Manger bio pour éviter les cancers n’est pas l’idée du siècle

Une récente étude française vient de trouver une association négative entre forte consommation de produits bio et risque de cancer. Autrement dit, manger bio c’est bon pour la santé. C’est vrai ou pas ? 

Ce n’est pas sur le bio qu’il faut écrire bio, mais sur la merde qu’il faut écrire merde !

Qui n’a jamais entendu cette phrase pour défendre le bio ? Ah le bio, il suffit de le dire pour que tout devienne plus beau, plus joyeux et surtout plus sain.

C’est l’un des avantages défendus par la filière bio : la non-utilisation de pesticides. Vous savez, ce sont ces produits chimiques toxiques, cancérigènes et mutagènes qu’on déverse à tour de bras en agriculture conventionnelle.

Ils sont accusés de tous les maux. D’ailleurs, dans pesticide, il y a le mot peste. Faut-il une preuve de plus ? Eh bien oui ! Car dans nos fruits et légumes, qu’il faudrait consommer en large quantité pour être en bonne santé, on retrouve des traces, des résidus dans le jargon, de ces produits.

On en retrouve tellement que nous sommes a priori tous exposés à de nombreux pesticides en même temps. Mais pas de panique, nous dit-on, les doses sont faibles, en dessous de seuils limites de toxicité.

Les scientifiques viennent même de rajouter une couche d’anxiété à cause du fameux “effet cocktail”.

Simple à comprendre, il suffit de vous rappeler de vos bringues de l’université. Une soirée à la bière, ça passe. Avec du whisky en plus, ça va encore. Mais une soirée bière, whisky, rhum et téquila, beaucoup moins. La suite, tout le monde la connaît.

Autrement dit, même avec des doses admissibles, et normalement sans danger, si vous mettez deux ou trois pesticides ensemble, on pourrait observer des effets néfastes sur la santé. En tout cas, c’est inquiétant.

D’où l’intérêt du bio ! Même si le label bio ne signifie pas qu’il n’y a plus de pesticide, ce qui est loin d’être le cas, on peut fortement réduire son exposition. Pour les défenseurs du bio, manger sans pesticide permet de préserver sa santé. Logique.

Mais faut-il encore le prouver.

Justement, une récente étude française vient de fracasser les producteurs de légumes qui arrosent sans sourciller leurs champs de pesticides1. Oui, ceux qui mangent le plus de produits bio auraient, nous disent les chercheurs, moins de cancers que ceux qui en mangent peu !

La preuve aurait été établie. Les unes des journaux sont les témoins de cette nouvelle ahurissante ! Le Parisien titrait que “manger bio réduirait les risques de [cancer] de 25%”.

Même chose pour France Info, connue pour son travail d’investigation poussée (petite boutade au passage), qui affichait fièrement que “le bio réduirait le risque de cancer”. Sciences et Avenir est du même avis.

Si les titres flatteurs des journaux vous suffisent, vous pouvez fermer votre navigateur et vous envoyer une dizaine de concombres bio dans l’estomac.

Pour les autres, on va revenir sur cette fameuse étude française, et attention au spoil, on va voir qu’on est loin d’avoir eu la démonstration que le bio réduit le risque de cancer. Mais alors très loin.

La ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Frédérique Vidal, semble convaincue du contraire. Elle s’est épanché d’un tweet désormais célèbre, mentionnant une étude “passionnante”, une “preuve” sur la “nécessité de développer des alternatives à l’utilisation des pesticides dans notre agriculture”.

Autant vous dire que Madame la ministre s’est pris une rafale de tweets pas très sympathiques. Mais quels sont les résultats de cette étude pour mettre en colère tout le monde ?

Bio : efficace contre les lymphomes ?

Vous le savez, les études scientifiques sont complexes, écrites en anglais, avec des graphiques, des tableaux, des analyses, des explications incompréhensibles. On va se la faire simple.

Les principaux résultats sont les suivants :

CancersRisque relatif entre les plus gros et les plus petits consommateurs de bio
Tous confondus– 25 %
Cancer du seinNS
Cancer du sein avant la ménopauseNS
Cancer du sein après la ménopause– 34 %
Cancer de la prostateNS
Cancer de la peauNS
Lymphome non hodgkinien– 86 %
Tous les lymphomes– 76 %

NS : non significatif, aucun effet.

