La Pilule: progrès ou perversion ?

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Débat d’actualité

Qu’est-ce que la pilule ? Pourquoi est-elle présente sur la plupart des tables de chevet des femmes d’aujourd’hui ? Est-ce que la pilule est réellement « utile » ?

Voici un long article (2.000 mots environ) qui pose à plat le débat sur les risques et les bénéfices de la pilule. Je vous propose tout de suite le sommaire de l’article (les liens vous amènent sur les paragraphes correspondant).

Vous y découvrirez que la pilule est dangereuse pour la santé des femmes et celle des réserves marines de toute l’Europe. La pilule dérègle un processus des plus naturels : les menstruations. Finalement, vous découvrirez qu’il existe des alternatives efficaces (mais moins simples que d’avaler une petite gélule) et des « méthodes de grands-mères » pour apaiser les règles douloureuses.

Sommaire

De quoi parle-t-on ?
Combien de femmes prennent la pilule ?
Une pilule à vendre
Un mal pour un bien ?
Des populations marines perturbées?
Des hommes à responsabiliser
Les alternatives à la pilule
Le stérilet
Le préservatif
Le « retrait »
Comment calmer des règles douloureuses ?
Faites-en l’expérience !

De quoi parle-t-on ?

Nous parlons dans cet article des pilules contraceptives qui empêchent la fécondation de l’ovule des femmes. Ces pilules prises oralement sont à différencier de tous les moyens contragestifs qui ne bloquent pas la fécondation, mais empêchent l’implantation de l’œuf sur la paroi utérine (post-fécondation).

La pilule, tout le monde la connait, les hommes comme les femmes. Depuis 1967 la pilule est devenue un moyen de contraception légal pour toutes les femmes françaises. Véritable révolution dans ce domaine, la pilule permet à toutes les jeunes femmes d’avoir des rapports sexuels sans prendre le risque de tomber enceinte.

Par contre, la pilule ne protège absolument pas contre les maladies sexuellement transmissibles (MST). La pilule est une gélule constituée d’hormones sexuelles féminines (œstrogène et progestérone) qui, selon le cycle de prise quotidienne, modifie ou règle la période de menstruation des femmes.

Quelle part de la population est éligible pour prendre la pilule ? Toutes les jeunes femmes qui ont leurs premières règles jusqu’à la ménopause. Il existe une très grande variété de pilules, selon les concentrations en hormones sexuelles, pour s’adapter à tous les âges et à toutes les personnes.

Les femmes françaises utilisent majoritairement les plaquettes de 21 gélules pour régler leur cycle sur environ 21 jours de « repos menstruel » (nous dirons) et 7 jours de menstruation. Bien sûr, ces chiffres sont des moyennes et ne reflètent pas les innombrable cas particuliers et cycles personnels des femmes.

Combien de femmes prennent la pilule ?

En France, on estime que 36 % des femmes âgées de 20 à 49 ans prennent la pilule régulièrement. Selon les derniers chiffres du recensement de la population, ce sont exactement  3.786.561 femmes qui prennent la pilule quotidiennement.

Une pilule à vendre

La pilule est prescrite sur ordonnance par son médecin ou son gynécologue (si vous ne le saviez pas !), elle peut être prise en charge (à hauteur de 65%) ou non par la sécurité sociale.

Le prix des boîtes de ces contraceptifs varie du simple au double selon les compositions, cependant, une moyenne de 2 € (240 XPF) est dépensée tous les mois pour acheter sa dose d’hormones. Selon ces chiffres, une femme âgée de 20 ans prendra la pilule pendant 348 mois (jusqu’à 49 ans), ce qui lui coûtera 700 € (84.000 XPF) pour les quelques 7300 comprimés avalés. Par contre, pour toutes les femmes françaises qui prennent la pilule, c’est près de 3 milliards d’€ (360 milliards de francs pacifique) dépensés en gélules contraceptives !

Si on extrapole à l’ensemble de la communauté européenne, au Japon, à l’Allemagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, on obtient près de 130 millions de femmes (selon les mêmes règles de calcul). Cela correspond à plus de 90 milliards d’€ dans la pilule, soit 10 mille milliards de francs pacifiques !

