Mesdames, devenir Végétarienne ne sert à rien.

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Oui, ce sont les résultats de la toute dernière étude publiée dans le sérieux Journal of American Medecine Association (JAMA) par une équipe de scientifiques américains (PDF)

Pourtant, ce qui est étrange, c’est que les médias, les grands journaux ou les sites spécialisés n’ont pas relayés exactement la même information que moi. En fait, ils ont même dit l’inverse !

Mais comment est-ce possible ?

  • Le Huffington Post titrait le 7 juin « Longévité : les végétariens vivent-ils plus longtemps ? »
  • Le 5 juin, Europe 1 s’enquillait d’un article choc « Les végétariens vivent plus vieux que les carnivores ».
  • L’Atlantico ou encore Slate publiait des titres du même acabit « Les végétariens vivent plus longtemps que les carnivores ».

Tous ces médias ne relaient qu’une seule information, toujours la même, et toujours colportée par les mêmes chiffres sensationnels.

Les végétariens, hommes et femmes confondus, auraient 12% de risques de mortalité en moins (toutes causes confondues) que les mangeurs de viande.

C’est bien le résultat majeur de cette fameuse étude étalée sur une durée de 6 ans avec plus de 73.000 participants.

J’en reviens donc à mon titre, mesdames, cela ne servirait strictement à rien de commencer un régime végétarien selon les résultats de cette étude, qui a l’air d’être plus que sérieuse.

Il faut se pencher quelque instant sur cette étude scientifique pour en cerner toutes les subtilités et mieux comprendre le choix de mon titre, et surtout pourquoi je persiste (oui, il faut lire l’article jusqu’au bout mesdames).

Les végétariens sur un piédestal !

L’étude a été conduite par 8 scientifiques sur une cohorte de plus de 73.000 religieux, des adventistes du 7ème jour exactement. L’objectif de l’étude était « d’évaluer l’association entre les différents végétarismes et la mortalité ».

Pour répondre à cette problématique, les chercheurs ont donc suivi un échantillon titanesque d’individus pendant 70 mois en relevant pour chaque individu :

  • Son régime alimentaire
  • La cause de sa mort

Ainsi que des dizaines d’autres facteurs comme le tour de taille, l’âge, le sexe, la profession, l’activité physique, le tabagisme, etc (la liste complète des facteurs est disponible dans l’étude).

La 1ère remarque qu’il est impératif d’intégrer pour mieux comprendre la portée de cette étude, c’est une étude épidémiologique.

Une étude épidémiologique de plus

Les chercheurs l’annoncent pourtant dès le début de l’étude, il tenter d’évaluer une « association » entre une variable X (le régime alimentaire) et Y (les causes de mortalité) afin de répondre à l’éternelle question :

Faut-il devenir végétarien pour sauver sa santé (et la planète, mais c’est en option) ?

Les résultats de cette publication scientifique, et notamment les 12% de risques de mortalité en moins pour les végétariens, ne sont en réalité absolument pas prouvé. C’est impossible, ce n’est qu’une hypothèse, une théorie écrite sur 8 pages d’un coin de table, rien de plus.

Les chercheurs peuvent simplement dire qu’ils observent une association entre un régime alimentaire particulier, le végétarisme (et encore, on va voir par la suite que les chercheurs ne se sont pas trop foulés pour définir ce terme), et le taux de mortalité. Ils ne peuvent en aucun cas faire un lien de causalité entre les variables qu’ils ont choisi.

A la lumière de ces résultats, il convient d’en tirer des conclusions (ce qu’ils ont fait) afin d’établir des hypothèses de travail pour les vérifier dans des études bien spécifiques (des études cliniques, randomisées en double aveugle, par exemple).

D’ailleurs, les auteurs de l’étude indiquent eux même que leurs résultats doivent être « considérés avec prudence par les personnes en charge de programme diététique »

Je vous propose maintenant une analyse détaillée de cette étude, les méthodes utilisées par les auteurs seront détaillées ainsi que les principaux résultats avec comme toujours une enquête de bureau sur les conflits d’intérêts existants.

Les végétariens mangent de la viande, selon les auteurs

Tous les médias scandent en cœur (et en boucle) « Les végétariens vivent plus longtemps… »

Les végétariens. Mais c’est quoi être végétarien ?

Une personne qui ne mange plus de poisson ni de viande se définit comme étant végétarien. Cette personne peut alors manger des œufs, des produits laitiers, des légumes et des fruits. D’ailleurs, un lacto-ovo végétarien est en réalité un synonyme du végétarien de base. Les préfixe « ovo » et « lacto » signifie qu’il peut manger soit des œufs, soit des produits laitiers.

On peut également être un pesco-végétarien, où le poisson est toléré. On peut aussi adhérer au mouvement végétalien (ou vegan en anglais) où ni les œufs ni les produits laitiers sont tolérés (ainsi que tous les produits qui résultent de l’exploitation animale)

Maintenant que vous êtes bien informés, revenons sur notre étude qui fait le buzz et sur les 5 catégories de régimes alimentaires choisis par nos scientifiques. Les voici :

  1. Les végétaliens
  2. Les lacto-ovo-végétariens (autrement dit, les végétariens de base)
  3. Les pesco-végétarien
  4. Les semi-végétariens (tiens des nouveaux !)
  5. Les non-végétariens (les omnivores, les carnivores ou les deux !)

Première bizarrerie, les auteurs de l’étude ont créé une catégorie intermédiaire entre les végétariens et les omnivores : les semi-végétariens.

Selon les auteurs, tous les participants de l’étude qui mangent au maximum 4 fois par mois du poisson ou de la viande avec au moins une fois par mois de la viande, rentrent dans cette catégorie.

Pour être classé comme étant « non-végétarien », il faut manger au minimum 4 fois par mois de la viande ou du poisson avec au moins une fois par mois de la viande. Jusque-là, c’est pas trop mal (sauf pour notre catégorie chimérique).

Le plus intéressant concerne les végétariens, les vrais, ceux qui sont définis comme n’ingérant aucune viande ni aucun poisson et parfois aucun produit laitier ni œuf pour les végétaliens. Pourtant, les auteurs ne le voient pas de cette oreille, car les végétaliens peuvent manger de la viande, du poisson, des œufs et des produits laitiers au maximum une fois par mois.

On constate la même chose pour les lacto-ovo-végétarien, qui ont le droit de s’empiffrer un bon steak et une bonne papillote au moins une fois par mois, car faut pas déconner quand même, les auteurs sont tolérants mais pas neuneu !

Pour être un pesco-végétarien dans notre étude, il faut manger au moins une fois par mois du poisson et vous avez également le droit de craquer pour une bonne grillade une fois par mois (dieu est pardon n’est-ce pas ?).

C’est tellement compliqué cette histoire de maximum de marlin aux herbes et de minimum de bœuf au poivre que je vous résume le tout dans le tableau suivant :

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Donc maintenant vous comprenez la même chose que moi :

Ce sont bien les lacto-ovo végétariens de l’étude qui jouissent d’une baisse de 12% du risque de mort. Faux ! Vous vous trompez comme la majorité des journalistes et des internautes !

Les auteurs de l’étude ont en fait regroupé les 4 catégories « végétarienne » sous le terme générique de « végétarien », tout simplement. Donc, les 12% concernent aussi bien les pesco que les végétaliens, que les semi-végétariens ou que les vrais végétariens (lacto-ovo).

Revenons sur un autre point de la méthode.

Des critères d’exclusions très particuliers

Au départ, ce sont plus de 96.000 personnes qui ont été sélectionnées et qui ont du remplir un formulaire composé de nombreuses questions pour déterminer, entre autres, le régime alimentaire.

Toutefois, plus de 23.000 participants ont été exclus de l’étude car n’ayant pas respectés quelques règles établies. Le fait d’oublier de mentionner son âge, sa date de naissance ou son ethnie dans le formulaire entraînait une radiation immédiate. Si la personne n’a pas au moins 25 ans, sa candidature est rejetée. Les apports caloriques sont également surveillés, en-deçà de 500 calories ou au-dessus de 4500 calories est c’est l’éviction assurée.

Les non-résidents américains ne sont également pas les bienvenus, ainsi que les passés médicaux chargés de maladies et autres termes que seul le Dr House maîtrise.

Finalement, vous pouvez être exclu de l’étude si vous oubliez de répondre à plus de 69 questions sur votre régime alimentaire. Autrement dit, vous avez le droit de rater 5 questions, par erreur, ou 35, ou 55 ou encore 69 !

N’est-ce pas étonnant ? Ou plutôt, est-ce bien sérieux ?

Pourquoi 69 questions, et pas 10 ? Les auteurs indiquent que pratiquement 5.000 personnes (5%) n’ont pas réussi ce critère de sélection. Sachant que le formulaire sur l’alimentation contient environ 200 items, vous avez le droit de ne pas remplir 1/3 du questionnaire !

Il n’y a aucun problème.

Justement, ce questionnaire, je peux en dire deux mots ?

Le questionnaire qui nécessite un disque dur de 200 tera octets !

Je vous l’ai dit, pour déterminer dans laquelle des 5 catégories les candidats font partie, ils doivent remplir un questionnaire de 52 pages (PDF) avec plus de 200 questions sur le régime alimentaire (dont n’oubliez pas, seulement 131 champs ou items doivent être remplis).

Les adventistes du 7ème jour de Californie doivent déterminer leur régime alimentaire moyen de l’année précédente. D’une année entière.

  • Oui. Vous devez vous rappeler ce que vous avez mangé il y a 6 mois quand vous étiez invité chez des amis pour faire une partie de Xbox-Pizza.
  • Oui. Vous devez vous rappeler de votre repas en date d’il y a 9 mois au restaurant Green House, et surtout de la sauce commandée avec votre salade végétarienne.
  • Oui. Vous devez aussi vous rappeler de votre petit déjeuner d’il y a 12 mois, pris sur le coin d’une table avec des restes du frigo… Merde, c’était un yaourt ou un bol de céréales ? Merde, j’en sais rien… C’était un yaourt ouais, j’aime bien le yaourt.

1 an. Ce questionnaire fait appel à des compétences cognitives impressionnantes alors que la plupart des personnes vivant sur Terre (parce que sur Krypton, j’en ai aucune idée) ne sont pas capables de se souvenir d’un repas pris il y a 1 semaine (alors celui d’il y a 34 semaines n’en parlons pas).

Se souvenir d’un repas pris il y a 3 mois est une chose, mais vous souvenez-vous aussi de la taille de la portion ? Et là, tout devient TRES compliqué.

