Face au cancer, choisir des méthodes de guérison alternatives peut entraîner l’arrêt de son traitement conventionnel, ce qui représente la plus grave menace pour la santé des malades. Améliorer son alimentation, faire du sport, réduire ses apports en alcool et arrêter de fumer sont des critères majeurs pour améliorer ses chances de survie.

Cancer : le choix du traitement

Après le diagnostic d’un cancer chez une personne, une concertation médicale entre les différents spécialistes (oncologue, radiologue, médecin traitant, etc.) sera conduite afin d’étudier précisément la situation et lui proposer le traitement le plus adapté en fonction des connaissances scientifiques et médicales du moment. L’état de santé du patient est un critère majeur dans le choix des lignes de traitement, tout comme l’état d’avancée du cancer.

Cette étape permet, dans l’idéal, de donner au patient les meilleures chances de survie et d’améliorer au maximum sa qualité de vie. Dans la réalité, la qualité des études scientifiques et de l’évaluation des autorités de santé est si faible que la plupart des traitements s’avèrent peu, voire inefficace. Les intérêts financiers colossaux et les conflits d’intérêts omniprésents n’arrangent rien à cette situation, sans compter l’indécence des prix des nouvelles thérapies.

Santé, mensonges et (toujours) propagande (éditions Thierry Souccar) : dans ce dernier ouvrage, on décrypte la mascarade des traitements contre le cancer, l’origine des prix scandaleux et le terrible manque de transparence des autorités sanitaires françaises et européennes.

Cette situation entraîne de facto un sentiment de défiance généralisé dans la médecine conventionnelle, et plus précisément dans les thérapies anticancéreuses qui n’auraient d’intérêt que l’argent qu’elles apportent aux laboratoires pharmaceutiques. Tout le monde se souvient de la campagne de communication de Médecins du Monde avec le slogan : “Bien placé un cancer peut rapporter jusqu’à 120 000 €”.

Quoi qu’il en soit, le traitement du cancer repose sur des thérapies conventionnelles (chimiothérapie, de la radiothérapie, de l’hormonothérapie, et bien d’autres) avec parfois une toxicité aiguë contre les cellules cancéreuses et saines. On accuse ainsi souvent les traitements conventionnels de détruire le système immunitaire du malade, et de réduire ainsi ses chances de survies. Au final, choisir entre le cancer et le traitement serait comme choisir entre la peste et le choléra.

Bien sûr, les capacités du corps humain à se défendre et se soigner tout seul sont mises parfois en avant dans la promotion des thérapies alternatives, avec une stimulation du système immunitaire (et notamment un boost des cellules NK) ou bien avec un régime alimentaire particulier pour affamer le cancer et l’éliminer.

Dans le traitement de son cancer, on remarque donc différents choix pris par les patients :

  • Se fier aux traitements conventionnels
  • Utiliser le ou les traitements conventionnels avec des thérapies alternatives (complémentaires donc)
  • Utiliser dans un premier temps une première ligne de traitement conventionnel, puis tout arrêter pour de l’alternatif
  • Refuser les traitements conventionnels et ne pratiquer que l’alternatif

Refuser son traitement : une bien mauvaise décision ?

Le choix le plus extrême dans le traitement du cancer est de refuser le moindre traitement chimiothérapeutique ou chirurgical et de se reporter sur des médecines alternatives comme l’acupuncture, la sophrologie, les compléments alimentaires, une nutrition végétale, la méditation, l’homéopathie et bien d’autres.

Face au cancer, choisir des méthodes de guérison alternatives peut entraîner l'arrêt de son traitement conventionnel, ce qui représente la plus grave menace pour la santé des malades. Améliorer son alimentation, faire du sport, réduire ses apports en alcool et arrêter de fumer sont des critères majeurs pour améliorer ses chances de survie.

Cancer : le choix du traitement

Après le diagnostic d'un cancer chez une personne, une concertation médicale entre les . . .

