2 steaks (300g) Maximum par Semaine

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Il existe un sujet de santé publique qui défraie la chronique régulièrement en France et dans le monde entier : notre consommation de viande rouge.

Notre consommation de viande rouge, pour nous occidentaux, seraient trop élevée, de mauvaise qualité et entraînerait avec elle une cohorte de maladies intestinales, cardiovasculaires, et même digestives.

En France, la consommation moyenne des viandes de boucheries serait d’environ 400 g (porc, bœuf, agneau, veau) par semaine, avec près de la moitié de la population au-dessus des 500 g par semaine, et moins d’un tiers en-dessous de 250 g par semaine.

Dans cette lourde problématique qui accable de plus en plus notre régime carné, plusieurs constats existent aujourd’hui :

1. Les végétariens (sans viandes, ni poissons) vivent en meilleurs santé que les omnivores classiques, et jouissent d’une espérance de vie plus longue.

2. L’alimentation non adaptée des animaux d’élevages dégrade considérablement la qualité de la viande (maïs, grains, farines animales, etc.)

3. La viande industriel contient de plus en plus d’antibiotiques, de toxines, et d’additifs alimentaires.

4. Les conditions d’élevages des animaux destinés à l’alimentation humaine est particulièrement honteuse, avec peu d’obligations et peu de contrôles.

5. L’impact de l’élevage sur le réchauffement climatique est très important, et dépasse largement celui de l’automobile.

Pour l’ensemble de raison, il est important de remettre sérieusement en question notre consommation personnelle de viande rouge.

Les maladies liées à la viande rouge

Nous avons aujourd’hui accès à de nombreuses études qui associent la fréquence d’une maladie avec une habitude ou un comportement, dans notre cas, avec la consommation de viande rouge.

Dans un excellent article de Ludivine de son blog « L’ordonnance ou la vie », notre jeune docteure constate l’augmentation de nombreuses maladies colorectales, digestives, intestinales ou encore cardiovasculaires.

Références scientifiques à l’appui, Ludivine nous explique que les adeptes du régime carné ont des risques accrus de déclencher un cancer du colon. Cette constatation peut s’expliquer par la surconsommation de fer héminique, et de sous-produits cancérigènes issus du traitement industriel de la viande ou de la cuisson.

La consommation de viande rouge est également corrélée avec la maladie de Crohn et la recto-colite hémorragique, des maladies inflammatoires intestinales. Ces deux maladies sont définies comme des inflammations de la muqueuse de l’intestin, qui peuvent entraîner des diarrhées, des hémorragies digestives accompagnées de douleurs au ventre.

Les végétariens et végétaliens ont également moins de risque de déclencher une diverticulose colique, caractérisés par l’accumulation de selles dans la muqueuse colique. Ces amas de matières fécales peuvent aggraver l’état du patient par perforation de l’abdomen ou par saignements digestifs.

Dans un autre registre, une étude datant de 2004 a prouvé que les femmes qui consomment le plus de viandes rouges avaient 2 fois plus de risques d’avoir une endométriose. Cette maladie se caractérise par la présence d’un tissu endométrial à l’extérieur de l’utérus [1].

Devenir diabétique est égalelement un risque supplémentaire si l’on consomme trop de viande rouge. Une étude publiée en 2011 indique d’une consommation quotidienne de 100 g par jour augmente d’environ 20% les risques déclencher un diabète de type 2 [2].

Le réchauffement climatique lié à l’élevage

Selon la Food and Agriculture Organization (FAO), l’élevage du bétail est responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle de la planète. Ce chiffre est plus important que tous les moyens de transports réunis !

Les déjections du bétail sont des sources importantes de méthanes et de protoxydes d’azotes qui ont des propriétés de gaz à effet de serre plus puissantes que le gaz carbonique, respectivement 21 fois et 290 fois plus puissant.

Vous devez savoir que pour produire 1 kilo de viande de bœuf, il faut 20 kilos de céréales et 33000 litre d’eau mais également 40 kg de fumier seront produit.

Pour cette raison, de large portion de forêt sont défrichée pour cultiver les céréales indispensables à l’élevage du bétail.

La maltraitance animale

« Si les abattoirs avaient des murs en verre, tout le monde serait végétarien » Paul McCartney

C’est un sujet de plus en plus discuté et polémiqué, mais nous sommes tous d’accord pour dire que la plupart des centres d’élevages et des abattoirs dégradent considérablement le bien être des animaux.