Après un effort titanesque de plus de 3 heures, dans lequel vous avez consulté tous vos historiques MSN (oui, MSN existait encore à l’époque), vous avez appelé 23 de vos amis et envoyé 23 mails Facebook, vous vous souvenez enfin de bien avoir mangé des lentilles avec des oignons et des carottes, accompagnés d’un verre de jus de fruit.

Oui mais, j’avais faim ? Je ne me souviens plus, et je me suis resservi ou pas ? J’aurais peut-être gaspillé en fait… Merde ! Je coche quelle ration ?! (sachant que le questionnaire propose généralement 7 choix)

C’est le Bronx, et c’est bien normal.

Vous avez maintenant très bien compris où je veux en venir :

Les questionnaires utilisés dans les études d’épidémiologie qui avance des hypothèses lourdes de conséquences sur nos habitudes alimentaires se révèlent peu fiables, et même moins que cela si l’on prend en compte le protocole très particulier des auteurs de l’étude en question.

Pour mémoire :

  • Les candidats peuvent « rater » jusqu’à 69 questions ;
  • Les candidats doivent se souvenir de tous leurs repas sur une année entière ;
  • Les catégories ainsi créées autorisent les végétaliens et les végétariens de craquer au moins une fois par mois pour un bon steak ou un Mc Do.

Remarquez que nous n’avons pas encore parlé des résultats, alors que ceux-ci prennent déjà du plomb dans l’aile à cause des faiblesses méthodologiques. Justement, parlons-en de ces résultats

12 % de risques en moins pour les végétariens ?

Le tableau 1 de l’étude résume les principaux résultats acquis avec l’analyse des données des questionnaires et des actes de décès.

Il en ressort un tableau de 5 colonnes pour les différentes causes de mortalités (maladies ischémiques, cardio-vasculaires, cancers ou autres définit plus tard) avec la 1ère colonne désignant les causes de mortalité tout confondu.

Le tableau est ensuite divisé en 3 « lignes principales » :

  • Tous les participants (hommes et femmes confondus)
  • Les hommes uniquement
  • Les femmes uniquement

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J’ai colorié en jaune les résultats significatifs de l’étude, qui atteste bien d’une différence statistique entre les végétariens et les non-végétariens. Il n’y a que 4 champs en jaune, tout le reste n’est donc pas significatif et ne montre aucune différence entre un végétarien, un végétalien ou un pesco-végétarien avec un carnivore.

Les lignes « Non-végétariens » indiquent toutes « 1 », car c’est la référence, c’est le risque témoin. Les auteurs ont calculé un risque pour les non-végétariens, qu’ils calibrent ensuite à 1, pour ensuite les comparer avec les végétariens.

De ce fait, et il faut bien comprendre le principe : si la cellule indique 0.6 (1-0.6 = 0.4) : les végétariens ont dont (0.4*100) 40% de risques de mourir en moins d’une maladie X que les non-végétariens.

Si le chiffre est supérieur à 1, alors ce sont les végétariens qui ont des risques de mort plus important ! C’est par exemple le cas de la colonne « Cancers », dans la catégorie « Hommes », où les végétariens ont 2% (1.02) de risques en plus par rapport aux non-végétariens. Bien entendu, la différence est très faible et le résultat n’est pas significatif statistiquement.

Tout est clair ? Oui ? Vous avez donc compris d’où vient le fameux 12% de risques de morts en moins. C’est le fameux 0.88 de la première colonne, et première ligne. Ce chiffre étant significatif, il est repris par tous les médias.

Vous savez de facto que l’on ne peut même pas savoir à qui profite ces chiffres étant donné que le terme végétarien des auteurs intègre les 4 catégories vue précédemment (et qui sont en plus critiquable).

Le plus intéressant est à venir. Vous avez remarquez la dernière ligne ? Celle des femmes ? N’est-elle pas coloriée en jaune ? Absolument pas, rien.

Selon cette étude, les femmes végétariennes (lacto-ovo), végétaliennes, pesco-végétariennes ou semi-végétariennes n’auraient aucun bénéfice pour leur santé par rapport aux omnivores, aux carnivores et ce, peu importe leur consommation et la qualité de la viande rouge !

Du côté des hommes, un régime végétarien (tout type confondu) apporte 18% (0.82) de risques en moins comparé à un omnivore lambda.

18 % de risques de mourir en moins. Franchement, ça veut dire quoi ? Cela veut-il dire que 18 omnivores sur 100 meurent en plus tous les ans ? Non, sur 6 ans ?

En réalité, nous avons tous 0.95% de risques de mourir toutes causes confondues. Ce chiffre est officiel, et surement proche de la réalité des occidentaux ou des citoyens des pays développés.

Donc, les « végétariens » auraient seulement 0.78% de risques de mourir toutes causes confondues au lieu des 0,95% des omnivores.

Les 18%, une fois qu’ils sont intégrés aux risques réels, perdent franchement de leur côté « sensationnel ».

Voici l’opération mathématique pour les anti-matheux : 0.95 – (0.95*0.18) = 0.779.

Des végétariens, mais quels végétariens ?

Heureusement pour nous et pour tous les « végétariens » qui se demandent quel végétarisme est le plus protecteur, les auteurs publient un tableau (n°4) qui compile tous les résultats pour les 5 catégories.

Ce tableau se lit exactement de la même manière que le premier, j’ai également conservé le code couleur (en orange, les résultats significatifs, le reste c’est peau de balle).

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  1. Le premier résultat, flagrant ou pas, se situe chez nos amis semi-végétariens qui ne bénéficient d’aucune cellule orange ! Autrement dit, ce régime est comparable à celui d’un omnivore, ou d’un carnivore, peu importe.
  2. Deuxième résultat intéressant, et qui confirme largement mon titre, les végétaliennes, les vraies végétariennes (lacto-ovo) et les pesco-végétariennes (avec une exception notable sur les maladies ischémiques) ne bénéficient pas d’un taux de mortalité plus avantageux comparé aux « omnis ».
  3. Troisième résultat très intéressant, les lacto-ovo-végétariens (les végétariens de base, les hommes, j’insiste) ne bénéficient pas de protection toutes causes de mort, ni pour les maladies ischémique, ni pour les cancers et ni pour les autres catégories. Mais ils bénéficient tout de même d’un risque réduit de 23% pour toutes les maladies cardio-vasculaires.

Les autres (*) catégories concernent les maladies infectieuses, neurologiques, respiratoires, rénales et endocriniennes.

De la même manière qu’avec nos 12%, un homme a 30% de chance de mourir d’une maladie cardio-vasculaire, sauf si vous êtes lacto-végétarien, alors votre risque sera de 23%. Vous gagnez 7 points de vie supplémentaires !

Je vous laisse le soin de commenter les autres résultats pour les différentes catégories et je terminerais sur une dernière analyse.

On revient donc sur notre premier tableau qui nous indique que tous les végétariens confondus ont 12% de risque de mort en moins que les « omnis ». Si vous regardez la ligne correspondante, le seul trait significatif est « autres maladies ».

On se dirige donc sur la table « autres maladies » et on remarque que seule les maladies rénales et endocriniennes apportent une protection significative de 52% et 39%, respectivement.

Selon les chiffres officielles et les données de l’article, les maladies endocriniennes ne concernent en fait que le diabète de type 2, dont le risque de mort est de 1,73%.

39% de risques en moins signifient que votre risque passe de 1.73 à 1.06%. Pas mal.

Pour les maladies rénales, le risque le plus proche (néphropathie) tourne autour de 1.19% de risques de mort. Or, tous les végétariens auraient une 52% de risques en moins, ce qui le réduit à 0.56% (au lieu de 1.19).

Un mot sur les conflits d’intérêts

L’article ne serait évidemment pas complet si je ne parlais pas des conflits d’intérêts potentiels, mais récurrents, entre les auteurs et les sociétés végétariennes. Dans un précédent article où j’ai analysé 13 études portant sur le végétarisme, 10 présentaient un ou plusieurs conflits d’intérêts avec les auteurs.

Dans cette étude, le Dr Orlich (premier auteur) déclare avoir été payé à deux reprises par l’église des adventistes du 7ème jour pour avoir réalisé deux conférences sur les perspectives des études épidémiologiques, et sur les bienfaits du style de vie dans la prévention des maladies chroniques.

Finalement, Gary Fraser, le dernier auteur de l’étude, est également le directeur de l’AHS pour Adventist Health Study. Autrement dit, il dirige la campagne de sélection des adventistes du 7ème jour, et il est également auteur scientifique sur cette population cible de religieux. Les deux casquettes ne semblent pas déranger les médias, mais nous, un peu…

Conclusion

Cette étude épidémiologique est malheureusement du même bois que la plupart des autres études épidémiologiques que j’ai pu lire et analyser sur ce sujet, très sensible.

  • Les méthodes d’acquisitions des données, par formulaire, biaisent fortement les résultats obtenus. 1er doute.
  • Dans cette étude, les conditions d’acceptations des formulaires paraissent étranges, avec la possibilité d’ignorer 1/3 des questions sur les habitudes alimentaire. 2ème doute.
  • Les catégories générées par les auteurs autorisent les végétariens (au sens large) a consommer de la viande ou du poisson au maximum une fois par mois. 3ème doute.
  • Il n’y a aucune sous-catégorie chez les non-végétariens pour dissocier les gros mangeurs de viande, des petits mangeurs, ainsi que des mangeurs de viande de qualité versus de moins bonne qualité (élevage intensif et/ou viandes transformées). 4ème doute.
  • Les résultats de l’étude n’ont aucune légitimité pour établir des liens de cause à effet, mais uniquement des associations, générant des hypothèses. 5ème doute.

Finalement, les chiffres annoncés dans l’étude puis repris dans la presse ne traduise pas la réalité observé dans l’étude, pour les hommes et pour les femmes indépendamment.

En effet, les résultats indiquent clairement qu’il n’y aurait aucune différence entre un régime omnivore et un régime végétalien, lacto-ovo végétarien, pesco-végétarien (sauf une exception) et semi-végétarien chez les femmes.

Chez les hommes, les résultats indiquent également qu’il n’y aurait aucune différence entre le régime semi-végétarien, et lacto-ovo végétarien (avec une exception).

Pour conclure, il sort tout de même de cette étude que ce sont les hommes végétaliens qui auraient le plus a gagner de suivre un tel régime, avec des bénéfices au niveau des cardiopathies ischémiques et des maladies cardio-vasculaires.

PS: bien entendu, chères lectrices végétariennes, cela ne sert pas à rien de devenir végétarienne. Je suis bien évidemment conscient que le régime végétarien est un régime santé, mais observez bien ce que l’on peut faire dire à une étude scientifique. 


