17
2012
La Pilule: progrès ou perversion ?
Débat d’actualité
Qu’est-ce que la pilule ? Pourquoi est-elle présente sur la plupart des tables de chevet des femmes d’aujourd’hui ? Est-ce que la pilule est réellement « utile » ?
Voici un long article (2.000 mots environ) qui pose à plat le débat sur les risques et les bénéfices de la pilule. Je vous propose tout de suite le sommaire de l’article (les liens vous amènent sur les paragraphes correspondant).
Vous y découvrirez que la pilule est dangereuse pour la santé des femmes et celle des réserves marines de toute l’Europe. La pilule dérègle un processus des plus naturels : les menstruations. Finalement, vous découvrirez qu’il existe des alternatives efficaces (mais moins simples que d’avaler une petite gélule) et des « méthodes de grands-mères » pour apaiser les règles douloureuses.
Sommaire
De quoi parle-t-on ?
Combien de femmes prennent la pilule ?
Une pilule à vendre
Un mal pour un bien ?
Des populations marines perturbées?
Des hommes à responsabiliser
Les alternatives à la pilule
Le stérilet
Le préservatif
Le « retrait »
Comment calmer des règles douloureuses ?
Faites-en l’expérience !
De quoi parle-t-on ?
Nous parlons dans cet article des pilules contraceptives qui empêchent la fécondation de l’ovule des femmes. Ces pilules prises oralement sont à différencier de tous les moyens contragestifs qui ne bloquent pas la fécondation, mais empêchent l’implantation de l’œuf sur la paroi utérine (post-fécondation).
La pilule, tout le monde la connait, les hommes comme les femmes. Depuis 1967 la pilule est devenue un moyen de contraception légal pour toutes les femmes françaises. Véritable révolution dans ce domaine, la pilule permet à toutes les jeunes femmes d’avoir des rapports sexuels sans prendre le risque de tomber enceinte.
Par contre, la pilule ne protège absolument pas contre les maladies sexuellement transmissibles (MST). La pilule est une gélule constituée d’hormones sexuelles féminines (œstrogène et progestérone) qui, selon le cycle de prise quotidienne, modifie ou règle la période de menstruation des femmes.
Quelle part de la population est éligible pour prendre la pilule ? Toutes les jeunes femmes qui ont leurs premières règles jusqu’à la ménopause. Il existe une très grande variété de pilules, selon les concentrations en hormones sexuelles, pour s’adapter à tous les âges et à toutes les personnes.
Les femmes françaises utilisent majoritairement les plaquettes de 21 gélules pour régler leur cycle sur environ 21 jours de « repos menstruel » (nous dirons) et 7 jours de menstruation. Bien sûr, ces chiffres sont des moyennes et ne reflètent pas les innombrable cas particuliers et cycles personnels des femmes.
Combien de femmes prennent la pilule ?
En France, on estime que 36 % des femmes âgées de 20 à 49 ans prennent la pilule régulièrement. Selon les derniers chiffres du recensement de la population, ce sont exactement 3.786.561 femmes qui prennent la pilule quotidiennement.
Une pilule à vendre
La pilule est prescrite sur ordonnance par son médecin ou son gynécologue (si vous ne le saviez pas !), elle peut être prise en charge (à hauteur de 65%) ou non par la sécurité sociale.
Le prix des boîtes de ces contraceptifs varie du simple au double selon les compositions, cependant, une moyenne de 2 € (240 XPF) est dépensée tous les mois pour acheter sa dose d’hormones. Selon ces chiffres, une femme âgée de 20 ans prendra la pilule pendant 348 mois (jusqu’à 49 ans), ce qui lui coûtera 700 € (84.000 XPF) pour les quelques 7300 comprimés avalés. Par contre, pour toutes les femmes françaises qui prennent la pilule, c’est près de 3 milliards d’€ (360 milliards de francs pacifique) dépensés en gélules contraceptives !
Si on extrapole à l’ensemble de la communauté européenne, au Japon, à l’Allemagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, on obtient près de 130 millions de femmes (selon les mêmes règles de calcul). Cela correspond à plus de 90 milliards d’€ dans la pilule, soit 10 mille milliards de francs pacifiques !
Même si vous êtes remboursée à hauteur de 65 % lors de l’achat de votre pilule, n’oubliez pas que ce sont, au final, nos impôts qui paieront ces sommes d’argent pharamineuses. Les grands gagnants de cette opération ? Encore une fois, ce sont les grands groupes pharmaceutiques les grands vainqueurs. Ils empochent l’intégralité, ou presque, des bénéfices de la vente des pilules contraceptives.
Un mal pour un bien ?
On peut tout de même se poser la question, à quoi servent les pilules contraceptives ? Et même en tant qu’homme, on peut se poser la question ! La pilule, si elle est prise quotidiennement, évite les grossesses indésirées !
Je pense que c’est l’un des arguments principaux (n’est-ce pas mesdemoiselles ?). Ensuite, la pilule règle parfaitement, ou presque, l’arrivée et la fin des menstruations. Cela confère à la pilule un côté rassurant et un contrôle accru sur ce phénomène naturel.
Finalement, (mais il en existe beaucoup d’autres) la pilule calmerait, et apaiserait les règles douloureuses, appelées dysménorrhées. Quoi de plus normal, pour une femme qui souffre, que de soulager ses douleurs par une prise médicamenteuse… si banale, et forcément sans danger. Sans danger ? Vous devez absolument savoir que la pilule contraceptive que vous êtes en train d’utiliser est classée depuis des années comme un produit cancérogène de niveau 1, c’est-à-dire, dont l’activité cancérogène est prouvée (4).
Quels sont les risques ? La prise de la pilule augmente le risque de cancer du sein, du col de l’utérus et du foie (1, 2, 3). Existe-il un lien entre les épidémies de cancer du sein et la prise de la pilule contraceptive aujourd’hui ? Allez savoir. Mais ce n’est pas tout. La pilule est également soupçonnée d’augmenter la formation de caillots sanguins et la fréquence des attaques cardiovasculaires.
La FDA, la Food and Drug Administration aux Etats-Unis, décide d’avertir les jeunes femmes utilisant une pilule particulière qu’elles ont un risque accru de formation de caillots sanguins.
La pilule est également impliquée dans certains cancers de la peau, des dysfonctionnements immunitaires, de l’hypertension et des grossesses extra-utérines. Elle augmente les risques de rectocolite hémorragique et de la maladie de Crohn. Classiquement, la pilule est accompagnée d’un cortège d’effets secondaires : nausées, vomissements, migraines, allergies, prise de poids, etc.
Des populations marines perturbées
Au-delà des problèmes de santé humaine causés par la pilule, il en découle une pollution environnementale, toujours débattue aujourd’hui. Les hormones ingérées par les jeunes femmes menstruées peuvent se retrouver dans les urines et parfois dans les épanchements sanguins.
Ces hormones se retrouvent donc dans le circuit de traitement des eaux usées, régit selon des normes strictes. Les normes en vigueur n’obligent à aucun moment les stations d’épuration à filtrer et à mesurer la quantité d’hormones sexuelles présentes à la sortie, dans nos rivières.
Le résultat ? Certaines études et associations de protection de l’environnement témoignent et attestent d’une féminisation de certaines populations de poissons. C’est-à-dire que nous observons un biais dans le sex-ratio en faveur des femelles. Il y a de moins en moins de mâles.
Des hommes à responsabiliser
Arrêter la pilule du jour au lendemain, est-ce possible ? L’utilisation de la pilule est avant tout un argument contraceptif pour les femmes, mais est-ce réellement le cas ?
La pilule ne protège en aucun cas contre les maladies sexuellement transmissibles (MST), dans ce cas-là, seul le préservatif remplit son rôle de protecteur. Le préservatif joue le rôle de barrière anti MST (quand tout se passe bien) mais également de contraceptif, puisqu’aucun spermatozoïde ne peut franchir le latex. Dans cette problématique, les hommes ont la vie facile. Pourtant, c’est bien eux que l’on doit responsabiliser dans cette quête de bien être féminin.
Bien souvent, la prise régulière de la pilule incombe totalement aux femmes, et si par malheur, celle-ci est oubliée, la faute incombe totalement aux femmes.
Selon le type de relation entre deux personnes (stable, récente, mariée, « one-man-stand »), les partenaires peuvent éviter la prise systématique de la pilule, et se tourner vers des dizaines de solutions, et remèdes de « grand-mère » pour les fameuses « règles douloureuse ».
Les alternatives à la pilule
Il y a une vie après la pilule ! Tout d’abord, il existe des alternatives pour éviter les grossesses non désirées, et les règles douloureuses, qui je vous le rappelle, ne sont absolument pas une maladie (la dysménorrhée) mais juste une réalité biologique qui dépend de chaque femme.
Le stérilet
16 % des femmes françaises l’utilisent. Tout le monde le connait.
Le stérilet est un petit objet que votre médecin glissera dans votre intimité pour rendre la paroi utérine impropre à l’implantation de l’embryon.
En bref, c’est un contragestif, il n’empêche pas la fécondation mais empêche l’implantation de l’œuf sur la membrane (sauf pour les stérilets recouverts d’une lamelle de cuivre qui limite également la fécondation). Le stérilet dispose de nombreux avantages et inconvénients comme toute méthode.
Les avantages :
- Taux d’efficacité très bon : entre 97 et plus de 99 %.
- Bien toléré par la plupart des utilisatrices
- La stérilité acquise grâce au stérilet est immédiatement réversible dès le retrait du dispositif
- 30 € en moyenne (7000 francs pacifique)
- Durée du stérilet entre 3 à 5 ans (en fonction des stérilets)
Les inconvénients :
- Vous pouvez avoir des règles plus longues et plus abondantes. Cela semble plutôt normal, car vous retrouverez un cycle « naturel » qui peut être plus long (et quelques fois plus douloureux)
- Risques d’infections (si nombreux partenaires)
- Risques d’expulsion du stérilet
- Les femmes qui n’ont jamais enfanté (pré-parturientes) peuvent avoir des problèmes pour insérer le stérilet dans l’utérus trop étroit.
Remarque : si toutes les femmes françaises qui prennent la pilule se rabattent sur les stérilets, cela entraînera une perte de 4 milliards d’euros pour l’industrie pharmaceutique (en prenant les taux d’échecs les plus élevés, et la durée de vie du stérilet la plus basse)
Le préservatif
Film en latex qui recouvre le pénis. Il empêche la pénétration du sperme dans l’utérus et les contacts sanguins.
Les avantages :
- Simple d’utilisation
- Peu cher
- Très efficace
- Différentes formes, goûts, textures existent pour s’adapter à un maximum de personnes
- Protège contre la fécondation
- Protège contre les MST
Les inconvénients :
- Nécessite de s’équiper avant chaque rapport
- Limite les sensations (même si les derniers préservatifs améliorent cet aspect)
- Limite la fluidité d’un rapport sexuel
Le « retrait »
Cette méthode consiste à se retirer juste avant l’éjaculation pour éviter la fécondation. Elle possède plusieurs limites et avantages
Les avantages :
- Si bien maitrisée, les risques de fécondation sont très bas
- Les rapports sexuels sont « au naturel », ce qui laisse la possibilité d’un maximum de sensation
- Pas de protection contre les MST
- Possibilité de « rater » le retrait et de féconder un ovule
Ces 3 méthodes sont les plus courantes et les plus adaptées pour les jeunes femmes qui désirent enfanter plus tard. Les méthodes de stérilisation définitive : ligature des trompes de Fallope n’est à envisager que bien plus tard et sérieusement après avoir enfanté.
Comment calmer des règles douloureuses ?
Il existe quelques trucs et astuces pour passer plus facilement cette mauvaise passe naturelle. Voici une liste non exhaustive d’astuces que tout un chacun peut appliquer pour calmer des douleurs menstruelles.
- Mangez plus équilibré : évitez les repas aux fast-food, de manger trop salé ou trop sucré.
- Prenez des vitamines : les fruits et certains légumes en sont remplis. Vous pouvez aussi prendre des compléments vitaminiques en gélule.
- Evitez trop de café (à cause de la caféine), l’excès d’alcool et tous les duriétiques
- Prenez des bains chauds (avec du sel marin) pour calmer les douleurs
Faites-en l’expérience !
Le meilleur moyen de vous faire, mesdemoiselles et mesdames, votre avis est d’essayer pendant une durée déterminée l’arrêt de votre prise quotidienne de pilule. Je suggère de placer cette démarche dans le cadre d’une expérience de vie. Cette expérience devrait être bien cadrée avec des objectifs, des attendus, des durées déterminées et des conditions de réussite claires et indiscutables.