Comparés à ceux qui en mangent le moins, les plus gros mangeurs de produits bio auraient moins de lymphome non hodgkinien (LNH), qui se développe à partir de cellules du système lymphatique, les fameux lymphocytes ou des globules blancs qui nous défendent.

Mais aussi moins de cancers du sein après la ménopause.

Pour les autres cancers, celui du sein de manière générale (et avant la ménopause), de la prostate, et de la peau, manger bio n’aurait aucun effet favorable ou défavorable.

Bien sûr, les auteurs ont réalisé une analyse globale des données. Il en ressort un chiffre de 25%. C’est bien celui repris dans la presse nationale et internationale. 25% de risque en moins d’avoir un cancer pour ceux qui se gavent le plus de produits bio.

Les journaux se sont focalisés sur ce chiffre, oubliant la réduction du risque en valeur absolue. La plus intéressante pour mesurer réellement l’ampleur du bénéfice attendue. Cette réduction absolue est de 0,6%. C’est tout. Et les auteurs honorent leur travail en le précisant dans la publication.

Mais si on pousse encore un peu l’analyse des résultats, d’autres surprises arrivent.

Épandage de pesticides dans un champs.

Maigres bénéfices du bio ?

Vous ne le savez peut-être pas, mais les scientifiques doivent désormais faire une batterie d’analyses supplémentaires pour vérifier la fiabilité des principaux résultats. Ceux présentés dans le paragraphe précédent.

On parle d’analyses de sensibilité, et non, cela ne concerne pas l’analyse de votre humeur. Ces nouvelles analyses viennent affaiblir les résultats fracassants de l’étude française.

Par exemple, ces analyses ne trouvent plus de bénéfice pour le cancer du sein post-ménopausique. Il ne reste plus que les lymphomes de manière générale et le LNH qui sont moins fréquents chez les personnes qui mangent le plus de produits bio.

Voilà de quoi calmer les ardeurs de Madame la ministre de l’Enseignement Supérieur.

Mais on a d’autres résultats qui affinent encore plus les véritables bénéficiaires d’une alimentation bio. Et là, il faut s’accrocher.

En réalité, les seuls bénéficiaires d’une alimentation bio pour prévenir le risque de cancer seraient :

Les femmes, en surpoids ou obèses, plutôt âgées, avec des antécédents familiaux de cancer, et qui ont arrêté de fumer (entre autres choses).

Autrement dit, les hommes n’auraient aucun intérêt à manger bio selon cette étude. Même les fumeurs. Ceux qui ont une alimentation déjà équilibrée non plus.

Ces “petits détails” n’ont pas échappé à certains professionnels de santé, intellectuels ou autres spécialistes. Deux académiciens, Léon Guéguen et Gérard Pascal, membres émérites de l’Académie d’agriculture de France résument l’essentiel des critiques et remarques. Mais pour eux, “le mal est déjà fait”.

Quoi qu’il en soit, les résultats sont quand même intéressants. Et renforce une association entre alimentation bio et risque réduit de LNH retrouvée dans une étude précédente menée en Europe2.

On pourrait se fier un peu aveuglément à ces résultats, mais vous le savez bien, on est bien obligé de critiquer la méthode. C’est normal en science. On peut l’assimiler parfois à de l’acharnement. Mais vous allez très vite tout comprendre.

Les “couacs” de l’étude française

Nombreux sont les sites et personnes qui ont énuméré avec force de détail les problèmes de cette étude.

Association n’est pas causalité

C’est la principale critique ou remarque, on le sait tous quand on est dans le milieu, mais parfois certains journalistes s’emballent un peu vite. Ce genre d’étude dite prospective ou de cohorte, choisissez celui qui vous plaît le plus, ne définit que des associations, pas de lien de cause à effet.

Donc voilà, on dépense des centaines de milliers de dollars pour conduire des études qu’on sait à l’avance qui se feront démonter par ce premier point. C’est triste, et c’est un véritable problème en nutrition.

Alors on se calme avec l’épidémiologie, et on se concentre sur les essais cliniques randomisés (RCT) qui établissent, eux, de vrais liens de cause à effet.

Pour vous en convaincre, on trouve parfois des associations complètement foireuses. Par exemple, on a remarqué que les pays qui consomment le plus de chocolat avaient le plus de tueurs en série. Le chocolat rend-il les gens fous au point de tuer leur entourage ou bien on rate juste le message principal ? La réponse est dans la question.