Notes et références

  1. Orlich Mj, S.P.S.J. and et al., Vegetarian dietary patterns and mortality in adventist health Study 2. JAMA Internal Medicine, 2013: p. 1-8.

 

131 Commentaires

  1. Xavier

    Bravo Jérémy pour ce nouveau décorticage en règle (je n’ose imaginer le temps que cela doit te prendre ^^).

    J’avais entendu ces même chiffres mais je dois dire que je n’y avais pas fait attention plus que cela vu que ce mode d’alimentation ne me conviendrait pas.

    Je fais suivre ton article !

  2. Pingback: nutrition | Pearltrees

    1. JO BENCHETRIT

      Peut etre avez vous raison, finalement. Mais si je suis Vegan, c’est pour les animaux, pas pour ma pomme…si j’ose dire.

  3. Romain

    J’admire toujours avec quel talent tu décortique les études, un vrai bonheur :)
    Encore une fois, une étude biaisée de plus, je commence à lire de plus en plus, et c’est souvent le cas malheureusement.
    Je ne suis pas convaincu du tout d’un bénéfice santé lié au végétalisme, on se prive de nombreux nutriments !
    Romain

  4. Olivier Ramirez

    Et oui même constant pour moi, bais et re-biais, je suis en grand débat avec un végé comme tu as du le voir jérémy et je pense qu’il mentionnait cette étude^^.

    « Merde, c’était un yaourt ou un bol de céréales ? Merde, j’en sais rien… C’était un yaourt ouais, j’aime bien le yaourt. »

    Hahaha super boulot en tout cas t’as résumé exactement ce que je pense des questionnaires et ce que je me tue à dire dessus, là on a encore de la chance, questionnaire tous les ans, y a des études où c’est bien pire tous les 2, 5… un fiasco.

    J’ai qu’une objection c’est sur ton post scriptum, je dis, non le régime végétarien n’est pas un régime santé, un régime où l’on pense à son mode de vie un régime où on réfléchit sur sa santé et où on s’y consacre avec intérêt et intelligence.

    Je te donne une liste de produits végétariens :

    -chips
    -sodas
    -soja
    -pain
    -pâtes
    -graisses végétales et hydrogénées.
    -produits light
    – kellogg’s et autres céréales en boite
    – le sucre sous toutes ses formes

    tout ça c’est VEGETARIEN et pourtant il y a beaucoup de merdes.

  5. nom

    Bonjour.

    Honnêtement, ça m’est totalement égal de ne pas améliorer ma survie en étant végétarienne. Je ne le fais pas pour ça.
    En fait, plutôt que de conclure rapidement, il faudrait refaire une étude (le souci c’est que ça coute cher, et que ça a peu d’intérêt).

  6. Patricia

    Bonjour,

    Si vous croyez que les personnes sont végétariennes pour leur santé, vous vous trompez. Ce n’est pas la majorité. c’est pour des raisons de respect de la vie, écologique ou autres…

    Informez-vous mieux avant de conclure de façons cavalières et de façon affirmative.

    1. Jérémy (Auteur de l'article)

      Bonjour Patricia,

      Justement, les bénéfices pour la santé est bien souvent le 2ème choix d’un végétarien, le premier étant l’étique animale. L’écologie et l’environnement n’arrive qu’en 4ème position. Il est donc tout à fait légitime de traiter ce fait d’actualité sous la lumière des sciences médicales étant donné que c’est un facteur majeur dans la mouvance végétarienne.

      Voici un lien pour te faire une idée: http://www.cahiers-antispecistes.org/IMG/pdf/VegeCA35.pdf

      La spiritualité arrive même avant l’écologie et l’environnement, c’est pour te dire que je suis informé quand même (surtout pour traiter ce sujet depuis assez longtemps maintenant).

      1. Maxime

        Quand on voit qu’aux USA les animaux commencent à être nourris avec des sucreries pour les faire grossir plus vite (et ils en sont fier, voir articles et vidéos sur CNN), que les animaux nourris aux OGM, sont bourrés d’antibiotiques et de vaccins. Comment oser prétendre que niveau santé manger de la viande ou non c’est identique… Et puis la majorité des gens deviennent végétariens pour le respect de le cause animale. Les études sont bien souvent biaisées à des fins commerciales.

      2. le pointer

        TOUT à fait d’accord. Je m’efforce d’être végétalienne et pas pour ma santé. Parce que je supporte plus (depuis 22 ans tout de même) toute la souffrance animale engendrée par les industries viande, lait, etc…
        L’animal est le premier souci

    2. ren_fr

      C’est quoi le respect de la vie?
      Depuis le début des temps l’homme tue et mange des animaux, d’autres animaux en tuent d’autres pour se nourrir.
      C’est tout simplement la nature qui veut ça et respecter la vie c’est tout d’abord respecter les lois de la nature même si elles peut vous paraître choquantes ou cruelles.
      Il faut tout de même rappeler que beaucoup a été fait en la matière, aujourd’hui les animaux ne souffrent plus puisqu’ils sont anesthésiés ce qui est déjà une grande avancée.
      Par contre je suis d’accord avec vous pour mettre au ban le halal qui est une pratique barbare et n’a plus à se faire.
      Mais manger de la viande est inévitable pour un homme ou une femme qui veut se développer correctement et être en bonne santé.
      Les végétariens courent notamment le risque de manquer de zinc, de vitamine B12 (exclusivement présente dans les viandes animales), de graisses saturées/insaturées, de cholestérol (qui contrairement à ce qu’on nous dit est vital et nécessaire), etc…
      Je pense que ce mouvement végétarien s’articule notamment autour d’une perte générale de la foi dans les pays occidentaux, sans vouloir parler religion il faut dire qu’avant que lorsqu’une famille pouvait ramener de la viande à la maison elle remerciait D.ieu de lui avoir offert ce repas.
      Encore vous avez de la chance car aujourd’hui vous avez à disposition des compléments alimentaires mais pour un végétarien c’est encore très difficile d’obtenir suffisamment de lipides dans son régime, je ne parle même pas d’un végétalien!

      1. Tintin

        @ Ren_fr

        Les autorités sanitaires des États-Unis, de la Suède, du Royaume-Uni, de la Nouvelle Zélande ou du Queensland australien par exemple, contredisent votre point de vue. Il n’est pas nécessaire de consommer des produits d’origine animale pour les personnes qui veulent se développer correctement et être en bonne santé.

        Recommandations nationales européennes : http://www.dietethics.eu/fr/nutrition/recommandations-nationales.php
        Recommandations nationales extra-européennes : http://www.dietethics.eu/fr/nutrition/contexte-extra-europeen.php

        Avec la Belgique francophone et la Roumanie, la France fait partie des nations les plus arriérées dans ce domaine mais, tôt ou tard, nos institutions rattraperont bien leurs lacunes. Peut-être attendrez-vous ce jour pour changer d’avis sur la nutrition végétale. D’autres préfèrent vous devancer en considérant qu’il est immoral d’exploiter et de tuer des animaux, puisque nous n’en avons aucunement besoin.

        La complémentation en vitamine B12 (obtenue par fermentation bactérienne) fait bien partie des recommandations étrangères mais, contrairement à ce que vous avancez, le zinc, les graisses saturées et insaturées, le cholestérol et les autres lipides ne font l’objet d’aucune alerte particulière.

        Il est heureux que les fondements du droit ne reposent pas sur les « lois de la nature » que vous prétendez affectionner. Pardonnez-moi de vous contredire aussi énergiquement, mais la liberté des uns devrait bien s’arrêter là où celle des autres commence. Exploiter et tuer pour la seule satisfaction de plaisirs futiles mérite donc au moins de faire l’objet d’un débat, si ce n’est d’une interdiction pure et simple. N’oublions pas que nous sommes des animaux, nous aussi.

        1. Olivier Ramirez

          Bien entendu fions nous à ces recommandations officielles qui ne sont pas en alerte par rapport au cholestérol et aux graisses saturées.

          C’est ridicule de dire ça, parce que il ne peut y avoir d’alerte pour quelque chose qui a été totalement diabolisé, ce ne serait pas cohérent.

          Pour la vitamine B12, c’est bien j’adore toujours comment les végétariens arrivent à renier des mécanismes physiologiques « la chair de nos animaux n’en contient pas naturellement », il y a de la B12 dans le cytoplasme, dans les reins, le foie, les muscles en stockent aussi, et oui. Et ce sont bien les produits animaux qui en contiennent le plus, c’es inutile de dire le contraire.
          Les algues en contiennent un peu.

          Autre argument, nos propres bactéries intestinales ont la capacité de synthétiser de la vitamine B12 mais de manière trop limitée, rendant les apports alimentaires indispensables. Rien ne nous dit que ce mécanisme n’est pas beaucoup plus important chez les animaux

          L’absorption lors d’une supplémentation est de l’ordre de 1à 5% à cause d’un mécanisme de diffusion passive qui se met en marche tout le long de l’intestin.

          Il ne faut pas oublier que l’absorption a lieue au niveau de l’intestin et que toute maladie liée à l’intestin provoquera un problème d’absorption, cœliaque, Crohn et un régime riche en fibre peut favoriser l’excrétion de vitamine B12.

          OOh mais tiens, le régime végétarien ne serait t’il pas riche en fibres, lié à la grosse consommation de fruits, légumes et céréales complètes. Ces même céréales ne sont elles pas liées à la maladie cœliaque, Crohn, intestin irritable ou autres joyeusetés.

          http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12417096
          http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12816782

          1. Tintin

            @Ramirez

            Merci de votre réponse. Les associations véganes les plus sérieuses peuvent vous aider à actualiser vos connaissances sur la vitamine B12 : https://dl.dropboxusercontent.com/u/40648100/Ce_que_tout_vegane_doit_savoir_sur_la_vitamine_B12.pdf

            Veuillez croire en ma compassion la plus sincère à l’égard des souffrances qu’éprouvent les personnes dont le colon est irritable. Les végétariens, végétaliens et véganes ne sont pas épargnés. C’est pourquoi ils publient de nombreux blogs et livres de recettes qui en tiennent compte.

            Un mot sur l’irritabilité de votre caractère à l’égard des consomm’acteurs végétariens, végétaliens et véganes : je la comprends car les personnes qui ont raison sont presque toujours insupportables. Mais si l’alimentation végétale fonctionne, comme semblent l’indiquer les pays les plus avancés (États-Unis, Royaume-Uni, Suède, Australie, Hong-Kong, Nouvelle-Zélande, etc.), espérons que l’humanité choisira de grandir en mettant un terme à exploitation et à l’abattage des animaux.

