Harvey Risch, scientifique renommé de l’école de santé publique de Yale, a publié une tribune favorable à l’utilisation massive et immédiate de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine contre la Covid-19. Mais cette tribune repose sur des arguments fallacieux : argument d’autorité, appel à l’émotion et sélection minutieuse des études qui l’arrangent (cherry picking).

Guerre et analyse d’opinion : le cas d’Harvey Risch

Harvey Risch (c) Yale School of Medicine.

Vous avez été plusieurs à venir me demander mon avis sur la véracité et la pertinence de la récente tribune publiée par le professeur d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, Harvey Risch.

Cette tribune décrit l’hydroxychloroquine comme la clé, avec l’azithromycine (antibiotique) et le zinc, pour traiter avec succès le virus responsable d’une pandémie et la maladie du Covid-19. Le professeur Risch publie cette tribune alors qu’au même moment (enfin presque) je publie de mon côté un article “Fin de Partie pour la Chloroquine“.

Comment est-ce possible d’avoir des avis aussi divergents ? Les raisons sont très simples. On va décrypter cette tribune ensemble pour mieux comprendre l’argumentaire du professeur Risch, et nous allons voir que le professeur d’épidémiologie commence fort mal.

L’argument d’autorité

La première phrase du professeur Risch tombe en plein dans l’argument d’autorité. Il souhaite nous rappeler d’entrée de jeu qu’il a rédigé “plus de 300 publications évaluées par les pairs” et qu’il occupe “des postes de haut niveau au sein des comités de rédaction de plusieurs revues de premier plan.”

Commencer cette tribune de cette manière permet d’asseoir une autorité sur les lecteurs, et permettra de faire accepter plus facilement ses propos, quand bien même ils ne respecteraient pas le consensus scientifique ou seraient partiaux.

Ce n’est jamais rassurant de lire cela. Un expert reconnu et respecté n’a pas besoin de le préciser ni d’étaler son CV pour convaincre son auditoire. La rigueur de l’argumentation doit suffire pour convaincre et expliquer un raisonnement.

La tribune d’Harvey Risch repose en partie sur l’une de ses publications scientifiques publiées dans l’American Journal of Epidemiology qu’il qualifie de « plus importante revue d’épidémiologie au monde ».

Un nouveau argument d’autorité pour asseoir davantage la portée de son travail alors que l’American Journal of Epidemiology n’est classé qu’à la 17ème place des revues scientifiques en épidémiologie.

C’est tout de même un excellent journal. Mais les multiples arguments d’autorités font grincer des dents.

L’appel à l’émotion

Jouer sur les émotions des lecteurs est plus que souhaitable si vous écrivez un roman d’aventure ou érotique, mais n’a pas sa place si vous devez donner votre avis sur un traitement médical.

Harvey Risch l’utilise pourtant dans sa tribune, et nous parle de médecins ayant pris de « grands risques personnels » décrits comme un acte « d’héroïsme » en prescrivant l’HCQ. Il cite le cas de deux médecins qui « ont sauvé la vie de centaines de patients » grâce à la thérapie du professeur Didier Raoult. Des médecins qui seraient aujourd’hui poursuivis par des commissions médicales.

Les passages qui sollicitent vos émotions participent à donner une image positive à l’HCQ en dehors de toutes considérations scientifiques et médicales. C’est pourtant là l’objectif que devrait avoir cette tribune.

Cet appel superflu à l’émotion, ainsi que l’argument d’autorité, contredit les propos prononcés par le même professeur Risch… dans sa propre tribune. Il nous rappelle à juste titre que « nous devons juger ce médicament strictement sur la base de la science. »

Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ?

Cherry picking ou cueillette de cerise

Dans cette prise de position, très popularisée dans la presse et les réseaux sociaux, le professeur Harvey Risch justifie l’utilisation immédiate de l’HCQ et de l’AZT (avec du zinc) sur la base de cinq études.

On est obligé d’y revenir, même rapidement, pour comprendre l’ensemble. Les voici dans l’ordre d’apparition :

1. L’étude clinique de Didier Raoult

C’est la toute première étude de l’IHU de Marseille qui avait montré une réduction significative de la charge virale des patients sous HCQ et AZT contre un placebo.

Mais cette étude a été vivement critiquée pour ses faiblesses méthodologiques et des suspicions de méconduite scientifique.