Pourquoi ne pas tenter, avec le concours de votre compagnon si vous en avez un, 1 mois ou 2 sans pilule contraceptive ?
Est-ce que vous aurez des menstruations douloureuses ? Abondantes ? Une grossesse indésirée ? C’est un risque. Mais vous pouvez aussi gagner en liberté, améliorer votre état de santé, et limiter votre impact sur l’environnement. A l’instant où j’écris ces lignes, Damien publie au même moment sur son blog l’article de base pour réaliser cette expérience.
Je vous invite à lire son article si vous désirez vous plonger dans une expérience réussie, profonde et excellente.
Lectures recommandées
Vous voulez en savoir plus sur les dérives de l’industrie pharmaceutique ? J’ai choisi pour vous deux livres, dont l’un que j’ai lu et qui m’a beaucoup inspiré pour l’écriture de cet article.
- Les inventeurs de maladies : Manoeuvres et manipulations de l’industrie pharmaceutique
(celui que j’ai pu lire, excellent !)
- Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux
Références
1. Thomas, D. B. « Oral contraceptives and breast cancer », Journal of the National Cancer Institute 1993 : 85 : 359-64
2. Olson, H. et al. « Proliferation and DNZ ploidy in malignant breast tumors in relation to early oral contraceptive use and early abortions », Cancer 1991 : 67 / 1285-90
3. Rosenberg, L., Boggs, D. A., Wise, L. A., Adams-Campbell, L. L. & Palmer, J. R. 2010. Oral Contraceptive Use and Estrogen/Progesterone Receptor–Negative Breast Cancer among African American Women. Cancer Epidemiology Biomarkers & Prevention.
4. National Toxicology Program « Report on Carcinogens » dixième édition, http://ntp-server.niehs.nih.gov
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Un article de





Aie, aie, aie, la méthode du retrait ! Pas extrêmement fiable, jusqu’à 20% de taux d’échec, selon la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF), c’est risqué ! Je sais que les gens qui lisent ce blog sont suffisament éduqués pour avoir déjà « choisi » leur méthode, mais attention à la mauvaise pub ! Sinon, article très intéressant, je suggère juste un point positif supplémentaire pour le stérilet : pas de risque d’oubli/d’être à court de pilules !
Salut Lucas !
Merci pour ces chiffres. Par contre, moi je lis plutôt « 80 % de réussite au minimum » Et franchement, ça me parait pas très mauvais. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Je pense que la technique du retrait n’est pas une mauvaise chose en soi. Même si avec l’avènement des MST, il faudrait se protéger (surtout avec des partenaires inconnues).
Je pense que le message de ce paragraphe sur les alternatives à la pilule veut uniquement montrer qu’il y a une vie après la pilule, qu’il existe d’autres méthodes, et qu’elles fonctionnent (plus ou moins bien).
Certes, le retrait peut atteindre jusqu’à 20% d’échec. Mais la pilule ne garantie pas non plus totalement l’absence de grossesse indésirée: oublie de la pilule, risque très faible présent, etc.
Je pense que toutes les femmes menstruées devraient au moins essayer l’arrêt de la pilule (quand cela est possible) pendant un certain temps pour « voir ».
Merci beaucoup de ta précision sur cette méthode, dont j’ignorais précisément les chiffres ! A bientôt ; )
Je voulais aussi rajouter que dans les désavantages du stérilet: cela peut « piquer » le sexe du partenaire, ma soeur ainsi que son copain en ont fait les frais, et le stérilet avait été placé par la gynécologue elle-même, et la pose était normal, ensuite permet moi de rajouter que la méthode de se retirer est la chose la moins fiable qui existe, n’importe quel prof de bio dira que toutes les sécrétions que vous produisez (les hommes) peuvent commencer dès le début d’un rapport, et enfin moi qui ai quand même des douleurs à rester clouer au lit, ou un ramper pour aller en cours, je peux te dire que les méthodes de grand mère ont déjà été tenté, sans succès, l’argument de la pilule qui diminue les douleurs est vraiment à souligner, mais (parce que je ne veux pas être de mauvaise foi) je dois dire que malgré le sujet épineux, je trouve cet article très intéressant. Je considère que sur 2000 mots, 1950 étaient justes, tu dénonce des vérités,comme toujours, adroitement, cependant, je peux t’assurer qu’il est difficile de résister à la tentation de calmer des douleurs qui sont vraiment inimaginables pour la gente masculine, et qu’il est souvent inconcevable en pleines études de risquer d’avoir un bébé, j’apprécie l’idée que je n’imposerai pas la vie à un enfant que je ne peux assumer. Esprit féminin…
Salut charlène !
Bienvenue pour ton premier commentaire ! 1er ?! Moi qui croyais que tu ne commentais jamais ?! Je le prends comme un compliment alors !
Plus sérieusement, je pense que la gêne du stérilet est soit anecdotique soit psychologique. Je sais bien que cela existe, mais je ne sias pas si c’est réellement possible et s’il n’y a pas un facteur psycho dans l’historie. « Est-ce que ca va me faire mal ton bout de cuivre ? »
Pour la méthode du retrait, je le répète, mais l’article le dit très bien indirectement, c’est bien une des méthodes les moins fiables avec plus de 20% d’échec (jusqu’à 30, selon Estelle). Donc il n’y a aucun problème la dessus. Comme je l’ai dit, il y a 30 % d’échec, mais également 70% de réussite sans aucun artifice, totalement naturellement. C’est donc pour moi une méthode complémentaire, on va dire.
Je suis d’accord pour les sécrétions masculines un peu n’importe quand pendant un rapport. Si tu lis un peu nos longs commentaires entre Estelle et moi, tu verras que nous ne sommes pas vraiment d’accord la dessus. J’ai eu des cours de fertilité masculine et féminine en 3ème année de licence, et je garantis (d’après nos cours bien sûr) que les sécrétions autres que l’éjaculation, sont insuffisante en quantité pour permettre une fécondation… Dans la grande majorité des cas. Cela reviendrait, pour moi, à de l’hypospermie qui est une cause de stérilité masculine = il n’y a pas assez de sperme pour permettre la fécondation. Pas assez de sperme veut dire pas assez de spermatozoides. Alors de là à dire que la moindre petite sécrétion pet féconder, je ne le pense vraiment pas.
La pilule contre la douleur et les méthodes de grand mère qui ne fonctionnement pas sont, j’ai l’impression, les sujets les plus intéressant de l’article. Les méthodes de grand mère, c’était pour être complet, mais je t’avoue que je n’ai aucune idée de ce qui fonctionne ou pas. Je pense plutôt que les femmes d’aujourd’hui n’ont plus l’habitude de souffrir ou d’avoir pour leurs règles. Aujourd’hui, avoir mal veut dire ne pas aller bien, ou être malade et c’st bien ce que les industries pharmaceutiques veulent nous faire croire.
Je pense que les jeunes femmes d’aujourd’hui sont habituées à diminuer chimiquement leurs douleurs qui peuvent parfois être très invalidantes, je le sais bien . Pourtant, c’est quelque chose de totalement naturelle, non ? Et c’est le chien qui se mord la queue, parce que lorsque j’aborde la question de la douleur et que je dis qu’on s’en passer et souffrir un peu, on ressort l’argument contraceptif pour éviter de tomber enceinte. Bref, c’est compliqué, et encore plus difficile lorsque c’est un homme qui parle.
Je pense que les douleurs des règles sont encore moins supportable aujourd’hui car on sait qu’une petite pilule peut nous calmer ça ! Alors pourquoi s’embêter à souffrir ? Le dilemme reste entier pour moi
En tout cas merci d’avoir partagée ton avis très instructif. Et je te remercie pour ton commentaire sur l’article et ma manière d’écrire ; )
N’hésite pas à répondre ! Bise à bientôt
Merci pour cette réponse, effectivement, je viens de lire vos commentaires et je me rends compte qu’il y a matière à discuter sur ces histoires de sécrétion, pour le stérilet, il y avait sans doute un côté psychologique, mais aussi des petites coupures, tu me dira le psycho peut surpasser le physique, et je suis d’accord, jusqu’à une certaine limite cependant. Pour ma part je déteste les médicaments, j’ai mes règles depuis mes 13 ans et je n’ai commencé à prendre des médicaments que cette année (5 ans plus tard), la douleur s’est amplifié d’année en année. J’avoue que j’ai succombé à la facilité, mais je considère que je suis presque habitué à de grosses douleurs depuis longtemps, en général je suis le genre à faire taire des maux jusqu’à finir en urgence à l’hôpital, mais, j’admet qu’à la moindre douleur à la tête, nous prenons des dolipranes comme des bonbons. Pour ma part, la pilule est la cause de douleurs de plus en plus intenses, je pense donc aussi à arrêter quelques temps, histoire de voir le résultat, ton article justifie cette envie de plus en plus présente, et pour ça je te remercie. Et ne sois pas honoré, c’est moi qui suis impressionnée que tu réponde à chacune de nos interrogations et avis.
+1 sur ce que dit « Lucas » !
Il y a l’implant aussi qui est très pratique. Il est prévu pour durer 5 ans, mais se porte 3 ans. Il est entièrement remboursé par la sécurité sociale, il n’y a même pas besoin d’avancer l’argent en passant par son médecin.
Je fonctionne avec ce système depuis 5 ans et demi, et c’est de loin le plus efficace, pour moi en tout cas. Plus de règles douloureuses ou abondantes, plus de soucis de prise de poids ou de boutons.
C’est d’ailleurs le contraceptif actuel le plus efficace avec un taux de réussite de 99%.
Fini les oublis et les dépenses quotidiennes.
Selva, l’implant fonctionne avec des hormones, il est donc aussi concerné par les faits de cet article, aucune différence avec la pilule pour moi, sauf si tu me sors la preuve que les conséquences sur la santé sont moindres et que les hormones ne sont pas relâchées dans les eaux^^… le but n’est pas la recherche d’une technique moins contraignante, mais moins dangereuse pour la santé et l’environnement !
Oui, je voulais surtout souligner l’aspect pratique et financier (qui est aussi un chapitre de l’article).
Sinon, effectivement, c’est le même système, l’implant fonctionne avec des hormones.
Merci beaucoup pour cet article.
Ce dont on parle assez peu, et j’en profite pour le mentionner puisque tu n’en parles pas dans cet article, c’est l’incidence de la pilule sur la libido. Comme toujours, ça dépend des femmes et des pilules, mais après avoir passé des mois et des mois à chercher des pistes, j’ai compris que ma précieuse pilule n’était pas mon alliée à ce niveau là. J’ai arrêté de la prendre il y a 7 mois environ pour voir, et la différence a été flagrante au bout de 15 jours seulement !
Depuis, c’est vrai que l’irrégularité et l’abondance sont revenues comme à l’adolescence, mais l’un dans l’autre (sans mauvais jeu de mot
)… finalement je m’y retrouve.
Quant aux douleurs, je réalise qu’elles ne sont finalement pas pires que lorsque je prenais la pilule. J’en discutais avec des amies récemment, et on avait toutes l’impression d’avoir presque moins mal sans pilule (en tout cas, moins longtemps). À se demander si nous n’avions pas été conditionnées pour croire que la pilule règlerait tous nos maux !
Waaah ! Super Joanne !
Merci pour ton retour d’expérience sur cette question de société !
C’est vrai que je n’aborde pas la question de l’impact de la pilule sur la libido !
Merci de ton commentaire et à bientôt !
Merci d’oublier ces conseils pour contrer la douleur, car quand vous ne supportez plus rien tellement vous avez mal, ce n’est pas un jus de fruit qui va vous calmer. Et quand on a vraiment vraiment mal (et celles (et encore plus ceux) à qui ça n’est jamais arrivé ne peuvent pas comprendre) je vous garantis qu’on perçoit la différence avec et sans pilule. Je ne suis pas pour l’utilisation des molécules chimiques et n’ai absolument pas confiance en la pilule sur ma santé, mais ça me permet de pouvoir supporter de m’asseoir sur ma chaise de bureau tous les mois, parce que je ne peux pas me permettre une semaine de congé par mois …
Heu oui, j’ai pas tilté sur le coup, mais c’est vrai que les conseils contre les douleurs dans cet article me semblent loin d’être suffisants.