        2. Olivier Ramirez

          Je réponds ici car le site ne me permet pas de répondre sur votre commentaire plus bas.

          Merci pour vos informations qui ne réfutent en rien mon message qui coupait court aux allégations de fendergirl, car c’est à elle que s’adressait mon message et qui véhiculaient des informations datés.

          Pour corrigier mon message certes les algues ne sont pas une bonne source.

          Je rajouterai que j’ai oublié dans mon commentaire que je parlais de forte supplémentation dont l’absorption est encore plus faible, aux allentours de 0,5%. Ce qui n’empêche pas évidemment de pouvoir se procurer suffisamment de vitamine B12 en se supplémentant de manière intelligente.

          Le problème ce que vous montrez une incapacité à questionner les aspects santé de votre régime, et vous me montrez encore à quel point vous êtes sur que vous avez raison. Personnellement je m’exerce à questionner absolument tout.

          1. Tintin

            Merci de votre réponse. Le consensus actuel est bien qu’une alimentation végétale permet de maintenir une santé optimale à tous les âges de la vie, pourvu qu’elle soit menée convenablement. Vos doutes ne sont pas étonnants, ils sont très communs en France, professionnels de la santé compris. La barrière de la langue est une catastrophe dans toutes les matières scientifiques.

            Ma position personnelle est que la plupart des alimentations, lorsqu’elles sont menées avec discernement et modération, donnent des espérances de vie en bonne santé à peu près semblables. Vous conviendrez néanmoins que l’alimentation conventionnelle n’est pas favorable à la santé des animaux, ou plutôt à leur liberté.

            Votre ton est devenu beaucoup plus convivial. Merci.

      2. Fendergirl

        Juste pour info, ça n’est pas en mangeant la viande que l’homme a développé sa p’tite tête, tous les scientifiques se contredisent sur le sujet alors que ça fait des années qu’ils bossent dessus, alors ça peut très difficilement être utilisé comme argument légitimant la consommation de viande d’un point de vue santé.

        Ensuite non, l’homme n’a pas toujours mangé de la viande, il a commencé à le faire lorsqu’il n’a pas eu d’autre choix (pendant les grandes périodes de froid, notamment). Si la question se pose aujourd’hui, c’est parce qu’en occident, dans des pays comme la France, nous ne somme plus obligés de manger de la viande (des animaux tués rien que pour ça) pour survivre et pourtant nous continuons à le faire alors que bon, voilà… pas besoin de dessiner un abattoir et toutes les ignominies qui vont autour (quoique…)

        Dernière chose, concernant la vitamine B12. Elle n’est pas plus présente dans les produits d’origine végétale que ceux d’origine animale. La chair de nos amis les animaux n’en contient pas naturellement. L’alimentation du bétail en est supplémentée car l’agriculture intensive à appauvri les sols au point de ne plus être pourvue en vitamine B12, ce qui fait que TOUT LE MONDE, y compris non-végétariens, se supplémente. La seule différence, c’est que certains le font de manière honnête, en se supplémentant directement, et d’autres se cachent derrière le corps de l’animal consommé pour le faire… Par pitié, enterrez-moi cette B12 :)

        Très bon site, soi dit en passant :)

      3. PAWLAK

        « Les animaux ne souffrent plus ? » non mais qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre ! ou alors on ne vit pas sur la même planète. même si on s’écarte un peu du sujet qui était exclusivement basé sur la santé/nutrition, je pense qu’un végétarien est justement très sensible à la souffrance effectuée aux animaux et à l’impacte environnemental (60% des cultures mondiales sont réservées à l’élevage et 80% du soja mondial). je pense qu’il y a suffisamment de vidéos sur le net pour confirmer ce pb mondial. infos supp. allez voir sur le site de l’assoc. L214 et vous verrez si les animaux sont bien traités avant de passer « à la casserole »…

        1. Lelaitlaid

          D’accord avec vous. Il suffit de se renseigner et en deux ou trois clics on en apprend des choses. Si toutefois on a le courage de garder les yeux ouverts.
          J’ai appris quelque chose récemment qui m’a carrément fait devenir végétalien. Et je ne pourrais plus revenir en arrière.
          Comment est fabriqué le lait ? Tiens, une question qui m’a paru autrefois évidente.
          C’est simple, il suffit d’avoir des vaches et de traire le bon lait de montagne de la belle vache milka toute contente.
          La réalité : D’abord c’est bête mais je ne savais pas, à 40 ans, que pour faire du lait la vache doit être enceinte. Ben oui. Je sais c’est honteux de le découvrir..hum hum. mais je suis sur que je ne suis pas le seul à ne pas avoir su cela..
          J’accepte les huées de la foule..
          Bon revenons-en à nos vaches. Toute mimi qu’elles sont dans ces immenses montagnes suisses, et surtout toutes sont heureuses de gambader à côté de Heidi.
          Donc elles sont enceinte. Mais comment ? Bah avec une longe tige en métal que l’on introduit où il se doit. Pardon d’être cru.
          Ensuite la vache, bourrée aux hormones etc, fini par mettre au monde un joli petit veau tout mimi mais déjà bien affamé. Heureusement la maman vache a du bon lait à lui fournir..
          Que neni !
          Et c’est comme ça qu’on fait du lait : On sépare le veau directement à la naissance de sa maman vache Milka, qui en est toute retournée. On la comprend. Imaginons la même choses chez nous à la maternité..
          Bref, le veau est détaché manu-militari de sa maman dans des hurlements mutuels déchirants. Les veaux mâles, qui ne servent à rien du coups puisqu’on veut du lait, sont tout simplement « nourris » avec des compléments synthétiques et sont envoyé à l’abattoir après quelques semaines de torture dans la belle montagne suisse romande. Beuh non ça n’existes pas, les vaches survivent surexploitées dans des camps de concentration qu’on appelle « ferme ». Elles ne voient jamais d’herbe pour certaines, ni même aucun sommet Alpin majestueux.
          Voilà, il suffit d’aller voir quelques vidéos jolies sur ces vaches qui donnent du bon lait pour faire des Kinder.
          Bon, je ne milite pas, mais ça me fait toujours tiquer quand certains disent : Oui c’est horrible, mais l’homme a toujours mangé de la viande. Non Madame, non Monsieur, l’homme n’a pas toujours été responsable de camps d’extermination planifié. Non. L’homme a mangé de la viande en cas d’extrême nécessité en tuant la bête lui-même. Quelqu’un l’a-t-il déjà fait ? Pour se confectionner un joli burger ? Quelqu’un a-t-il déjà volé le lait d’une vache et balancé son veau par dessus bord pour se faire un ptit kinder ?
          Y-a-il un psychopathe dans le forum ?

      4. emilie travert

        bonjour!

        -une insuffisance de lipides?
        -on a toujours mangé les animaux et les autres animaux le font?
        monsieur c’est rigolo tout ça…
        je suis végé depuis des années et je vous assure que je ne manque de rien, et certainement pas de lipides!!je lutte pour limiter les lipides dans mon régime, justement pq je suis gourmande de ça,pourtant je mange cru végan depuis aout 2012…c’est dire

        allez tuer vos animaux vous même (à main nue sans tricher), vous verrez que cela ne va pas de soi, ce qui va de soi c’est cueillir de bons fruits, la course pour se nourrir, dépecer et manger cru (ben oui y a pas de gazinière à dispo dans la nature) etc…je vous en souhaite, on trouve ça TOUS dégoutant au fond, on a appris à faire avec c’est tout..

        Pour revenir sur l’étude, évidemment elle ne vaut rien on peut être végéta*ien ou presque et se nourrir très mal…c’est très facile :)

        Renseignez vous…Réfléchissez…
        Attention aux idées reçues etc, SVP…. :)
        bien à vous

        1. GhostWolf

          Ont trouve pas tous sa répugnant.
          Perso depuis tout petite je consomme de la viande qu’on produit en famille, je n’est pas trouver ça plus répugnant que tout autre chose.

          Il est vrai que tuer une vache à mains c’est chaux, comme la dépeusser, mais des larves, des petites rongeurs, pas besoin d’outil.

          nos ancetres consomme de la viande depuis toujours, les outils moderne ont permit dans consommer de plus grosses quantitée grace à la chasse de grand animaux.
          Mais pareille pour l’agriculture , si vous êtes capable de manger un régime alimentaire 100% végétale, c’est car vous avez des outils pour pouvoir plantée des espèces végétales, sur de long durée, de les faire pousser, mais aussi de les préparer pour les rendres commestible et digeste plus facilement (à l’instar de la viande qu’on cuit) et ça , ça na rien de naturelle non plus.

          Consommer de la viande ça veut pas forcement dire chasser avec des lances.

          Maitenant aller fournie un homme en protéine en B12, mais aussi en phosphore ect, rien qu’avec des fruits et des plantes en plein paléo.

          Dire que l’homme est une gentille créature qui n’a toujours manger que des fruits et facile, mais en plein kenya? qu’elle fruit? en qu’elle quantité? et sur qu’elle période? sans complétée avec des rations d’insecte, de viande, difficile de survivre, ou encore de développer un cerveau , qui à besoin pour ce dévelloper de plein de protéine.

          L’homme n’a pas besoin d’être un chasseur pour manger de la viande, il peut être juste un consomateur de produit animal plus petit, plus simple, comme les insectes, les rongeurs ect…
          La un simple cailloux ou des mains habile peuvent suffire.

      5. Clodie

        Oui on mange de la viande depuis le début des temps. Cependant , on devait user de temps, patience et débrouillardise. La viande N’était pas arrangée, sous-vide. Non. On devait la chasser l’Arranger, la conserver. Je ne crois pas qu’on mangeait de la viande fraiche a tous les repas.

        Voila ce qui est enervant, maintenant on met sur terre des animaux destinés a mourir pour nous nourrir. Prenez le temps d’aller en foret et chasser votre repas, on verra si vous mangerez autant de viande….

        Le respect de la nature c’est ca. Ce n’est pas de dénaturer la vie pour manger.

    3. aurelie

      Clair :) moi suis végé et pareil ce n’est pas par égoïsme mais par respect de la vie animal et surtout les conditions de leur vie … enfin ça n’engage que moi. Mais je trouve ça petit de faire ce genre d’article pour « convaincre » de ne PAS surtout pas devenir végétarien(ne) … la santé n’est pas le seul motif de le devenir, économiquement et tout le reste , mieux veux être végé que de voir ce genre de débat sur le fait que des études sont merdique … pensez par vous même et ne prêtez pas attention à ce genre de connerie (article, études, ou autre) car être végé ou pas relève d’une façon de penser, de réfléchir et de vivre … à bon entendeur

      1. Olivier Ramirez

        Visiblement vous ne comprenez pas l’article de Jérémy, ni sa façon de penser car ce n’est pas du tout son objectif. Vous devriez lire d’autres commentaires et articles de sa part au lieu de dire des conneries justement.