Foireuse détermination du bio

C’est un gros point noir de l’étude, mais la consommation de produits estampillés bio n’a pas été validée par une méthode rigoureuse. Laurent Buhler, diététicien-nutritionniste, a savamment décortiqué ce problème.

Déjà que les questionnaires “validés” pour l’alimentation générale sont hasardeux, peu fiables, et sources d’erreurs, alors que dire d’un questionnaire, certes novateur et plus précis que les précédents, mais dont on ignore vraiment ce qu’il mesure.

Des groupes comparés trop différents

On compare les plus gros avec les plus petits consommateurs de produits bio, sur la base des volontaires de l’étude NutriNet-Santé en France. Avec près de 70 000 adultes, l’échantillon est costaud, mais les groupes différents sur tous les points.

Cela n’aura échappé à personne, mais les plus gros consommateurs de bio sont plus souvent des femmes, consomment moins de viande rouge, moins de viande transformée, moins d’alcool, consomment plus de fibres, prennent moins la pilule (pour les femmes), ont un IMC plus faible.

Les différences ne sont pas astronomiques non plus. J’en calme certains. Par exemple, pour la viande transformée, défini comme cancérigène probable par le Centre international de Recherche sur le Cancer de l’OMS, on parle d’une différence de 9 g par jour. C’est 8 g de différence pour la viande rouge entre nos groupes par jour.

Mais toutes ces différences misent bout à bout, et malgré les modèles qui tentent de prendre en compte ces “facteurs de confusion”, on fragilise la puissance et la solidité des résultats. C’est le fardeau des études de cohortes.

Beaucoup, beaucoup d’autres…

En fait, les auteurs de l’étude n’ont pas été tendres avec eux-mêmes… C’est le principe d’un article scientifique : faire sa propre critique avant qu’elle ne pleuve de la part des autres.

En plus des points précédents, les auteurs de l’étude nous rappellent que le suivi des participants a été court, 4 ans. C’est insuffisant pour mesurer un paramètre aussi important que le cancer, dont l’installation peut prendre plusieurs décennies.

Les auteurs ne peuvent pas non plus exclure d’avoir raté des cas de cancers. La population suivie dans l’étude Nutrinet-Santé ne serait pas représentative de la population générale en France. Ça commence à faire beaucoup.

Finalement, l’étude n’est pas exempte de conflits d’intérêts. Le Dr Lairon déclare avoir reçu des honoraires et des financements personnels de la part de deux fondations impliquées dans le commerce de l’alimentation bio, la Fondation Bjorg, Bonneterre et Citoyens et le Fond de Dotation Institut de l’Alimentation Bio. Aucun autre auteur n’a pas de conflit d’intérêts.

Le financeur de l’étude est public.

Au-delà des cancers

Vous trouverez sur le Net plusieurs articles qui critiquent habilement les résultats de cette étude, son interprétation et sa généralisation. On ne peut pas reprocher aux auteurs de l’étude de ne pas avoir pris des pincettes.

Ils ont “raconté” leurs résultats avec toutes les précautions du monde, et on ne pourrait pas leur en vouloir de l’utilisation faite par les journaux et autres personnalités politiques.

Quoi qu’il en soit, restreindre le débat de l’alimentation bio aux seuls pesticides et au risque de cancer serait vachement réducteur.

Comme le souligne l’association Cancer-Rose dans son analyse de l’étude en lien avec le cancer du sein, l’agriculture biologique est aussi, et surtout, une manière de produire des aliments indispensables à notre santé et notre survie dans le respect de l’environnement.

Protéger les sols, les eaux souterraines, les insectes, les organismes vivants de manière générale est un défi international. L’agriculture biologique n’est pas la réponse absolue et définitive à ces problèmes, mais elle apporte des promesses d’améliorations des pratiques actuelles.

Une leçon a retenir : toujours s’informer davantage

Se fier à la seule une d’un journal n’est pas l’idée du siècle pour s’informer correctement. On le sait, vous le savez, les journalistes aussi, mais on répète toujours les mêmes erreurs.

Les études scientifiques ne sont jamais lues entièrement. Elles ne sont pas forcément bien comprises par tout le monde, et je suis le premier à reconnaître mes erreurs de lectures et d’interprétations parfois tellement c’est complexe.

Les journalistes recrachent bien souvent des résumés préfabriqués, aguicheurs et simplistes, pour informer le plus simplement du monde sans prendre le temps de revenir sur les détails et de nuancer l’information.