  • Le groupe traité par HCQ et AZT n’avait que 6 patients (contre 16 dans le groupe contrôle), ce qui est extrêmement peu.
  • L’équipe de l’IHU a décidé d’exclure 6 autres patients traités par HCQ et AZT des analyses, dont un décès et trois passages en unité de soin intensif (USI).
  • Le groupe contrôle n’a eu quant à lui aucun décès à déplorer ni passage en USI.
  • L’étude n’était pas randomisée, ni en aveugle
  • Des résultats ont été « inventés » par extrapolation à cause d’un manque de suivi des patients.
  • L’étude a été publiée dans le journal créé par l’IHU de Didier Raoult, dirigé par l’un des co-auteurs, bénéficiant ainsi d’une relecture et d’une publication express en 24h.
  • L’étude a commencé sans avoir obtenu l’approbation d’un comité d’éthique
  • Cette étude a été récemment définie comme « non informative avec de grosses lacunes méthodologiques » qui ne justifient pas les recommandations d’utiliser l’HCQ et l’AZT.

Finalement, la société éditrice du journal a émis une « note d’inquiétude » sur ce travail, précisant que « l’article ne répond pas à la norme attendue de la Société, en particulier en ce qui concerne le manque de meilleures explications sur les critères d’inclusion et le triage des patients pour assurer la sécurité des patients. »

2. L’étude sur 1.000 patients de l’IHU de Marseille

La seconde preuve en faveur de l’HCQ et de l’AZT du professeur Risch vient une nouvelle fois de l’IHU de Marseille. Il s’agit de l’étude publiée sur 1.000 patients atteints de Covid-19 avec une mortalité de seulement 0.75 %.

Cette étude de l’IHU ne permet pourtant pas d’évaluer l’efficacité de l’association HCQ et AZT puisqu’elle n’a pas de groupe contrôle pour comparer en plus d’être de nature rétrospective ne permettant pas de faire de lien de cause à effet.

Les patients étaient par ailleurs en bonne santé, avec peu de comorbidité, et relativement jeunes. On se demande alors pourquoi Harvey Risch utilise cette étude qui ne permet pas de répondre à la question de l’efficacité de l’HCQ et de l’AZT.

Une erreur d’appréciation ou un biais idéologique ? Les autres études minutieusement sélectionnées par le professeur Risch indiquent vraisemblablement un biais idéologique en faveur de l’HCQ.

3. « L’étude » de Vladimir Zelenko

La troisième évidence de l’efficacité de l’HCQ, de l’AZT et du zinc repose, selon Harvey Risch, sur les travaux du médecin New-yorkais Vladimir Zelenko, qui n’aurait eu que 2 décès sur une cohorte de plus de 1400 personnes.

Cette « étude » est pourtant impossible à prendre en considération. Pourquoi ?

  • Elle n’a jamais été publiée ni menée selon les standards de la recherche médicale. C’est aujourd’hui uniquement un document PDF non relu par les pairs.
  • Elle n’a pas de groupe contrôle, pourtant indispensable pour comparer et mesurer l’efficacité de la thérapie
  • Elle n’a pas testé par analyse laboratoire si les malades avaient bien la Covid-19.

Pour toutes ses raisons, un universitaire de la renommée d’Harvey Risch ne peut décemment pas prendre cette étude en considération. Sauf si on souhaite induire en erreur ses lecteurs.

4. « L’étude » brésilienne de Barbosa Esper

La quatrième évidence d’efficacité vient du Brésil et ressemble beaucoup à celle de Vladimir Zelenko. Cette « étude » n’est en réalité pas une étude publiée ni pré-publiée d’ailleurs. C’est un document PDF.

Le travail d’Esper Barbosa montre une efficacité claire de l’association précoce d’HCQ et d’AZT chez des patients avec des symptômes légers. Mais, ces résultats s’appuient sur des groupes non randomisés ni contrôlés.

L’appréciation de l’efficacité du traitement est floue (« besoin d’être hospitalisé ») , et sujette à toutes les interprétations sans mesure physiologique ni seuil préalablement défini. En l’absence d’aveugle des participants et des auteurs de ce travail, les risques de méconduite scientifique sont importants.

