parait impensable de ne pas se faire vacciner. »

A propos de la tuberculose, le docteur Pfannstiel se justifie :

« Ici les gens vivent en tribu, il y a de la promiscuité : c’est d’autant plus important de les vacciner ».

Finalement, nos trois spécialistes justifient l’obligation du ROR (cf. rougeole, rubéole et oreillon) à cause d’une épidémie survenue en 1989…

Aucun autre vaccin obligatoire n’est justifié comme il devrait l’être au cours de cette interview très instructive.

Qu’en est-il de l’hépatite B pourtant obligatoire ?

Selon les professionnels indépendants que j’ai sollicité « la Nouvelle Calédonie suit les recommandations de l’OMS (vaccination à la naissance dans tous les pays) qui ne se justifient franchement pas dans des pays où la prévalence de l’hépatite B chronique est faible et où on a les moyens de faire une sérologie hépatite B aux femmes pendant la grossesse ».

Toujours selon ce professionnel, les risques peuvent facilement se prévenir par une « prophylaxie à la naissance, comme cela se pratique systématiquement en France », alors qu’une transmission verticale de la mère à l’enfant « est très rare ».

Pour ce qui est précisément de la vaccination contre l’hépatite B, le docteur Marc Girard ($) qui s’est montré très dur sur notre calendrier vaccinal, et qui est l’un des professionnels les plus au fait du rapport bénéfice/risque de ce vaccin, nous indique que nous avons des « idées très vagues sur la durée de protection qu’il confère ».

Vraisemblablement il n’est pas certain que les nourrissons vaccinés qui arriveront à l’âge supposé à risque seront « effectivement immunisés ».

J’ai confronté les données épidémiologiques de la Nouvelle-Calédonie à l’analyse du docteur Girard, et ses conclusions sont limpides.

Sur les chiffres présentées, le docteur insistent qu’ils « ne disent absolument rien sur la gravité des hépatites ainsi déclarées », et rajoutant que « dans l’immense majorité des cas (plus de 95%), l’hépatite B est une maladie bénigne, spontanément résolutive ».

Le spécialiste complète que « compte tenu de l’efficacité parfois problématique du vaccin, il convient donc de se demander combien de cas graves sont évités par une vaccination obligatoire ». Toujours selon le Dr. Girard, « pas beaucoup, à l’évidence. »

Dans la lignée du docteur Girard, les informations que j’ai obtenu de la part d’un autre spécialiste nous éclairent davantage sur le rôle de cette vaccination obligatoire. Ainsi, l’Italie s’est pliée « très rigoureusement » aux recommandations de l’OMS en la matière, avec une couverture vaccinale proche de 100% pour les nourrissons.

Malgré cette forte couverture vaccinale, la prévalence de l’hépatite B (de 1 à 2 pour 100.000 personnes) étaient la même qu’en France, ne bénéficiant que d’une couverture vaccinale de 40% environ (en 2008).

Autre élément intéressant et important, et selon un document fourni par le groupe d’experts de l’OMS en charge des questions de l’hépatite, il n’existerait pas d’étude qui démontre « la persistance de la protection vaccinale au-delà de l’âge de 15 ans chez un nourrisson vacciné pendant les premiers mois de vie ».

Nous avons donc un vaccin obligatoire avec possiblement une efficacité toute relative, un manque flagrant de données épidémiologiques sérieuses et précises, tout en exposant une large partie de la population « aux complications de la vaccination », selon le docteur Marc Girard.

Avant de passer sur les risques potentiels pour la santé des nourrissons, et notamment à cause de l’écotoxicité de l’aluminium contenu dans certains vaccins est aujourd’hui avérée (à vérifier ICI, ou encore LA, ou bien LA), on va se plonger sur d’autres vaccins obligatoires.

La coqueluche, obligatoire pour les bébés calédoniens !

Selon les informations que j’ai pu recueillir auprès des spécialistes de ce sujet, le vaccin contre la coqueluche ne bénéficierait que de « peu de données sur la durée de protection » contre cette maladie.

Le vaccin anti-coquelucheux acellulaire aurait démontré « sa faible efficacité, qui va en décroissant au fur et à mesure des rappels, ce qui a notamment été mis en évidence aux Etats Unis lors d’épidémies en Californie et à Washington, où l’on a pu constater que des enfants entièrement vaccinés étaient infectés par la coqueluche, ce qui a donné lieux à des publications peu discutables dans des journaux prestigieux » [2] [3].

Malheureusement, ce point majeur soulevé par le professionnel de la santé que j’ai contacté est soutenu par plusieurs études récentes qui pointent du doigt l’efficacité décroissante du vaccin [4], ou bien pour contrôler les épidémies de coqueluches [5].

Est-ce que cette littérature scientifique a été étudiée par nos responsables locaux et le comité d’experts ? Permettez-moi de douter.

ROR, une autre obligation vaccinale discutable ?

Dans cette partie, je vais principalement discuter le cas de la rougeole, incluse dans ce vaccin trivalent (avec les oreillons et la rubéole).

D’après le document fourni par la DASS, il n’y a eu aucun cas de rougeole depuis les années 2000.

Voici ce qu’il faut retenir à propos de cette vaccination, et d’après le très long document extrêmement bien fourni d’une spécialiste de la rougeole :

  • La rougeole est une maladie bénigne pour l’immense majorité des personnes en bonne santé qui ne présentent pas un terrain favorable à la maladie.
  • Les cas graves liés à la rougeole, impliquant des hospitalisations et parfois des décès se rencontrent principalement chez les personnes immunodéprimées (immunodépression congénitale ou acquise), chez les adultes, ou dans les cas graves de malnutrition
  • Le taux de létalité (ou de mortalité) de la rougeole est inférieur à celui de la grippe, de l’ordre de 1 pour 10.000 cas.
  • L’immunité conférée par le vaccin contre la rougeole est limitée dans le temps pour une durée de 25 ans environ.
  • La vaccination contre la rougeole, une maladie bénigne pour rappel, possède des effets indésirables (parfois graves), des contre-indications et des précautions d’emplois qui invitent fortement à raisonner son utilisation
  • Parmi ces effets indésirables, nous avons des urticaires, l’œdème de Quincke, des sifflements respiratoires ainsi que des réactions allergiques sévères. D’autres cas plus rares mais graves comme la diminution des plaquettes sanguines, l’encéphalopathie, ou les convulsions fébriles ont également été reportés pour ce vaccin.
  • Malgré une couverture vaccinale optimale, comprise entre 85 et 95%, les populations locales ne sont pas à l’abri des épidémies localisées de rougeole à cause des personnes non vaccinées (même à 90% de couverture vaccinale).
  • Pire encore, une couverture vaccinale trop élevée empêche la libre circulation du virus « sauvage » qui provoque dans la majorité des cas des infections asymptomatiques et qui confère une immunité supérieure dans le temps et dans la qualité comparée aux personnes vaccinées.
  • Cette vaccination massive en Nouvelle-Calédonie peut déplacer l’âge de la survenue de la maladie où l’on observe les complications les plus graves et où le vaccin devient inefficace, rendant ainsi la population locale de plus en plus dépendante du vaccin.
  • Selon toutes les données sérieuses sur ce sujet, le rappel de la rougeole est inutile et n’apporte pas de protection supplémentaire, contrairement à ce que semble croire les responsables de la DASS sur la vaccination.