Pour vous en faire une idée, je vous conseille de regarder ce reportage de 40 minutes sur la face caché de la production de viande au Canada (beaucoup de chiffres ont été extrait du reportage).

Conclusion et recommandation

Pour l’ensemble de ces raisons, je ne vous ordonne pas d’arrêter votre consommation de viandes, ou de devenir un militant pour le bien être des animaux (même si c’est un très belle cause, et que les végétariens vivent mieux que nous).

Je vous demande d’ajuster votre consommation de viande afin de ne pas dépasser 300 g par semaine, ce qui équivaut à deux steaks hachés ou une grosse portion au restaurant.

La viande ne doit pas occuper la place centrale de votre assiette, et doit être relégué au rang des plaisirs hebdomadaires.

Je vous rappelle que vous n’avez aucun risque de carence en protéines (sauf cas rarissime), encore moins en vitamine B12 ou en fer (des articles seront écrit à ce propos, dans le genre: “le mythe de la vitamine B12”.) La qualité de la viande fera évidemment partie d’un prochain article (vive le gibier !).

PS: l’article pourrait paraître court pour certains, et impeccable pour d’autres. Quoi qu’il en soit j’essaie de moins écrire, à hauteur de 800 mots. Même si j’aime bien détailler les études, expliquer à fond les résultats, il faut également que l’article ne fasse pas 25 pages non plus au risque de décourager des lecteurs.

En tout cas, j’ai bien entendu ta remarque Maé ! Et je m’engage à faire des articles plus courts, si c’est possible hein !


[1] Parazzini F, Selected food intake and risk of endometriosis. Hum Reprod. 2004 Aug;19(8):1755-9. Epub 2004 Jul 14.

[2] An Pan, Qi Sun, Adam M Bernstein, Matthias B Schulze, JoAnn E Manson, Walter C Willett, Frank B Hu ; Red meat consumption and risk of type 2 diabetes: 3 cohorts of US adults and an updated meta-analysis. American Journal of Clinical Nutrition, first published August 10, 2011, doi: 10.3945/ajcn.111.018978.

 

57 Commentaires

  1. Jérémy (Post author)

    @ Léa:

    Ton commentaire était de fil “indésirable” à cause des liens.

    Par où commencer… Déjà, ton commentaire est extrêmement pertinent et apporte beaucoup d’information, j’ai malheureusement beaucoup de lecture pour le week-end ! Merci à toi.

    J’essaie de comprendre l’essence du débat… Et je me rends compte que la plupart des “anti 2 steaks minimum par semaine” défendent un élevage de bonne qualité, où les conditions de vie des animaux sont bonnes et où la viande fournit est donc de bonne qualité.

    Mais encore une fois, est-ce que la majorité de la population vit dans ce monde ? Dans un monde de bisounours où les éleveurs bichonnent leurs boeufs, leurs poulets et leurs porcs ?

    Franchement ? Absolument pas. L’élevage de la viande est majoritairement quelque chose d’industriel, de bien maigre qualité, et c’est bien cette viande là que la plupart des gens mangent.

    D’un point de vue étude scientifique, je n’ai malheureusement pas le temps de décortiquer toutes les études que j’utilise, même si je sais que certaines sont plutôt à prendre avec des pincettes. Je sais également qu’une large étude de Willet sur la viande rouge est à prendre avec des pincettes pour des raisons de protocle et de biais avec des conclusions très étranges et incohérente.

    Il n’en reste pas moins que ce professeur fait avancer la science dans le bon sens et remet pas mal de choses en questions et le plus souvent dans le bon sens. Qu’il soit sujet à la critique ne me surprend pas et qu’il puisse dise des bêtises aussi, car en nutrition, qui ne dit pas de bêtises ?

    Je pense notamment à Mark Sisson, que j’apprécie beaucoup, bien que je ne connaisse pas du tout son régime alimentaire. J’imagine que Mark ne mange pas de viande d’élevage industriel de mauvaise qualité et qu’il peut largement dépasser les 300g par semaine et pourtant afficher une bonne santé.

    J’imagine également qu’il doit faire une bonne activité physique régulière, j’espère pour lui, et il n’est donc pas comme la majorité de la population qui est plutôt sédentaire et mange de la viande de mauvaise qualité.