La prise des médicaments est aussi problématique puisqu’elle a débuté en moyenne au 5ème jour après les premiers symptômes, ce qui est relativement tard par rapport aux défenseurs du protocole.

Cette « étude » n’est malheureusement pas informative et contient de très importantes limites qui ne permettent pas de tirer de conclusion sur l’efficacité ou non de la bithérapie. De plus, les deux seuls décès qui ont eu lieu dans cette cohorte de 600 patients étaient dans le groupe traité par HCQ et AZT.

On se demande encore une fois comment un professeur en épidémiologie de la prestigieuse école de santé publique de Yale peut s’appuyer sur ce travail empirique non informatif ?

5. L’étude in vitro sur le doxycycline

Finalement, Harvey Risch achève sa démonstration scientifique en citant une nouvelle étude de l’IHU de Marseille. Cette étude ne porte pourtant pas sur l’HCQ, ni sur l’AZT, ni sur le zinc ou l’association de l’un de ces éléments ensemble.

Risch cite une étude conduite in vitro, dans des boîtes de Pétri donc, menée sur la doxycycline, un anti-inflammatoire, anti-microbien, et antibiotique.

Cette étude de l’IHU n’a pas été publiée et repose sur des résultats très préliminaires in vitro qui ne permettent à aucun moment de conclure à l’efficacité chez l’homme (in vivo) de cet antibiotique contre la Covid-19.

Pour revenir au titre de ce paragraphe, faire du cherry picking ou de la cueillette de cerises signifie choisir quelques études qui vont abonder dans notre sens tout en ignorant celles qui invalident notre avis.

Manifestement, à la date de la publication de cette tribune, le professeur Harvey Risch ne pouvait ignorer les nombreuses études contradictoires sur ce sujet.

Les « expériences naturelles »

Finalement, dans sa tribune le professeur Risch va justifier l’efficacité de l’HCQ et de l’AZT sur la base d’ une notion ma foi nouvelle et inconnue en épidémiologie, les « expériences naturelles ».

Harvey Risch se base sur le cas très particulier d’un état du Brésil, Parà, où l’achat de dizaines de milliers de doses d’HCQ et d’AZT coïncide selon lui avec une très forte baisse de la mortalité dans l’état.

Cette « expérience naturelle » aussi séduisante soit elle n’est pas une preuve avérée de l’efficacité de la combinaison thérapeutique. On ignore tout de la situation de cet état brésilien.

La politique de dépistage, qui est extrêmement importante dans le calcul de la mortalité, est très mauvaise au Brésil. Nous ne savons pas si les hôpitaux ont été saturés ou non, ni n’avons d’information fiable sur le dénombrement des morts. Nous savons que le gouvernement brésilien avait décidé de ne plus communiquer sur le nombre de décès vu la situation catastrophique du pays.

Il est donc parfaitement impossible de savoir quel facteur a pu jouer un rôle prépondérant dans cette baisse de la mortalité. Cela pourrait être aussi bien l’amélioration de la politique de dépistage, l’arrêt du comptage des morts ou encore l’amélioration de la prise en charge des malades.

Mais le Pr Harvey Risch attribue sans hésitation, et sans preuve, cette amélioration à l’HCQ et l’AZT.

De la même manière, le professeur Harvey Risch utilisera l’exemple de la Suisse en tant qu’expérience naturelle positive de l’utilisation de l’HCQ et de l’AZT, malgré l’absence totale d’information fiable.

Après l’analyse, l’incompréhension

Cette analyse factuelle des éléments de langage et de l’argumentaire du professeur Risch laisse, d’une certaine manière, sans voix.

Comment un universitaire réputé faisant valoir son autorité dans le domaine peut-il utiliser des preuves scientifiques d’un niveau de preuve si faible, et d’une légitimité aussi contestable ?

Je ne saurais l’expliquer. La publication d’Harvey Risch dans l’American Journal of Epidemiology n’a pas été très bien accueilli par ses confrères. Deux sérieuses critiques ont été publiées en guise de réponse au professeur Risch, par Vincent Fleury et le duo Nathan Peiffer-Smadja – Dominique Costagliola. Elles n’y vont pas avec le dos de la cuillère, tant la prise de position est scientifiquement contestable.

Une position qui semble d’autant plus incompréhensible et intenable que la publication de nombreuses études randomisées contre placebo confesse l’inefficacité de l’HCQ avec/sans AZT.