On le sait, c’est un tort dans le partage de l’information. Vous le savez, il faut se méfier des articles qui commencent par “une étude dit que…”

Il faut surtout croiser l’information et chercher des articles opposés, avec des visions différentes pour confronter nos propres croyances et références avec celles des autres.

Ce travail demande du temps, que n’ont pas les journalistes des grands médias qui doivent produire toujours plus vite des articles. Je ne leur jette pas la pierre. Ce travail est difficile, et tout le monde n’a pas accès aux publications scientifiques payantes (j’ai mes combines pour les avoir…!)

En bref : croisez l’information (par exemple ici, ou ), retournez à la source (aux études), écoutez différents avis surtout ceux éloignés du vôtre. Forgez-vous votre opinion.

Je vous donnerai le mien.

Alors, protecteur ou pas le bio ?

Cette étude n’apporte pas de réponse définitive sur le rôle protecteur d’une alimentation privée de pesticide sur le risque de cancer. Intuitivement, le bio conserve un avantage puisqu’un doute persiste sur l’impact des pesticides sur notre santé.

On l’a dit, mais l’effet cocktail est mal connu et pourrait profondément remettre en question les études de toxicologie menée sur un produit à la fois. Ce n’est pas ce qu’il se passe dans la vraie vie, où nous sommes exposés à de nombreux produits phytosanitaires en même temps.

En tout cas, un faisceau de preuves, plus ou moins fiables, converge pour montrer une réduction du risque d’avoir un lymphome non hodgkinien avec une alimentation riche en produits biologiques.

Clairement, on ne peut pas trancher. Idéologiquement, je suis pour le bio, mais surtout pour la permaculture qui est plus globale avec de nombreux paramètres. Scientifiquement, on manque d’études au long court et de grande fiabilité pour donner des arguments sérieux en faveur de l’agriculture biologique.

La fameuse fleur permaculturelle avec toutes les composantes.

Alors oui, cette étude présente de grosses faiblesses, mais elle est en réalité la norme de ce qui fait aujourd’hui en nutrition depuis des décennies. La principale erreur d’interprétation de cette étude serait de se jeter sur les produits “bio” sans prendre en compte le niveau de transformation par exemple, sans prendre en compte la nature des ingrédients et l’équilibre alimentaire de manière général.

Se dire qu’une galette de riz soufflé bio serait meilleure que l’autre pas bio serait une belle erreur. Une autre erreur serait de penser que le bio compense un manque d’activité physique.

Alors voilà, vous en pensez quoi ?


Références

1. Baudry, J., Assmann, K. E., Touvier, M., Allès, B., Seconda, L., Latino-Martel, P., … & Kesse-Guyot, E. Association of frequency of organic food consumption with cancer risk: findings from the NutriNet-Santé prospective cohort study. JAMA Internal Medicine.

2. Bradbury, K. E., Balkwill, A., Spencer, E. A., Roddam, A. W., Reeves, G. K., Green, J., … & Beral, V. (2014). Organic food consumption and the incidence of cancer in a large prospective study of women in the United Kingdom. British journal of cancer, 110(9), 2321.

11 Commentaires

  1. Hélios

    Bonjour ! Il ne faut pas tout mélanger. Tant qu’on ignorera les recherches du Dr Hamer et de ses successeurs, on racontera tout et n’importe quoi sur le cancer. La genèse des cancers est à rechercher dans la sphère psycho-émotionnelle. L’alimentation est bien sûr importante, tant sur le plan de la qualité que sur les types de produits et le bio est à privilégier. Mais de là à croire qu’on se protège du cancer en mangeant bio (ou en avalant tous les “produits miracles” contre le cancer qui fleurissent sur le marché) c’est une illusion. Une personne dite en bonne santé peut être porteuse toute sa vie de divers cancers qui seront gérés parfaitement par son corps. Le cancer est une solution de survie fabriquée par le cerveau et non le monstre effrayant que redoutent les gens. Les médecins oncologues qui bien entendu veulent ignorer le lien entre psychisme et cancer (sauf quelques très rares courageux qui osent l’affirmer haut et clair) et les laboratoires en retirent de juteux bénéfices, grâce à la chimio, aux rayons et aux divers poisons pharmaceutiques administrés) Pour plus d’informations sur le cancer, lire les articles de l’excellent magazine belge “Néosanté”.