Finalement, et selon les commentaires des spécialistes sollicités, est-ce qu’il faut poursuivre cette campagne de vaccination lourde, avec des effets indésirables parfois graves et documentés, pour une maladie bénigne dans un territoire développé, au risque de rendre tout une partie de la population sujette à des cas graves de rougeole ?

Plus précisément, et selon les dires de la spécialiste Michal-Teitelbaum, « est-ce qu’une politique de contrôle, centrée sur la protection des personnes fragiles, ne serait pas plus raisonnable ? ».

Que faut-il penser du BCG anti-tuberculeux ?

Le vaccin Bacille Calmette et Guérin (BCG) est obligatoire en Nouvelle-Calédonie dès la naissance pour lutter contre la tuberculose. En 2013 l’incidence de la tuberculose était de 17,7 cas pour 100.000 personnes, avec notamment une incidence moindre (11,5) en Province Sud et encore plus faible dans les îles.

D’après nos responsables de la DASS, le BCG serait obligatoire en Nouvelle-Calédonie principalement à cause du mode de vie en tribu et à la promiscuité liée, ainsi qu’à cause d’une incidence jugée élevée où la vaccination serait fortement recommandée.

Sommes-nous dans une « situation sanitaire d’urgence », si je reprends les termes du docteur Michal-Teitelbaum, qui nécessite que l’on vaccine tous les nouveau-nés contre la tuberculose ?

D’après les chiffres officiels de l’Atlas de Nouvelle-Calédonie, 2/3 des calédoniens vivent en zone urbaine, plus précisément dans l’agglomération du Grand Nouméa alors que seulement 23% de la population vivraient tribu. Moins d’un quart donc.

Selon les données de la Banque Mondiale, l’incidence de la tuberculose (toujours pour 100.000 personnes) serait en France de 9, de 6 an Australie ou encore de 12 au Royaume-Uni en 2014. Dans ces trois pays, et malgré une incidence très proche au Royaume-Uni, le BCG n’y est plus obligatoire.

L’Australie de son côté estime que la vaccination obligatoire contre la tuberculose se justifie dans les pays où l’incidence est élevée, supérieure à 50 cas pour 100.000 personnes. Des chiffres étonnamment éloignés de ceux que l’on retrouve en Nouvelle-Calédonie.

Cette situation démographique et épidémiologique, qui ne traduit vraisemblablement pas d’urgence sanitaire (au vu de l’incidence faible et de la minorité de la population vivant en tribu) doit être relativisée par l’efficacité du vaccin BCG.

Malheureusement, le BCG n’est pas un modèle d’efficacité pour lutter contre les formes graves de la tuberculose. Selon la synthèse scientifique la plus récente sur l’efficacité du vaccin, les auteurs indiquent que dans la majorité des cas, le BCG confère une protection pendant seulement 10 à 15 ans [6].

Toujours selon ces chercheurs du département sur l’immunité et les infections microbienne de l’Université de Ohio, à Columbus aux Etats-Unis, l’efficacité du vaccin serait au maximum de 80%, avec parfois des taux très bas selon les populations (27% par exemple, [7]).

Une récente méta-analyse et synthèse de la littérature publiée en 2014 par le Centre de Surveillance et de Contrôle des Maladies Infectieuses indique une protection globale de 19% chez les enfants, lorsque toutes les études sont prises en compte [8]. L’efficacité du vaccin BCG augmente quand les chercheurs prennent en compte des études avec le suivi de la tuberculose.

Sans entrer plus longuement dans les détails, nous pouvons d’ores et déjà nous poser de la question de la légitimité de cette vaccination obligatoire en Nouvelle-Calédonie. Ce point est d’autant plus important que les trois responsables de la DASS semblent justifier l’obligation vaccinale car « la population adhère beaucoup plus facilement » selon Laurence Chantoiseau. Toujours selon la pharmacienne inspectrice, « quand on dit aux gens que le vaccin est recommandé, donc qu’ils ont le choix, ils commencent à avoir un doute ».

Doit-on rendre tous les vaccins obligatoires pour enlever le « doute » à la population calédonienne ? N’est-ce pas là un raisonnement un peu étrange. A vous de juger.

Le cas du pneumocoque et du papillomavirus

Selon l’interview accordée à la jeune journaliste disponible sur la toile, la DASS projetterait de rendre un énième vaccin obligatoire, celui contre le pneumocoque, ainsi que d’abaisser l’âge de la vaccination contre les papillomavirus à 11 ans.

Pour le vaccin anti-pneumocoque (Prevenar), son intérêt réside principalement dans la lutte contre les infections graves que l’on appelle les infections invasives à pneumocoque (IIP), principalement représentées par les méningites à pneumocoques et les bactériémies.

Les méningites représentent les formes les plus graves, pouvant entraîner une mortalité comprise entre 8 et 10% chez les enfants touchés de moins de deux ans. Les séquelles en revanche concerneraient 20% des cas.

En Nouvelle-Calédonie, et d’après les chiffres officiels fourni par la DASS, nous avons en moyenne 8 cas de méningites à méningocoque par an. Ces chiffres nous permettent d’estimer une prévalence de la maladie d’environ 3 cas pour 100.000 personnes, tandis que la métropole arbore 1 seul cas, voire un peu moins, pour 100.000 personnes.

Nous avons donc en Nouvelle-Calédonie une prévalence des méningites à méningocoques plus élevée qu’en métropole, mais est-ce que cette prévalence locale, qui est manifestement faible, justifie de rendre ce vaccin obligatoire ?

Selon les spécialistes que j’ai contacté, à priori non, mais encore faudrait-il que la DASS mette à disposition du public des chiffres plus précis sur la nature exacte des méningites à méningocoques.