Même si vous êtes remboursée à hauteur de 65 % lors de l’achat de votre pilule, n’oubliez pas que ce sont, au final, nos impôts qui paieront ces sommes d’argent pharamineuses. Les grands gagnants de cette opération ? Encore une fois, ce sont les grands groupes pharmaceutiques les grands vainqueurs. Ils empochent l’intégralité, ou presque, des bénéfices de la vente des pilules contraceptives.

Un mal pour un bien ?

On peut tout de même se poser la question, à quoi servent les pilules contraceptives ? Et même en tant qu’homme, on peut se poser la question ! La pilule, si elle est prise quotidiennement, évite les grossesses indésirées !

Je pense que c’est l’un des arguments principaux (n’est-ce pas mesdemoiselles ?). Ensuite, la pilule règle parfaitement, ou presque, l’arrivée et la fin des menstruations. Cela confère à la pilule un côté rassurant et un contrôle accru sur ce phénomène naturel.

Finalement, (mais il en existe beaucoup d’autres) la pilule calmerait, et apaiserait les règles douloureuses, appelées dysménorrhées. Quoi de plus normal, pour une femme qui souffre, que de soulager ses douleurs par une prise médicamenteuse… si banale, et forcément sans danger. Sans danger ? Vous devez absolument savoir que la pilule contraceptive que vous êtes en train d’utiliser est classée depuis des années comme un produit cancérogène de niveau 1, c’est-à-dire, dont l’activité cancérogène est prouvée (4).

Quels sont les risques ? La prise de la pilule augmente le risque de cancer du sein, du col de l’utérus et du foie (1, 2, 3). Existe-il un lien entre les épidémies de cancer du sein et la prise de la pilule contraceptive aujourd’hui ? Allez savoir. Mais ce n’est pas tout. La pilule est également soupçonnée d’augmenter la formation de caillots sanguins et la fréquence des attaques cardiovasculaires.

La FDA, la Food and Drug Administration aux Etats-Unis, décide d’avertir les jeunes femmes utilisant une pilule particulière qu’elles ont un risque accru de formation de caillots sanguins.

La pilule est également impliquée dans certains cancers de la peau, des dysfonctionnements immunitaires, de l’hypertension et des grossesses extra-utérines. Elle augmente les risques de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn. Classiquement, la pilule est accompagnée d’un cortège d’effets secondaires : nausées, vomissements, migraines, allergies, prise de poids, etc.

Des populations marines perturbées

Au-delà des problèmes de santé humaine causés par la pilule, il en découle une pollution environnementale, toujours débattue aujourd’hui. Les hormones ingérées par les jeunes femmes menstruées peuvent se retrouver dans les urines et parfois dans les épanchements sanguins.

Ces hormones se retrouvent donc dans le circuit de traitement des eaux usées, régit selon des normes strictes. Les normes en vigueur n’obligent à aucun moment les stations d’épuration à filtrer et à mesurer la quantité d’hormones sexuelles présentes à la sortie, dans nos rivières.

 Le résultat ? Certaines études et associations de protection de l’environnement témoignent et attestent d’une féminisation de certaines populations de poissons. C’est-à-dire que nous observons un biais dans le sex-ratio en faveur des femelles. Il y a de moins en moins de mâles.

 Des hommes à responsabiliser

Arrêter la pilule du jour au lendemain, est-ce possible ? L’utilisation de la pilule est avant tout un argument contraceptif pour les femmes, mais est-ce réellement le cas ?

La pilule ne protège en aucun cas contre les maladies sexuellement transmissibles (MST), dans ce cas-là, seul le préservatif remplit son rôle de protecteur. Le préservatif joue le rôle de barrière anti MST (quand tout se passe bien) mais également de contraceptif, puisqu’aucun spermatozoïde ne peut franchir le latex. Dans cette problématique, les hommes ont la vie facile. Pourtant, c’est bien eux que l’on doit responsabiliser dans cette quête de bien être féminin.

