C’est officiel, l’Organisation Mondiale de la Santé vient de mettre fin aux espoirs d’autorisation globale et massive de l’ivermectine pour traiter la Covid-19. L’agence appelle à mener de plus larges et rigoureux essais cliniques.

Source : Unsplash.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’est enfin prononcée sur l’ivermectine.

Sa décision était attendue.

Sa décision a été fantasmée par les fervents défenseurs de l’ivermectine.

Sa décision lui réserve pourtant un sort tragique, car l’OMS recommande de ne pas utiliser l’ivermectine pour traiter la covid-19, sauf dans le cadre d’essai clinique.

Cette décision a été publiée dans une mise à jour de ces recommandations le 31 mars sur son site officiel.

Une recommandation qui résonne comme un assassinat en règle pour les défenseurs de l’antiparasitaire archiconnu, où l’OMS aurait « du sang sur les mains et de l’argent dans la poche » pour avoir pris une telle décision (1).

Sur Dur à Avaler, le docteur Gérard Maudrux avait commenté le 20 janvier sur l’un de mes articles que le « Financial Times a dit de se préparer à fabriquer et stocker. L’OMS va donc valider, voilà qui va encore vous énerver […] »

Loin de m’énerver, car je n’en vois pas la raison, j’étais surtout impatient de découvrir la réalité de la future recommandation plutôt que de tracer des plans sur la comète.

L’OMS et Unitaid ont-ils voulu enterrer l’ivermectine ?

L’ivermectine serait au centre d’un scandale de grande ampleur : L’OMS, à travers Unitaid, aurait fait modifier les conclusions d’une étude internationale pour discréditer l’ivermectine.

L’analyse de l’assassinat

Pour l’OMS, les études sur l’ivermectine sont de mauvaise qualité. Voir très mauvaises.

Malheureusement, l’OMS fait le même constat que bon nombre d’observateurs ont pu faire jusque-là. La vaste majorité des études menées sur l’ivermectine n’atteignent pas les standards scientifiques pour servir de recommandations.

C’est déconcertant et triste de voir à quel point l’effort médical et de recherche clinique est gaspillé avec des études de faible qualité.

Des études intéressantes pourtant… C’est certain. Mais qui ne pourront pas convaincre des décideurs ou des comités d’experts. La décision de l’OMS est un énième exemple de cette déception scientifique.

Un vrai gâchis d’argent et de moyen humain.

D’où l’intérêt de mener de vastes essais cliniques multipays et multicentrique pour faire coup double : concentrer l’effort de recherche clinique pour obtenir une réponse claire, nette et probablement définitive sur l’efficacité d’un traitement.

Pour l’OMS, et en se concentrant uniquement sur les essais cliniques randomisés, il n’y a aucun effet significatif et positif de l’ivermectine sur le besoin en ventilation mécanique, sur la clairance virale, les admissions à l’hôpital, la durée d’amélioration clinique et la durée de l’hospitalisation.

Sur ce dernier point (la durée d’hospitalisation), même le très controversé remdesivir avait un effet positif. Fort heureusement, ce n’est pas suffisant pour être recommandé.

La mortalité reste le seul paramètre, et de loin le plus important, où l’OMS trouve un effet bénéfique. Pour 1.000 patients traités avec l’ivermectine, on pourrait s’attendre à sauver la vie de 54 personnes, en plus des soins standards.

Sauf que ces chiffres sont « incertains » et de « très faible qualité scientifique » selon le groupe d’experts.

En tout et pour tout, l’OMS doit prendre une décision sur la base de quelques études où il y a eu 31 morts.

Seulement 31 décès.

  • 9 dans les groupes sous ivermectine
  • 22 dans les groupes contrôles sous soins standard.

L’avantage numérique est pour l’ivermectine, raison pour laquelle on trouve un résultat positif statistiquement significatif.

Mais le même problème revient toujours en boucle : peut-on faire confiance à ces résultats obtenus avec de mauvaises études ?