Je ne mange certes pas très équilibré aujourd’hui, mais quand je vivais encore chez ma mère j’avais une excellente hygiène de vie, alimentation, vitamines etc, ce qui ne m’a pas empêchée de me retrouver 2 ou 3 fois littéralement pliée en deux contre le radiateur pendant 2 jours entiers.
@amy, je me permets de préciser que dans mon commentaire précédent, je ne faisais en aucun cas une généralité à propos des douleurs mais parlais de mon cas personnel et des deux amies avec lesquelles j’ai eu cette discussion. J’ai peu de recul sur la question pour l’instant, la preuve : pour la première fois depuis bien longtemps j’ai été réveillée ce matin par ces « fameuses » douleurs
Bonne initiative qui pourrait limiter le « tout pilule » francais mais qui est malheureusement bourré de fausses idées et d’imprécisions.
La pilule n’est pas l’idéal pour la santé, vous avez raison, toute femme devrait avoir conscience de cela lorsqu’elle la prend (encore faudrait il que toutes se mettent à lire la notice, ce qui est loin d’être le cas!)
Mais c’est le cas de beaucoup de médicaments qui sont plus au moins dangereux. Par contre, on peut souligner que la pilule protégerais du cancer des ovaires.
Le problème c’est que la plupart des femmes ne connaissent que la pilule comme moyen de contraception et que beaucoup de gyneco préférent prescrire la pilule que de poser un DIU cuivre (on ne dit pas stérilet car cela fait croire à tort que cela rend stérile, or ce n’est pas le cas, ce sont les IST qui rendent stérile!).
Beaucoup de la gyneco refusent de poser des DIU sur les femmes sans enfants en pretextant une soit disant stérilité parce qu’ils ne se mettent pas à la page et restent accrochés à ce qu’ils ont appris à la fac! Ou encore qu’ils ne savent pas le poser (mais ça ça fait parti de leur boulot!)
Le DIU est une bonne alternative car ils laisse les cycles au naturel et est trés efficace. Pas de danger pour la santé ni pour l ‘environnement.
Excellente idée d’en parler, mais quitte à en parler, autant le faire bien et ne pas véhiculer de fausses idées!
Le « stérilet » n’empeche pas l’implantation de la cellule oeuf, il empeche la fécondation, en tuant les spermatozoides car le cuivre et spermicide. Tous les DIU ont du cuivre. L’action spermicide du DIU est prouvée depuis des années, il n’y a aucun moyen de contraception qui empeche l’implantation.
Quant au « stérilet » hormonal (le SIU miréna), il n’empeche pas l’implantation non plus car son action est d’épaissir la glaire cervicale pour empecher les spermatozoides de passer et de féconder l’ovule.
C’est important de préciser cela car beaucoup de femmes refusent le DIU ou le SIU car elles pensent que l’implantation est empechée.
De plus, il y a des DIU plus petit pour les femmes sans enfants.
C’est bien de dire que la pilule (ou la contraception hormonale plutot) est mauvaise pour la santé mais malheureusement à part le DIU (qui ne convient pas à toutes, c’est pas non plus une partie de plaisir la pose d’un DIU), il n’ y a pas d’alternatives fiables sur le long terme.
Le preservatif qui est excellent pour lutter contre les IST l’est un peu moins pour lutter contre les grossesses, ce n’est pas suffisant pour les personnes qui ont des rapports fréquemment. En effet, le preservatif représente 2% d’echec en utilisation optimale (ça fait quand même 2 grossesses pour 100 femmes pour une utilisation sur une année ce qui est quand meme beaucoup pour une femme qui ne veut pas d’enfant et une iVG ça peut être traumatisant!). En comparaison, la pilule c’est 0.3% d’echec en utilisation optimale.
De plus, le preservatif est contraigant(à mettre à chaque fois, avant tout contact, il faut toujours en avoir sur soit) et a ses raté (craquage, glissage). La pilule aussi me dirait vous mais même en utilisation courante (avec oublis, etc) la pilule c’est 92% d’efficacité, contre 86% d’efficacité pour le preservatif en utilisation courante, c’est énorme comme chiffre!
Aussi, le preservatif finit par couter plus cher quand on a des rapports réguliers et comme se sont les femmes qui tombent enceinte beaucoup préférent controler elles mêmes leur contraception, ce qui n’est pas possible avec le preservatif.
Quant au retrait ce n’est pas un moyen de contraception, le retrait compte 30% d’echec (30 grossesses pour 100 femmes sur un an d’utilisation ça fait beaucoup pour un couple pour lequel un enfant serait une catastrophe) parce que le liquide séminal contient des spermatozoides en une quantité suffisante pour féconder un ovule.
De plus, le retrait est frustrant pour les deux partenaires.
Vous parlez du fait que la pilule donne beaucoup d’effets secondaires, c’est vrai sauf qu’une pilule qui convient à une femme ne lui donne pas d’effets secondaires, si c’est le cas, il convient de changer de pilule.
Aussi, vous proposez aux femmes d’arreter leur pilule pendant un ou deux mois pour voir la différence. Sauf qu’apparement vous ignorer que l’arret de la pilule provoque un déréglement hormonal donc nausées, prise de poids, douleur au ventre et aux seins potentielles, règles qui peuvent mettre 6 mois à revenir. Donc arreter pour deux mois, ne sert à rien sauf à bouleverser son corps et à risquer de tomber enceinte (dans votre article on a l’impression que ça ne serait pas grave, alors que ça change tout une vie!).
Ce n’est pas méchant mais en vous lisant, on voit bien que vous êtes un homme. Quand vous parlez des méthodes de grand mère pour calmer les règles, vous ne vous rendez pas compte que c’est pas deux trois fruits ou un bain qui va vous calmez lorsque vous êtes pliées en deux toute la journée sans pouvoir rien faire tellement la douleur est forte et qu’aucun médicament ne vous fait de l’effet!
Donc oui, vous avez raison, la contraception hormonale est mauvaise pour la santé mais en attendant on a peu de solution en remplacement. Il faut comprendre les femmes,ce sont elles qui tombent enceinte, ça me choque quand vous dites « 20% d’echec c’est rien, ça fait quand même 80% de reussite », sauf que 20% d’echec (c’est 30% mais passons) ça veut dire que 100% des femmes utilisant le retrait pendant 5 ans vont tomber enceinte!
Pour terminer je rajouterais que l’implant (ou le SIU mirena) est une bonne solution car il ne contient qu’un progestatif et pas d’oestrogène, ce qui limite les conséquences sur la santé et sur l’environnement. C’est la contraception la moins dosée et la plus efficace du marché.
Pour moi pilule= progrès mais il faut privilégier le DIU et changer les mentalités!
@Estelle: Salut et bienvenue sur le blog !
Merci pour ta longue réponse qui apporte des précisions et surtout venant d’une spécialiste (j’ai l’impression ?!). Il y a beaucoup d’idées dans ton commentaire. Je note les points important de ton argumentation (j’espère les avoir tous repérer)
- Les DIU n’empêchent pas l’implantation de l’oeuf: Je ne pense pas que ce soit correct. Tu as raisons de dire que les DIU au cuivre ont une action spermicide qui peuvent donc empêcher la fécondation de l’oeuf. Cependant, dans le cas d’une fécondation malgré le DIU, ce dispositif rend le site de nidification de l’oeuf impropre à la poursuite de la gestation. Le DIU a donc une action contraceptive (1er point), et une action contragestive (2ème point).
-le retrait est frustrant pour les partenaires: ah bon ? Est-ce que le retrait est synonyme de frustration ? Une femme peut parfaitement avoir des orgasmes et être épanouie même en utilisant la technique du retrait. Les hommes également, l’éjaculation n’est pas l’étape ultime de recherche du bonheur masculin. C’est peut-être l’étape ultime de l’évolution pour la survie de l’espèce mais pas forcément dans la recherche du bonheur.
-le liquide contient des spermatozoïdes en quantité suffisante pour féconder un ovule: Honnêtement, je me suis fait la réflexion. Et pour avoir eu quelques cours à l’Université (cependant,je suis TRES loin d’être un médecin), je sais que l’hypospermie, donc une quantité trop faible de sperme (= et donc de spermatozoides) est une cause de stérilité chez les hommes. Par extension, le liquide séminale est très faible, bien plus faible qu’une éjaculation normale et donc assimilable (raisonnement personnel) à une hypospermie. Je reste donc plutôt sceptique.
Pour le reste, je dois t’avouer que c’est un débat d’idée. Chaque personne est différente, les douleurs sont différentes et même si une majorité de femmes ne ressentent pas d’effet secondaire, le procédé reste malsain.
Je rebondis sur ta phrase:
Est-ce que tu es en train de faire une généralité ? Est-ce que cela t’es arrivée ? Ou peut-être as tu eu des patiente (si tu es médecin) qui ont eu ces symptômes ?
Franchement, et c’est l’homme qui parle, arrêter la pilule PEUT dans certains cas entrainer des dérèglements à n’en point douter. Mais, je dirais plutôt que l’arrêt de la pilule provoquera un REGLEMENT hormonal bien au contraire. Je pense qu’une foule de femmes pourraient témoigner de l’arrêt de la pilule pendant un certain temps et des effets qu’elles ont ressenti. J’invite ces femmes à confirmer ou non ce que je viens de dire.
Prendre la pilule est un DEREGLEMENT hormonal, il faut remettre les choses à leur place.
Après dans le débat d’idée, il y a une idée du confort, de la douleur et ça, chacun le vie comme il veut et comme il peut. Les personnes extrêmement sensible ne sont pas la majorité des femmes.
Je pense à Amy, qui doit prendre la pilule pour pouvoir aller au travail. Cependant, pour la majorité des femmes, la pilule est une obligation sociale qui s’acquiert depuis très jeune (les premières règles bien souvent).
Je reconnais très bien la limite des « solutions pour les règles douloureuses ». Je n’ai aucune idée de ce qui marche ou pas. C’est simplement pour que l’article soit le plus complet possible. Mais je ne serais pas aussi négatif dans le côté bénéfique que peuvent avoir de tel remèdes. Peut-être que dans le cas de douleur très forte, cela ne sert pas à grand chose, mais encore une fois ce n’est pas la majorité.
Si les menstruations douloureuses étaient accepté de tous et reconnu comme normales. Alors, tout le monde comprendrais et des mesures pourraient être prise pour que le système s’adapte aux femmes et NON l’inverse. Maintenant, ce sont les femmes qui doivent bouleverser leur cycle naturel, et abîmer leur santé et celle de l’environnement pour quoi… du confort ? du progrès ?
Je pense qu’il faut se rebeller un petit peu. Et les arguments des taux d’échecs de tel ou tel méthode ne me parait même pas justifié car… nous ne savons pas, toi et moi, qu’elle serait la réalité des grossesse si aucun moyens de contraception moderne existaient aujourd’hui.
Et bien, je répéte ce que j’ai déjà dit mais on voit bien que tu es un homme.
Non, je ne suis pas médecin mais je m’évertue chaque jour à répondre aux questions des femmes sur la contraception (donc l’experience des femmes je la connais!) et j’essaye de lire le maximum d’études réalisées sur le sujet.
Je vais aussi répondre point par point à tes arguments:
-Le DIU est l’implantation de l’oeuf:
Non il n’empeche pas l’implantation de l’oeuf, à aucun moment, sinon les femmes qui portent le DIU auraient un retard de règles trés souvent et quand on observe une grossesse sous DIU, la plupart du temps la grossesse tient. De plus, il existe des DIU cuivre dont la forme n’est pas en T et ils fonctionnent tout aussi bien.
Pour une explication plus détaillée, je vous conseille de lire cet article trés complet et écrit par un médecin: http://martinwinckler.com/article.php3?id_article=549
- Le retrait est frustrant:
Evidemment c’est une question d’opinion. Mais personnelement je pense que ça entrainer une coupure dans l’acte.
-Efficacité du retrait:
En théorie, oui on pourrait penser que la quantité de spermatozoides n’est pas assez élevée pour entrainer une grossesse et il n’y aurait donc pas de risque. Sauf qu’en biologie n’est vrai que ce qui se vérifie, c’est l’experience qui prime. Et les grossesses sous retrait ne sont pas rares, malheureusement. J’aimerais que ça soit une méthode efficace mais c’est loin d’être le cas.
Merci de ne pas conseiller cette méthode, imaginez qu’une jeune fille lise ça et pratique cette méthode, ce n’est pas vous qui vous retrouverez enceinte et/ou qui aurait à subir une IVG.
L’echec de cette méthode tient à plusieurs choses,on est jamais à l’abri que l’homme ne se retienne pas, peu avant l’ejaculation, un peu de sperme peut s’écouler, il y a des spermatozoides dans le liquide séminal qui n’est pas émis en faible quantité puisqu’il est la lubrification naturelle de l’homme.