    Alors, où doit-on se placer ? Comme je le répète, je n’ai jamais dit d’abolir la viande, et de devenir végétarien même si j’estime que mes lecteurs doivent savoir que ce mode de vie est sain et que c’est une alternative écologique qui plus est.

    Où est le mal dans cet article ? Les gros mangeurs de viande devraient limiter leur consommation et en plus améliorer la qualité de celle-ci. Après qu’une personne soit en excellente avec une énorme consommation de viande, pourquoi pas, c’est tout à fait possible et la diversité des alimentations traditionnelles prouvent bien qu’une alimentation non industriel est en général bon pour la santé.

    Je vais lire avec attention ces blogs qui me paraissent très riches.

    Pour finir, je dirais qu’il ne faut pas déformer mon message, je suis absolument pas rentrer dans une dimension “nutritionniste” avec les graisses saturés, les cholestérols, les protéines (mise à part via les études scientifiques). De ce fait, je ne dénigre pas les graisses saturés mais bien la viande rouge industriel dans son ensemble. C’est à dire le nourrissage de mauvaise qualité, le stress des animaux, la teneur en gras élevé (bien que je sois un défenseur du gras !).

  2. Cecile

    Salut !

    J’ai essayé de devenir végétarienne pour des raisons écologiques… Mais je n’ai jamais réussi à éliminer le poisson.
    Maintenant que je ne mange plus de céréales et beaucoup moins de légumineuses qu’avant, je trouve que ce serait vraiment difficile de ne pas manger de viande. Soupe aux choux à tous les repas… ça serait dur ! (eh oui dans mon AMAP en ce moment, y’a beaucoup de choux et de légumes à grandes feuilles vertes dont je ne connais pas les noms…).

    Du coup comme compromis j’ai choisi : moins de viande et meilleure qualité (1 fois/semaine maximum, en fait c’est plutôt 2-3/mois, et idéalement cette année je ne mangerai que de la viande de mon AMAP, nourrie à l’herbe etc, ou du gibier.)

    J’attends l’article qui révèle tout sur les protéines végétales !
    Moi aussi j’aime bien les longueurs…

  3. Mel de www.caloriepholie.com

    Une dernière pour la route de la part d’une auditrice alimentaire :)

    Une chose à ne pas oublier : chaque personne a un profil alimentaire unique. certains tolèreront bien la viande, qui leur apportera force etc, alors que d’autres ne sont pas profilé pour cette conso, mais plus tournés vers les proteines vegetales.

    Par contre, quelque soit le profil profond de chacun, en cas de grosse fatigue, la “bonne” viande avec les bonnes graisses seront le remède miracle pour se remonter

    si vous êtes en bonne santé, ecoutez vous simplement, pas besoin de plus de viande si votre corps n’en n’a pas envie :)

    mel

  4. Thomas

    Je ne parlerais pas de profil mais d’éducation alimentaire, de culture et de capacité à orienter ses gouts et ses envies.

    Dans ma famille, on mangeait très gras et je n’étais pas privé de sucre…aujourd’hui j’adore les saloperies sucrées et grasses mais je n’en mange pas uniquement pour ma santé (c’est pourquoi je suis beaucoup les sites sur la santé et pas ceux sur les recettes de cuisine). L’alimentation plaisir ne doit pas primer et si j’écoute mon ventre, j’aurais déjà de gras au ventre.

    Mon amie adore les fruits et ne mange pas de bonbons, gâteaux, en voyant les placards de ses parents, j’ai compris le pourquoi du comment.

    Les envies s’éduquent.

  5. Sylvain

    Intéressant. Au-delà de la qualité de la viande, le seul moyen de pouvoir dépasser disons 300g c’est de varier les morceaux, les gens mangent trop de muscle. Normalement il faudrait manger des abats (foie, coeur, langue, cervelle, tripes), des os sous forme de bouillon ou tout simplement en récupérant la moëlle, qui, j’ai ouï dire apportent plus de bienfaits au coeur que la viande basique (certains peuples la réservaient aux chiens, c’est dire), en profil d’acides aminés (viandes moins acidifiantes, ou parties alcalines pour les os – à vérifier, j’ai pas mes sources :p – ) ou même de vitamines et minéraux, surtout dans les versions crues…
    Manger toute la bête est beaucoup plus proche de l’esprit paléo, qui le fait vraiment ? Hormis certaines personnalités (Lex Rooker) ? Pas moi !