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14 commentaires
  1. Une meta étude, sur des tas d’études déjà faites donc a conclu qu’avec traitements il y avait au plus 2 ou 3 % de chances théoriques de vivre un petit plus que si il n’y avait pas de traitement. Au prix de lourdes consequences et souffrances donc dues aux effets des traitements. Intérêt proche du néant donc, on souffrira bien moins sans les poisons chimiques.
    Pour les médecines dites alternatives, elles sont infiniment moins aggréssives et plus douces que les poisons de big pharma.
    On fera donc bien mieux en terme de souffrance déjà, et on améliorera bien les chances de guérison…mais pas pour les raisons que l’on pourrait croire à priori donc!
    Aucune remède ne soigne, qu’il soit naturel ou chimique ( une peste là qui fait empirer les choses). Les “remèdes” ne traitent que les symptomes et jamais la cause. On va donc, dans le meilleur des cas, attenuer ou supprimer juste un symptome sans avoir rien guéri du tout! Et le remède surtout si il est estampillé big pharma va rajouter un problème à un autre déjà présent. L’état géneral sera pire qu’avant dans le fond, on a juste éteint le voyant rouge d’alerte du tableau de bord de notre corps. Et éventuellement attenuer ou suprimer une douleur, seul avantage en cas de forte douleur et souffrance.
    Il n’y a qu’un seul moyen véritablement de guérir, supprimer la cause, et la cause de la cause si il y a lieu.
    La loi de l’homéostasie fera le reste.

  2. Bonjour,

    Merci pour vos articles et recherches toujours très fouillés, la raison pour laquelle je me suis abonnée à votre lettre:)

    Toutefois, à la lecture de celle-ci, je me permets de vous faire remarquer de fortes contradictions.
    D’un côté, vous mettez en évidence la faible qualité et intérêts des remèdes anti-cancéreux, avec tous les problèmes de conflits d’intérêts et d’études falsifiées.
    Vous mettez également en évidence le surdiagnostic lié aux ‘dépistages’ des cancers, notamment celui du cancer du sein.
    Et dans l’article ci-dessus, vous prenez le contre-pied, en indiquant que finalement il est préférable d’opter pour les traitements conventionnels, avec pour appuyer votre argumentation l’exemple le cancer du sein et ses taux de ‘réussite’……
    C’est sûr qu’il y a de bonnes chances de guérir un cancer du sein qui n’existe pas…..

    Je partage la remarque de Claude ci-dessus.
    Les traitements conventionnels sont des bazoukas pour supprimer des symptômes qui ne sont que des voyants pour indiquer qu’il y a un problème de fond. Ils ne règlent pas la cause et ne font que rajouter de la toxicité à un corps qui essaie déjà d’indiquer que cela ne va pas.
    Je trouve que le corps est très puissant pour résister à de telles toxicités et nos chercheurs devraient se poser la question de cette capacité de résistance et s’interroger sur la/les manières non délétères de l’aider à retrouver son
    équilibre sans le détruire….

    Cordialement

    1. Bonjour Marie-Annick,

      Il n’y a en réalité pas de contradiction dans cet article par rapport à tout ce que j’ai pu dire dans le passé. Le dépistage du cancer du sein est une autre problématique, on est dans une autre dimension où on parle de détecter des tumeurs chez des personnes asymptomatiques. De plus, si vous avez bien lu mes enquêtes sur le dépistage du cancer du sein, vous avez probablement noté que je ne parle pas de l’efficacité des traitements ou pas, mais bien du dépistage.

      Du coup, je maintien ma position qui est juste en cohérence avec la littérature scientifique. Si nous avons un traitement sur deux inefficace, cela signifie qu’il y a quand même une autre moitié qui fonctionne. Voilà.

      Ici, la littérature scientifique indique bien que les personnes qui s’abstiennent de prendre un traitement contre leur cancer auront plus de “chance” de mourir que les autres. L’article mentionne aussi le terrain et les facteurs de risque : nourriture, tabagisme, etc.

      Le corps peut résister à toute sorte de chose, on est d’accord, je n’ai jamais dit le contraire. Ce sont juste des faits scientifiques, qui peuvent, je l’admet, parfois être difficile à entendre.

      Certains traitements anti-cancéreux ne sont pas des “bazookas” comme vous le dites, ce sont des actions très précises et localisées pour des organes bien précis. L’oncologie est très complexe, c’est certain.

  3. Le business du cancer n’est que du..business.
    J’ai eu une compagne infirmière pendant longtemps qui a travaillé dans ces services entre autres. Elle m’a toujours expliqué qu’ il n’y avait que des cobayes là bas en oncologie!
    Aucun traitement n’a jamais soigné quoi que ce soit, de la fumisterie pure et simple, du charlatanisme, de l’arnaque quoi. Il faut dire que le business de la cancérologie est absolument monstrueux en terme de revenus, ceci explique cela. Il faut absolument que cela dure le plus longtemps possible, et tout les gens qui s’y opposent sont pris à partis, cloués au pilori, menacés de toutes les foudres par tout le milieu médical et médiatique complice du système. Il en va de ses milliards et milliards et tout est permis bien sur pour perpétuer cete manne.