« Franchement, et c’est l’homme qui parle, arrêter la pilule PEUT dans certains cas entrainer des dérèglements à n’en point douter. Mais, je dirais plutôt que l’arrêt de la pilule provoquera un REGLEMENT hormonal bien au contraire. Je pense qu’une foule de femmes pourraient témoigner de l’arrêt de la pilule pendant un certain temps et des effets qu’elles ont ressenti. J’invite ces femmes à confirmer ou non ce que je viens de dire.
Prendre la pilule est un DEREGLEMENT hormonal, il faut remettre les choses à leur place. »
Déréglement/réglement, c’est choisir un mot différent pour désigner la même idée. Ca n’empeche que c’est désagréable et croyez moi, c’est loin d’être rare, beaucoup de femmes voient leur règles mettre plusieurs mois à revenir, le corps a besoin d’un peu de temps pour se régler à nouveau. Je ne me permettrai pas de dire cela si ce n’était que mon experience personnelle.
Aprés qu’on se sente mieux aprés l’arret de la pilule c’est autre chose, mais on subit souvent quelques désagréments aprés l’arret, ce n’est pas le cas de toutes les femmes mais c’est courant.
« Cependant, pour la majorité des femmes, la pilule est une obligation sociale qui s’acquiert depuis très jeune (les premières règles bien souvent). »
J’ai l’impression que vous considerez les femmes comme des petites choses fragiles, obligées de prendre la pilule et qui n’ont aucun moyen de refuser. Et bien c’est faux, la majorité des personnes qui prennent la pilule le font parce qu’elles en ont besoin et parce qu’elles l’ont décidé. Le problème ne vient pas de l’obligation de prendre la pilule, le problème vient du fait que les autres moyens de contraceptions ne leur sont pas proposés d’office.
« Si les menstruations douloureuses étaient accepté de tous et reconnu comme normales. Alors, tout le monde comprendrais et des mesures pourraient être prise pour que le système s’adapte aux femmes et NON l’inverse. Maintenant, ce sont les femmes qui doivent bouleverser leur cycle naturel, et abîmer leur santé et celle de l’environnement pour quoi… du confort ? du progrès ? »
Là encore vous êtes dans l’erreur, les femmes ne sont obligées en rien. Je vous mets au défi de trouver une seule femme qui dise: « je veux pas bouleverser mon cycle naturel mais on m’oblige à prendre la pilule ». Les femmes qui doivent prendre la pilule pour bloquer leurs ovaires (les OPK par exemple)sont contentes que leurs douleurs soient diminuées par la pilule.
Crois moi, les femmes ne sont pas bêtes, si on veut se rebeller contre la pilule, on le fait. Cependant, la majorité des femmes craignent une grossesse et la pilule entre autre empeche cela, la supprimer, ce serait limiter grandement les femmes.
« Et les arguments des taux d’échecs de tel ou tel méthode ne me parait même pas justifié car… nous ne savons pas, toi et moi, qu’elle serait la réalité des grossesse si aucun moyens de contraception moderne existaient aujourd’hui »
Oh que si, on le sais, regardez les chiffres des grossesses avant l’avénement des moyens de contraception modernes, il n’était pas rares que les femmes aient 5,6,7 enfants.
Supprimer la contraception hormonale c’est réduire les femmes à la qualité de poule pondeuse, c’est empecher les femmes d’avoir une carrière, de s’épanouir en dehors de la maternité. C’est un peu facile quand on est un homme.
Les femmes sont assez intelligentes pour refuser la pilule si elles le veulent. Chacun est maitre de sa santé, laissez les femmes prendre la pilule si elles estiment que le risque vaut le coup. Quant à l’environnement, il convient de chercher de nouvelles solution pour le protéger. Mais dire « la pilule c’est le mal » ne résoudra rien, il faut promouvoir le DIU et informer le public sans pour autant culpabiliser les femmes qui la prenne.
@Estelle: Merci de ta nouvelle réponse.
Nous sommes d’accord tous les deux pour dénoncer les dangers de la pilule et favoriser l’utilisation des DIU comme méthode de contraception.
Nous sommes également d’accord pour dire que la méthode du retrait n’est pas 100% efficace, comme aucune autres méthodes d’ailleurs, et qu’il faut l’utiliser avec « parcimonie » et en toute connaissance de cause.
Je te remercie pour le lien sur le stérilet et ses effets « abortifs ». Je suis d’accord avec cet auteur, et en fait tous les auteurs sont du même avis. Le stérilet n’a pas d’effet abortif.
Mais je pense que tu n’as pas bien lu mon article et ce que je dis sur le stérilet. A aucun moment je ne dit que le stérilet peut être abortif, je dis simplement que le stérilet rend la nidation de l’embryon impossible sur la paroi utérine. Chose que tous les médecins acceptent:
http://l-ordonnance-ou-la-vie.com/sterilet-cuivre-abortif-ou-non/
http://www.bioethique.net/modules.php?name=News&file=article&sid=156
Ce passage est notamment intéressant:
Là, il y a un problème de définition. Médicalement, on considère qu’il n’y a pas grossesse avant implantation de l’embryon dans la paroi utérine (et établissement de relations hormonales entre l’embryon et la mère). Si en revanche, comme le font les théologiens, on considère que la grossesse commence à la conception (union d’un spermatozoïde et d’un ovocyte) alors, oui, théoriquement, on doit admettre, effectivement, que le DIU au cuivre peut interrompre une grossesse débutante (avant implantation) en détruisant l’ovocyte fécondé. Mais une fois implanté, l’embryon est à l’abri puisqu’encore une fois, les grossesses sur DIU au cuivre peuvent se développer normalement.
On voit bien que le débat est compliqué à cause des termes que l’on peut utiliser.
Par contre, là où nous ne sommes pas d’accord, c’est la liberté qu’aurait les femmes envers la pilule aujourd’hui. Tu as raison, les femmes ne sont obligées de rien, prendre la pilule n’est pas (encore?) dans un texte de loi. Mais honnêtement, crois-tu que les femmes ont réellement le choix ? Depuis toutes jeunes, les visites chez le gynéco entraînent une prise précose de pilule pour un oui ou pour un non. Est-ce que le stérilet est proposé ? Je ne sais pas.
De plus, je ne dis pas que les femmes ne sont pas assez intelligentes pour refuser la pilule.. pourquoi la refuserait-elle ? La majorité des femmes et jeunes femmes ne savent même pas les dangers de la pilule sur la santé ! Et encore moins sur l’environnement !
Ce n’est pas la bêtise la cause, mais bien l’ignorance.
Avoir une famille de 5 enfants (voire plus) veut dire absence de carrière ? Impossibilité de s’épanouir en dehors de la maternité ? Je pense que tu es très (trop ?) rétrograde envers les femmes qui enfantent de grande famille. Certes, il est bien plus difficile d’accorder tous ces violons avec une grande famille. Mais la télé, les reportages nous donnent une bonne vision de certaines femmes moderne avec des familles très grandes (6 enfants et plus).
Sais-tu d’autre part qu’avec nos taux de natalité actuel, la population est dans l’incapacité de se renouveler correctement ? Avons-nous réellement trop d’enfants ? Je ne crois pas. Par contre la société, elle, arrive parfaitement à faire croire aux femmes que les enfants seront des freins aux carrières professionnelles et à l’épanouissement personnel. A croire que cette vision circule bien, car tu la mets en exergue toi même !
Je suis d’accord concernant votre première constatation. En revanche, je ne peut pas dire la même chose de votre seconde constatation.
Non, pour moi le retrait ne doit pas être utilisé du tout, pas par les femmes qui ne veulent pas d’enfant en tout cas, car ce n’est pas un moyen de contraception.
C’est un moyen d’espacement des naissances, qui ne doit être utilisé que par les couples pour qui un enfant ne serait pas un problème.
Aucune méthode n’est efficace à 100%, mais elles ont toutes une véritable efficacité alors que le retrait possède un trés fort taux d’echec, il n’est donc pas à conseiller.
Non, vous n’avez pas dit que le stérilet est abortif mais il me semble que dans la manière dont vous avez rédigé votre article, on a l’impression que l’action majoritaire du DIU est d’empecher l’implantation de la cellule-oeuf et que l’effet spermicide du cuivre est une sorte de « bonus ». Alors qu’en réalité, l’action principale du DIU est bien de détruire les spermatozoides. Je dois bien l’admettre, le DIU peut empecher l’implantation de l’embryon mais c’est une action secondaire, le phénomène numéro 1 restant la destruction des spermatozoides.
C’est uniquement cela que je vous reproche concernant les informations que vous donnez sur le DIU.
Oui, je crois sincèrement que les femmes ont le choix. Aucune femme n’est forcée à aller chez le gyneco contre son gré, même si je vous l’accorde les gyneco en France en tout cas, ont trop tendance à prescrire la pilule pour un rien. Mais s’ils font cela c’est aussi parce que les femmes le veulent bien.
En revanche, le reproche qu’on peut faire au gyneco c’est de prescrire à tort et à travers diane 35 qui n’est pas une pilule mais un traitement hormonal contre l’acné sévère et l’hirsutisme comme contraceptif car ce traitement est aussi efficace qu’une pilule contraceptive. Sauf que diane 35 comporte 4 fois plus de risques d’entrainer des effets secondaires graves et est aussi probablement beaucoup plus polluante que la pilule contraceptive classique. Surtout que diane 35 est tellement dosée qu’elle ne doit être prise que pendant 6 mois maximum, or on voit souvent des femmes qui la prennent des années car leur gyneco leur prescrit.
C’est complétement abérrant mais c’est monnaie courante.
Les gyneco francais sont retrogrades, c’est bien dommage et c’est à cause de ces personnes que la pilule est le moyen de contraception le plus utilisé en France, alors qu’il faudrait privillégier le DIU qui vous avez raison n’est que trop peu souvent proposé à cause de pas mal d’idées reçues. En effet, beaucoup de gyneco pensent encore qu’on ne peut pas poser des DIU sur une nullipare!
Par contre, je le répète, les femmes ne sont pas forcées à prendre la pilule. Selon ma propre experience (qui vaut ce qu’elle vaut) les jeunes filles qui désirent prendre une contraception, se rende chez le gyneco de leur plein gré pour cela. Peu sont les jeunes femmes qui consultent pour la première fois pour autre chose et qui se voient alors proposer la pilule.
Celles qui ne vont pas chez le gynecologue, ont soit des rapports non protégés et finissent par prendre la pilule du lendemain, soit utilisent des preservatif qui craquent et glissent parfois et malheureusement, on retrouve parfois ce genre de femmes enceintes parce qu’elles n’ont pas de contraception de longue durée. Quand je demande pourquoi, j’obtiens en gros deux types de réponses: parce que j’ose pas en parler à mes parents (pour les plus jeunes), parce que j’ai pas envie de prendre d’hormones.
Donc vous voyez, personne n’est forcée à aller chez le gyneco et à prendre la pilule, aprés ce n’est que ma propre experience.
Quant au fait d’ignorer les dangers de la pilule, j’estime que quand on prends un médicament quel qu’il soit, il faut lire la notice et dans la notice de la pilule tous les risques potentiels sont inscrits. Beaucoup de femmes ne lisent pas la notice, malheureusement. Mais toutes ont les moyens de connaitre ces risques, encore faut-il s’interesser à sa propre santé.
C’est pour ça qu’il faut que les médecins informent leur patientes. Vous avez raison d’informer sur les dangers de la pilule mais je trouve personnellement que vous êtes trop alarmiste, j’ai l’impression que vous niez totalement le coté bénéfique qu’il peut y avoir à prendre la pilule. Le terme « perversion » est vraiment fort tout de même.
Je n’ai pas dit qu’avoir beaucoup d’enfant veut dire une abscence de carrière, j’ai dit que c’était beaucoup plus difficile. Beaucoup d’employeurs refusent d’embaucher les femmes qui ont des enfants car elles doivent par exemple prendre des congés quand leurs enfants sont malades ou encore ils ont peur d’une nouvelle grossesse car cela signifie un congé maternité. Les mentalités commencent à changer certes mais le cliché de la femme qui doit rester s’occuper de ses enfants est encore bien présent dans notre société. Et je ne parle même pas de faire des études poussées lorsqu’on a des enfants, c’est trés dur.