    1. Mel de www.caloriepholie.com

      Salut Sylvain

      oui, tout juste!
      D’ailleurs, le bouillon version grand mère (eau+os de poulet, os à moelle..) est un excellent remède pour la fatigue chronique et surtout pour soigner un intestin poreux! Et c’est delicieux en prime.
      Idem pour les abats. Notamment le foie est préconisé pour les femmes qui ont des PCOS (ovaires polikystiques) et problèmes de fecondité.
      mais bon, même constat : pour ma part, autant je peux me boire un litre de bouillon/ jour, autant tu ne me feras pas avaler des abats :)

      Mel

      1. Sylvain

        Personnellement, le foie, le coeur j’y arrive, mais les tripes mmmh…pas vraiment.

    2. Antoine

      Oui, j’ai entendu parler de ça en lisant le bouquin de Paul Jaminet et sa femme. Manger les muscles est probablement bon pour nos muscles, pas autant pour le reste.

  6. Helene

    Salut Jeremy
    Comme source de proteines d’origine animale, il y a les insectes (criquets, larves de vers a soie, termites, scorpions etc. ). Ils sont consommes couramment en Asie et en Afrique. Les conditions d’elevage et de mise a mort posent probablement moins de problemes ethiques que pour des mammiferes, les elevages tiendraient moins de place, et ces petits animaux doivent etre riches en nutriments (comme les baies, fruits secs etc.). Tu pourrais peut-etre etudier s’il y a de possibles problemes de sante?

  7. Jérémy (Post author)

    @ Helene:

    Ah mais tu sais ce sujet m’intéresse beaucoup ! Si tu ne le sais pas encore je travaille sur les insectes professionnellement et je me suis déjà penché sur la question de l’élevage de grillon pour en faire des farines, des denrées alimentaires.

    D’ailleurs quand j’étais à Paris je voulais participer à un projet national parrainé par Hubert Reeves sur comment nourrir 9 milliards d’habitants. J’avais commencé à monter un projet sur la sélection et l’élevage de plusieurs espèces de grillons à haut rendement avec des centres d’élevage et de traitement placés stratégiquement sur plusieurs continents..

    Bref, les insectes possèdent le meilleur rapport poids/nutriment (en particuliers les protéines) et ils n’occasionnent pas les mêmes dégâts sur la planète.

    C’est un sujet passionnant et je pense que j’en ferais un article très sérieux pour au moins faire connaitre cette alternative (qui je pense deviendra de plus en plus intéressante pour l’avenir.)

  8. Antoine

    Pour les anglophones, un article sur la viande rouge écrit par Denise Minger pour le site de Mark Sisson, où elle met en doute les études alarmistes sur le sujet.

    http://www.marksdailyapple.com/will-eating-red-meat-kill-you/#axzz2BMwhNik2

  9. Clément

    Bonjour ou bonsoir,

    @Helene : même si les insectes pourraient être de bonnes sources de protéines, de minéraux et de vitamines, je ne pense pas que pléthore de personnes soient prêtes à en manger.

    Concernant la viande, et plus particulièrement celle qui est rouge, je ne pense que ce soit le fait d’en manger qui soit dangereux mais plutôt la qualité de celle-ci. En effet, comme déjà dit précédemment, de nos jours, la qualité de la viande doit être loin d’être reluisante. Regardons simplement les conditions d’élevages et d’alimentation des animaux.. Et que dire des médicaments ? Et dire que nous mangeons ce que nous venons d’intoxiquer… (ce n’est pas nouveau vous me direz)

    Après, un petit peu de temps en temps, oui. D’ailleurs, j’avais lu qu’on pouvait manger jusqu’à 500 g de viande rouge par semaine.

  10. adrien

    Un bon article mais un peu court… je préférais les long exhaustif. Pour les feignants faut juste faire une partie bilan/résumé.

  11. Jérémy (Post author)

    @ Antoine:

    je viens de finir la chronique du livre de Michael Pollan et il critique fortement les études qui sortent des résultats alarmistes sur la consommation de viande rouge. Je connaissais donc la plupart des critiques de son article (à Denise) mais je t’avoue que j’a appris pas mal de truc… C’est bien sympa.