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  2. Florence Toupet

    Bon article complet. Évidemment que bio n’égale pas bio déjà, il faut se concentrer sur les produits locaux, bio si possible et non transformés. La personne qui se grave de produits industriels bio à autant de chance d’avoir un cancer qu”un autre.
    Si en plus on produit ses légumes en permaculture c’est une démarche complète et étique.

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  3. Peter Bridenne

    Bonjour , merci pour l’article c’est du bon boulot.
    En ce qui concerne le bio un point important manque , la composition des pesticides bio, en effet la bouillie bordelase contient du cuivre, ne se dégrade pas et pollue gravement les sols, et c’est le pesticide naturel le plus utilisé .
    Une chose aussi , ironique celle ci, les fabricants de pesticides bio et de pesticides de synthèse sont souvent les même.
    Je n’ai pas votre compétence en analyse de document aussi je trouverai intéressant que vous fassiez un article sur les pesticides bio.
    Sans compter que le bio conventionnel cultive beaucoup en monoculture qui est un non sens écologique.

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  4. Bertie

    Comme le suggère si bien Hélios ci-dessus , c’est bien sur ordre du cerveau (dit Archaïque) que les maladies, donc LES cancers (en creux, en masse, en accélération ou en blocage !) se déclenchent ( en général dans les 6 mois après un évènement fort dans l’histoire personnelle !). C’est parce que la partie physique du corps n’as pas (ou qu’on ne lui laisse pas) les possibilités de réparer ce qui doit l’être que les “choses” se compliquent. Repos intensif (12h/jour) eau de très bonne qualité (Quinton ?) Vitamine C et D (Dans les Hôpitaux Japonais il est possible de recevoir 50g d’acide ascorbique en I/V sans difficulté !) et accompagnement dans le lâcher prise sur l’événement déclencheur … Une alimentation saine (donc Bio et équilibrée sans produits encrassant comme les produits laitiers sera de mise bien sûr !
    Un simplescanner cérébral sans préparation comme le pratiquait le Dr Hamer permettrait de contrôler si tout le processus est terminé sans opération invasive ni dégâts irréversibles ! ! !
    Mais hélas rapport port l’industrie du mé***** = proche de zéro !

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  5. magma13

    Manger bio ou manger crudivore bio, végétarien bio,flexitarien bio, vegan ? sans gluten ? Bio est trop général pour que l’on puisse juger. Par contre j’aimerai avoir les stats de gens qui mangent un maximum de fruits (bien mur) et légumes , cuit ou cru, pour voir comme ça…

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    1. Jérémy Anso (Post author)

      On va dire qu’à peu près toutes les études montrent que la consommation de fruits et de légumes est associé à une meilleure santé !

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  6. Garcin joel

    Apparemment légumes et fruits produit de manière intensive et artificielle seraient déficitaires en vitamines oligo éléments etc…l’organisme humain s’en trouverait carençé

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    1. Bertie

      Qu’il s’en trouve carencé ne change rien à l’histoire de la personne ! PAR CONTRE CELA CHANGE TOUT À SES POSSIBILITÉS DE FAIRE FACE À SES POSSIBILITÉS DE RÉPARER ce qui doit l’être ! Si en plus de la chimie extérieure viens compliquer la tâche ! ! !

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  7. marianne

    Merci Jeremy pour vos articles .
    Je me trouve si bien depuis quelques années avec l’ éviction des céréales, légumineuses et aliments glucidiques à I.G. supérieur à 40 que voilà mon avis :
    -entre des céréales du BIO le plus pur et 1 kg de haricots verts pas “bios”, je choisis les haricots verts !
    Mais bien sûr, dans mon jardin, je n’ utilise QUE du sulfate de cuivre et du soufre .

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  8. Peter Bridenne

    Bonjour Marianne, le sulfate de cuivre est nuisible et polluant pour la vie du sol et la santé , a partir d’une certaine dose, au moins autant que les pesticides de synthèses. Naturel ne signifie pas nécessairement sain ou moins nocifs.
    À très petite dose le cuivre est utile mais passé une certaine dose il devient hautement toxique , à partir de 15 mg par kilo de poids de corps il devient mortel. Dans les sols il tué la vie soit par surdosage soit par accumulation.

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    1. Bertie

      Vous pouvez utiliser comme fongicide de la teinture d’iode à la dose de 8/10 gouttes pour un litre d’eau, ou aussi de l’argent colloïdal! à renouveler plus souvent que le cuivre malheureusement !

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