Bien souvent, la prise régulière de la pilule incombe totalement aux femmes, et si par malheur, celle-ci est oubliée, la faute incombe totalement aux femmes.

 Selon le type de relation entre deux personnes (stable, récente, mariée, « one-man-stand »), les partenaires peuvent éviter la prise systématique de la pilule, et se tourner vers des dizaines de solutions, et remèdes de « grand-mère » pour les fameuses « règles douloureuse ».

Les alternatives à la pilule

Il y a une vie après la pilule ! Tout d’abord, il existe des alternatives pour éviter les grossesses non désirées, et les règles douloureuses, qui je vous le rappelle, ne sont absolument pas une maladie (la dysménorrhée) mais juste une réalité biologique qui dépend de chaque femme.

Le stérilet

16 % des femmes françaises l’utilisent. Tout le monde le connait.

Le stérilet est un petit objet que votre médecin glissera dans votre intimité pour rendre la paroi utérine impropre à l’implantation de l’embryon.

En bref, c’est un contragestif, il n’empêche pas la fécondation mais empêche l’implantation de l’œuf sur la membrane (sauf pour les stérilets recouverts d’une lamelle de cuivre qui limite également la fécondation). Le stérilet dispose de nombreux avantages et inconvénients comme toute méthode.

Les avantages :

  •   Taux d’efficacité très bon : entre 97 et plus de 99 %.
  • Bien toléré par la plupart des utilisatrices
  • La stérilité acquise grâce au stérilet est immédiatement réversible dès le retrait du dispositif
  • 30 € en moyenne (7000 francs pacifique)
  • Durée du stérilet entre 3 à 5 ans (en fonction des stérilets)

Les inconvénients :

  • Vous pouvez avoir des règles plus longues et plus abondantes. Cela semble plutôt normal, car vous retrouverez un cycle « naturel » qui peut être plus long (et quelques fois plus douloureux)
  • Risques d’infections (si nombreux partenaires)
  • Risques d’expulsion du stérilet
  • Les femmes qui n’ont jamais enfanté (pré-parturientes) peuvent avoir des problèmes pour insérer le stérilet dans l’utérus trop étroit.

Remarque : si toutes les femmes françaises qui prennent la pilule se rabattent sur les stérilets, cela entraînera une perte de 4 milliards d’euros pour l’industrie pharmaceutique (en prenant les taux d’échecs les plus élevés, et la durée de vie du stérilet la plus basse)

Le préservatif

Film en latex qui recouvre le pénis. Il empêche la pénétration du sperme dans l’utérus et les contacts sanguins.

Les avantages :

  • Simple d’utilisation
  • Peu cher
  • Très efficace
  • Différentes formes, goûts, textures existent pour s’adapter à un maximum de personnes
  • Protège contre la fécondation
  • Protège contre les MST

Les inconvénients :

  • Nécessite de s’équiper avant chaque rapport
  • Limite les sensations (même si les derniers préservatifs améliorent cet aspect)
  • Limite la fluidité d’un rapport sexuel

 Le « retrait »

Cette méthode consiste à se retirer juste avant l’éjaculation pour éviter la fécondation. Elle possède plusieurs limites et avantages

Les avantages :

  • Si bien maitrisée, les risques de fécondation sont très bas
  • Les rapports sexuels sont « au naturel », ce qui laisse la possibilité d’un maximum de sensation
 Les inconvénients :
  • Pas de protection contre les MST
  • Possibilité de « rater » le retrait et de féconder un ovule

Ces 3 méthodes sont les plus courantes et les plus adaptées pour les jeunes femmes qui désirent enfanter plus tard. Les méthodes de stérilisation définitive : ligature des trompes de Fallope n’est à envisager que bien plus tard et sérieusement après avoir enfanté.

Comment calmer des règles douloureuses ?

Il existe quelques trucs et astuces pour passer plus facilement cette mauvaise passe naturelle. Voici une liste non exhaustive d’astuces que tout un chacun peut appliquer pour calmer des douleurs menstruelles.