      2. R. Bernard

        Bonsoir Aurélie,

        Pratiquant le végétarisme depuis fort longtemps, j’apprécie votre remarque sur le fond.

        Quant à la méthode que vous décriez, l’article a le mérite d’attirer l’attention, je serais donc plus conciliant car peu importe l’entame si elle permet le débat et l’échange d’idées.

        Votre motivation est belle et généreuse et toute à votre honneur, mais notre premier devoir d’humain est de rester en vie et en bonne santé, par conséquent, pour pouvoir mettre en application la noble cause que vous défendez, il convient de le faire sans dommage pour sa santé.

        Ne participons donc pas à cette hécatombe ignoble indigne de l’homme envers les animaux, mais tâchons de le faire sans carence pour notre santé et dans la connaissance des bonnes pratiques. C’est possible. D’où les débats contradictoires, … et parfois hélas trop peu souvent constructifs.

        Car si pour vous c’est votre générosité qui a motivé votre comportement alimentaire, ceux qui pratiqueront le végétarisme deviendront à leur tour généreux, car sa pratique sérieuse ouvre la prise de conscience, et leur motivation prosaïque du départ se peaufinera peu à peu de noblesse.

        N’est-ce pas ce que vous voudriez ?

  7. Oliver Ramirez

    C’est peut être bête mais j’ai l’impression que toutes les raisons alternatives à l’éthique animale ne servent qu’à masquer cette première raison et essayer d’ajouter un background écologico-phylosophico-intellectuel au fait d’être ou de devenir végétarien. Maintenant je ne veux pas faire de généralité non plus.

  8. Florian@Naturo-Passion

    Effectivement Jérémy, ces études très imparfaites prônant le végétarisme, comme celle qui a été le déclic pour moi (« the china study » ou en français « le rapport Campbell »), ne permettront d’établir, de toutes façons, que des associations et jamais des liens de causalité.

    Il semblerait par ailleurs (mais ça reste à prouver) que les végétariens auraient une meilleure hygiène de vie : alimentation saine, plus d’exercice, moins d’alcool et de tabac, etc. Comment savoir lequels de ces critères est le plus influent sur la santé et la longévité ?

    En tout cas, le jour où l’on publiera des études du genre « les végétariens ont plus de cancer, de diabète, de maladies cardiovasculaires » n’est pas encore arrivé, à mon humble avis…

    2 petites précisions sur ton article :
    – les ovo-lacto végétariens, qui sont en fait les végétariens tout court, peuvent consommer ET des oeufs ET des produits laitiers, et non l’un ou l’autre.
    – il y a une nuance entre vegan et végétalien. Les vegans, à la différence des végétaliens, refusent en plus de porter des vêtements ou chaussures fabriquées à partir de matière animale (cuir, laine).

    Je dois dire que ces catégories sont un peu artificielles et permettent un peu trop à mon goût de les opposer entre elles.

    Les végétaliens reprochent par exemple aux végétariens d’être « incohérents » parce qu’ils boivent du lait et contribuent ainsi à la souffrance animale. En effet, pour qu’une vache produise du lait, il faut qu’elle ait fait un veau. Mais ce veau sera privé du lait de sa mère puisque celui-ci est utilisé par l’homme. CQFD.

    Pour rassurer la personne qui pense que le végétarisme n’est pas sain parce qu’il « autorise » les chips, les sodas à l’aspartame, le soja (je ne vois pas trop ce que le soja vient faire dans la liste, mais bon…), ou que sais je quelle horreur alimentaire (est-ce qu’on peut appeler ça des aliments ???), on peut très bien rétorquer que ces « aliments » industriels ne constituent absolument pas le régime de base du végétarien !

    Vous trouverez de toutes façons des végétariens qui fument ou qui boivent immodérément et ensuite, qu’est ce que cela prouve ? En quoi cela discréditerait le végétarisme ?

    Il ne sert à rien de mettre les végétariens sur un piédestal.

    De ce que je ressens, si les végétariens agacent autant, c’est parce qu’ils renvoient aux omnivores (et les medias adorent faire ça) une image de leur alimentation jugée sans détour et sans discernement comme étant non saine, ce qui n’est pas vrai. Chaque individu étant différent, certains s’adapteront très bien au végétarisme, d’autres dépériraient. En tout cas, un challenge pour les omnivores d’aujourd’hui est de trouver de la viande et du poisson de bonne qualité. Cela va se faire de plus en plus rare…

    Pour ma part je ne remangerai de la viande que d’un animal que j’aurai moi-même élevé et tué (ou chassé), ce n’est donc pas encore pour demain…

    1. GhostWolf

      Tres juste ce qui est dit ici, soyont d’accord sur un point, ce n’est pas la consommation de viande qui est mauvaise, mais la consommation de la viande Actuelle, et surtout sa SUR consommation.

      Les végétarismes, ou alors l’omnivorisme modérée et tout à fait possible,et ce trouve plus juste ainsi, ces causes la me semble être les plus juste et les plus raisonnable.

  9. Olivier Ramirez

    Il ne faut pas transformer mes paroles, je n’ai pas dit que le végétarisme n’était pas sain parce qu’il autorisait les chips, sodas et autre, mais j’ai insinué en montrant qu’on ne peut considérer le régime végétarien comme un régime santé simplement parce qu’il exclu la viande et pas forcément le reste, que ce n’est pas tant le précepte de base qui ferait du régime végétarien un régime santé mais ce qui va généralement avec comme autre proscription.

    Moi je vois très bien ce que le soja vient faire dans la liste, c’est peut être comme le lait, il faut de la mesure et ne pas considérer tous les produits de la même qualité.

  10. Olivier Ramirez

    Et ce qui agace c’est justement tout le contraire, c’est que le végétarisme est mis sur un piédestal et comme étant le régime santé ultime, éthique, spirituel, écolo regardant les autres avec dédain, ces monstres qui mangent de la viande et ne pensent pas à la planète et sont idiots parce que eux n’ont pas compris l’impact de la viande sur le monde sur la santé….

  11. Jérémy (Auteur de l'article)

    @ Florian:

    Je pense que mon texte précise correctement la définition d’un végétarien = un personne qui ne mange ni viande ni poisson. Ensuite le terme « ovo » définit une personne qui est végétarienne mais ne mange pas de produit laitier. L’inverse est valable pour « lacto ».

    Je n’ai pas parlé des végans pour ne pas trop perdre les lecteurs, car je trouve que toutes les définitions des végétariens sont d’un compliqué qu’on on découvre le bazar (entre les pesco, les semis, les ovo, les lacto, les végétaliens et les végan !)

    Je pense que tu as raisons pour les problèmes de santé avec le végétariens. Globalement, si les études comparent systématiquement n’importe quel omnivores avec un végétariens précis, on aura une bien mauvaise image de rapport entre les deux groupes. D’ailleurs, même si les chiffres ne sont pas significatifs, l’étude montre que les végétaliennes courent de gros risques sur la santé (chiffre supérieur à 1). Enfin bref

    Tu as également raison qu’il sera de plus en plus difficile de se procurer du poisson et de la viande de bonne qualité, en fonction des régions. Mais je pense que la tendance peut s’inverser pour les végétariens si jamais les contaminations aux pesticides et autres choses s’intensifient. Heureusement, l’agriculture bio pourrait apporter une certaine sécurité… et encore !

    1. RICO

      Jérémy, quand tu dis que le végétarien n’est pas à l’abri des augmentations de pesticides dans les végétaux, je suis d’accord avec toi mais celui qui mange de la viande sera toujours un ton au dessus car non seulement il mangera les végétaux traités mais en plus les « bêtes » qui auront aussi mangé des céréales traitées et je ne vous dis pas les tonnes qu’il faut pour nourrir un boeuf à terme, la concentration de pesticides au kg de bidoche doit être intéressante je pense … + les autres produits que l’on ne retrouve pas dans les végétaux comme les antibiotiques, les hormones, etc…

  12. Josette Benchetrit

    Au hasard de ce hasardeux texte: on a du mal à trouver des lipides,??Mais je reve! Et lhuile? les amandes? Les noix et autres oléagineux?
    C’est du grand n’importe quoi ce texte, finalement!
    ;)

  13. Jérémy (Auteur de l'article)

    @ Josette:

    De quoi tu parles exactement ?

    1. Olivier Ramirez

      Elle parle du commentaire de ren_fr. Josette, je suis assez d’accord avec ren sur un régime végétalien, mais pas végétarien.

  14. Josette Benchetrit

    ren_fr 1 juillet 2013 à 22 h 50 min
    reponse en maj. à ren—fr
    C’est quoi le respect de la vie?
    Depuis le début des temps l’homme tue et mange des animaux, d’autres animaux en tuent d’autres pour se nourrir.
    ARGUMENT FALLACIEUX CAR LE PROGRÈS , ÇA EXICSTE! ET CEST D NECESSAIRE. DE PLUS AU DEBUT NON DE S TEMPS MAIS DE LHUMANITÉ, LES HOMMES ETAIENT VG. NOUS NE SOMMES PAS CARNIVORES, N’AVONS NI LE TUBE DIGESTIF COURT POUR ÉVITER LA DECOMPOSITION TOXIQUE, NI LES DENTS DES CARNIVORES.

    C’est tout simplement la nature qui veut ça et respecter la vie c’est tout d’abord respecter les lois de la nature même si elles peut vous paraître choquantes ou cruelles.
    Il faut tout de même rappeler que beaucoup a été fait en la matière, aujourd’hui les animaux ne souffrent plus puisqu’ils sont anesthésiés ce qui est déjà une grande avancée.
    ÇA CEST LA PLUS BELLE INEPTIE JAMAIS ENTENDUE! MENSONGE ENTRETENU PAR L’INDUSTRIE DE LA VIANDE, BIEN SÛR…

    Ceux qui ne sont pas des suiveurs jouisseurs cruels mettent leurs dons au service de la réhabilitation des animaux comme dignes d’être épargnés de la monstruosité de la jouissance sans conscience humaine.
    « Aucune civilisation n’a jamais infligé d’aussi dures souffrances aux animaux que la nôtre, au nom de la production rationnelle « au coût le plus bas ». (…) N’ayons pas peur des mots : la France est couverte de camps de concentration et de salles de torture. (…) Pour ces millions, pour ces milliards d’animaux, le simple fait de vivre, depuis la naissance jusqu’à la mort, est un supplice de chaque seconde (…). »
    Armand Farrachi, Pitié pour la condition animale 138.