    Il n’ y a qu’un moyen de lutter contre ce qu’on appelle “cancer” ou un autre problème de santé d’ailleurs. C’est d’éliminer la cause.
    C’est comme si on mettait sa main dans le feu et qu’on se brûlait évidemment, tout le monde sera d’accord qu’il faut absolument enlever sa main pour éliminer la cause qui à la racine du problème pour lutter efficacement contre ce problème? Pourtant la très grande majorité des gens continuent à penser que des remèdes doivent exister quand il y a un problème (comme ce qu’on appelle cancer là), il suffira de trouver le bon!
    Les traitements de quelques natures qu’ils soient dont on nous rabâchent les oreilles se fichent bien de la cause. il ne s’intéressent qu’aux symptômes et perpétuent un système économique très très lucratif.
    Ils ne peuvent pas guérir et font infiniment plus de mal que de bien car ils aggravent le problème de fond. Ils ne luttent que contre des symptômes, et c’est ce que nous appelons donc symptômes qui sont justement LE MOYEN que le corps utilise pour se guérir. Il ne faut surtout pas les réprimer et les empêcher de s’exprimer (de sortir, de nettoyer l’organisme) mais les aider en en perturbant pas ce processus de guérison naturel que notre corps utilise pour notre bien et survie.
    Au mieux pour certains traitements il vont être antalgiques et soulager temporairement les souffrance oui, mais vont créer d’autres problèmes qui n’existaient pas avant, et contre quoi l’organisme déjà affaibli va devoir lutter en plus. Le problème à la racine lui sera toujours là et risque surtout d’empirer car non pris en compte.
    Une tumeur par exemple dans un cancer n’est pas le problème “à traiter”, au contraire, c’est justement la solution de notre organisme pour assurer sa survie. Sans cette tumeur la personne serait sans doute déjà morte ou en bien plus grave état. Donc quand on veut supprimer la tumeur et dire qu’on a réglé le problème, on est totalement à coté de la plaque et on a rien réglé du tout, et surtout pas ce qu’on appelle là le “cancer”. C’est pas la tumeur le problème, mais c’est la cause, la raison de la tumeur qu’il faut trouver bien entendu. La tumeur sauve la vie momentanément et retarde l’échéance. La tumeur n’est que le voyant rouge qui nous dit “attention là il y a un vrai problème que j’essaie de régler vois tu, mais il va falloir changer des choses en profondeur pour que ça guérisse véritablement”
    Ce qu’il faut comprendre c’est qu’un organisme vivant va toujours faire et agir au mieux pour sa survie et notre bonne santé donc. Mais comme on lui met des bâtons dans les roues à chaque instant dans notre vie moderne, la vie pour lui n’est pas facile dans les petits camps retranchés de Babaorum, Petibonum…
    C’est une loi de la nature et de la vie que de se réparer et se perpétuer par tous les moyens.
    Si vous bombardez un organisme de poisons et rayons , vous essayez juste de tuer des cellules et tissus à la fois “atteints” et sains. Mais que faites vous avec cela pour éliminer la cause du problème? Absolument rien. Vous lui mettez juste des bâtons dans les roues.
    Avez vous déjà demandé à votre médecin, si vous êtes en parfaite santé apparente donc, de vous prescrire une chimiothérapie, plus une radiothérapie etc? . il va vous répondre, mais vous êtes fou monsieur! Je ne peux pas faire ça, c’est pas bon pour votre santé! Et de l’autre coté donc, on veut nous faire croire que ce qui serait mauvais pour une personne donc en bonne santé et très résistante là , serait par contre bon pour un organisme déjà très affaibli et avec une vitalité bien moindre à tout point de vue? Cherchez L’erreur…

    1. Notre corps utilise les tumeurs pour notre survie ? Vos théories sont de plus en plus farfelus.

      Je serais probablement mort à l’âge de 10 ans si on ne m’avait pas retiré ma tumeur osseuse dans le genou.