Cette question est d’autant plus importante, que dans le cadre d’une vaccination obligatoire avec le Prevenar, nous soumettons plusieurs générations d’enfants à un produit dont « les effets indésirables sont mal connus », selon la doctoresse Claudina Michal-Teitelbaum.

Toujours selon ce médecin, dès le début de la commercialisation du vaccin, « les pédiatres ont relevé l’équivalent de 5 effets graves pour 100.000 doses de vaccin effectué seul ». Parmi ces effets indésirables, nous retrouvons des thrombopénies, également des infections par pneumocoque (principalement à cause d’une modification des sérotypes exercé par le vaccin), jusqu’à la mort du nourrisson.

Le point noir de ce vaccin résiderait selon Mme Michal-Teitelbaum sur l’augmentation paradoxale des décès dus au pneumocoque (notamment enregistré en Australie) tandis que les cas d’infections diminuent [9]. Des résultats similaires ont été retrouvés en Espagne, où l’on observait une augmentation de cas d’IIP d’autres sérotypes chez les enfants [10].

Le vaccin anti-HPV recommandé uniquement ?

En ce qui concerne le vaccin anti-HPV qui doit permettre de lutter contre le cancer du col de l’utérus en luttant contre certaines souches de papillomavirus qui peuvent déclencher les cancers, nous sommes dans une situation où nos instances locales suivent les recommandations officielles.

J’ai déjà traité en détail la question de cette vaccination, qui à ce jour ne devrait pas être recommandé car n’étant pas un problème majeur de santé publique. Je vous invite à lire mes deux billets sur ce sujet, avec notamment une analyse de la pétition du Pr Joyeux, du rapport de l’HCSP et de l’intérêt (vain) de cette vaccination.

Toutefois, j’aimerais rajouter un détail très important que j’ai obtenu de la part de mes contacts professionnels dans le domaine. Selon la doctoresse Michal-Teitelbaum, le vaccin anti-HPV (Gardasil) a bénéficié d’une procédure de mise sur le marché accélérée, un fait « éthiquement inacceptable » selon un billet du Dr. Michal-Teitelbaum.

Cette « procédure accélérée » entraîne avec elle des conséquences potentiellement graves en termes de santé publique, à cause d’une évaluation clinique incomplète du vaccin.

Cette situation inexplicable ne garantit plus l’objectivité dans le report des cas indésirables graves et dans la mesure de l’efficacité réelle du vaccin, et jette encore plus le doute sur un vaccin qui n’a pour le moment jamais démontré son efficacité sur les cancers du col de l’utérus.

Conflits d’intérêts : la naïveté des responsables locaux

Fait majeur à prendre en considération dans l’obligation vaccinale et dans la question des produits pharmaceutiques de manière générale, ce sont les conflits d’intérêts qui gangrènent horriblement les instances décisionnelles, les comités d’experts publics ou bien les groupements scientifiques en charge de réaliser des études pour obtenir des autorisations de mise sur le marché.

Dans l’interview accordée à la jeune journaliste d’un journal local calédonien, les responsables du calendrier vaccinal calédonien ne semblent pas connaître les liens d’intérêts qui unissent une partie importante, et réellement dérangeante, des experts des comités officiels français avec les sociétés pharmaceutiques.

Ainsi, Frédérique Ducrocq, pharmacienne en charge de la vaccination à la DASS défend dans l’interview que le « Haut Conseil de la Santé Publique n’a pas de lien avec des industriels de la santé ».

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Illustration: extrait de mon billet publié sur les conflits d’intérêts des comités de l’HCSP et des groupes d’experts en charge de donner des recommandations de santé.

Cette affirmation démontre malheureusement avec brio la douce naïveté de nos responsables qui imaginent peut-être que nos instances sont totalement indépendantes et que les décisions qui y sont prises sont forcément le reflet d’une analyse objective et d’une collégialité impartiale.

Non, non et non. J’invite fortement les responsables de la DASS à lire l’une de mes enquêtes sur le HCSP et notamment sur ces positions quant aux vaccins anti-HPV.

Dans cet article, je révélais que sur les 47 experts des deux comités en charge de traiter le sujet de la vaccination (CTV et CSMT), seulement 17 experts sont indépendants, tandis que les 27 autres présentaient des conflits d’intérêts avec les firmes pharmaceutiques produisant des anti-HPV.

Plus grave encore, d’après une récente veille sur les conflits d’intérêts de l’HCSP que j’ai réalisé il y a quelques mois sur l’ensemble des membres (48 membres cette fois-ci), 32 experts présentent des liens d’intérêts avec des firmes pharmaceutiques de tout bord.

Nous sommes toujours dans une proportion où 2/3 des experts ne sont pas indépendants.

Comment nos responsables locaux peuvent-ils encore penser que nos collèges d’experts, et le sacro-saint HCSP qui donne des recommandations, puissent être 100% indépendants et donc fiables ?

Même si les liens d’intérêts n’expliquent pas tout, et qu’il faut savoir les relativiser et les comprendre à leurs justes valeurs, ce point ne doit pas être ignoré par nos responsables locaux.

L’obligation vaccinale : le résumé d’un acte politique ?

Les experts que j’ai sollicité sont unanime sur ce point : le calendrier vaccinal et les obligations de soins qui s’y référent sont résolument des actes et des décisions politiques, plus que des décisions scientifiques.

Nous l’avons vu, plus ou moins en détail pour chaque vaccin, l’obligation vaccinale généralisée en Nouvelle-Calédonie n’est pas pleinement justifiée par notre fameuse épidémiologie locale, et soumet la population a des risques non négligeables pour la santé, a des coûts pour les systèmes de remboursement de santé, mais surtout a une restriction majeure de la liberté de disposer de son corps.

Les responsables de la DASS doivent impérativement être en mesure de justifier pleinement et scientifiquement le calendrier vaccinal opérant en Nouvelle-Calédonie. Les arguments du type « quand c’est obligatoire, la population adhère beaucoup plus facilement » ne sont pas recevables dans un débat de cette importance.

Nos responsables doivent mesurer toutes les conséquences qu’implique la vaccination, et doivent impérativement raisonner en termes d’urgence sanitaire.

Bien évidemment, les autorités sanitaires doivent impérativement être plus transparentes quant aux prises de décisions des groupes d’experts, ainsi que leurs liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique, un point majeur dans ce délicat sujet.

De nombreuses maladies manquent d’informations pour comprendre pleinement les enjeux de la vaccination en Nouvelle-Calédonie.