  • Mangez plus équilibré : évitez les repas aux fast-food, de manger trop salé ou trop sucré.
  • Prenez des vitamines : les fruits et certains légumes en sont remplis. Vous pouvez aussi prendre des compléments vitaminiques en gélule.
  • Evitez trop de café (à cause de la caféine), l’excès d’alcool et tous les duriétiques
  • Prenez des bains chauds (avec du sel marin) pour calmer les douleurs

Faites-en l’expérience !

Le meilleur moyen de vous faire, mesdemoiselles et mesdames, votre avis est d’essayer pendant une durée déterminée l’arrêt de votre prise quotidienne de pilule. Je suggère de placer cette démarche dans le cadre d’une expérience de vie. Cette expérience devrait être bien cadrée avec des objectifs, des attendus, des durées déterminées et des conditions de réussite claires et indiscutables.

Pourquoi ne pas tenter, avec le concours de votre compagnon si vous en avez un, 1 mois ou 2 sans pilule contraceptive ?

Est-ce que vous aurez des menstruations douloureuses ? Abondantes ? Une grossesse indésirée ? C’est un risque. Mais vous pouvez aussi gagner en liberté, améliorer votre état de santé, et limiter votre impact sur l’environnement. A l’instant où j’écris ces lignes, Damien publie au même moment sur son blog l’article de base pour réaliser cette expérience.

Je vous invite à lire son article si vous désirez vous plonger dans une expérience réussie, profonde et excellente.

Lectures recommandées

Vous voulez en savoir plus sur les dérives de l’industrie pharmaceutique ? J’ai choisi pour vous deux livres, dont l’un que j’ai lu et qui m’a beaucoup inspiré pour l’écriture de cet article.

 


Notes et références

1. Thomas, D. B. « Oral contraceptives and breast cancer », Journal of the National Cancer Institute 1993 : 85 : 359-64
2. Olson, H. et al. « Proliferation and DNZ ploidy in malignant breast tumors in relation to early oral contraceptive use and early abortions », Cancer 1991 : 67 / 1285-90
3. Rosenberg, L., Boggs, D. A., Wise, L. A., Adams-Campbell, L. L. & Palmer, J. R. 2010. Oral Contraceptive Use and Estrogen/Progesterone Receptor–Negative Breast Cancer among African American Women. Cancer Epidemiology Biomarkers & Prevention.
4. National Toxicology Program « Report on Carcinogens » dixième édition, http://ntp-server.niehs.nih.gov

93 Commentaires

  1. Aline

    Bonjour
    Je découvre le site grâce à mon fils passionné de nutrition . merci; j’aime bien l’angle curieux et dérangeant.
    Témoignage au sujet de cet article et commentaires fort intéressants.
    « Vous pouvez avoir des règles plus longues et plus abondantes.  » > J’ai bien rencontré le problème, c’était invivable ( rêgles à mi-temps 15 jours par mois!!! ) Mais c’est exactement le contraire avec le sterilet progestatif Mirena qui me convient parfaitement depuis des années.
    Au sujet du stérilet qui « pique » le partenaire: Les filles il faut dans ce cas revenir vers sa gynéco ( si vous en avez encore une/un) et lui faire couper ce fil. cela rendra le retrait un peu plus délicat pour le doc mais le problème sera résolu.
    Ensuite Je ne peux qu’éviter l’emploi de méthodes dites « naturelles », une grossesse non désirée étant dans la plupart des cas un vrai drame.

  2. Léo

    Article intéressant, mais les alternatives sont faibles et cela met bien en évidence la difficulté à une transition vers quelque chose de meilleur en terme de santé et avec autant d’efficacité. Pour la méthode du retrait moyen… C’est mignon ton histoire de « moi je vois le verre à moitié plein plutot que à moitié vide » mais 1 chance sur 5 de se foirer c’est cher payé quand même, c’est pas le genre de truc que tu peux te permettre de foirer tous les 4 matins.
    Sinon ce serait sympa de ne pas forcément renvoyer vers des liens amazon, qui est l’équivalent du pire lobbyiste pharmaceutique pour le monde du livre… Les bouquins que tu cites sont par exemple dispo sur le site de gibert (par recherche d’auteur), ce qui est quand même un peu plus sain.

