Le Gouvernement propose d’offrir le petit déjeuner à l’école pour lutter contre les inégalités et la pauvreté dès le plus jeune âge. L’objectif affiché est aussi d’améliorer la concentration et l’attention des enfants, misant sur les effets bénéfiques du repas le plus important de la journée.

Pourtant, la littérature scientifique indique d’une part que les petits déjeuners n’ont pas d’effet significatif et positif sur les fonctions cognitives à l’école, et d’autre part, que ce petit déjeuner peut aggraver l’obésité infantile. Aucune étude ne soutient une telle initiative qui doit être mise en place avec beaucoup d’attention et de discernement. Enquête.

A l’origine de cette action, deux constats :

  • Un enfant sur cinq vient à l’école le ventre vide
  • Les enseignants se plaignent d’avoir des enfants fatigués, distraits et qui n’arrivent pas à suivre jusqu’à midi à cause d’un ventre vide

Selon le communiqué de presse du Gouvernement, les petits déjeuners devront répondre strictement aux points suivants :

  • Les petits déjeuners doivent être équilibrés et de qualité,
  • Servis dans le respect des règles de sécurité et d’hygiène alimentaire,
  • Ouverts à tous les enfants
  • Et accompagnés d’une action d’éducation à l’alimentation et d’une sensibilisation des parents au rôle du petit déjeuner.

Le communiqué ne donne aucune information sur la nature des petits déjeuners ni ne donne la définition d’un petit déjeuner équilibré. Le Gouvernement suivra très probablement les recommandations nationales sur cette question, et ce n’est pas forcément positif.

Dur à Avaler a mené l’enquête sur cette nouvelle mesure et vous propose de découvrir la réalité scientifique derrière les petits déjeuners à l’école.

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