Comment prendre une décision avec si peu de cas, si peu d’évènements ?

C’est officiel, l’Organisation Mondiale de la Santé vient de mettre fin aux espoirs d’autorisation globale et massive de l’ivermectine pour traiter la Covid-19. L’agence appelle à mener de plus larges et rigoureux essais cliniques.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’est enfin prononcée sur l’ivermectine.

Sa décision était attendue.

Sa décision a été fantasmée par les fervents défenseurs de l’ivermectine.

Sa décision lui réserve pourtant un sort tragique, car l’OMS recommande de ne pas utiliser l’ivermectine pour traiter la covid-19, sauf . . .

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7 commentaires
  1. Cher ami,
    Je reconnais là une analyse indépendante qui me prouve que je ne me suis pas ré-abonné inutilement. Encore une fois avec l’Ivermectine on joue gros financièrement. Peu d’organisme officiels réputés sont encore crédibles de nos jours quand il s’agit de fric.
    A titre d’information. Je connais des médecins qui sous le manteau (ils n’ont malheureusement plus d’autre choix et c’est dramatique) aident des malades atteints de Covid avec de l’Ivermectine avec succès.

  2. “Des essais cliniques contre placebo, surtout des comparatifs entre différents médicaments, et des études de bonne qualité en condition réelle d’utilisation.”

    Je ne comprends pas cette phrase sans verbe…

  3. Etonnement votre billet comporte très peu de liens vers des études scientifiques. Celle du BMJ ne permet pas de rejeter l’ivermectine.
    Voilà près d’un an qu’une étude australienne a montré l’efficacité de l’ivermectine in vitro. Combien de temps faudra-t-il attendre des études RCT? (Au fait avez-vous eu les résultats de Discovery?).
    On dépense en France des dizaines de milliards d’euros pour compenser le désastre économique des confinements et on n’a pas été capable de trouver mille fois moins pour faire une étude sur l’ivermectine depuis un an. Vous faites état de deux études moins mauvaises Lopez et Gonzales. Pouvez-vous donner les liens? Vous finissez votre billet par “Il va falloir être patient pour lire les résultats.” et je rajoute “et compter les morts”.
    Je suis aussi un lecteur du blog du Dr Maudrux, il ne cesse de clamer qu’on laisse les médecins prescrire en leur âme et conscience, que le code de déontologie dit qu’il suffit d’une présomption d’efficacité pour cela.
    Vous êtes arcbouté sur les études RCT publiées, mais je ne vais pas vous apprendre le biais de publication que pratiquent les journaux médicaux qui éliminent les études qui ne feront pas d’audience, c’est aussi oublier que ces journaux médicaux même prestigieux sont capables d’éditer de la m****. C’est aussi oublier qu’une étude de la Cochrane Library a montré que les études observationnelles donnent des résultats aussi valables que les études RCT (parfois, souvent bidonnées). Au sujet des études bidonnées vous écriviez ailleurs : « Une incohérence qui se paye lourdement : l’EMA allège ses critères d’évaluations année après année, permettant ainsi aux laboratoires de conduire des essais cliniques tronqués et biaisés à moindre coût et d’obtenir quand même un médicament autorisé qui rapporte de l’argent (et beaucoup d’argent). »
    En début d’année je suis allé voir mon médecin pour faire le point sur mon traitement. Je lui ai demandé, si je suis contaminé par la covid, est-ce qu’elle me soignerait ? Elle m’a répondu oui ce qui m’a rassuré bien que son traitement ne soit pas prouvé par des études RCT, mais ça me semble préférable à prendre du doliprane et attendre la détresse respiratoire pour aller à l’hôpital. Je crois que je ne suis pas le seul patient à vouloir des médecins qui soignent toujours. En tout cas je ne fais pas confiance à un médecin qui applique aveuglement les protocoles officiels établis par des experts technocratisés qui n’ont pas vu de patients depuis longtemps. De nombreux médecins affirment que dans certaines spécialités ils soignent avec 90% de médicaments non prouvés suivant les règles EBM. Faut-il qu’ils arrêtent immédiatement de soigner ?
    De plus, devant une maladie nouvelle, il n’y a, par principe, aucun médicament prouvé, il faut donc bien qu’il y ait des pionniers pour essayer des médicaments hors AMM, honneur à ces pionniers et honte aux « poules mouillées » qui attendent les instructions des autorités pour être couvert juridiquement.
    Dans un autre billet vous écrivez : « Quand on parle cancer et qualité de la preuve, le nom du docteur Prasad n’est jamais bien loin… Vinay Prasad est l’auteur de nombreuses publications corrosives qui montrent au grand jour les supercheries scientifiques et les graves problèmes dans l’évaluation clinique (cancer et autres)…. Il confirme aussi la pente dangereuse prise par la majorité des études cliniques sur le cancer que je dénonçais dans mon livre paru aux éditions Souccar. ». Pensez-vous que ces gens là sont capables d’études objectives sur l’ivermectine ?
    Vous vous acharnez contre le Dr Maudrux qui ne fait que relayer des informations qui viennent du monde entier (Kory, Tess Lawrie, Borody, Coordination Santé Libre, FLCCC, Chesler …). Toutes ces sources émanent-elles de doux rêveurs, de niais, d’obscurantistes … ?
    Que l’OMS appelle à faire d’autres études, soit mais pourquoi ne l’a-t-elle pas fait il y a un an? Que l’OMS recommande de ne pas utiliser l’ivermectine pour traiter la covid-19 alors qu’elle n’a rien d’autre à proposer, pourrait effectivement être assimilé à un complot car elle dissuade les médecins de tenter de soigner leurs patients.