Je n’ai rien contre les femmes qui ont beaucoup d’enfants à partir du moment où c’est un choix. Sauf que beaucoup de femmes ont envie de controler leur fertilité et de choisir quant elles veulent un enfant. Oui, avoir un enfant au mauvais moment ça peut ruiner une carrière/des études c’est ça la réalité. Il est donc important de mettre à disposition de vrais moyens de contraception dont la pilule fait partie que ça vous plaise ou non.
La télé n’est pas un exemple, j’espère que vous ne prenez pas tous ces reportages pour la réalité de la majorité des familles. Non je ne suis pas rétrograde avec les personnes qui veulent une grande famille, je dis juste que c’est trés difficile de concillier vie de famille et travail. Je respecte le choix de ces femmes mais il faut aussi respecter celui des personnes qui ne veulent pas beaucoup d’enfants voire pas d’enfants tout court.
Oui la maternité est un obstacle pour certaines femmes d’où l’importance d’une contraception qu’elle soit hormonale ou non.
Renoncer à toute contraception hormonale, c’est forcer les femmes à vivre la maternité alors que ce n’est pas leur choix, c’est aussi en faire renoncer certaines à une carrière car non tout le monde n’est pas capable de concillier les deux.
« Par contre la société, elle, arrive parfaitement à faire croire aux femmes que les enfants seront des freins aux carrières professionnelles et à l’épanouissement personnel. »
Ah oui, c’est pas le cas peut être? vous croyez qu’une jeune fille qui tombe enceinte n’est pas obligée de changer ses plans et de se mettre à travailler plutot que de continuer ses études comme elle voulait pour nourrir son enfant? Vous croyez qu’une hotesse de l’air peut continuer son travail en tant que telle si elle tombe enceinte parce que le père de l’enfant ne veut pas assumer? Oui une grossesse peut être un frein à une carrière professionnelle quand elle est indésirée.
Des millions de femmes ont peur de tomber enceinte car cela changerait tous leurs plans et leur envie et un IVG peut être traumatisant. C’est grave de ne pas se rendre compte de cela.
Je ne connais rien à votre vie personnelle mais imaginez qu’on vous annonce du jour au lendemain que vous êtes père, ça ne changerais pas votre vie?
Et bien pour une femme c’est encore pire car c’est elle qui porte l’enfant et qui est obligée d’assumer, le père quand à lui peut partir.
Si je tombais enceinte maintenant et que je devais assumer un enfant je devrais abandonner mes études et mon rêve de faire le métier que j’aspire à faire car les études sont déjà difficile sans enfant alors c’est impossible pour moi d’y arriver avec la moitié de mon temps en moins. De plus, il faudrait pour cela que je trouve un travail en même temps donc oui une grossesse peut empecher une carrière.
Il est indéniable qu’une grossesse change une vie, essayez de comprendre cela.
Donc la contraception hormonale et donc la pilule est essentielle pour le confort de la vie des femmes.
Vous savez qu’en Allemagne, une femme qui a des enfants et qui travaille en même temps est considérée comme une mauvaise mère? Alors ne me faites pas croire que ça ne change rien à sa carrière d’avoir un enfant.
Et petite correction, la population de la France en tout cas se renouvelle trés bien, elle augmente même. Notre taux de fécondité est suffisant.
http://www.observationsociete.fr/la-d%C3%A9mographie-fran%C3%A7aise-en-2012
Alors bon, non les enfants ne manquent pas. Rappelez vous que nous sommes déjà 7milliards sur terre et que ce chiffre ne cesse d’augmenter. Il n’y a déjà pas assez de ressources pour tout le monde, alors limiter la conception quand c’est par choix ,n’est pas une mauvaise chose.
Cessez donc de faire la guerre à la pilule et à la contraception hormonale, car c’est loin d’être une « perversion ».
Salut Estelle,
J’ai regardé ton lien, et je n’ai pas vraiment bien compris de quoi il s’agit. Peu importe, tu n’es pas sans savoir que pour qu’il y ait un renouvellement de la population, le taux de fécondité doit être au moins de 2,1 enfants par femme. Or, la France possède l’un des taux les plus fort d’Europe, mais qui est inférieur à 2,1. Donc, les générations ne peuvent pas se renouveler sur la durée !
Il suffit de regarder Wikipédia, et de voir que le taux de natalité est de 2,01 enfants par femme:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Natalit%C3%A9_en_France#Evolution_de_la_f.C3.A9condit.C3.A9_g.C3.A9n.C3.A9rale
Et de voir ici, qu’il faut un taux d’au moins 2,1:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Taux_de_f%C3%A9condit%C3%A9#Le_seuil_de_renouvellement_des_g.C3.A9n.C3.A9rations
Mais je suppose que tu va dire que l’on joue sur les chiffres ! ^^
D’autre part, malgré que nous soyons 7 milliards, il y a assez de ressource pour tout le monde, sauf que ces ressources sont extrêmement mal réparties.
Nous ne seront jamais d’accord à propos des femmes, la carrière professionnelle, l’épanouissement car cela est totalement subjectif. Chaque femme est différente et vit la situation de manière différente. Certaines y arrivent, d’autres non.
Estelle, je pense que tu viens de toucher le noeud du problème: le confort. Tu le dis toi même, cette pilule est utile pour le confort des femmes. un confort que la société vous oblige de prendre, malgré tout les risques que cela comporte.
Un confort qui a un prix ? Lequel ? Celui d’une grossesse ? D’une IVG traumatisante ? Mais bon Dieu, si une femme ne veut pas d’enfant, il existe plus d’un autre moyen pour ne pas en avoir, sans prendre la pilule !
Je dis simplement que la pilule est une solution de facilité, qui coûte cher pour la société, qui coûte cher pour la santé des femmes et qui coûte cher pour l’environnement.
Le seul argument que tu utilises Estelle, c’est la pilule c’est bien, c’est indispensable car on ne veut pas de grossesse indésirée !
La pilule est ultra démocratisé car elle joue sur la peur, la peur d’avoir un enfant, d’être prisonnier, sans étude, femme au foyer et que sais-je.
La pilule est une médication prescrite par les médecins, par les mères et par les copines avant même que celle-ci ne saches les dangers, et l’inutilité très probable de la pilule. Ensuite, une fois que le comportement de « prise de la pilule » est installé, il est bien difficile d’en sortir. Il y a un manque d’information en aval et, tu as raison, un manque de partage des autres méthodes bien plus respectueuse du corps des femmes.
A savoir, le stérilet, le préservatif et même, dans certains cas, la méthode de retrait même si tu ne l’apprécie pas Estelle.
A propos du DIU, je ne fais pas de « classement » entre les effets spermicides ou anti nidatoire, je me moque de savoir qui est le plus efficace. Le DIU c’est un tout, deux actions complémentaire pour empêcher une grossesse indésiré, point.
Aaahhhh si ça pouvait être aussi simple!
Vu le nombre de fois ou j’ai craqué la capote alors que c’était la mauvaise période, j’étais quand même bien contente de prendre la pilule à côté
J’ai déjà essayé d’arrêter la pilule pour toutes ces raisons médicales et écologiques, résultat: règles hyper douloureuses, hémorragies et poussée monumentale d’acné (raisons pour lesquelles je l’avais commencée). J’ai tenu 4 mois mais pas plus…
C’est clair que pour ma santé et pour l’environnement je préférerais ne pas la prendre, mais parfois ya pas trop le choix. Honnêtement, je pense que le retrait c’est de la pure daube! Je connais plusieurs filles qui utilisaient cette méthode et qui ont bien entendu fini par tomber enceinte ( » oh bah je comprends pas! pourtant il s’est retiré!… ». Le stérilet, je sais pas, je vois pas pourquoi ça n’aurait pas d’effet sur la santé utérine et puis dans mon cas ça ne calmerait pas mes problèmes liés aux menstruations…
Bref, j’attends avec impatience des moyens plus efficaces et meilleurs pour la santé!
Salut Maureen ! Bienvenue à toi pour ton premier commentaire.
4 mois sans pilule, c’est vraiment une expérience intéressante. Dommage que tu n’ais pas continué, mais si les douleurs étaient trop fortes, je te comprends alors.
Je note plusieurs points intéressants dans ton commentaire… Déjà, pour les poussées monumentales d’acnés, c’est très ambigue car l’alimentation est en très grande partie responsable des crises d’acnés des jeunes d’aujourd’hui. L’acné est typiquement un « mal » moderne, en partie du au déclin de notre alimentation. Donc à voir de ce côté là.
Pour tes règles douloureuses et tes hémorragies, je ne sais pas trop, as-tu essayées des traitements alternatifs ? Tu en avais parlé avec ton médecin j’imagine. Enfin, il n’y a aucune vérité générale pour personne et on doit s’adapter en fonction de chacun.
Il est clair que la méthode de retrait que j’expose n’est pas LA méthode ultime (loin de la) pour éviter les grossesses. Elle ne doit pas être oubliée, et faire partie d’une plus large stratégie de contraception. Miser uniquement sur le retrait comme moyen, c’est ne pas mettre toutes les chances de son côté, c’est donc un choix personnel.
Est-ce que tu as une bonne alimentation ? Plutôt junk food ?
Merci de ton commentaire et à bientôt !
Oui j’avais vraiment envie d’arrêter la pilule et de trouver d’autres solutions mais malheureusement il faut croire que c’est ce qui était le plus adapté pour moi à l’époque. Je pense que quand je voudrai avoir des enfants (il faudra forcément que je l’arrête pour le coup ahahah) j’essaierai de trouver d’autres solutions que de la reprendre mais bien sûr ça dépendra encore de comment mon corps réagira.
L’acné est un problème familial, ma mère en a toujours à 48 ans (elle ne prend pas la pilule). Mais contrairement à moi ça va, j’ai dû aller jusqu’à prendre du roacutane tellement je ne m’en sortais pas suite à l’arrêt de ma pilule (ça avait vraiment tout chamboulé et ça ne faisait qu’empirer d’années en années) Maintenant c’est stabilisé mais je redoute le prochain arrêt de pilule. A la limite la douleur et les saignements importants c’est qu’une fois par mois…Mais l’acné je peux vraiment pas, j’ai eu tellement de remarques désagréables, de regards déplacés que je ne le supporte plus du tout.
Pour les douleurs au début je ne voulais rien prendre, j’ai eu les premières à 10 ans et après quelques temps, ça devenait vraiment gênant tellement j’avais mal. Quand je ne prenais pas encore la pilule, je prenais un médicament (Antadys) qui soulageait un peu les douleurs. Mais au bout d’un moment ça n’a plus fonctionné…Les remèdes de grand mère style bouillotte c’est sympa mais quand t’es chez toi! Je me voyais pas me ramener avec ça en cours (et puis entre nous ça marche pas des masses non plus).
Concernant le côté hémorragique, c’est pareil c’est de famille! (merci maman) ça dure des jours et des jours et je compte pas le nombre de fois où je dois me changer par jour…avec la pilule ça ne dure que 5 jours et je me change seulement deux fois par jour (ce qui est pas mal quand même je pense). C’est vraiment un confort pas négligeable et il n’y a rien d’autre qui existe pour régler ce problème. Oui c’est un vrai problème surtout quand t’as cours toute la journée et que tu peux pas forcément passer ton temps aux toilettes pour aller te changer..J’ai eu tellement de fuites au début ^^
Concernant mon alimentation, Jérémy, ne te rapelles-tu pas avoir mangé des bâtons de courgettes et carottes chez moi? :p
Avec ma mère qui a reçu une formation de diététicienne pour ses patients et qui se bat contre l’obésité dans les îles, il me semble qu’on mange vraiment bien à la maison. Et pour être honnête, je mange carrément moins bien depuis un an que je vis chez moi et je n’ai presque pas d’acné du tout. Je pense que l’acné était réellement lié à un dérèglement hormonal suite à l’arrêt de la pilule et en plus le terrain favorable lié à la génétique sympathique de ma mère!
Voilà pour mon témoignage mais je pense pas qu’on soit beaucoup dans ce cas…j’ai toujours été très réticente à la prise de pilule, d’ailleurs après mon arrêt je voulais trouver une autre solution on m’a proposé des trucs mais finalement par rapport à mes problèmes c’était la pilule la plus adaptée. Pour l’instant ça marche bien et encore une fois vu le nombre d’accidents que j’ai eu, heureusement que je la prenais! Mais je garde à l’esprit d’un jour trouver une autre solution
(et je scrute ton site au cas où tu trouves la solution miracle
)
Bonjour bonjour !