    – See more at: http://www.dur-a-avaler.com/regime-vegetarienne-vegetaliens-pesco-ovo-lacto-carnivores-omnivores/comment-page-1/#comment-9961

  15. Jérémy (Auteur de l'article)

    @ Josette et Ren_fr :

    La vérité est toujours entre deux extrêmes ou bien souvent alors. L’Homme est à mon sens pas fait pour manger quotidiennement 200g de viande, d’autant plus quand cette viande est de qualité autrement inférieure que celle d’époque plus ancienne.

    Cependant, l’Homme, définit en tant que « espèce humaine » est un mangeur de viande, de fruits, de légumes, de végétaux, de tubercules, de poissons, de graines, etc. Il est ni carnivore, ni herbivore, il est entre les deux.

    Malheureusement, je ne soutient pas les arguments anatomiques qui comparent les grands herbivores avec l’Homme moderne. Dans plusieurs articles que j’ai écrit, j’ai démontré que les capacités cognitives de l’Homme lui ont permis de dépasser ses limites physiques (comme la course à pied, la puissance de la mâchoire, le manque de dents tranchantes, etc.).

    Le débat reste cependant ouvert, mais ne remet absolument pas en question la légitimité végétarienne ou végétalienne, quoi que un peu extrême.

    1. Blandine

      Bonjour Jérémy,
      merci pour cet article qui montre à quel point les études et leurs résultats peuvent être biaisés, manipulés.
      Bien que cette étude ait été conduite de façon peu rigoureuse, il existe de nombreux résultats plus sérieux sur les bienfaits du végétéa*isme (bien conduit).

      Jérémy, compte tenu de ton intérêt pour la nutrition, tu as forcément dû lire « L’enquête Campbell » ou « The China Study » en VO. Je suis particulièrement intéressée pour connaître ton point de vue sur les résultats présentés ainsi que sur leur validité. J’ai été convaincue par la rigueur et la transparence de T Colin Campbell. Qu’en as-tu pensé?

      Pour ma part, j’ai adopté un régime végétalien à 95% (environ hein ;) ) et majoritairement frugivore, en premier lieu pour des raisons de santé, bien que ma sensibilité à la cause animale se soit accrue fortement depuis l’adoption de cette alimentation.

      Il me semble plus cohérent de se baser sur une observation de la physiologie que sur les résultats de découvertes archéologiques/paléontologiques pour déterminer quel régime alimentaire nous correspond. En effet malgré le travail sérieux (je n’en doute pas) des archéologues/ paléontologues… la part d’incertitude liée à la discipline même me parait très élevée. A contrario l’observation de ce qui est, comme notre physiologie, en effectuant le même raisonnement que pour classer les autres animaux dans leurs classes alimentaires respectives, est bien plus fiable.

      De plus, dans le commentaire du 2 juillet 2013 à 09h41 tu dis :

      « Malheureusement, je ne soutient pas les arguments anatomiques qui comparent les grands herbivores avec l’Homme moderne. »

      En effet la comparaison avec des herbivores est falacieuse, ils n’ont ni la même dentition, ni le même système digestif …que l’Homme. En revanche, l’être humain possède exactement le même système digestif (et bien d’autres caractéristiques) que les grands singes antropoïdes qui sont frugivores. La page 4 de ce guide résume très bien la situation :
      http://guidealimentairefrugivore.com/wp-content/uploads/2013/07/Guide-Alimentaire-Frugivore.pdf

      De plus, l’observation et de nombreux résultats montrent que notre organisme ne s’est que très peu adapté suite aux modifications de l’alimentation humaine. En tant que « paleo » je pense que tu es d’accord avec ça ;)
      Bref, des fruits, des légumes à feuilles vertes et quelques noix et graines (en quantité suffisante bien entendu!!) permettent de répondre aux besoins nutritionnels de l’être humain.
      Nos intestins sont trop longs pour consommer de la viande, ce qui provoque de la putréfaction. La digestion des protéines est laborieuse pour l’Homme contrairement à celle des sucres contenus dans les fruits. Rappelons que le carburant de la cellule est le glucose et non les protéines. Les besoins en protéines de l’Homme sont relativement faibles (voir L’Enquête Campbell) et les fameux acides aminés qui constituent les protéines sont tous présents en quantité suffisante dans les fruits sous forme libre donc plus facile à utiliser (et moins coûteux en énergie à utiliser que celles récupérer via les protéines). La consommation de viande est un facteur de risque avéré pour les cancers et maladies cardiovasculaires.

      Et puis, si on reviens à un contexte 100% naturel, il semble évident que l’Homme est bien plus adapter à cueillir des fruits qu’à chasser un animal… Pas de griffes, une dentition non adaptée par exemple (de nouveau voir la page 4 du doc en lien)

      Bon bon je m’emballe, je vais m’arrêter là.

      En attendant ton avis sur l’Enquête Campbell, je laisse quelques lignes sur ce qui a changé pour moi depuis que je consomme majoritairement des fruits et des légumes crus et peu de gras (ce vilain, qui en quantité dans le sang perturbe le passage du sucre du sang vers les cellules!!), peu de sel :

      – Humeur stable au cours de la journée et de l’année (avant forte variation d’humeur avec « coup de blues » réguliers + dépression hivernale (en partie résolue avec luminothérapie mais pas entièrement))
      – Forte augmentation de la confiance en moi et de la joie de vivre
      – Disparition des maux de tête, de la fatigue (fatigue que je considérais chronique avant)
      – Disparitions des ennuis digestifs, et surtout des gaz nauséabons (très réguliers avant)
      – Plus de sensation de lourdeur ou de fatigue après les repas
      – Forte augmentation de la vitalité!!! A un niveau inimaginable avant pour moi et surtout jamais atteint jusqu’à présent
      – Disparition totale du mucus dans les voies respiratoires et des affections ORL (angines, sinusites pour moi qui étaient très récurrentes, mucus dans la gorge tous les matins) –> sauf si je fais un écart en mangeant ne serais-ce qu’un petit bout de fromage
      En j’en oublie sûrement!!

  16. R. Bernard

    Cher Monsieur,
    Je trouve que votre idée globale est bonne et votre site bien fait en général bien que je ne l’ai pas complètement parcouru.
    C’est bien d’avoir décortiqué une étude sur ce sujet, mais qui est à ce point si abracadabrante que l’on peut se demander si elle méritait autant d’intérêt de recherche dans ses subtilités, car classifier des végétariens qui le sont un peu, beaucoup, passionnément, suffit déjà à disqualifier à priori tout résultat.
    Le problème de l’alimentation, n’est pas le végétarisme, mais l’alimentation « Saine ». Et le végétarisme y contribue… pour autant que l’on respecte les bases et les règles qui y sont attachées.
    Je veux bien faire profiter, sans prétention, à quiconque me le demanderais sur ce site, de mon expérience de plus de 40 ans de pratique d’une alimentation saine, donc accessoirement forcément végétarienne.
    A moins que vous ne préfériez que cela se fasse sous une autre forme.
    Je reste à votre disposition. J’ai cru comprendre que vous vous trouvez en Nouvelle-Calédonie, ça tombe bien, moi aussi.
    Cordialement.

    1. FredvB

      Cher R. Bernard,

      Merci d’offrir de partager vos expériences positives

      A 60 ans, j’ai aussi des expériences positives, mais étant ouvert (et si convaincu, alors favorable) à toutes « découvertes », c’est avec intérêt que je prendrais connaissance de vos « grandes » options

      Je suis prioritairement intéressé par:

      -Quid du lacté? (lait vache/brebis, beurre, fromage frais/maturé etc. étant admis qu’entre tout produit industriel et produit artisanal respectueux de la nature il y a un fossé… dantesque!) et des mélanges/ association t.q. Crème Budwig de la Dresse Kousmine?)

      -Quid des céréales (régime « Paléo »)? Je ne parle que des naturelles ou bio (riz complet, blé, épautre etc.) et évidemment pas des corn-flakes, kellogs et autres zombies alimentaires

      -Quid d’un bon verre de vin rouge quotidien? (Pas tard le soir, ça empêche le sommeil profond, donc la régénération des cellules)

      -Quid du tabac naturel non saucé par les cigarettiers? Il paraîtrait que les ouvriers de cette industrie, non encore trafiquée à l’époque, ont été rescapés de la peste resp. de la grippe espagnole

      -Quid du micro-ondes (évitons d’évoquer les aliments cramés dans celui-ci; je parle d’une utilisation sensée): il y a 40 ans que j’en abuse et, à part de tout petits bobos de santé négligeables, j’ai à 60 balais la forme d’un quadra en pleine santé et l’apparence d’un quinqua soigné (je ne m’en glorifie pas, j’en suis juste reconnaissant)

      Eh bien, malgré ma très bonne forme, je tâtonne toujours question alimentation en essayant toujours de faire au mieux (Par contre, je rejoins tous les défenseurs des animaux et de la nature et les remercie du fond du cœur de leur engagement… tant qu’ils respectent aussi les humains -je fais cette restriction en raison de certains rares extrémistes inconscients- )

      C’est parce que je tâtonne encore qu’une expérience telle que la vôtre m’intéresse (mais Jeremy est aussi invité à se prononcer, sauf sur le lait où j’ai lu son article et TOUS les commentaires!)

      A bientôt?

      Amitiés à vous et grand merci à Jérémy

      Fred vB
      PS: Oui, je suis devenu adventiste il y a quelques jours.
      Il y a un au, au premier repas partagé en commun, je suis arrivé avec… des côtelettes de porc, une bouteille de vin rouge (du bon quand même!) et j’ai été très bien accueilli
      J’ai mangé de mes côtelettes… et le pasteur aussi!
      J’ai appris par la suite qu’il l’avait fait par respect pour son invité, plaçant ce respect (confirmé par les Écritures) au-dessus des règles alimentaires de la Bible: chapeau bas!
      C’est aussi ce respect du prochain, en plus du respect de la Bible, qui m’a conduit à les rejoindre
      Je continue de boire modérément du bon vin rouge, mais j’ai arrêté certaines viandes: je cherche de plus en plus des viandes d’animaux aimés par leurs propriétaires, éleveurs et abattus pour des raisons « humanitaires » (pas sanitaires!) t.q. âge, surplus… ou des petits poissons et je n’en mange plus que occasionnellement et en petites quantités

      1. R. Bernard

        Bonjour FredvB.

        Pardonnez-moi pour ce retard à vous répondre, car je ne suis à mon goût pas suffisamment derrière mon ordi.