Une dimension politique en lien avec des intérêts privés sur le territoire pourrait exister, et pourrait influencer le calendrier vaccinal vers une obligation de soin généralisée. Etant encore préliminaire, cette partie de l’enquête très explosive doit être approfondie avant d’être mise sur la place publique.

Le débat est maintenant ouvert.


Références

*Le docteur Claudina Michal-Teitelbaum (PMI, protection maternelle et infantile). Co-auteure de l’ouvrage « Faut-il faire vacciner son enfant » de Virginie Belle. Mme Michal-Teitelbaum est également auteur de plusieurs articles de vulgarisation, notamment sur le site personnel « http://docteurdu16.blogspot.com/ ».
** Selon un article du Monde, la Ministre de la santé a déclaré le 29 mai que « la vaccination, cela ne se discute pas ». http://www.lemonde.fr/medecine/article/2015/06/29/les-vaccins-ca-se-discute_4664144_1650718.html
$ Le docteur Marc Girard, expert judiciaire notamment pour l’affaire de la vaccination contre l’hépatite B. Auteur du site d’information sur la santé « http://www.rolandsimion.org/ ».
[1] L’haemophilus influenzae de type b (Hib) pour être précis est une bactérie présente dans les voies respiratoires supérieures (nez, gorge, oreilles) et pouvant infecter le liquide céphalo-rachidien. Cette bactérie peut provoquer des affections plus graves comme des méningites, surtout chez les enfants de moins de 18 mois.
[2] Klein, N. P., Bartlett, J., Rowhani-Rahbar, A., Fireman, B., & Baxter, R. (2012). Waning protection after fifth dose of acellular pertussis vaccine in children.New England Journal of Medicine367(11), 1012-1019.
[3] Baxter, R., Bartlett, J., Rowhani-Rahbar, A., Fireman, B., & Klein, N. P. (2013). Effectiveness of pertussis vaccines for adolescents and adults: case-control study.
[4] Koepke, R., Eickhoff, J. C., Ayele, R. A., Petit, A. B., Schauer, S. L., Hopfensperger, D. J., … & Davis, J. P. (2014). Estimating the effectiveness of tetanus-diphtheria-acellular pertussis vaccine (Tdap) for preventing pertussis: evidence of rapidly waning immunity and difference in effectiveness by Tdap brand. Journal of Infectious Diseases210(6), 942-953.
[5] Klein, N. P., Bartlett, J., Fireman, B., & Baxter, R. (2016). Waning Tdap Effectiveness in Adolescents. Pediatrics, peds-2015.
[6] Moliva, J. I., Turner, J., & Torrelles, J. B. (2015). Prospects in Mycobacterium bovis Bacille Calmette et Guérin (BCG) vaccine diversity and delivery: Why does BCG fail to protect against tuberculosis?. Vaccine, 33(39), 5035-5041.
[7] Aronson, N. E., Santosham, M., Comstock, G. W., Howard, R. S., Moulton, L. H., Rhoades, E. R., & Harrison, L. H. (2004). Long-term efficacy of BCG vaccine in American Indians and Alaska Natives: a 60-year follow-up study. Jama, 291(17), 2086-2091.
[8] Roy, A., Eisenhut, M., Harris, R. J., Rodrigues, L. C., Sridhar, S., Habermann, S., … & Abubakar, I. (2014). Effect of BCG vaccination against Mycobacterium tuberculosis infection in children: systematic review and meta-analysis.
[9] Lehmann, D., Willis, J., Moore, H. C., Giele, C., Murphy, D., Keil, A. D., … & Richmond, P. (2010). The changing epidemiology of invasive pneumococcal disease in aboriginal and non-aboriginal western Australians from 1997 through 2007 and emergence of nonvaccine serotypes. Clinical Infectious Diseases, 50(11), 1477-1486.
[10] Muñoz-Almagro, C., Jordan, I., Gene, A., Latorre, C., Garcia-Garcia, J. J., & Pallares, R. (2008). Emergence of invasive pneumococcal disease caused by nonvaccine serotypes in the era of 7-valent conjugate vaccine. Clinical Infectious Diseases, 46(2), 174-182.

61 Commentaires

  1. JBV

    Excellent article. Bravo pour les recherches. Bravo pour le sérieux !

  2. Libertépournoscorps

    Enfin quelqu’un qui met les pieds dans le plat ! Bravo et merci.

  3. Anais

    L’obligation vaccinale est une atteinte grave à la liberté individuelle, surtout quand on regarde sur quoi elle est basée. La corruption en telle à ce sujet que je m’interroge: comment est-ce possible que ça puisse continuer et même s’aggraver?
    C’est INTOLERABLE…
    Les vaccins sont nécessaires? Les vaccins sont efficaces? Les vaccins sont sûrs? les vaccins ont fait disparaitre les maladies?
    Le mythe cachant la réalité… Et le monde médical incapable de remettre en question le dogme.
    Je suis médecin (anesthésiste) en métropole, j’ai toujours été « pour les vaccins » jusqu’à ce que je tombe enceinte et que je commence à me documenter. J’ai passé un temps fou à éplucher les articles, j’ai lu le livre de Michel Georget « vaccins, les vérités indésirables », je suis ressortie de tout ça sidérée. Comment j’avais pû être aussi naive durant toutes ces années??
    Je pense qu’on ne mesure pas l’ampleur des dégâts que les vaccins sont en train de faire à travers le monde… L’épidémie de maladies auto-immunes, inflammatoires chroniques, cancers, autisme et j’en passe est forcément multi-factorielle (pollution environnementale oblige) mais les vaccins en interférant de plus en plus tôt avec le système immunitaire avec son cortège d’adjuvants, conservateurs…
    Et tout ça pour quoi? Enrichir les grands groupes pharmaceutiques.
    Nous n’avons pas besoin des vaccins mais d’un système immunitaire performant via une bonne alimentation, une hygiène correcte, de l’exercice physique, une éviction au mieux des polluants chimiques sans oublier la joie de vivre!
    Les vaccins sont une illusion, une erreur monumentale.
    Mon bébé a 2 ans, n’est pas vacciné et a été allaité jusqu’à son sevrage naturel.
    Il a fait 4-5 rhumes banaux, pas une otite ni une gastro, il a une santé hallucinante. Il ne sera pas vacciné. Mais combien de parents ne sont pas informés?
    Quel gâchis tout ça…
    Merci pour cet article encore une fois d’une grande qualité

    1. DURAND

      Un biologiste explique comment la « sécurité » des vaccins est testée.

