© Capture d’écran d’une vidéo YouTube de Deborah Donnier avec Brandy Vaughan

Brandy Vaughan, ancienne cadre de Merck, a dénoncé vigoureusement l’obligation vaccinale aux USA avant de décéder subitement à l’âge de 44 ans. Si la mort naturelle par embolie pulmonaire est avancée par les autorités, l’assassinat reste une piste vivace pour l’entourage de la lanceuse d’alerte.

La sordide affaire de décès

En voilà une affaire tristement sordide qui mêle toutes les sphères de notre société : santé, corruption, police, vaccination, confiance et bien d’autres.

Le décès de Brandy Vaughan en décembre 2020 ne parlera qu’aux initiés. Et pourtant, ce sujet mérite qu’on s’y attarde un peu.

Brandy Vaughan est rapidement devenu célèbre pour ses prises de position contre la vaccination des jeunes enfants aux USA, mais surtout grâce à son ancien job, puisqu’elle était très haut placée chez Merck.

Oui, un laboratoire pharmaceutique qui commercialise des vaccins, mais pas uniquement (de l’ivermectine aussi…)

Et par n’importe lequel. Merck, c’est des dizaines de milliers d’employés à travers le monde et 40 milliards de chiffre d’affaires en 2018. Un colosse.

Il n’aura donc pas fallu longtemps pour associer le décès suspect de Brandy Vaughan a des pratiques mafieuses du laboratoire.

Elle dérangeait, et il fallait la faire taire.

C’est l’essence du discours que l’on peut lire sur le décès de Mme Vaughan dans les articles en français.

Mais que peut-on en dire presque un an après les faits ?

Il y a eu des résultats d’autopsie, que disent-ils ? Empoisonnement ? Mort naturelle ?

Brandy Vaughan, ancienne cadre de Merck, a dénoncé vigoureusement l’obligation vaccinale aux USA avant de décéder subitement à l’âge de 44 ans. Si la mort naturelle par embolie pulmonaire est avancée par les autorités, l’assassinat reste une piste vivace pour l’entourage de la lanceuse d’alerte.
La sordide affaire de décès
En voilà une affaire tristement sordide qui mêle toutes les sphères de notre société : santé, corruption, police, vaccination, confiance et bien d’autres.

Le décès de Brandy Vaughan en décembre 2020 ne parlera . . .

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2 commentaires
  1. Sincèrement, cet article m’a procuré le même malaise qu’un texte du Monde : on fait comme si on recherchait un max d’objectivité-neurtralité, mais on ne peut s’empĉher de suggérer fortement l’une des pistes pour expliquer un décès, qui interpelle forcément.
    Par exemple l’emploi du conditionnel a propos de faits avérés :
    B Vaughan a bien écrit sur sa page Fbk pour anticiper une fin tragique

    Ou bien une lourde charge anti complotistes : Quand il y a beaucoup, beaucoup d’argent en jeu, Tout est possible, en effet : collusions, corruptions, menaces, accidents et davantage.
    Ne soyons ni complotistes, ni naifs
    Rien d’anormal a rester un tantinet sceptique devant certaines conclusions officielles (voir en France pour nos trois ministres assassinés dont les enquêtes n’ont jamais abouti)
    Voir aussi, pour rester dans ce dossier Big Pharma les meurtres non résolus de sSherman ou de Bing Li, a propos desquels la police a du revoir ses conclusuins, grace a des journalistes

    Et puis la référence cocasse a “une malheureuse suite de circonstances” en suggérant qu’il ya 150 000 décè par an de ce type aux USA ; ilme semblerait + correct que pour cette tranche dage, B Vaughan avait une chance ou plutot un risque sur 10 000 de décéder de la sorte ; nous voila bien sortis de l’intervalle de confiance cher aux statisticiens

    Tout ce qui précède ne m’empêche pas d’apprécier grandement les analyses de DuraAvaler ! A suivre, donc .

    1. Salut Didier et merci de ce commentaire !

      C’est justement tout l’intérêt de pouvoir commenter, et d’exprimer un malaise, un avis positif ou négatif pour faire avancer l’article et nourrir un débat constructif !

      Car je suis un humain et malgré le fait que j’expose les faits, j’ai un avis personnel que j’exprime également surtout dans cet article qui s’y prête beaucoup. Tu as raison de soulever les affaires douteuses en lien avec Big Pharma et des meurtres que je ne connais pas. Après une lecture rapide, toutes les affaires sont bien différentes et je vais voir si des autopsies ou des investigations privées ont pu être mené par la famille ou les amis pour confirmer ou infirmer les découvertes.

      Tu as donc raison de faire un appel à la vigilance, pour n’écarter aucune piste, mais nous devons aussi pour nous baser sur les faits que nous avons pour le moment. Leur remise en cause peut bien entendu être faite, mais dans ce cas ce serait bien que des éléments factuels puissent être mis sur la table !

      Au plaisir de te lire.

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