    C’est bien pour ça que je vais écrire un article très complet la dessus, sur “Le mythe du végétarien en meilleur santé”. Je pense l’intituler comme ça l’article.

    Je me suis moi-même posé la question à plusieur reprise en écrivant mes articles: “Mais est-ce que les végétariens sont vraiment en bonne santé ?”

    Il est grand temps que je remette en question ces résultats, et cette fois, l’article sera long et détaillé !

    @ Clément:

    Dans l’article de Mark Sisson, la qualité de la viande est surtout remise en cause par la méthode de cuisson qui générer des composés toxiques (des AGEs). Même si je pense que la viande industrielle doit être de bien moins bonne qualité qu’une viande en pâturage ou même du gibier.

    Quoi qu’il en soit, cet article à soulevé un problème et les commentaires d’une lectrice sur la pertinence des études de l’école de Harvard est aussi très intéressant. Il y a quand même des critiques à faire sur cette équipe, son protocole et les conclusions qu’ils arrivent à tirer.

    1. Sylvain

      Une chronique de The Omnivore’s Dilemma ? Où si oui ?

  12. Antoine

    @Jérémy

    à propos de ton futur article sur le végétarisme, je te conseille d’être le plus précis et rigoureux possible dans ton texte, en anticipant les attaques qui ne manqueront pas de fuser… L’identification personnelle, émotionnelle et éthique, au régime alimentaire est très forte comme tu le faisais remarquer dans un autre article, mais particulièrement chez les végétariens qui ont souvent le sentiment de s’employer à sauver non pas seulement leur santé, mais la planète entière. Et comme de s’entendre dire qu’on est dans peut-être dans l’illusion est déstabilisant, n’hésite pas à faire référence au régime paléo, histoire de fournir une alternative et ne pas laisser des lecteurs choqués dans un désarroi total…

  13. Clément

    Entièrement d’accord avec Antoine ! :)

  14. Jérémy (Post author)

    @ Sylvain:

    C’est un autre bouquin de Polla, ça, tu l’as lu déjà ? S’il est pas mal, je me le commande et pourquoi pas une chronique !

    @ Antoine:

    Ouais tu as tout à fait raison, il faudra bien que je cadre l’article dans un démarche objective de l’analyse de fait. C’est la dernière de mes envies de me faire passer pour un anti-végétarien. J’ai de bonnes pistes pour écrire quelque chose de sympa.

    J’ai déjà une 20aine d’articles sur la consommation de viande, les cancers, les risques de mortalité. Maintenant faut voir si j’ai accès à toutes les publi pour en faire une critique correcte, sinon impossible d’en parler. Heureusement qu’il y a certains bloggeurs qui ont déjà fait quelques bonnes critiques (notamment sur le site de Sisson)

  15. Sylvain

    The Omnivore’s Dilemma est très bon oui, une démarche 100% journalistique d’investigation et didactique, comme je les aime. Tu parles de In defense of food peut-être (nutrition mensonges et propagandes en français, le titre en bois) ?

    1. Jérémy

      Après recherche ouais c’est bien la traduction française pour “In defense of food” !

      Ben je crois que je vais me procurer ce livre de Pollan, Omnivore dilemma.

      1. Mati

        Je peux te le prêter si tu veux?

  16. Olivier Ramirez

    @Antoine, le porc une viande rouge?? c’est pas très sérieux ça.

    Si vous voulez un autre blog d’un américain, extrêmement intéressant, je vous conseille :

    http://eatingacademy.com

    C’est un des sites qui m’a appris le plus de choses, je pense et probablement un des plus brillants.

  17. Olivier Ramirez

    Pour relativiser ce que j’ai dit précédemment, c’est un site très intéressant bien que j’émets certaines réserves sur certains points de vues, il pousse en tout cas à un exercice de réflexion et les commentaires sont tjs intéressants.

  18. Fabienm

    Bonjour, je trouve cet article extrêmement intéressant et les réactions qu’il provoque le sont tout autant.
    Pour ma part je suis un défenseur du régime paléo et je me pose la question suivante: puis je manger du jambon blanc tous les jours sans risque? J’achète du jambon issu de porcs labelisés bleu-blanc-cœur…..

    Merci

Les commentaires sont fermes.