  3. morvan

    Bonjour, je n’ai pas vu sauf erreur de ma part dans votre article où un commentaire vouer les mérites de la symptothermie… J’y ai été formé il y a un an avec mon conjoint et je me suis libérée de ces méthodes « contraceptives » après deux grossesses non désirées sous Nuvaring (anneau) et pilule. Cette méthode qui associe plusieurs indices je souligne plusieurs et pas un seul permet de mieux comprendre son cycle, nos différentes phases et aussi d’accepter notre corps comme il est (différent des autres mais bien à soi…) Attention cette méthode peut paraître contraignante mais après un an d’utilisation cela me prend 5 mn par jour… A réfléchir! Je prends ma température, je vérifie le positionnement de mon col et la glaire (il faut être à l’aise avec son corps ;) )
    Ensuite les indices combinés vont au bout de quelques cycles permettre de voir et comprendre à quel moment a lieu notre ovulation si elle a lieu etc. Pour ma part je n’ovule pas un cycle sur 3 environ et c’est cette méthode qui m’a permis de le voir. Ce qui permet d’avoir des rapports pendant les périodes sans risques et pas de rapports ou rapports protégés durant le reste du cycle. Cela donne une dimension au partenaire aussi dans la contraception, ainsi cela n’est plus seulement porter par la femme et bien en couple… renseignez vous si cela vous intéresse… ;)
    Pour les douleurs j’ai appris à accepter cette phase de mon cycle et à m’y préparer ce qui facilite aussi les douleurs, je prends des tisanes quelques jours avant et pendant. L’hygiène de vie est importante. j’utilise aussi une bouillotte d’épeautre ce qui est très agréable. ;)

  4. Cecile

    Bonjour,
    votre site est intéressant. Je me méfie toujours des avis tranchés mais vous avez aussi publié un article contradictoire.
    Juste un petit témoignage par rapport à ce que j’ai lu ici :
    – le stérilet au cuivre peut faire mal, ce n’est pas le stérilet qui fait mal, ce sont les fils pour le retirer qui font mal au partenaire, ils dépassent de l’utérus et il faut les couper en fonction de la taille de la personne…
    – j’ai eu un stérilet au cuivre et j’avais des saignements énormes à chaque menstruation, j’ai dû arrêter à mon grand regret. Il n’y a que la pilule pour le moment qui me soulage de ces saignements qui me font perdre mon fer…
    – contre les douleurs des règles il faut absolument essayer l’ostéopathie avant de dire d’avoir tout essayé. C’est physique et scientifique l’ostéopathie, comme m’a expliqué la sage femme ostéopathe qui m’a soulagée (et permis d’avoir des enfants, j’étais enceinte un mois après l’avoir vue), les ovaires et trompes sont tout petits et s’ils ont subi des chocs et sont tordus ça fait mal par moments…
    – j’ai eu des gros soucis avec les pilules à la progesterone (lutenyl) qui me faisaient déprimer. La cérazette aussi celle qu’on prescrit après l’accouchement pendant l’allaitement. Baby blues + arrêt du lait. Au bout d’une semaine je l’ai arrêtée et tout est rentré dans l’ordre. On ne le dit pas assez, on la prescrit aux femmes qui viennent d’accoucher et après on n’explique pas les baby blues…
    – Il y a des médecins qui admettent que la pilule est tout sauf anodin, et d’autres pas. Il faut fuir ceux-là. Aujourd’hui j’arrive à m’en sortir avec une pilule minidosée et sous haute surveillance. Plus que quelques années mais c’est sûr que la pilule n’est pas le remède miracle qu’on dit. Alors merci à vous, un homme, de le souligner.

    1. Cécile

      Et du coup vu mon problème avec la progestérone j’ai évité les stérilets qui en contiennent type Mirena. Attention à l’effet dépressif, ce que m’a confirmé mon médecin traitant.

Les commentaires sont fermes.