      https://www.youtube.com/watch?v=l-lcNQolvaY

      Les vaccins sont-ils efficaces et sans danger ?

      https://www.youtube.com/watch?v=U2psKORIsVk

    2. maureen ellis PhD

      un grand MERCI pour votre commentaire. Mon petit fils n’est PAS vacciné…mais il est tout à fait protégé car nous pratiquons la méthode du Dr. Isaac Golden en Australie, basée sur ses 25 ans de travaux publiés, concernant la protection donné par des nosodes homéopathiques en haute dillution. Mon petit fils a 3 ans à présent et il est en parfaite santé, avec un système immunitaire au top grace à sa maman qui l’a nourri au sein pendant 2 ans entiers.

      je suis HORRIFIE de lire la liste des vaccins « obligatoires » in NC…c’est un massacre, uniquement pour le FRIC et sous pression de l’OMS. Ma propre fille, maintenant adulte, a eu sa vie DETRUITE à l’age de 3 ans suite au vaccin BCG. Quelle corruption chez les politicos et leurs larbins en NC.

      1. NOiD

        Ce « massacre » pour le « Fric » sauve des milliards de vies.

        1. Floun

          Sur quelles études vous vous basez pour faire ce calcul?

        2. Chewbie

          Et combien sont détruite à cause des vaccins ?! De parents qui doivent enterrer leurs nourrissons de tout juste 2 mois suite à la vaccination faite trop top avec bien trop de valences et de cochonneries ?

  4. Jean-Marie

    La véritable histoire de Pasteur est très mal connue et n’a que très peu à voir avec ceux qu’on nous a vendu à l’école primaire, comme à propos de nombreux héros, Bayard, Napoléon, Cambronne, etc. inclus.

    Le facteur du village alsacien (mais provisoirement allemand à l’époque) du célèbre petit Joseph Meister a aussi été mordu par le chien soit disant enragé, et d’autres villageois aussi qui ne sont pas davantage morts de la rage

    Il paraîtrait que le trop célébré Louis Pasteur (non médecin) aurait dit sur son lit de mort « Claude Bernard avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout »

    La baisse de mortalité effective attribuée à la diffusion des vaccins
    dans les pays « coloniaux » est aussi, sinon essentiellement, due au fait qu’on apportait en même temps des règles d’hygiène et de la nourriture.

    Mais si, en 2016 encore, un organisme fragilisé par la malnutrition et autres est toujours en péril de mort, il arrive que, Outre-métropole comme en France continentale, le vaccin fasse pire que mieux, y compris à cause de l’excipient.

    Ils ne sont tout de même pas tous fous tous ces médecins contre la vaccination ; et il y a ceux, très sceptiques, qui n’osent pas déconseiller le vaccin anti-tétanique (?) et antipolio par peur du tribunal

  5. clea

    Article très intéressant, mais une chose m’interpelle : vous parlez du Prevenar qui est administré pour immuniser contre certains pneumocoques (pas tous les pneumocoques, il faut le savoir). Puis vous citez les méningites par méningocoque. Or, un méningocoque n’est pas un pneumocoque, je ne comprends pas pourquoi vous en parlez, alors que ce n’est pas le même vaccin pour les deux.

    Sachant que les méningites à pneumocoques sont plus fréquentes que celles à méningocoques, connaîtriez-vous le nombre précis de cas par 100 000 habitants pour cette maladie, que ce soit vraiment comparable avec le nombre de réactions graves liées au Prevenar ?
    Merci.

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Bonjour Cléa,

      Merci pour ce commentaire et excellente remarque. Après relecture et commentaire de la part de professionnel, je suis en train de clarifier cette partie qui fait effectivement le mélange entre deux vaccins. Je ferais un édit pour notifier les parties changées mais quoi qu’il en soit nous n’avons pas d’indication de l’incidence des méningites à pneumocoques en Nouvelle-Calédonie selon les données officielles des autorités sanitaires. Le mystère reste donc pour le moment entier. A bientôt.

  6. berland

    Nous sommes en 2016 et les parents n’ont plus le droit de vie ou de mort sur leurs enfants. Les anti-vax sont responsables de la réapparition de maladies qui devraient être complètement éradiquées par une politique responsable des vaccins. Vous naviguez dans le sillage glauque et criminel de Joyeux. Vous nous aviez habitué à plus d’intelligence. Dommage…

    1. Anais

      « Les anti-vax sont responsables de la réapparition de maladies qui devraient être complètement éradiquées par une politique responsable des vaccins »
      De quelles maladies parlez-vous précisément?

      Voici quelques extraits du rapport de l’OMS de 1980 concernant l’éradication de la variole (sources accessibles à tous) :

      « Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas ».

      « Dès lors que les varioleux étaient isolés dans une enceinte où ils n’avaient de contact qu’avec des personnes correctement vaccinées ou précédemment infectées, la chaîne de transmission était rompue ».

      « La campagne menée en Inde … révéla les limites d’une stratégie axée uniquement sur la vaccination de masse … même lorsque la couverture de vaccination atteignait 85 à 90%, objectif pourtant difficile à atteindre. En revanche, lorsque les programmes de surveillance active et d’endiguement efficace entrèrent pleinement en action, l’Inde fut en mesure de réaliser l’éradication dans un délai relativement bref ».

      Le dernier cas de variole fut recensé en Ethiopie. Le porte parole de l’OMS, F.J. TOMICHE, signa un grand article sur cette aventure dans le journal Le Monde (21/12/1977) où il dit :

      « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite de « Surveillance Endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche, on parvenait à faire échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faible. La méthode consiste en la prompte détection des nouveaux cas, suivie de la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin d’arrêter la transmission ».

      Pour des raisons non-scientifiques et historiquement incorrects, la victoire sur la variole sera attribuée après 1980 à la seule vaccination massive et systématique de l’ensemble de la planète.

    2. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Salut Berland,

      Vous avez raison… On ne devrait pas discuter et débattre autour de la vaccination obligatoire… Il faut croire sur parole nos officiels, ranger son libre arbitre dans un placard, le verrouiller à double tour et tout se passera pour le mieux… Ou pas.

      Avez-vous seulement lu l’article ? J’ose poser la question car quand je vois un commentaire que j’ai prédis dans les premières de mon article et qui de fait ne pas réellement recevable, tout me porte à croire que vous avez seulement cru voir les arguments d’un anti-vax.

      Avez-vous des arguments, des éléments de discussion à fournir sur cette question ? Des points précis à soulever sur tel ou tel vaccin, telle ou telle incidence ? Oui ?