J’apporte ici mon expérience d’embryon de femme (Presque 20 ans, mais déjà presque 5 ans de pilule contraceptive derrière moi) :
Lorsque j’ai commencé je ne compte même pas le nombre de retraits avant éjaculations qui m’ont fait douté (retards de règle à la clé, sûrement liés au stress de tomber enceinte…) ou de préservatifs qui ont craqué parce que mal mis (dans la précipitation ?) ou bien de mauvaise qualité (On peut dire ce qu’on veut, on a démoli bien plus de « caillou caoutchouc » que de « durex »… Mais ce n’était pas du tout le même prix…) je ne suis pas sûre, mais j’ai des souvenirs d’angoisses très pesantes, d’autant plus quand on se retrouve, mineure sans moyen de locomotion, à faire la route à pied pour la pharmacie qui fournirait une sacro-sainte pilule du lendemain ou comme je l’appelle affectueusement un cocktail de gastroentérite (2 fois sur 2, un bonheur..).
Enfin bref : la pilule (choix de ma part) : super confortable, je le reconnais. D’autant plus qu’à cet âge là, je n’avais pas conscience des dangers sur l’environnement. Aujourd’hui, en couple depuis plusieurs années, je me dis surtout que je n’ai pas envie d’avoir à me casser la tête avec des règles irrégulières (et pas qu’un peu) et donc à avoir peur en permanence qu’il y ait un truc qui se passe dans mon ventre, faire 15 tests de grossesses par an…
Pour les douleurs, je n’ai pas d’avis sur la question, ça semble vraiment très individu-dépendant.
Ma gynéco d’il y a trois ans était fermement opposée à me mettre un stérilet (j’ai demandé de moi-même, toujours à l’affut de nouvelles solutions) : me disant que ça pouvait causer des saignements continus chez les filles de mon âge/gabarit/sans enfants… Je me suis donc gentiment abstenue. On fait confiance à son médecin, un peu quand même. Je me suis dit que j’aurais bien le temps d’avoir des infos sur ce genre de choses pendant mes études.
Quant à l’implant, passer de la pilule oestroprogéstative à un implant juste de progetérone… Ben ça semblait un peu inutile comme manoeuvre. Quand on oublie pas sa pilule, j’avoue ne pas avoir eu envie de bousculer mes pauvres hormones déjà sous contrôle.
Mais Estelle a raison de souligner qu’on embête quand même sacrément les femmes avec la gestion de leurs grossesses (ou absence de grossesse), je reconnais sans grande honte préférer me simplifier la vie. Solution de facilité, d’accord, mais infliger à son corps moult IVG parce qu’on est tombés dans les mauvais 20 ou 30%, c’est trop dommage.
Je tiens aussi à souligner que le cancer du col de l’utérus est causé par le papillomavirus contre lequel les femmes les plus jeunes ont pu être vaccinées, il me semble que le vaccin protège contre 90% des formes de cancer.
Enfin bref, commentaire un peu décousu, mais ça me paraissait intéressant à mentionner tout ça
Oh, et à la fac on nous a bien souligné que le stérilet en cuivre crée une inflammation de l’endomètre rendant la nidation impossible, en plus des autres effets mentionnés par vous, on en pose dans la pratique beaucoup moins qu’avant en cuivre au profit des hormonaux me semble t’il.
Oui Axelle, moi aussi j’avais demandé pour le stérilet et on m’avait parlé de tous ces problèmes liés à l’âge/gabarit/sans enfants et au fait que toutes les femmes ne le supportaient pas… Etait-ce bien fondé ou pas par contre je ne sais pas trop (comme le disait Jérémy, la pilule ça rapporte quand même plus d’argent). Cela dit, j’ai une amie qui en a un et qui en est très contente et question gabarit, elle est minuscule ^^ ça doit aussi dépendre des personnes mais à la limite pourquoi pas essayer quand même et revenir à la pilule si ça ne fonctionne pas (ne pas devoir penser à sa pilule tous les soirs ça doit être cool aussi! :p )
Carrément ! Mais voilà, on finit toujours par se demander si ça vaut le coup et si l’info est fiable à la base… J’attends de m’être un peu fait les dents dans le milieu médical pour trancher
Très intéressant vos commentaires les filles. Après voilà, d’une part je suis un mec alors je ne sais pas de « quoi je parle », mais enfin bon, j’essaie de comprendre tout de même = ).
Une remarque, j’ai l’habitude de raisonner en terme de population et non à l’échelle de l’individu. je veux dire qu’il est très probable que j’ai des centaines de témoignages qui me disent que l’arrêt de la pilule a été horrible, avec des complications énormes. Mais je pense que la majorité des femmes (c’est bien ce que je pense) se placent dans la moyenne et ne souffrent pas tant que ça (encore une fois c’est une supposition statistique).
Je pense que ce genre d’article fait réagir principalement les femmes qui ne sont pas d’accord et qui ont des problèmes avec les menstruations et l’arrêt de la pilule et c’est normal. Mais combien de femmes ne sont pas « si » dérangées que ça par leurs règles ? Je pense à ces femmes là, où la prise de la pilule est plus quelque chose de comportementale et d’habituelle que d’un réel besoin physiologique pour se soulager et s’apaiser.
Salut jeremy. J’ai 24 ans , je suis lesbienne. Je n’ai aucun risque de tomber enceinte , je suis en couple avec une personne de confiance et depuis longtemps pour la question des MST. Je connais pas mal la question de la pilule et bien sur je suis au courant depuis longtemps (et convaincue) du fait que la pilule augmente le risque de cancer . Dans ma famille d’ailleurs , tous mes grands parents en sont morts . Je fais attention a ce que je mange , je ne fume pas, ne bois pas souvent, marche beaucoup , et ne dors pas a coté de mon telephonne portable (les ondes et oui). Bref je suis quelqu’un qui fait Vraiment attention. Je n’ai jamais voulut prendre la pilule . Trop mauvais . Alors quand j’avais mes règles , ce qui n’est heureusement pas le cas de toutes les femmes mais qui n’est pas rare non plus, je n
‘allais pas en cours , ni nulle part d’ailleurs . J’ai raté des concerts, des soirées , des voyages, pas mal de choses qui me faisaient envie. Tes remèdes m’ont fait bien rire . En dernier recours j’avais parfois des piquures de morphine du Medecin. Mais je me disais c’est pour la bonne cause. Mais la plupart du temps on est seule a hurler dans son lit. Maman comprends, et reste patiente . Les autres femmes (qui ne vivent pas ça ) , la société , les hommes ? Tu parles autant parler de mon problème avec un perroquet. La suite? Oui mais voila même avec volonté et conviction , de laisser faire la nature , un jour un a un employeur . Et lui ne tolère pas qu’on manque 4 jours par mois a son travail. Alors qu’est ce qu’on fait ? Ben la seule vraie chose qui soulage , on prends la pilule. Apres tout ça je tombe sur un article comme le tiens . Et la j’ai juste envie de te dire , sais tu seulement ce que c’est que la souffrance Jeremy ? Je peux te dire que moi, je la connais bien (je me suis cassé les deux pieds dont plusieurs partie tiennent avec des broches , j’ai eu une double fracture du tibia, et les ligaments du genoux arraché) . J’ai du réapprendre a marcher deux fois dans ma vie. Et je peux te dire qu’avoir ses règles , pour beaucoup de femme , ça ne fait pas un peu mal , mais vraiment mal . Le genre de mal ou on est pres a tout pour que ça s’arrête , le genre de mal on ne peux même pas se lever . Alors ne viens pas me dire a moi, du haut de ton ignorance « apres tout vous pouvez bien souffrir un
Peu , au fond vous êtes devenues des chochottes avec tous les cachets qu’on as maintenant « .
De plus sache qu’avant les femmes avaient beaucoup moins souvent leur règles , du fait de leur minceur et du sport intensif qu’elles pratiquaient (j’entends sur la marche) , et également a cause du fait qu’elles étaient enceintes un bonne partie de leur vie .
Ah oui et il y a un autre inconvénient tabou de la pilule mais qui est prouvé comme effet indésirable chez certaines femme la prennent : la baisse de la libido. Information a creuser.
Je pense que la ou tu as ete très maladroit c’est que tu trouves certains aspects de la pilule tellement négatif que tu en est venu a nier les effets positifs, voire la nécessité de la prise de la pilule pour certaines. Je suis d’accord avec toi sur les effets négatifs , les dangers , les poissons (rien que d’y penser j’ai envie de pleurer ) . Mais être quelqu’un qui remet en queStion la société intelligament, c’est être quelqu’un qui utilise en premier lieu son humanité pour penser. Et l’article que tu écrit prouve bien que tu ouvre les yeux sur l’industrie pharmaceutique mais que tu es prêt a les fermer sur la douleur , les choix de vie et les véritables avancées de vie des femmes (qui sont directement lies ). Il a y de meilleures Solutions que la pilule et naturelles. La première a fait son apparition en l’an on ne sait combien , pour par contre disparaitre avec les romains. C’était le silphium je crois. Ils en ont tellement abusé que la plante a disparut. Certaines tribu d’amazonie indiquent utiliser des plantes qui ont le meme effet:le controle de la natalité. Mais tant qu’il y’auras des sous et un lobby pharmaceutique en jeu, personne ne feras de recherches sur le sujet.
@ Laureco:
Salut et bienvenue à toi ! J’ai bien lu tes commentaires, j’ai pris des notes pour te répondre correctement, mais avant merci pour ton témoignage qui fait avancer le débat.
D’après tous les commentaires que j’ai pu lire, et le tiens également, la douleur des règles parfois insupportables revient toujours en première position (avec le contrôle des naissances).
Le fait est que je suis complètement d’accord avec ça, la pilule aide une minorité de femmes qui ont des douleurs très invalidantes à cause des menstruations. Tu remarqueras que je ne revient pas la dessus. Je replace simplement ce constat dans un contexte général.
La majorité des femmes qui prennent la pilule n’ont pas de règles particulièrement douloureuses, au point de ne pas pouvoir se lever le matin. Cette pilule est prise plus pour du confort, que ce soit pour contrôler précisément l’arrivée des règles, ou même pour les grossesses indésirées.
Je ne rentrerais pas dans le débat de ce qu’est la souffrance, c’est quelque chose de totalement subjectif et chaque personne là vit à sa propre manière. Une même douleur peut être très bien vécu (ou mieux) par une personne A qu’une personne B à cause de dizaine de facteurs différents (éducation, contexte social, accès à la médication, etc, etc).
Quand tu dis que je pense que vous êtes devenus des « chochottes », je suis partiellement d’accord avec toi, mais j’irais plus loin, je pense que les hommes également à d’autres niveaux ! Pour moi, la population entière, et surtout les pays industrialisée sont devenu ultra-sensible, la moindre douleur peut être et doit être inhibées, car:
« Pourquoi moi je souffrirais, et pas les autres ? »
Il y a beaucoup de témoignage de jeunes femmes pour qui j’ai l’impression la pilule est indispensable pour continuer une vie professionnel et sociale normalement. Pour cette minorité de femmes, je ne leurs dis rien, ou simplement: peser le pour et le contre de ce que vous faites. Maintenant vous savez quels sont les risques, choisissez.
Toi, tu connais les risques, mais la douleur passe au dessus et je respecte ton choix.
Je reviens sur la douleur, mais aujourd’hui, j’estime que nous sommes devenu des assistés, qui se plaignent de la moindre douleur.
Mal de crâne ? Un doliprane ! Un bobo ? un doliprane ! Enfin bref, je ne veux pas faire de hors sujet. Aujourd’hui, les jeunes filles n’ont plus vraiment le choix, les gynécologues insistent sur la pilule, les enjeux financiers sont énormes et une nouvelle réalité a été crée: tout le monde a le droit de ne plus avoir mal.
Suis-je égoïste ? Où est-ce plutôt toutes les femmes qui prennent la pilule qui le sont ? Je suis provocateur là, mais sans parler de sacrifice, le geste le plus harmonieux pour le corps, la planète, et la sécurité sociale est de limiter fortement la prise de la pilule. Si c’est impossible, cause douleur, soit, mais je persiste, ce n’est pas la majorité des femmes.
En dernière remarque, je suis bien conscient que les remèdes de « grand mère » dans l’article fassent rire ou soit potentiellement inutile. Je n’ai jamais pu les essayer, ces techniques peuvent plus ou moins fonctionner et apaiser. C’était simplement pour être complet, et au moins dire: « des solutions existent, la pilule n’est pas la seule et unique alternative ».
J’espère avoir été beaucoup plus clair et j’attend avec impatience ton commentaire retour !