Hasard du calendrier, la tribune du professeur Risch a été mise en ligne un jour avant la mise au point de la revue française Prescrire sur l’efficacité de l’HCQ dans la Covid-19. Une revue scientifique totalement indépendante, qu’on pourra difficilement reprocher d’être sous la coupe de Big Pharma puisqu’elle n’est pas du tout tendre avec elle.

Pour Prescrire, à la date du 24 juillet 2020, « les résultats d’essais comparatifs de l’hydroxychloroquine en traitement de la maladie covid-19 deviennent consistants, et la balance bénéfices-risques paraît de plus en plus clairement défavorable dans cette situation. »

6 jours plus tard, l’American College of Physicians (la seconde plus importante société savante de professionnels de santé américains) publiait une mise à jour de ses recommandations de prise en charge clinique de la Covid-19. L’association américaine recommande de ne pas utiliser la chloroquine ou l’HCQ, seule ou avec l’AZT, contre la Covid-19, sauf dans le cadre d’essai clinique.

Toujours le 30 juillet 2020, le British Medical Journal publiait la plus récente méta-analyse sur les traitements contre la Covid-19. L’analyse montre l’absence de bénéfice de l’HCQ avec/sans AZT sur la charge virale, l’aggravation de la maladie ou les décès.

Finalement, une précédente synthèse et méta-analyse des essais cliniques publiés sur l’HCQ et l’AZT (mais ne prenant pas en compte les récentes publiées en juillet 2020) ne montrait, elle aussi, aucun bénéfice sur la charge virale ni sur les décès ou l’aggravation de la maladie de l’association thérapeutique.

Autrement dit, la position du professeur Harvey Risch est en contradiction avec la position de plusieurs sociétés savantes nationales et internationales, et de nombreuses études cliniques randomisées, et méta-analyses de ces mêmes études (le plus haut niveau de preuve en science).

Le doyen de l’école de santé publique de Yale, Sten Vermund, s’est distancé du professeur Risch précisant que si le traitement à l’HCQ avait bien été utilisé au début de la pandémie, il n’est aujourd’hui que “rarement utilisé en raison des preuves qu’il est inefficace et potentiellement risqué”.

Alors que Harvey Risch défend un jugement de l’efficacité de ce médicament « strictement sur le base de la science », sa tribune et sa prise de position publiée dans une revue internationale montre l’exact opposé.

Mise à jour 31/08/2020

Six scientifiques américains viennent de publier une réponse aux conclusions faites par Harvey Risch où ils estiment que ce dernier ne retranscrit pas correctement les résultats des études scientifiques les plus sérieuses et récentes sur ce sujet.

Pour eux, “continuer à faire valoir qu’il s’agit d’un traitement essentiel face à ces preuves [négatives, ndlr] est irresponsable et nuisible pour les nombreuses personnes déjà infectées.”

Cette énième réponse illustre la position très isolée, et difficilement compréhensible, du chercheur de l’université de Yale.

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15 commentaires
  1. Bonjour,
    Dans chaque tests ou développements d’un médoc, il y a les KOL (Key Opinion Leader) payé par les labo ou les biotech, donc rien de choquant dans tout ça, le remdesivir n’a encore vraiment soigné personne et encore moins l’ebola, et est pourtant recommandé par la Suisse et d’autres pays,
    par contre ce produit est très ou plus intéressant :
    Genève (awp) – Relief Therapeutics annonce qu’une étude clinique avec RLF-100 (Aviptadil) a montré l’efficacité du candidat. Ce dernier a été administré à des patients atteints de la Covid-19 et a entraîné une rapide amélioration de la respiration, a indiqué la société genevoise lundi soir.

    Parallèlement, un chercheur indépendant a montré que le candidat bloque la réplication du virus dans les poumons humains. Après un traitement de trois jours avec RLF-100 on a constaté une rapide amélioration de l’état des patients sous respirateurs et ECMO (oxygénation extracorporelle)

    La FDA américaine a accordé le statut de traitement rapide (Fast Track Designation) qui permet d’accélérer la recherche et l’homologation future d’un produit lorsque cela couvre un besoin médical important.