      J’espère que vous allez nous habituer à des commentaires autrement plus « intelligent »… ;)

      1. NOiD

        Votre article lui n’est effectivement pas anti-vax. Par contre désolé mais vos commentaires craignent vraiment et mériterai un coup balai. (pseudo-médecine, homéopathie, stigmatisation de la vaccination, … ça fait beaucoup je trouve …)

    3. JBV

      Là où je pense que cela ne sert à rien de discuter, c’est que chacun chemine à son rythme. Berland changera peut-être d’avis dans un an, dans deux ans, au fil des rencontres et des lectures ou peut-être jamais.

      Quoi qu’il en soit, il n’est pas prêt et ce n’est pas grave… Peut-être plus tard…

  7. Nolwenn

    Merci, très bon article. Très bonnes recherches, merci!
    Et c’est agréable de ne pas subir un ton agressif souvent pesant dans les lectures militant contre les obligations vaccinales!

  8. bibi

    bertrand, il ne faut melanger ceux qui sont anti-vaccins et ceux qui sont anti-survaccination. l’almagame volontaire ou involontaire est trop souvent fait…

  9. Pascall

    Concernant le DTP, seul (pour le moment) vaccin obligatoire en métropole, je trouve intéressant de regarder les chiffres et commentaires de l’OMS.

    La poliomyélite est désormais considérée comme endémique dans trois pays: l’Afghanistan et le Pakistan (fiefs des talibans qui ne permettent pas les campagnes de vaccination ou d’autres modes de prévention) et le Nigéria (en fait dans le Nord du pays, fief de Boko Haram). Quelques incursions du virus ont lieu dans les pays voisins du Nord du Nigéria. L’Europe et la Nouvelle-Calédonie sont déclarées “polio-free” par l’OMS. Voir les chiffres: http://apps.who.int/gho/data/node.main.WHS3_49?lang=en

    La diphtérie: http://apps.who.int/gho/data/node.main.WHS3_41?lang=en
    6 cas en France en 2014, il semble que ce ne sont pas des cas autochtones mais importés. En métropole, le dernier cas autochtone déclaré date de 1989. https://www.wiv-isp.be/matra/Fiches/Diphterie.pdf. Ces 6 cas sont très vraisemblablement non mortels. Ce n’est qu’une supposition mais étant donné le tapage médiatique fait autour du cas de l’enfant non vacciné en Espagne l’an dernier, on peut être à peu près certain que l’industrie pharmaceutique se serait empressée de tenir la plume des mêmes journalistes français si un seul cas mortel était survenu.

    Une question que je me pose: lorsqu’on qualifie les parents qui refusent de faire vacciner leurs enfants contre ces maladies d’irresponsables, que doit-on penser de ceux qui font des trajets quotidiens en voiture avec leurs enfants pour passagers? Autour de 3000 morts par an sur les routes de France…

  10. Gro

    il serait interressant de donner les textes de lois concernant ces obligations. …toujours moyen de contourner une loi…selon la manière dont c’est écrit…
    qqn a t’il un lien pour les trouver ? merci.

      1. Gro

        Je n’y ai pas trouvé ce qui concerne la Nouvelle-Calédonie…

    1. Chewbie

      Voici toutes les infos. J’ai lu aussi les textes de loi concernant la Caledonie.

      http://www.dass.gouv.nc/portal/page/portal/dass/programme_actions_contre_maladies/vaccinations

      PS: si vous êtes en Nouvelle Caledonie, nous pouvons nous entraider à déchiffrer et contourner ce qui est écrit.

  11. maureen

    si la NC est toujours « la france, » la loi Kouchner a bien établit le FAIT que la vaccination est un acte médicale et non poin administratif. On va refuser la scolarisation de nos enfants car « non-vaccinés? » Mais d’aprés la loi kouchner et d’aprés les droits de l’homme, nous avons le droit et la résponsabilité de refuser un acte médicale pour nous-mêmes et pour nos enfants si cela va à l’encontre de nos croyances.

  12. BAMI

    Bonsoir à tous, mon fils vient d’avoir un mois, il a déjà subi le BCG Bioméd Lublin (Polonais pour infos)… Mon médecin généraliste qui se charge d’injecter les « vaccins obligatoires » pour le deuxième mois (3 Août 2016) selon le calendrier « DASS VACCINATION » me prescrit :

    -INFANRIX HEXA : 1 unité
    -PREVENAR : 1 unité

    avec écrit 100% obligatoire…

    J’ai peur pour mon petit…
    Que dois-je faire???

    1. maureen

      P.S. au faite, en métropole tous ces vaccins multiples ne sont PAS obligatoires.

  13. maureen

    pour BAMI:

    Ecoutez votre peur, c’est la voix de votre intélligence et de votre intuition profonde. J’ai une fille adulte qui a été abimée pour la vie par le vaccin de la BCG à l’age de 3 ans en france. Elle souffre toujours à l’age de 45 ans. NE LE FAITES PAS.

    C’est la DASS du NC qui va s’occuper de votre enfant détruit (modérément ou totalement) suite à un vaccin toxique? NON, c’est VOUS qui va s’en occuper toute une vie…et vous allez payer le prix fort pour votre refus d’écouter la voix de la raison et de l’intelligence innée d’une maman.

    la vérite: de plus en plus de parents en france REFUSENT tous ces vaccins multiples et toxiques, ainsi les labos font du dumping outre-mer…c’est pareille à tahiti en ce moment.

    Ce n’est donc qu’une question de FRIC et non pas de la santé de nos enfants. Il faut s’informer, nous n’avons plus le DROIT de dire « je na savais pas. » C’est une guerre contre NOUS qui est imposée par l’industrie du vaccin mondiale.

    Leur chiffre d’affaires dépassent 80 Milliards d’euros chaque année et cela va bientôt atteindre les 100 Milliards par an. Pensez-vous VRAIMENT qu’ils obligent l’injection des poisons directement dans le sang de nos enfants par AMOUR des gosses???

  14. maureen

    Je voudrais ajouter un point très important pour tous les parents mais surtout pour les parents en NC:

    Les parents qui se trouvent actuellement (et à l’avenir) avec un enfant gravement diminué/handicapé ou même mort suite aux vaccins multiples comme l’INFANRIX HEXA et PREVENAR (cité par BAMI) sont et seront dans l’impossibilité de poursuivre les autorités sanitaires pour une indemnisation CAR en France métropole la Sécu refuse toute « responsabilité » pour les vaccins-toxiques qui ne sont pas spécifiés en tant que « obligatoires. »

    Comme il y a plusieurs vaccins dans les inoculations multiples qui ne sont PAS obligatoires, les autorités sanitaires s’EN LAVENT LES MAINS de toute responsabilité.