    J’attends avec impatience le dénouement de cette affaire pour savoir qui a trompé ma confiance.

    1. Cher Roger,

      Merci de ce commentaire dense, pour lequel je vais essayer d’apporter des réponses dans la limite de mes connaissances et de ce que je comprends de la situation.

      Vos réponses en italique, les miennes en gras, pour plus de clarté :)

      Etonnement votre billet comporte très peu de liens vers des études scientifiques. Celle du BMJ ne permet pas de rejeter l’ivermectine.

      Oui, je n’ai pas repris chacune des études sur ce sujet car il en existe beaucoup (plus de 40). Mais j’ai écrit plusieurs articles plus tôt qui citent ces études avec les références associées.

      Je suis d’accord avec vous concernant les résultats de l’étude du BMJ. Une étude ne démontre pas d’inefficacité. Celle du BMJ n’arrive pas à montrer de bénéfice, mais peut-être que ce bénéfice existe mais qu’il n’a pu être démontré dans les conditions de réalisation des études.

      Voilà près d’un an qu’une étude australienne a montré l’efficacité de l’ivermectine in vitro. Combien de temps faudra-t-il attendre des études RCT? (Au fait avez-vous eu les résultats de Discovery?).

      Il y a déjà des dizaines et des dizaines de RCT conduit sur ce sujet. Très peu publié dans des journaux scientifiques, la majorité restent à l’état de prépublication. Il y a en ce moment même où je parle près de 24 RCT en cours de réalisation dans le monde ou déjà terminé qui attendent d’être publié. Nous aurons donc prochainement des réponses supplémentaires à ces questions.

      Pour Discovery, il ne me semble pas que l’ivermectine ait été analysé.

      On dépense en France des dizaines de milliards d’euros pour compenser le désastre économique des confinements et on n’a pas été capable de trouver mille fois moins pour faire une étude sur l’ivermectine depuis un an. Vous faites état de deux études moins mauvaises Lopez et Gonzales. Pouvez-vous donner les liens? Vous finissez votre billet par “Il va falloir être patient pour lire les résultats.” et je rajoute “et compter les morts”.

      Voici les liens des études de Lopez (https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2777389) et Gonzales (https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.02.18.21252037v1)

      Je suis aussi un lecteur du blog du Dr Maudrux, il ne cesse de clamer qu’on laisse les médecins prescrire en leur âme et conscience, que le code de déontologie dit qu’il suffit d’une présomption d’efficacité pour cela.