A bientôt
Je n’ai pas tout lu, mais j’espère que ça a été relevé !
ça mériterait même d’être changé dans l’article :
L’appellation Stérilet n’existe plus, justement du à cette énorme erreur/confusion « La stérilité acquise grâce au stérilet est immédiatement réversible dès le retrait du dispositif »
LE DIU NE STÉRILISE PAS.
C’est un moyen de contraception, au même titre que la pilule ou autres.
Encore une remarque « Quand tu dis que je pense que vous êtes devenus des “chochottes”, je suis partiellement d’accord avec toi, mais j’irais plus loin, je pense que les hommes également à d’autres niveaux ! Pour moi, la population entière, et surtout les pays industrialisée sont devenu ultra-sensible, la moindre douleur peut être et doit être inhibées, car:
“Pourquoi moi je souffrirais, et pas les autres ?” »
C’est vrai.
Cependant les douleurs menstruelles sont très très peu prise en comptes : combien de gynéco pensent encore que les femmes sont « hystériques », font du cinéma, ou encore que les douleurs de règles n’existent pas ?!
À l’adolescence j’en avais mal à en vomir, à ne plus pouvoir marcher … Mes parents ne m’ont jamais cru ! Les douleurs féminines sont vraiment vues comme de la rigolade alors que pourtant … on peut réellement souffrir le martyre.
(En attendant j’ai réussis à passer au DIU et à ne plus utiliser de médicaments du tout, donc tout est possible : il faut être accompagnée de quelqu’un qui reconnaisse cette douleur).
Encore une erreur ou approximation : « Vous pouvez avoir des règles plus longues et plus abondantes. Cela semble plutôt normal, car vous retrouverez un cycle « naturel » qui peut être plus long (et quelques fois plus douloureux) »
Non les règles sous DIU ne sont pas les règles « naturelles ».
J’ai arrêté la pilule pendant des mois avant de passer sous DIU.
Mes cycles ont bien changé entre les cycles 100% naturels et le DIU. Ce qui est écris ici n’est pas vrai : les cycles naturels sont plus longs et plus abondants que ceux sous pilule OUI.
Les cycles sous DIU sont plus longs et plus abondants que les cycles naturels OUI.
Mais les cycles sous DIU et les cylces naturels sont différents.
« Les femmes qui n’ont jamais enfanté (pré-parturientes) peuvent avoir des problèmes pour insérer le stérilet dans l’utérus trop étroit. »
Encore une fois c’est faux.
… Je crois que je vais arrêter de lire bientôt car ça me hérisse
L’utérus n’est pas trop étroit, c’est n’importe quoi. C’est le COL de l’utérus qui peut être étroit. Mais le DIU est posé pendant les règles, ou après un comprimé pour l’ouvrir artificiellement.
Ensuite il n’y a pas qu’une seule taille de DIU mais plusieurs. C’est d’ailleurs bien pour ça que l’on fait une échographie avant la pose : le gynéco mesure l’utérus pour vérifier lequel placer.
Encore quelque chose : les conseils donnés pour diminuer la douleur sont quand même très très limités dans votre article
.
Manger équilbiré oui, mais aussi utiliser les infusions : sauge, camomille, damiana.
Pratiquer un peu de relaxation …
Mais la nourriture équilibrée aide aussi beaucoup effectivement.
Dernière remarque « Pourquoi ne pas tenter, avec le concours de votre compagnon si vous en avez un, 1 mois ou 2 sans pilule contraceptive ? »
Les règles naturelles reviennent réllement dans les 4 à 6 mois après l’arrêt.
Arrêter 1 mois ou 2 c’est très limité.
ça dépend en plus de femmes : si elle a ses règles toutes les 2-3 semaines, elle aura le temps de voir en 2 mois, mais si c’est tout les 1,5 mois, ça me paraît juste pour savoir.
En général je trouve votre article très décevant.
Je ne me base sur aucune étude, ou quoique ce soit : seulement sur mon expérience personnelle et sur les informations reçues en France et en Allemagne … Vous auriez du pousser un peu plus vos recherches je trouve, ou bien vous limité à la partie sur la pilule, ses enjeux financiers, etc.que vous aviez l’air de mieux maîtriser.
@ Cuisinevgr:
Beaucoup de commentaires de ta part. Ma réaction, à froid ; )
Biologiquement ou médicalement parlant, le stérilet ou nouvellement le DIU stérilise les femmes. Si un procédé empêche un femme d’avoir un enfant, alors celui-ci est stérilisant, mais il peut être temporaire, comme dans le cas du DIU.
Par contre la stérilité peut être naturelle (ménopause par exemple) ou bien artificielle, et c’est le cas du DIU, de la pilule (même s’il y a des taux d’échecs).
Au niveau de la douleur des menstruations, le débat est très subjectif. Les menstruations très douloureuses sont des cas particuliers, et ne représentent pas la majorité des femmes. Après je suis d’accord avec toi, les gynéco doivent sous estimer les douleurs ressenties par certaines femmes qui peuvent énormément souffrir. La preuve avec les nombreux commentaires des jeunes filles qui ne peuvent pas vivre « normalement » sans la pilule, par exemple, pour les calmer.
Aussi, je le répète, mais je suis totalement d’accord avec ce genre de procédure et je suis bien entendu contre la sous-estimation des douleurs des menstruations.
En fait, je me rends compte que tu es une « pro » des stérilets. Donc je dois mieux préciser mon article. Dans cet article, je parle des stérilets au cuivre qui n’apportent aucune prise hormonale. Cela va de soi, car cet article milite contre la pilule et sa décharge hormonale.
OR, un stérilet au cuivre sans hormone ne doit pas modifier le cycle menstruel, à aucun moment. Par contre, et oui je suis d’accord avec toi, un DIU hormonal peut modifier car il apporte des hormones, c’est l’évidence même.
Mais je te l’accorde, cela n’est pas préciser dans l’article (je vais donc de ce pas l’actualiser et lui rajouter des précisions).
Après merci pour l’histoire du col de l’utérus que j’ignorais totalement. Il y a donc bien une histoire de dimension de l’utérus mais également le facteur « ouverture du col de l’utérus »
Je vais rajouter cette précision.
Bon, finalement, l’article traite à plus de 90% de la pilule, des préservatifs et autres et seulement 10% sur le stérilet. en tout cas j’encourage fortement ce genre de réaction car je vais améliorer la partie sur le DIU en précisant que je parle bien de ceux au cuivre ou sans hormones.
Ce sont bien les experts dans certains domaines qui apportent les précisions les plus importantes.
Je réagis tout dernièrement sur la durée des cycles après l’arrêt de la pilule. Cela dépend de chaque femmes, et pour avoir lu beaucoup de commentaires la dessus, c’est extrêmement variable et cela tourne bien souvent autour de 37 voire 45 jours.
Une période de 1 à 2 mois n’est pas trop mal et pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la période n’est pas trop « longue » pour décourager les potentielles femmes qui désirent arrêter. De plus, les règles naturelles pourraient tout à fait etre revenue durant cette période. Et c’est simplement un point de départ, pour pourquoi pas, poursuivre 3, 4 ou 5 mois même.
Je ne donne aucun ordre, même aucun médecin ne pourrait donner de date précise ! C’est bien délicat. Cependant, pour que les gens changent de comportement, il faut leur donner des indication, des pistes qui leurs serviront pour atteindre un but plus ultime. C’est mon avis.
Merci de tes commentaires en tout cas, l’article va beaucoup y gagner. Surtout que je souhaite fortement faire connaitre le DIU.
Je suis sorti avec une anglaise qui combinait un mode de vie « nature » (manger bio, éviter les médicaments, etc.) et sexualité « taoiste ». Pour elle, la pilule était évidemment hors de propos, mais elle n’utilisait pas le préservatif parce qu’elle déclarait que l’énergie sexuelle électrique, celle qui passe par les méridiens d’acupuncture, ne traverse pas le latex — ce que je confirme — et empêche la circulation du « Qi » d’un partenaire à l’autre. Résultat, d’une part j’ai dû passer un test de séropositivité avant le premier rapport, et ensuite la méthode contraceptive combinait le stérilet, le retrait, et aussi dans une moindre mesure, la « planification », dont tu n’as pas parlé (certains jours sont plus propices à la fécondation que d’autres).
Je garde un bon souvenir de cette expérience. Plus à se préocccuper de capote. L’impératif du retrait m’a aussi aidé à être plus dans mon corps et j’ai découvert une forme de sexualité « électrique » formidable.
J’avais allègrement zappé ton commentaire des plus intéressant. Je prévois d’écrire un nouvel article sur la pilule, et notamment sur les dernières nées (3ème génération) qui font un beau massacre chez les jeunes. Je penserais à rajouter d’étudier le cycle pour limiter les grossesses non désirées comme tu le soulignes !
Bonjour,
J’ai souhaité déposer ce commentaire en réaction au débat d’idée d’Estelle et Jeremy. J’avoue ne pas avoir lu cette échange car les commentaires sont à la fois très long et beaucoup de chose se répète à croire que plus on le dira plus les gens seront d’accords avec ça. Je vous rassure on est tous comme ça
.
Tout d’abords, je souhaiterais faire pas de mon opinion sur l’article. Je le trouve intéressant. Jérémy tu soulèves de vrais questions et il est claire que tu t’es beaucoup informé sur le sujet. En tant que femme, je ne me sent pas du tout incomprise mais bien flattée que tu t’intéresses à ces questions qu’on juge trop souvent exclusivement féminine.
Et sur ce point, j’ai quelques remarques à faire sur les premiers com d’Estelle. Tu sembles également très au courant sur le sujet, bien plus que moi d’ailleurs, et que c’est en toute connaissance de cause que ton idée s’est forgé donc je le respecte. Tout fois, je suis un dérangée par les considérations, ont est des femmes, c’est nous qui portons les bébés donc c’est normale qu’on contrôle notre fertilité, les hommes peuvent partir, les femmes portent l’enfant pendant neuf mois ect.
Ces remarques me gênent quelques peu, non quelles soient complètement fausse, mais bien parce que la contraception ne concerne pas que les femmes mais bien les deux sexes. Aux dernières nouvelles, il faut un homme et une femme pour faire un enfant et il me semble que ce choix ne doit en aucune manière faire l’objet d’une décision exclusivement féminine. Si ce n’est pas se que tu as voulu dire, je trouve parfois tes propos un peu sexiste dans le sens ou tu opposes les hommes et les femmes sur un sujet qui les concerne au même titre. Je trouve d’ailleurs préjudiciable que les femmes soient seules maîtresse de la fécondité, on est pas toute puissante uniquement par ce c’est nous qui portons les bébés! N’oublions pas qui si les hommes peuvent effectivement partir, les femmes peuvent subir une ivg ou faire le choix de garder l’enfant sans l’avis de leurs compagnons. Pire encore, on a déjà vu des femmes manipuler leur contraception pour tomber enceinte et tenter d’avoir une ascendance sur leur conjoins! Forte heureusement, il ne s’agit pas de la majorité des femmes mais ils s’agit ici pour moi d’avancer des arguments extrême afin de montrer l’importance de penser la contraception à deux.
Le deuxième point qui vous oppose et sur lequel j’aimerais réagir c’est sur la question du choix et de la liberté de la femme à prendre la pilule. Et sur ce point, je vais également rejoindre Jérémy. Certes tu as raison Estelle, personne ne met le couteau sous la gorge d’une femme pour qu’elle aille prendre la pilule. Mais je ne suis pas sur que Jérémy fasse référence à ce type d’obligation, mais bien à la pression sociale dont nous sommes « victime ». Pour ma part, j’ai longuement résisté à la pilule car ma mère la prise pendant longtemps et ne l’a jamais supportée ma soeur également et que nous avions toutes les trois davantage constaté les effets négatifs de la pilule que ces effets positifs.
N’étant pas en couple stable, j’utilisais donc très judicieusement le préservatif (sur se point, je tiens à dire pour toute jeune fille et jeune garçon au début de leur vie sexuelle que le préservatif est une étape OBLIGATOIRE puisque c’est le seul contraceptif qui protège des MST et du SIDA et qu’il ne doit être retiré pour moi qu’au bout d’un certain temps de relation stable avec un conjoins en lequel on a confiance et après avoir fait un test!).