      Il n’y a strictement aucune raison de prendre un traitement contre le cancer si vous n’avez pas de cancer ! C’est comme le doliprane, où est l’intérêt d’en prendre si vous n’en n’avez pas besoin ?

      Les cancers peuvent aussi arriver chez des personnes en parfaite santé, avec une hygiène de vie irréprochable. Et vous leurs proposez quoi pour eux ? De prier et de manger des fruits et des légumes (qu’ils mangent déjà) ?

      Deuxième question : vous pensez que les frugivores n’ont pas de cancers ? Vous pensez que les animaux dans la nature n’ont pas de cancer non plus ?

      1. C’est le propre du vivant et les lois du vivant et de la nature.
        Le corps fera toujours tout son possible pour maintenir le meilleur état de santé possible le plus longtemps possible dans la mesure de ses possibilités (entendons surtout là le mode de vie destructeur que nous lui imposons!). Loi de l’homéostasie aussi donc.
        A partir de là, que ce soit une tumeur, un cancer, pneumonie, un rhume, une toux, un kyste, de l’acné etc etc, ce sont les moyens que l’organisme utilise et juge à ce moment là le plus aptes à assurer la “maintenance” ou la survie plutôt même de lui même, c’est à dire nous!
        Ce sont des moyens “de secours” déjà là donc qui prennent le relais des 5 principaux émonctoires naturels que sont les reins, poumons, peau, le foie et le colon. Relais qui est utilisé quand ces émonctoires sont complètement surchargés par les déchets et mucus et ne peuvent plus faire leur travail normal.
        Si il n’y avait pas tout cela (tumeurs, fièvres, cancer, rhumes, tuberculose, etc) on mourrait bien bien avant vu nos modes de vie très délétère, car notre organisme surchargé rendrait l’âme bien plus rapidement.

      2. Pour la deuxième question, non, les animaux non domestiqués par l’homme et vivant dans leur habitat naturel non pollué (ça n’existe à peu près plus par contre aujourd’hui!) ne souffrent pas de toutes ces maladies chronique et dégénératives qui sont des maladies humaines de civilisation.
        Ils on des accidents et la vie sauvage est dangereuses bien sur, mais ils ne connaissent pas les cancers.
        Pour les humains c’est différent tellement même frugivore on a un mode de vie dégradé et destructeur. par ailleurs. Mais avec un régime qui correspond bien plus à celui de notre espèce pour être en bonne santé sur le long terme, frugivore (fruits, verdures, quelques noix..) on optimise beaucoup notre chance d’être en bonne santé longtemps.

        Par exemple là dans cette vidéo, le docteur McDougall (en anglais mais sous titres français) explique clairement le régime alimentaire et la santé problématique à long terme des eskimos du à leur alimentation:
        https://www.youtube.com/watch?v=2r5CQ_hmcxE

      3. Je comprend mieux votre vision bien étrange de la médecine et de la maladie. Donc quand on chope un virus qui traîne, c’est une réaction du corps pour se protéger et vivre plus longtemps ? Les millions de personnes mortes à cause de maladies infectieuses auraient apprécié !

        Pour les cancers dans le règne animal, bien sûr qu’ils existent ! Vous devriez d’urgence revoir vos bases sur ce sujet, vous niez des réalités historiques et médicales.

        On pourra difficilement aller plus loin si on ne se met pas d’accord sur le minimum du minimum.

  4. Merci pour votre réponse.

    Toutefois, je suis étonnée que d’un côté vous souligniez la piètre qualité des études scientifiques et la faiblesse de l’évaluation des autorités de santé concernant les thérapies anti-cancéreuses et que de l’autre vous preniez deux études (une canadienne et l’autre américaine) pour appuyer votre propos sur justement leur intérêt….
    Il serait intéressant d’avoir un peu plus d’informations sur ces 2 études :
    – qui les a commanditées?
    – où sont les déclarations des liens d’intérêts?
    – comment ont-ils réussi à constituer de tels échantillons de personnes refusant les traitements conventionnels lorsqu’on sait la pression énorme peu éloignée du harcèlement qui est exercée sur les personnes les refusant (enfin en France; outre-mer c’est différent?)
    – comment ont été réalisés les diagnostics de chaque groupe?
    – peut-on se fier à seulement deux études qui semblent favorables alors que vous soulevez le problème que peu d’études sont fiables?
    Voilà, autant de questions qui me laissent très sceptiques, d’autant plus quand j’observe autour de moi les personnes qui optent pour les traitements conventionnels et qui finissent par mourir après une terrible descente aux enfers.
    Cordialement

    1. Marie-Annick,

      Vos questions sont de bon sens. Il faut savoir garder un regard critique sur les études scientifiques. Si j’ai pu faire de rudes critiques sur le modèle scientifique et les études, mais je n’ai jamais dit qu’il ne faillait pas faire confiance aux études scientifiques. Il faut savoir les analyser, les décortiquer pour savoir celles qui sont fiables des autres.