    COMMENT vont se passer les choses in NC pour les cas actuels et à venir des enfants détruits par ces vaccins multiples qui sont « obligatoires » ? Les caisses de maladie en NC et à Tahiti sont et seront tenus comme légalement responsables de l’étendu des résultats tragiques pour un bon nombre d’enfants.

    Mais attentions, pour les cas qui découlent des vaccins « recommandés » mais non pas encore obligatoires, comme le vaccin pneumo et le vaccin HPV…les parents n’auront AUCUN RECOURS vis à vis des autorités sanitaires qui sont pourtant RESPONSABLES des cas d’enfants abimés pour la vie ou même morts.

  15. BAMI

    Merci Maureen pour votre soutient, je suis un papa pour infos…mais pour l’entrée en crèche et à l’école les vaccins sont aussi une obligation de la DASS!!! Le piège est très bien tendue visiblement!!! AURIEZ VOUS SVP UN CONTACT UNE ASSOCIATION UN PÉDIATRE UN MEDECIN digne de ce nom, qui pourrai faire quelque chose pour mon enfant???

    1. maureen

      il vaut mieux me dire si vous êtes en métropole ou outre-mer…oui il y a des associations, je vais chercher, bon courage restons en conctact…dites-moi si c’est possible de se contacter directement par email.

  16. BAMI

    Je suis à Nouméa en Nouvelle-Caledonie, je suis originaire et résident du pays… Oui par mail c.est possible!

    1. Chewbie

      Pouvez-vous me contacter par mail pour que l’on puisse éventuellement se rencontrer si non discuter de l’avancé de vos recherches ? Ma fille a 2 ans et 0 vaccins. Elle rentrera a l’école peut être en 2017 (elle est du 30 août)
      Je vous laisse mon adresse mail: style_girl90@hotmail.com

      Merci beaucoup !

  17. canardtahiti
  18. canardtahiti

    Dans mon entourage d’amis, nous venons de voir le cas d’un nourrisson qui a été vacciné avec Prevenar et Infanrix Hexa le jour même de ses 4 mois. Le SOIR même de ses 4 mois (immédiatement suite aux vaccins), ce bébé a fait des crises épileptiques graves, qui ont continué régulièrement en s’empirant.

    Pendant 9 mois les parents ont passé une bonne partie de leur aux urgences à cause des crises épouvantables + médocs très lourds, bref tout le tralala épuisants et déchirants. Le père a failli perdre son emploie car trop d’absences pour seconder sa femme, débordée.

    Pendant un weekend de crises qui s’empiraient le bébé décède à l’hôpital. Ou peut-être les médecins l’ont fait piquer « par pitié » ou parce qu’il allait peser lourd à la Sécu pour le restant de sa vie.

    Pire, tout le longue de la courte vie du bébé-martyr les toubibs ont insisté que « c’est une mutation génétique, la faute à personne, rien à faire, » tout en oubliant de dire aux parents accablés (et qui pensaient ne plus pouvoir faire d’enfants, vu leur « tare » génétique) que LES VACCINS eux-mêmes CAUSENT ces mutations génétiques — surtout les mutations du gène FTHFR. Les enfants ne naissent pas avec ces mutations, ceux sont les toxines dans les vaccins qui causent les mutations.

    Les obsèques du bébé ont été dur-a-avaler pour tout le monde, mais l’état des parents nous mettent dans une rage et une tristesse infinie.

    Depuis la mort du petit, les parents se sont joints aux autres parents détruits, à qui les toubibs MENTENT. Ces parents vont poursuivrentt leur recherches avec l’aide de Jacques Bessin du site/association http://www.infovaccin.fr Ils vont vite découvrir le lien entre les vaccins et les « accidents génétiques » de leurs enfants. Trop tard, hélas.Il y’aura des procès. Mais cela ne remplace pas un gamin qui était « parfait » à la naissance.

    1. NOiD

      Les commentaire de cette page puent déjà pas mal le complotisme anti-vaccin sans aucun fondement scientifique mais ça c’est trop :  » LES VACCINS eux-mêmes CAUSENT ces mutations génétique »

      Et puis quoi encore !!! Et la modération ne réagit pas ??

      Et aux parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, c’est criminel de faire ça, maintenant c’est vous et votre conscience …

      1. canardtahiti

        « et puis quoi encore… » OUI, noid: les MUTATIONS se font tout le longue de nos vies et des vies de NOS ENFANTS, c’est un FAIT qui est enfin accepté par LA SCIENCE à présent. Les toxines, les virus, les bactéries, les métaux lourds comme l’aluminium…TOUT CELA CONTRIBUE aux mutations depuis la naissance et les VACCINS sont les premiers déclencheurs du processus. Je suis traductrice médico-scientifique depuis 40 ans et je CONNAIS les recherches actuelles à ce sujet. RAVIE de pouvoir partager mes connaissances avec vous NOID, mdr.

        1. canardtahiti

          en plus, je n’aurai pas du employer les mots « depuis la naissance » car pendant toute la gestation le fétus peut souffrir des métaux lourds deja accumulés chez sa mère (et qui passent le placenta), à ne pas parler des toxines qui pourraient contaminer la mère et l’enfant pendant la grossesse, y compris l’alcool ET LES VACCINS ie. le vaccin contre la grippe et le tétanos…que notre « gouvernement » préconise pour les femmes enceintes!!!

  19. canardtahiti

    désolée, typo: « les parents ont passé une bonne partie de leur vie aux urgences… »

    1. maureen

      correction: la mutation/expression du gène MTHFR est due aux vaccins (et non pas le FTHFR, c’est un typo, désolée).

      Aussi, je précise que cet enfant se portait parfaitement bien avant les vaccins MULTIPLES injectés par un monstre-diplomé le jour de ces 4 mois.

  20. canardtahiti

    Pour ceux qui ne sont pas encore au courant, il faut suivre les efforts du Professeur/Medecin Henri Joyeux qui se bat pour que l’aluminium et bien d’autres toxines soient enlevés des vaccins DTP et des vaccins multiples (comme le Prevenar et l’Infra Hexa).

    Dr. Joyeux sait que les labos ne vont jamais changer leurs adjuvants, mais il continue à les dénoncer et à conseiller aux parents de ne PAS faire injecter leurs enfants avec les vaccines toxiques de nos jours — par la faute des labos et leurs conspiration flagrante avec les autorités corrompues qui sont en plus « achetés, » sans doute.