        Je vais tâcher de répondre à vos questions, mais pouvez-vous me dire quels sont vos objectifs en me questionnant ? : simplement avoir une idée de mon point de vue sur les erreurs alimentaires à éviter ?, approfondir vos connaissances pour combler des lacunes sur certains points que vous ne maîtrisez pas ?, ou encore tenter de saisir par le bon bout une nouvelle orientation alimentaire que vous souhaitez adopter ?

        Car le sujet de l’alimentation saine et équilibrée est très étendu et des détails font parfois la différence.

        A propos des produits lactés et en premier lieu du lait, je reprendrais les termes d’une réponse que j’ai déjà faite en dehors du site.

        D’abord, mon expérience me fait rejeter le lait comme aliment. (Je parle du lait naturel bien sûr). Cela c’est mon corps qui me le dit si j’en consomme, en manifestant en quelque sorte son hostilité, et j’ai pris cette habitude de l’écouter.

        Lorsqu’on écoute son corps il nous apprend plein de choses, pour autant bien sûr qu’il soit suffisamment sensible et donc apte à réagir, et il ne réagira que proportionnellement au niveau de sa pureté, je veux dire en l’occurrence « désintoxiqué » d’une part des aliments frelatés produits par l’industrie alimentaire, et aussi des mauvaises habitudes que l’on se transmet de génération en génération. Cela vaut bien sûr pour tous les aliments.

        Ainsi, l’ingestion du lait ou des fromages me provoque personnellement des réactions et il semblerait que je ne sois pas le seul (tous les humains sont faits pareils).
        Alors, toute théorie intellectuelle même celles avec des explications complexes de pseudo scientifiques qui décortiquent l’inexplicable pour embrouiller, complexifier et détourner souvent sciemment la compréhension, n’a pas prise sur moi.

        Il y a aussi un autre aspect, qu’a priori vous allez sans doute contester si je me fie, mais peut-être à tort, à votre engagement récent chez les adventistes :
        L’homme descend de l’animal. Il s’est donc transformé en évoluant vers le mieux, et a ainsi progressivement atteint des vibrations constitutives plus hautes et plus subtiles que celles de l’animal. Alors n’est-ce pas une aberration que d’utiliser pour son développement et entretenir sa santé un produit d’une qualité vibratoire plus basse et par nature inférieure ?

        Pour moi, le lait n’est véritablement bénéfique que pour le nouveau né, et à condition qu’il provienne du sein de sa mère. Si elle ne le peut pas il faudrait le nourrir alors avec un lait provenant de la même espèce, c’est-à-dire d’une nourrice … humaine, comme cela se pratiquait dans le temps. Ensuite, c’est la période naturelle du sevrage, plus de lait, et la nourriture évolue vers d’autres aliments correspondant à d’autres besoins physiologiques.

        Concernant les laitages, fromage compris, voici le résultat de mon expérience :

        Quand à vouloir boire du lait à tout prix autant le prendre caillé, il sera plus digeste (à condition qu’il l’ait été sans adjonction de quelque produit que ce soit), le lait frais naturel se caille en le laissant reposer 48h à température ambiante dans un récipient. A une époque où je croyais que le lait était un aliment sain pour l’adulte, c’est ce que je faisais, et le surplus je l’égouttais dans un sac en coton suspendu de sorte que le petit lait puisse s’en extraire. J’obtenais ainsi un fromage blanc au goût incomparable. J’ai cessé cette pratique quand j’ai commencé à percevoir des manifestations indigestes.

        Pour moi, les fromages de vache sont plus indigestes que ceux de chèvre ou brebis, et les pâtes molles sont plus indigestes que les pâtes dures. Donc si l’on veut à tout prix manger du fromage, il vaut mieux prendre celui provenant de chèvres en pâte dure.

        Mais puis-je me permettre de vous poser une question : pourquoi voulez-vous à tout prix boire du lait et manger du fromage ?

        Les céréales. D’une façon générale, je peux dire qu’elles sont indispensables dans un régime végétarien équilibré. Bien sûr elles devront être issues de la culture biologique et complètes.

        Idem pour les légumineuses et les crudités elles aussi indispensables.

        Je suis un peu gêné pour vous répondre en ce sens que je ne connais pas la rigueur dont vous êtes disposé à faire preuve dans votre alimentation en général. Que voulez-vous savoir au juste ? Et pourquoi ?

        Car l’alimentation saine est évolutive, et relative.

        J’évoquais le lait précédemment. Certains pensent que boire du lait c’est s’alimenter sainement, et pourtant de mon point de vue ça ne l’est pas. Mais seriez-vous prêt à vous en passer si vous étiez convaincu de sa nocivité, même légère ?

        Il en va de même pour les autres produits, comme les boissons alcooliques, la chair animale, ou qu’il faille modifier vos habitudes dans les préparations, les rations, la cuisson, les combinaisons d’aliments, le sucré-salé, l’acide-doux, … le sujet est extrêmement vaste.

        Vous parlez du bon vin. Mais duquel voulez-vous parler ? Ils contiennent tous des sulfites ajoutés, même ceux qui arborent ostensiblement leur origine biologique ! Du reste ce n’est pas le vin qui est biologique, mais seulement la culture du raisin, pas les « méthodes » pour l’obtenir. Et connaissez-vous tous les additifs que la règlementation autorise à ne pas révéler ? Comme elle le fait du reste aussi sur les laitages ? Les secrets de fabrication ont bon dos.

        Le tabac. Mais c’est la première chose à supprimer en urgence si l’on veut adopter une alimentation saine ! Car il ne sert à rien de se lancer dans cette voie si l’on s’applique consciencieusement à substituer l’oxygène nécessaire à la vie des cellules par de la fumée, fut-elle bio.

        La viande. Elle fait aussi partie des aliments à éliminer, pour une multitude de raisons sanitaires qui sont primordiales, … et en plus je vous assure qu’après sa désintoxication, la prise de conscience de l’énormité de ce monstrueux massacre organisé, vous saute aux yeux avec une violence telle que vous comprenez que l’homme sur terre n’est vraiment pas fini pour accepter sans broncher cette tuerie généralisée… quand il n’y participe pas lui-même activement ou passivement, dans une totale irresponsabilité.

        Compte tenu de votre récent engagement, si vous décidez de supprimer la viande, le poisson pourrait dans les premiers temps constituer une profitable période transitoire, et il vous faudra aussi surveiller votre taux en fer.

        Le four à micro-ondes. Son fonctionnement : on bombarde les aliments d’ondes qui affolent les molécules d’eau qui les composent lesquelles s’agitent et s’entrechoquent dans tous les sens à la vitesse de plus de 2 milliards de fois à la seconde, au point de provoquer un échauffement. Je doute que l’aliment ne sorte pas complètement traumatisé de ce traitement et que ses molécules y conservent encore intactes leurs structures et toutes leurs propriétés nutritives. Pauvre foie qui va devoir réparer les dégâts. Personnellement j’ai banni de ma cuisine cet ustensile et je préfère adopter la méthode traditionnelle.

        Vous voyez cher Monsieur, que le sujet est vaste et complexe et mes réponses ne peuvent satisfaire vos attentes que si vous me précisiez exactement votre but et votre objectif.

        Sachez toutefois que si vous deviez adopter une attitude alimentaire qui modifierait de façon radicale vos habitudes, il conviendrait de le faire de façon progressive, en vous mettant à « l’écoute » de votre corps, et en prenant toutes les précautions pour ne pas souffrir de carences. Certaines règles simples seraient alors à observer.

        Cela est d’autant plus important pour vous que votre (pardonnez-moi du terme) « intoxication » bien qu’à vos dires parfaitement supportée, est plus ancienne, et que vous allez bientôt approcher un âge que les plus jeunes ambitionnent d’atteindre.

        Si vous souhaitez avoir plus de précisions sur les sujets évoqués ou que je me sois mal exprimé questionnez-moi, et si vous pensez que je peux me tromper sur certaines de mes positions n’hésitez pas à m’en faire part, je considère la critique comme instructive et constructive, et mon égo est à zéro.

        Très cordialement,
        R. Bernard.

        1. Olivier Ramirez

          Il y a beaucoup de choses qui me posent problème dans votre discours, Vous dites que tous les humains sont pareils mais qu’il vous provoque, à vous, des réactions. Comment dire une chose et son contraire dans la même phrase.

          Parce qu’il y a bel et bien des gens, des populations qui n’ont aucun problème avec la consommation de lait, bien qu’ils soient humains. Votre expérience personnelle ne doit pas interférer avec ce que les autres peuvent ressentir.

          Par la suite vous nous parlez de pseudo-science et entreprenez un verbiage pseudo-scientifique sur les vibrations constitutives de l’être humain et les qualités vibratoires de l’alimentation. Et ça c’est de la science !!!! Comment peut on parler d’évolution et d’un autre côté incorporer des céréales (même complètes) à son alimentation en prétendant que c’est indispensable pour le végétarien (ou pour n’importe quel individu d’ailleurs) alors que tout porte à croire que ces céréales sont la cause d’une certaine fragilité de l’homme en comparaison avec le chasseur-cueilleur et de l’apparition de bon nombre de maladies.

          La cuisson traditionnelle serait meilleure que la cuisson au micro-onde. Jérémy a écrit de bons articles sur le micro-onde, là aussi on entre dans la paranoïa inutile et infondée.

          1. R. Bernard

            Cher Monsieur,

            Je vous remercie d’avoir pris la peine de donner votre point de vue sur mes réponses à FredvB malgré votre ton qui me parait tout de même un peu inspiré par la polémique.

            Je comprends que vous puissiez être surpris par mes propos et y trouver a priori des contradictions. Je ne cherche nullement à interférer dans ce que peuvent ressentir tel ou tel, je n’émets qu’un point de vue, à chacun d’y puiser soit une information intéressante digne d’approfondissement, soit de la rejeter.

            Si vous le permettez, je voudrais aussi vous dire en préambule que ma démarche en vous répondant ne procède pas d’une volonté d’avoir raison coûte que coûte, je veux simplement expliquer les raisons de mon point de vue.

            J’étais avant comme ces personnes que vous citez et qui n’ont pas de problème avec la consommation du lait. Maintenant, je suis content de pouvoir ressentir ses réactions incommodantes. Je m’explique.