      Concernant ces études “favorables” aux traitements contre le cancer, n’oubliez pas le résultat principal de cette étude : aucune différence de survie entre les groupes qui utilisent ou non les traitements alternatifs mais qui suivent leurs thérapies conventionnelles.

      Sinon, les études n’ont pas de financeurs privés, mais un auteur a reçu des fonds de Pfizer. Cela reste mineur. Ensuite pour vos questions techniques sur les études, j’y répond en partie en précisant que ces études ne sont pas fiables à 100%; qu’elles possèdent des biais statistiques évident qui ont déjà été critiqué dans d’autres analyses scientifiques. Voilà, il faut donc les prendre avec toutes les précautions qu’il se doit.

      Toutefois, ces résultats semblent indiquer qu’il serait préjudiciable de refuser son traitement. Si j’ai raté des travaux apportant des résultats contradictoires, n’hésitez pas à les partager avec nous.

  5. Je pense que vous confondez ce qu’on appelle nous “cancer” chez les humains, du principalement à notre mode de vie, et les problèmes que rencontrent les animaux dans la nature sauvage (avant la venue de l’homme surtout!) cela est fondamentalement différent comme origine et cause.
    Il y a par ailleurs en effet beaucoup de bactéries et virus qui sont déjà en nous. Nous sommes tous “porteurs sains” (l’expression es connue) d’un très grand nombre de potentiels problèmes, virus, bactéries, champignons, levures, cellules cancéreuses. Mais il y a un équilibre qui s’établit au niveau de la flore intestinale entre ces méchants potentiels et la bonne flore qui la tient en respect. Tant que c’est la cas, pas de problème. Si les méchants par contre se multiplient trop et prennent le dessus sur le reste de la flore, les problèmes surgissement alors. Tout est une question de ce qu”on appelle le “terrain” propre à chacun, avec l’état donc surtout de notre flore intestinale et de notre immunité bien sur qui y est directement liée.
    Nous avons en nous des tonnes de cellules cancéreuses qui ne poseront pas de problèmes pour certains et qui se multiplieront beaucoup trop chez d’autres. Suite à des chocs émotionnels, du stress, fatigue excessive, malbouffe, manque d’activité physique, manque de sommeil etc
    Un virus ou une “maladie” ne s’attrape pas par hasard de l’extérieur la plupart du temps, cela émerge là ou le terrain, , la flore et l’immunité est faible car les conditions sont alors réunies pour qu’il puisse prospérer.
    Le chercheur, chimiste et microbiologiste français Antoine Bechamp en a beaucoup parlé du terrain dans ses recherches. Pasteur sur son lit de mort lui a rendu hommage d’ailleurs en disant “Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout”.

    1. Donc vous maintenez que les animaux sauvages ne font pas de cancer ?

      PS: je suis fondamentalement d’accord que le terrain est important et que c’est un facteur majeur dans la santé humaine. Je n’ai jamais dit le contraire et cela ne change rien à notre discussion générale.

  6. Pourquoi appeler “cancer” quelque chose qui est propre et spécifique au mode de vie et de civilisation des humains?
    Les animaux dans leur vie sauvage, avant que l’homme arrive et n’interfère , avaient bien sur leurs problèmes à eux, leurs bobos petits et grands car la vie sauvage est elle aussi dangereuse, mais les origines et causes de leurs problèmes n’ont rien à voir avec les nôtres. Donc je ne vois pas pourquoi on devrait appeler cela cancer. Peut-être n’est ce qu’une question de nom alors?

    1. Ce n’est pas une question de nom, c’est une question médicale. Les animaux sauvages font aussi des cancers, comme les hommes. Après, bien sûr que nous avons des différences entre les formes et les différents types de cancer. Nous sommes différents, avons des modes de vie différents, des expositions différentes.

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