      Oui c’est tout à fait exact. Les médecins ont toujours eu cette liberté de prescrire, même hors AMM.

      Vous êtes arcbouté sur les études RCT publiées, mais je ne vais pas vous apprendre le biais de publication que pratiquent les journaux médicaux qui éliminent les études qui ne feront pas d’audience, c’est aussi oublier que ces journaux médicaux même prestigieux sont capables d’éditer de la m****.

      Je ne pense pas être arcbouté sur les RCT publiées… Mais c’est la meilleure garantie que nous avons. On doit tout prendre en compte et le biais de publication est très connu, et dans ce cas bien précis, il est plutôt favorable à l’ivermectine. Car le biais de publication des journaux scientifiques favorisent la publication de résultats positifs et significatifs. Autrement dit, il y aurait moins de publication d’études négatives pouvant donc renforcer artificiellement l’efficacité d’un médicament avec un biais dans la publication de résultats positifs.

      Tous les journaux sont capables d’éditer de la *****. Oui, mais comparativement aux mauvais journaux, les bons journaux le font beaucoup moins.

      Je dois m’arrêter là, mais je répond à la suite de votre commentaire plus tard :)

    2. C’est aussi oublier qu’une étude de la Cochrane Library a montré que les études observationnelles donnent des résultats aussi valables que les études RCT (parfois, souvent bidonnées).

      Alors oui, mais c’est plus compliqué que ça et délicat. Il y a bien des études Cochrane sur ce sujet, mais pas vraiment sur la question de résultats aussi valables, mais plutôt sur la taille de l’effet mesurée. C’est un peu technique, mais c’est particulier. Dans le détail, ces études ne permettent pas de faire la différence dans les différents sous-groupes et ne permettent pas de savoir si la différence est réelle dans les différentes catégories d’études. J’avoue que ce n’est simple. Cette étude montre précisément que l’on peut tout à fait avoir d’excellentes données issues de bonnes études observationnelles. C’est exactement ce que je défends. Il vaut mieux une bonne étude observationnelle qu’un mauvais RCT. Et inversement bien sûr.

      Au sujet des études bidonnées vous écriviez ailleurs : « Une incohérence qui se paye lourdement : l’EMA allège ses critères d’évaluations année après année, permettant ainsi aux laboratoires de conduire des essais cliniques tronqués et biaisés à moindre coût et d’obtenir quand même un médicament autorisé qui rapporte de l’argent (et beaucoup d’argent). »

      Oui tout à fait, et j’ai écrit ceci dans le contexte assez précis des études sur le cancer avec le développement de raccourci d’analyse spécifique à cette discipline. Ne mélangeons pas tout.

      En début d’année je suis allé voir mon médecin pour faire le point sur mon traitement. Je lui ai demandé, si je suis contaminé par la covid, est-ce qu’elle me soignerait ? Elle m’a répondu oui ce qui m’a rassuré bien que son traitement ne soit pas prouvé par des études RCT, mais ça me semble préférable à prendre du doliprane et attendre la détresse respiratoire pour aller à l’hôpital.

      C’est bien que vous ayez confiance en votre médecin. S’il pense faire le mieux, ben écoutez, je n’ai rien à y redire.

      Je crois que je ne suis pas le seul patient à vouloir des médecins qui soignent toujours. En tout cas je ne fais pas confiance à un médecin qui applique aveuglement les protocoles officiels établis par des experts technocratisés qui n’ont pas vu de patients depuis longtemps.

      C’est quoi un expert “technocratisé” ? La vaste majorité des experts sont des médecins qui consultent et reçoivent des patients, gèrent des services et exercent la médecine.

      De nombreux médecins affirment que dans certaines spécialités ils soignent avec 90% de médicaments non prouvés suivant les règles EBM. Faut-il qu’ils arrêtent immédiatement de soigner ?