  2. Ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain. Aucune personne n’est égal devant rien. Nous sommes tous des individualités qui réagissons différemment y compris devant une thérapie. Certains pays utilisent encore aujourd’hui(qui le Plaquénil avec autant de succès qu’avec n’importe quelle autre thérapie.

    1. Salut Richard,

      Pourquoi tu dis que je jette le bébé avec l’eau du bain ? Je ne suis pas de comprendre où tu veux en venir.

      L’utilisation faite par des pays est une chose, mais les évidences scientifiques en sont une autre.

      A te lire,

  3. Des médecins français, italiens, américains,….ont témoigné de leur expérience. Ils ont soigné avec le protocole du professeur Raoult et ont eu très peu de décès. Aujourd’hui l’analyse de chiffres et d’études prévalent sur l’expérience des médecins de terrain.
    Et bien attendons le vaccin qui sauvera le monde.

    1. La maladie n’est pas mortelle dans 99% des cas, ceci expliquant pourquoi tout le monde retrouve globalement peu de décès avec le Covid.

      Tous les médecins auront soigné et sauvé la vie de milliers de personnes. Le problème c’est que l’analyse rigoureuse des études scientifiques montrent que ce traitement HCQ et AZT n’est pas différent des soins standards.

      Le vaccin n’a pas vraiment quelque chose à voir avec ce sujet et cet article.

    1. C’est la prise en charge symptomatique de la maladie. Assistance médicamenteuses avec produits éprouvés et médicales, perfusions, assistance respiratoire, etc. Les soins standards.

  4. Je souhaitais surtout savoir quels étaient les noms de ces produits et molécules éprouvés et standards?
    Et comment et où il ont pu donc être aussi éprouvés pour un phénomène qui ne date lui que de quelques mois?

    1. Tu as les glucocorticoïdes, les antibiotiques, les traitements symptomatiques de la douleur, des inflammations ou autre joyeuseté que l’on retrouve dans les infections virales des voies respiratoires. Et toutes les autres interventions standards en cas de détresse respiratoires.

      1. Très bien parfait, on a donc bien sur forcément testé tout ça pour le coronacircus depuis longtemps… pour être sur de son efficacité, sa non nocivité etc etc. Avec toutes les grosses études en double aveugle aux normes scientifiques strictes ( les seules valables) de milliers de gens.
        Tout cela est extrêmement bien documenté cela va de soi. C’est pas comme ce truc , l’hydroxychloroquine, prescrit depuis 80 ans en gros dans le monde entier à des centaines de millions de gens…mais qui vaut pas un clou en réalité.

        Bref, pouvons nous connaître les détails de toutes ces études scientifiques et tests, sans le moindre doute très positifs et convaincants sur le coronacircus,? Et les sources de ces informations?
        Merci d’avance.

      2. Un médicament prescrit depuis 80 ans pour des maladies qui n’ont strictement rien à voir avec cette nouvelle maladie. Donc ton argument vient torpiller ta propre argumentation.

  5. Ma question était:
    où sont toutes les études scientifiques qui prouvent toutes que ces médicaments et “traitement standards” sont donc très efficaces et sans dangers pour les gens qui sont donc traités avec?

  6. bonjour,

    ah les fameuses études randomisées en double, triple aveugle et muette….qui n’ont rien à voir avec la réalité de la médecine!
    Surtout des gens derrière des chiffres et des ordis et qui raisonnent en terme de part de marché, de publications dans des revues, bénéfices futurs etc. Des gens qui n’ont rien à voir avec une maladie, un médecin , un malade ou la ŕéalité des choses.
    Et je trouve que le Pr Peronne explique cela très bien dans la partie 3 de cette interview très instructive, ou comment la débilité des études bidons de gens qui n’ont jamais vu un vrai malade ont pris le pas sur la vraie vie.
    Je met les liens des 3 parties là.
    Ca risque d’en réveiller certains…

    https://m.youtube.com/watch?v=uDTxTqfhGLA

    https://m.youtube.com/watch?v=WjJnYXVgyUo

    https://m.youtube.com/watch?v=3MPfQfXRdL0

    1. Comment peut-on dire pareilles bêtises ?

      Les résultats négatifs des essais cliniques randomisés viennent de médecins qui étaient dans des hôpitaux avec de vrais malades et de vrais patients.

      Il faut le faire pour ne pas savoir ce fait de base… Ressaisis-toi…

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