Puis, j’ai rencontré mon copain avec lequel je suis encore aujourd’hui et ceux depuis deux ans. Après des débuts aux préservatifs, la question s’est posée de prendre la pilule. Je n’étais absolument pas convaincu, je trouve qu’il peut être extrêmement néfaste pour l’organisme d’ingérer tous les jours pendant des années une substance chimique. Mais il me fallait bien me protéger, c’est ce qu’on nous surine à longueur de temps.On conçoit mal aujourd’hui et on pointe largement du doigt aujourd’hui, les femmes qui ont une sexualité sans prendre la pilule. Je parle d’expérience. Combien de fois on m’a dit han!!!! tu prends pas la pilule mais tu vas nous faire un petit. Le préservatif c’est pas sur à deux cent pour cent ect.
Bref, on ayant vécu l’expérience d’un préservatif qui glisse et d’un préservatif qui craque, en 5 ans de bon et loyaux service, je ne suis pas tombé enceinte et n’est pris que deux fois la pilule du lendemain pour plus de prudence!
Bref, je vais en parler à ma gynéco. Elle me parle d’emblée de pilule comme si c’était le remède miracle que j’attendais depuis toujours, merci bien. Je lui demande ce qui existe d’autre comme contraception car mon copain et moi souhaitions pouvoir enlever le préservatif lors de nos rapports. Elle me parle d’implant me disant que c’est la même chose ou de préservatif féminin. Bref, je teste donc prend donc la pilule comme ultime solution soit disant.
Je l’ai prise pendant un an. Alors voila, outre le fais que j’ai accepté malgré toute mon aversion pour ce produit de prendre la pilule j’ai subit tout un tas d’effet secondaire. Très grosse prise de poids (8 kilos), un gros bouleversement des humeurs et une libido en chute libre ainsi qu’un dessèchement vaginale rendant les rapports très douloureux voire même impraticable. Alors c’est super, je ne veux pas avoir d’enfant certes mais souhaite pouvoir maintenir un vie de couple épanoui malgré tout.
Qu’on ne vienne pas me dire qu’elle n’était pas adapté. Ce n’étais pas la première que je prenais, les autres à l’adolescence n’avait pas été mieux je l’ai avait donc arrêtées et celle la était à très faible dosage. Donc clairement ma gynéco m’a dit qu’elle pouvait pas me donné moins dosé.
Ma vie de couple a commencé à vraiment pâti de ces problèmes de libido et de sécheresse ( je n’avais carrément plus envie de faire l’amour et en plus sa me faisait mal). Je dirais même que ces problèmes l’on mis en péril, car si au bout de 2 ans vous n’avez plus de vie sexuelle ça promet quant même de pas durer toute la vie. J’ai tenté de me renseigner sur le stérilet trouvant l’alternative séduisante. Et la je te rejoins complètement Estelle une grande part de responsabilité sur la prise de la pilule et a imputé au professionnel de santé. Pour ma part, j’ai tenté dans discuter avec ma gynéco, elle m’a en gros dit soit pilule soit préservatif. Le premier n’étant plus possible et le second un peu tue l’amour dans une vie de couple je doit bien l’admettre, surtout quand vous vous en êtes passé depuis plus d’un an. J’ai donc parlé de la possibilité de porté un stérilet. Elle a pratiquement refusé de le posé que je le veille ou non en me faisant flipper sur le fait que je pouvais avoir une infection et devenir stérile! super. Elle m’a dit clairement si vous voulez allé vous faire poser un stérilet vous pouvez tout à fais allé voire un autre praticien moi je ne vous le poserais pas. Bref autant dire qu’elle m’a refroidit ne me laissant que peut d’options en définitive. Ayant déjà eu du mal à trouver une bonne gynéco, je n’en change pas pour le moment mais je pense que je tenterais d’avoir un autre avis sur la question.
On en a donc énormément discuté de cette question de l’arrêt de la pilule avec mon copain. Savoir se qu’on faisait. Si je l’arrêtais ou pas. La peur que nous avions tous les deux que je tombais enceinte. Ce que ça impliquait. Les conséquences ect. Nous étions tous les deux d’accords pour dire que si j’arrêtais la pilule le risque de tomber enceinte augmentait et nous étions tout deux d’accords sur le fait de que ne voulions pas d’enfant pour le moment. Clairement mon copain ma demandé se que je ferais si je tombais enceinte, rappelons tout de même que les hommes sont extrêmement angoissé à l’idée que nous gardions un enfant dont ils ne veulent pas. D’ou l’importance dans discuter dans un couple pour savoir ce que l’autre pense. Pour ma part, je ne veux pas d’enfant pour le moment et lui est répondu qu’il faudrait être prudent, surveiller tout ça, faire des tests au moindre doute et que si jamais je tombais enceinte nous pourrions toujours opter pour l’IVG. Bien sur, l’IVG doit être abordé avec beaucoup de prudence. Ça peut être traumatisant. Tout f’abords, il me semble que pour cette étape comme pour les autres ont doit être deux. Le soutient de l’homme vis à vis de sa compagne et essentiel afin que cette expérience soit la moins traumatisante possible pour la jeune femme. Ensuite, il faut aussi se sentir capable de le faire et de pouvoir le dire à son compagnon si ce n’est pas le cas.Pour ma part, je me sens en mesure d’affronter cette expérience auprès de mon conjoins.
A PARTIR DE LA, et seulement à partir de la, nous avons fait le choix ensemble que j’arrête la pilule et nous pratiquons depuis la technique du retrait. Cela fait six mois. Pour le moment, je ne suis toujours pas tombé enceinte. Etant extrêmement déréglé toute fois, nous somme très vigilant et n’hésitons pas à faire un test au moindre doute. Ainsi, je suis certaine de ne pas être enceinte.
Voila mon bilan, parce que les choses on pu être discuté et mûrement réfléchit, je suis pour l’instant très satisfaite. Voici la liste des avantages et inconvénients
Avantages:
- l’arrêt de la pilule me permet à stopper mes excès de bouffe, je peux donc envisager la question de ma perte de poids ce qui était difficile du temps de la pilule. J’ai également pas mal dégonflée.
- l’arrêt à eu un impact sur mes humeurs, j’étais plus déprimée, plus anxieuse sous pilule.
- J’ai retrouvé un vrai sexualité. Ma libido est revenu se qui à très grandement amélioré notre relation de couple et réduit nos disputes et prises de têtes puisque ne avons davantage de moment pour nous.
- J’ai retrouvé un équilibre dans de la flore vaginal ce qui a rendu les rapports beaucoup plus agréable pour moi et donc pour mon copain.
inconvénients:
- Nous devons être plus vigilant afin que je ne tombe pas enceinte (test de grossesse au premier doute et accepter l’ivg au cas ou ça arriverait)
- Nous devons faire preuve de vigilance pendant les rapports et on ne profite plus du faite qu’il puisse venir en moi. Ceci étant dis nous trouvons bien d’autres moyens de prendre du plaisir, le fait d’avoir retrouver une vrai sexualité compense largement ce détail et lorsque nous voulons venir à l’intérieur il suffit d’utilisé un préservatif.
Ce que j’ai pu constater avec l’arrêt de la pilule c’est à qu’elle point elle a pu bouleverser mon organisme. Avant la pilule, j’était parfaitement réglée. Aujourd’hui au bout de six mois j’ai toujours un dérèglement très prononcé qui m’inquiète et j’espère que ça rentrera dans l’ordre.
Mes humeurs, mon corps qui a gonflé et j’ai grossit, ma libido et mon assèchement et j’ai même eu des crises de douleur aigu au niveau des ovaires à plusieurs reprises sous pilule alors que je n’en avais jamais eu avant. Bref autant de chose qui inquiète à l’égard de la santé.
Tombé enceinte n’est pas une maladie et la question peut être traité à plusieurs niveau au cas ou les choses ce passe comme ça. La santé quant à elle quand on la dégrade elle ne se repart par.
Il me semble donc qu’effectivement c’est un choix qui doit être mûrement réfléchit et fait en toute connaissance de cause mais surtout au cas pas cas. On peut donné tout les chiffres qu’on veut, certaines femmes n’envisage même pas de pouvoir interrompre leur grossesse tandis que d’autres n’éprouve pas forcément de problème avec ca.
Je dirais donc pour conclure, bien s’informer, en discuté avec son conjoint et sa gynéco avant et surtout être à l’écoute de son corps afin de se sentir bien après le reste il faut assumé!
Voici le commentaire le plus long qu’il m’a été donné de lire ! : ) !
En tout cas merci laura de ta réponse qui est très construite, et qui apporte un témoignage très fort et très positif pour l’arrêt de la pilule.
Je pense que la majorité des femmes n’ont pas (et n’auraient pas) de problème majeur avec leurs menstruations et même sans pilule. Il y a derrière cette méthode de contraception facile et banale une industrie et un marketing très puissant qui a pu faire entrer dans pratiquement tous les foyer l’utilisation journalière d’une pilule pendant des décennies. C’est tout de même très fort !
Je me rend compte que cet article est au coeur d’un débat complètement d’actualité et je constate que de plus en plus de personne atterisse sur cet article pour en savoir plus sur les dangers de la pilule et ses alternatives.
Il y a déjà eu beaucoup de commentaires, certains très constructifs comme le tiens et cuivinevgr qui m’oblige fortement d’écrire un nouvel article sur les nouvelles pilules, les nouveaux risques en détaillant au maximum les méthodes de contraceptions plus saines et naturelles
Effectivement, j’ai parfois des difficultés à être concise lorsque un sujet me tient à coeur.
Merci d’avoir pris le temps de lire.
bonne continuation avec ton blog
J’aimerai bien lire la suite de votre article sur la pilule mais je suis arrêtée bien que je sois inscrite. Que faire ?
Votre blog est super intéressant, bravo.
[...] La Pilule: progrès ou perversion ? | Dur A Avaler [...]
Bonjour,
C’est vrai, je n’ai pas tout, tout lu, juste survolé,car ces commentaires sont forts long.
Cependant voici quelques autres pistes pour la contraception :
Comme le souligne Laura, l’homme devrait avoir également sa part de responsabilité qui peut être assumée comme suit.
-Il semble bien que les taoïstes aient de bonnes techniques de jouissance sans éjaculation.
-Le slip chauffant, ou les bains de siège chauds endorment l’énergie des spermatozoïdes (si les testicules sont à l’extérieur du corps, c’est pas par hasard) c’est une méthode qui n’a aucun effet secondaire et est réversible presqu’immédiatement.
-Pour ceux qui ont déjà des enfants ou n’en veulent vraiment pas, il y a la vasectomie (dans le doute, on peut garder un peu de semence au frais)
Par ailleurs, avez-vous imaginé, qu’il y a des couples stériles et qui ne le savent pas, qui vont ingérer des substances douteuses toute leur vie???
Pour les filles, il y a la méthode Billings, très naturelle.
http://methode-billings.com/
La question des hormones qui polluent l’eau est très grave.
Les conséquences vont sans doute bien plus loin qu’on imagine.
D’ailleurs, si vous observez bien, les jeunes filles actuellement ont complètement changé de physique par rapport à leurs grand’mères : souvent longues et fines, avec des seins opulents, un peu de ventre et des poignées d’amour. Il est possible que les hormones ingérées avec l’eau, mais aussi le soja à toutes les sauces, y soient pour quelque chose.
Il y a toujours eu plus de filles que de garçons (les Indiens et les Asiatiques n’apprécieront guère) et la tendance s’accentue, est-ce un des effets de cette pollution?
Au sujet de la douleur : Étant plutôt une dure à cuire, j’ai pourtant eu des moments où j’avais si mal grâce à cette merveilleuse manifestation de la fécondité, que je n’avais qu’une envie : qu’on m’enlève donc cet organe! tout comme on souhaite avoir une dent arrachée lorsqu’elle est en crise.
Mais sachant qu’en médecine chinoise les organes ont des concordances et leur utilité qui va bien au-delà de ce qui est évident, j’ai cherché d’autres méthodes que la chirurgie pour me débarrasser du problème.
L’acupuncture en est une qui demande du suivi et de la patience, mais me paraît bien plus convaincante que la médecine officielle.
Associée à l’homéopathie, ou toute autre approche qui considère l’humain dans sa globalité.
Dernière remarque : Jérémy, vous pouvez sûrement ajouter quelques milliards aux bénéfices des pharmas, car il n’y a sûrement pas beaucoup d’endroits où la pilule ne coûte que 2€ par mois.
En Suisse, il faut compter environs 60 Frs pour trois mois, ce qui nous fait environs 16€/mois.
Un grand bout de plus donc.
Merci pour tous vos articles intéressants, je n’ai pas fini d’en faire le tour.
Danielle
Au fait, perversion pour moi, la pilule