      Je ne sais pas d’où vient ce chiffre de 90%, avez-vous une source ? Mais cela ne me choquerait pas. De nombreux traitement ont justement été autorisé sur la base de mauvaise étude ou fragile. L’EBM n’est pas vraiment respecté et est assez méconnu des professionnels de santé, voir même parfois de certains décideurs.

      De plus, devant une maladie nouvelle, il n’y a, par principe, aucun médicament prouvé, il faut donc bien qu’il y ait des pionniers pour essayer des médicaments hors AMM, honneur à ces pionniers et honte aux « poules mouillées » qui attendent les instructions des autorités pour être couvert juridiquement.

      Dans le cadre du Covid-19, ce sont des milliers d’études qui ont été, et sont en cours, pour évaluer des traitements et des molécules pour trouver des traitements efficaces. Il n’y a pas vraiment de “poules mouillées” ou alors, il faudrait préciser votre pensée car ce n’est pas vraiment clair.

      Dans un autre billet vous écrivez : « Quand on parle cancer et qualité de la preuve, le nom du docteur Prasad n’est jamais bien loin… Vinay Prasad est l’auteur de nombreuses publications corrosives qui montrent au grand jour les supercheries scientifiques et les graves problèmes dans l’évaluation clinique (cancer et autres)…. Il confirme aussi la pente dangereuse prise par la majorité des études cliniques sur le cancer que je dénonçais dans mon livre paru aux éditions Souccar. ». Pensez-vous que ces gens là sont capables d’études objectives sur l’ivermectine ?

      De quels gens parlez-vous ?

      Vous vous acharnez contre le Dr Maudrux qui ne fait que relayer des informations qui viennent du monde entier (Kory, Tess Lawrie, Borody, Coordination Santé Libre, FLCCC, Chesler …). Toutes ces sources émanent-elles de doux rêveurs, de niais, d’obscurantistes … ?

      Acharnement… Je n’espère pas et ne souhaite pas que cela soit le cas. Les sources que vous citez n’ont publié aucune étude ou méta-analyse sur ce sujet. Ce sont des documents mis en ligne dans un dossier ou sur un site, mais dans une revue officielle (sauf peut-être Kory ?) alors qu’il y a autant voir plus de synthèses et méta-analyses publiées avec des résultats différents. Du coup, comment fait-on ?

      Que l’OMS appelle à faire d’autres études, soit mais pourquoi ne l’a-t-elle pas fait il y a un an? Que l’OMS recommande de ne pas utiliser l’ivermectine pour traiter la covid-19 alors qu’elle n’a rien d’autre à proposer, pourrait effectivement être assimilé à un complot car elle dissuade les médecins de tenter de soigner leurs patients.
      J’attends avec impatience le dénouement de cette affaire pour savoir qui a trompé ma confiance.

      Parfois, il n’y pas de traitement. C’est ainsi, c’est la vie, c’est triste et cela peut-être mal vécu. C’est ce que nous avons vu avec la maladie d’Alzheimer où aucun traitement n’est efficace et ont du être déremboursés car pas de bénéfice démontré. Cela a laissé les malades sans traitement, mais pas vraiment sans traitement, car ces traitements n’apportaient aucun bénéfice pour les malades. Ce n’est pas facile, mais c’est souvent comme cela que ça se passe avec de nouvelle maladie. J’attend également avec impatience les résultats des prochaines études.

      1. J’apprécie votre réponse, notament la fin qui rejoint la déclaration d’Irène Frachon, on n’a encore aucun traitement vraiment efficace pour les infections virales respiratoires, y compris la grippe. En trouver un n’est pas si évident et j’espère que l’effort énorme de recherche qui est fait autour du covid va permettre de faire une percée comme il y en a eu une côté vaccination. Sinon pour l’ivermectine, c’est PRINCIPLE qui a pris le relais de Discovery coté britannique et ACTIV-6 coté américain, mais bon cela n’a pas l’air de progresser rapidement pourtant ce n’est pas les cas d’infection qui manquent.

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