    1. NOiD

      Dieu merci il y a une justice et ce criminel a été radié, ce qui envoie un signe clair aux autres dangereux personnages qui pourraient avoir envoie de faire circuler la même désinformation.

  21. Pingback: La vaccination, ça ne se discute pas, sauf que... - Prévention Santé

  22. Blanc olivier

    Je connais Pfannstiel, malheureusement c une idiote au QI de pérruche doublé d’une sale bonne femme, à la CAFAT ils la surnomme la feignasse !

  23. DOUAY AMANDINE

    Bonjour,

    Mon bébé de 3 mois a eu ces vaccins Prevenar, Infanrix-hexa et DT-Polio contre ma volonté, car en Nouvelle-Calédonie ces vaccins sont obligatoires pour entrer en école ou encore en crèche et reprenant mes cours à l’école d’infirmière j’ai du placer mon bébé à la crèche et donc faire ces vaccins.
    Malgré une préparation pré et post vaccination avec de l’homéopathie mon bébé a été malade dès quelques heures suite aux vaccins et ce jusqu’à 4 jours après !!
    N’y a t il aucun recours pour éviter de réaliser ces vaccins en NC ???

    Merci

    1. canardtahiti

      Amandine, il faut SE BATTRE et REFUSER, car les « autorités » attendent à ce que vous restiez bien dociles, bien « sages, » et que vous assistez sans broncher à la déstruction de vos enfants. A vous de choisir….le chemin sera longue et difficile. Mais c’est votre devoir.

    2. NOiD

      Il n’existe pas de « vaccin homéopathique » pas plus d’ailleurs qu’il n’existe de traitement homéopathique, vous auriez plus vite fait d’acheter des dragibus. !!!!

      J’espère pour vos enfants qu’il n’auront jamais rien de grave.

      1. canardtahiti

        NOID ignore TOUT de l’HOMEOPROPHYLAXIS…l’ALTERNATIF au vaccins toxiques. Que tout le monde ici s’informe car nos enfants et nos petits enfants en valent l’effort de notre part. Et NOID, c’est plutôt à vos enfants qu’il faut souhaiter qu’il ne leur arrive « rien de grave, » car une insuffisance mitochondrielle sévère ou une mastocytose DUE aux vaccins est très très GRAVE.

  24. Medevielle Georges

    Le DT POLIO est inclus dans le vaccin hexa..
    Votre enfant est protégé contre le diphtérie ,poliomyélite ,tétanos ,coqueluche , méningite à hémophilus B,méningite infections graves à pneumocoques..et hépatite B….ca vzu bien un petit fébrifuge…..
    Si vous n’avez pas compris l’intérêt de la vaccination, changez de filiaire….

    1. Floun

      Si la bêtise tuait vous seriez déjà mort.

    2. olivier blanc

      Medevielle Georges, vous êtes un boulet avec vos commentaires ! Allez vous faire vacciné encore une fois, cela fera une sélection naturel de con ! ;)

      1. NOiD

        C’est vous le boulet, et vous êtes un danger public en plus …

        1. Olivier blanc

          vous prétendez donc que le mercure et l’aluminium n’est pas toxique ?

        2. Olivier blanc

          Oh OH ! Répondez à la question svp, pensez-vous que le mercure et l’aluminium n’est pas toxique ?

        3. Olivier blanc

          ,Noid ne sais pas répondre à une question gênante et se débine, ils sont beau les pro vaccin ! ;)

  25. canardtahiti

    MedevielleGeorges/ « …ca vaut bien un petit fébrifuge… » vous êtes immonde monsieur, changez de filiaire. Car vous êtes un tuer en herbe.

  26. DOUAY AMANDINE

    Mr Medevielle je vais tout de même prendre quelques minutes pour répondre, non pas à votre attention directement mais plutôt dans un but indirecte afin de sensibiliser les autres lecteurs qui suivent cette rubrique.
    C’est justement parce que je suis dans « cette filière » que je m’iinquiète fortement de l’impact des vaccins sur la santé des enfants ! Pour raison ? Observer directement en stage les effets de ces vaccins sur les enfants ! Et en plus, de me documenter à l’aide des revus scientifiques sur les découvertes sur le sujet (oui oui encore pas mal d’étudiants ce documente ).
    Je précise mon petit garçon est een allaitement exclusif je n’ose pas imaginé ce que cela aurait été sinon. ..
    De plus, je me suis retrouvé coincé à les faire étant donné que je reprenait ma formation au risque de perdre mes années validé sinon. Normalement ces vaccins sont a faire au 2 mois de bébé après une grosse prise de tête avec le médecin et avoir risqué un signalement pour « refus de soin » j’ai réussi à lui faire faire les vaccins aux 3 mois.
    Je donne donc une paramédication à mon enfant en homéopathie avant et après la vaccination, avant pour préparer le corps a recevoir le vaccin et après pour aider le corps à filtrer et éliminer les résidus du vaccin (c’est surtout cela qui est mauvais pour l’organisme).
    Je peux envoyer le protocole homeopathique à ceux que ça intéresse. D’autant que les phrmacie dispose dispose des souches nécessaire !

    1. NOiD

      Je ne vois pas en quoi manger des bonbons (la fameuse homéopathie qui n’existe que vos têtes incultes et complotistes) peu préparer le corps à quoi que ce soit.
      L’homéopathie est une pure arnaque, et ne me parlez pas de placebo ça serait encore plus ridicule.
      Mais bon c’est très rassurant pour les vaccins. Si seuls les naifs dans votre genre les critiquent c’est qu’ils doivent être parfaits :D

      1. Floun

        En juin 2016, j’avais une tendinite récalcitrante et invalidante. J’ai pris du rhus toxicodendron, le lendemain c’était devenu supportable et en 3 jours plus aucune douleur. A quoi attribuez-vous ce résultat puisque vous niez toute efficacité à l’homéopathie et contestez l’effet placebo?
        Le seul naïf, c’est vous qui gobez tout ce que dit big-pharma et notre système de « santé » ou plutôt de la « maladie » vu la quantité de médicaments que les français consomment.
        Il y a une étude de l’institut Cochrane qui démontre que les enfants non vaccinés sont en meilleure santé que ceux vaccinés.

  27. Floun

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  28. canardtahiti

    l’HOMEOPROPHYLAXIS (Dr. Isaac Golden), et non PAS des vaccins toxiques…servez-vous de la traduction google si vous ne lisez pas l’anglais.

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