            Il faut savoir que le corps fonctionne un peu comme une alarme d’une maison. La maladie et ses signes précurseurs : mal de tête, irruption de boutons, indigestion, ballonnements gastriques, etc, sont la façon pour le corps de réagir aux agressions qu’il subit, et ces signes sont le déclenchement de ces alarmes. Alors, tout comme l’alarme d’une maison qui ne réagit pas à cause d’une défaillance du système dans sa sensibilité, un corps dans un état similaire ne réagira pas aux agressions qu’il subit et n’en souffrira pas en apparence … jusqu’au moment où l’âge aidant et l’accumulation des erreurs au fil du temps viendront déclencher non plus des signes précurseurs, indétectables, mais une maladie plus grave qui se déclenchera. La nature est lente dans ses effets et les erreurs se paient plus tard. Je pense que c’est ce mécanisme qui fait que certains ne ressentent pas de réaction immédiate d’effets négatifs à l’absorption des laitages.

            Et ce phénomène se produit pour de nombreux autres aliments au fur et à mesure que « l’alarme » du corps affine son réglage. C’est ce que dans mon texte précédent j’appelle la « désintoxication » et qui explique aussi les termes de « progressivité » et de « relativité » de l’alimentation saine, car des aliments qui apparaissent comme sains à un moment peuvent se révéler nocifs plus tard, selon bien sûr le degré de pureté que l’on veut atteindre.

            Ce que je peux vous dire, c’est que les maux dont je souffrais lorsque j’avais 30 ans (maux de tête, jambes lourdes, constipations, embarras gastriques…) ont très rapidement disparus après l’adoption d’une alimentation saine telle que je la décris. Cela m’a encouragé et j’ai persévéré dans cette voie en me perfectionnant au fur et à mesure de mes constats. Depuis cette date je ne sais plus ce qu’est un mal de tête, je n’ai pas de gastro comme de nombreuses personnes de mon entourage, plus de constipation, plus de jambes lourdes, et n’ai pas non plus de maladie grave révélée, j’ose espérer que c’est la conséquence de cette hygiène de vie…

            Je laisse aux analystes pointilleux le soin de contester la relation de cause à effet, car on peut toujours supposer que … mais dans ce cas même l’inverse peut être supposé. Toujours est-il que compte tenu de mon parcours je suis sûr que ce résultat en est la conséquence.

            Le choix d’adopter une alimentation saine est un choix de vie. Et je ne veux en rien interférer dans la vie de quiconque en imposant un choix. Chacun dirige sa vie comme il le veut, mais s’il décide de s’orienter vers le chemin que j’ai pris avant lui pour y arriver, alors je pense honnêtement qu’il peut s’appuyer sur mon expérience pour orienter la sienne, cela lui fera gagner du temps. J’aurais été content à 30 ans de trouver quelqu’un qui me guide par son expérience, cela m’aurait évité bien des tâtonnements longs et pas toujours évidents, pour repérer l’aliment perturbateur avant de l’éliminer et comprendre les mécanismes. S’il veut se choisir un autre chemin libre à lui, il vivra sa propre expérience.

            Lorsque je parle de pseudo-scientifiques (et non pas de pseudo-sciences), je parle de personnes diplômées qui donnent des explications tirées d’interprétations de conclusions d’expériences de laboratoires bien souvent détournées sciemment pour satisfaire les intérêts financiers des firmes intéressées et qui la plupart du temps sont celles qui financent ces recherches. Elles ont l’art et la manière d’embrouiller les résultats et d’orienter les contestataires dans des voies de garages qui sont de véritables labyrinthes destinés à faire diversion. A force de fouiller les détails on fini par oublier l’essentiel et c’est une façon de donner un os à ronger.

            Quant à l’usage du four à micro-ondes, si vous reprenez mes termes, j’ai fait part de mon point de vue, et de mes doutes, permettez-moi cette liberté qui n’interfère pas dans la vôtre.

            Dans la pratique de l’alimentation saine on ne devrait pas chauffer les aliments au delà de 40 degrés, pour ne pas dénaturer leurs propriétés. Par conséquent même la cuisson classique est nocive si elle dépasse cette température.

            Je viens de lire grâce à votre conseil car je ne les connaissais pas, les deux articles de Jérémy sur ce sujet. Ils me paraissent a priori sérieux, et personnellement, je reconnais volontiers qu’à chaque fois que j’ai mangé une nourriture cuite ou réchauffée (au restaurant) avec un FMO pour reprendre son abréviation, je n’ai pas ressenti quelque signe perturbateur que se soit. Cela irait donc dans le sens de l’innocuité. Mais cela ne m’empêche pas d’émettre de sérieuses réserves, quand la santé est en jeux, je me méfie des innovations miracles, ce que vous appelez la paranoïa, merci pour le compliment, mais elle a cette faculté d’universalité, et cela me rassure.

            Quant à la recherche scientifique, je la respecte si elle est bien faite, mais pour autant toute fois qu’elle ne soit pas détournée pour satisfaire des intérêts mercantiles.

            A propos de mes contradictions sur l’usage selon mon gré de l’argument « scientifique », toutes les connaissances sont scientifiques, de la plus basique à la plus élaborée, mais il faut bien raisonner, et le problème est que les scientifiques érigent des vérités qui ne sont valables que jusqu’à la découverte d’autres vérités qui viennent corriger, quand ce n’est pas contredire, les premières. Il faut donc faire attention à ne pas trop les privilégier aveuglément.

            Vous déclarez par ailleurs que les céréales sont nocives pour l’alimentation. Cela m’intéresse de le savoir car j’ai privilégié leur consommation depuis 40 ans. Pouvez-vous me donner les raisons qui vous ont convaincu ? En quoi sont-elles nocives si elles sont préparées et consommées dans les règles ? Et où prenez-vous alors les éléments nutritifs qu’elles contiennent ?
            Vous faites aussi état d’une fragilité de l’homme consécutivement à leur usage, de quelle fragilité s’agit-il ?
            Sur les maladies pardonnez-moi, mais j’ai plus le sentiment qu’elles proviennent des animaux que des céréales (sida, grippe aviaire, vache folle…).

            Si vous êtes un adepte exclusif du chasseur/cueilleur, pouvez-vous me dire quels sont les éléments de cette théorie qui vous ont séduit, à moins qu’ils ne soient le fruit de votre expérience ?

            Bien à vous,
            R.Bernard.

  17. Anthony

    Très intéressant comme article Jerémy.

    On notera néanmoins ton titre « accrocheur » qui peut néanmoins autant laisser perplexe que l’étude en question.

    J’ai toujours pensé que comparer des alimentations n’avait que peu de sens, l’alimentation étant un des facteurs exogènes responsable bien entendu de nombreuses maladies, mais un parmi beaucoup d’autre :
    -tabac, alcool, activité sportive, pollution environnementale à proximité, pollution sonore, alimentation bio ou non, stress quotidien…

    Donc l’étude en question ne permet peut-être pas de prouver quoi que ce soit, ce qui me parait normal, mais une réflexion globale et rapide et un regard porté sur l’augmentation continue des cancers dans les pays occidentaux me laisse penser que le régime alimentaire ne doit pas y être pour rien…et force est de constater qu’on est loin d’un végétarisme généralisé.

    Au passage, je ne suis pas végétarien et je viens même d’un quart de siècle d’omnivorisme à très forte tendance carnivore pendant un quart de siècle…mais comme le dit très bien Florian, il est temps de se réserver pour manger de la viande de qualité ce qui sera de plus en plus rare.

    On est plus globalement dans la contradiction entre « plaisir personnel » et « intérêt collectif »: dans une société où l’individualisme est en constante progression, pas de soucis pour les mangeurs de viande : l’industrie agro-alimentaire s’occupe de tout ! :-)

    1. FredvB

      Cher Anthony,

      Vos réflexions et votre trajectoire de vie sont le reflet de ma propre personne

      … donc j’abonde dans votre sens

      Il est juste regrettable que des Monsanto et autres monstres économiques nous mènent tous à la perdition (comment le petit champs bio peut-il ne pas être un jour contaminé par les pollens OGM, sans parler des lois et des complots qui conduisent à la disparition des honnêtes petits?)

      Je ne parle pas de la surpêche et du reste, d’autres le font mieux que moi

      Amitiés

      Fred vB

  18. Olivier Ramirez

    @ Tintin

    Croyez moi bien que le consensus actuel m’importe peu. Mon point de vue est que bien des consensus ont amené à de véritables catastrophes sanitaires.

    Pour ce qui est de la barrière de la langue, je lis presque exclusivement en anglais et j’ai accès à la plupart des publications scientifiques.

    Je suis d’accord avec le fait que l’alimentation conventionnelle n’est pas favorable à la santé et à la liberté des animaux

  19. Laetitia

    La plupart ne deviennent pas végé pour des raisons de santé.

  20. Jérémy (Auteur de l'article)

    Je me permet de faire suivre un commentaire de FredvB adressé à R. Bernard:

    Les réponses de FredBv sont en gras dans le texte ci-dessous (il reprend un commentaire de R.bernard.)

    « Cher R. Bernard, Bonjour

    Merci pour votre réponse détaillé et motivée

    C’est un plaisir d’abord de constater qu’il y a encore des gens comme vous qui sont prêts à aider leur prochain, quand bien même celui-ci est un « illustre » inconnu

    J’aime aussi le faire, mais je reste émerveillé quand d’autres le font (pas que je me sente « au-dessus de la moyenne », mais c’est des comportements, des attitudes qui contrastent beaucoup avec beaucoup d’indifférence, particulièrement dans nos sociétés dites « civilisées »)

    Mes réponses et remarques sont dans le corps de votre texte:

    Bonjour FredvB.

    Pardonnez-moi pour ce retard à vous répondre, car je ne suis à mon goût pas suffisamment derrière mon ordi.
    No stress, no worries: c’est parfait!

    Je vais tâcher de répondre à vos questions, mais pouvez-vous me dire quels sont vos objectifs en me questionnant ? : simplement avoir une idée de mon point de vue sur les erreurs alimentaires à éviter ? Oui, approfondir vos connaissances pour combler des lacunes sur certains points que vous ne maîtrisez pas ? Oui, surtout, ou encore tenter de saisir par le bon bout une nouvelle orientation alimentaire que vous souhaitez adopter ? oui, aussi, dans une certaine mesure puisque dès mon enfance, la nourriture complète et naturelle (du jardin, avec engrais naturel: purin d’ortie etc.) était la seule disponible

    Car le sujet de l’alimentation saine et équilibrée est très étendu et des détails font parfois la différence.

    A propos des produits lactés et en premier lieu du lait, je reprendrais les termes d’une réponse que j’ai déjà faite en dehors du site.

    D’abord, mon expérience me fait rejeter le lait comme aliment. (Je parle du lait naturel bien sûr). Cela c’est mon corps qui me le dit si j’en consomme, en manifestant en quelque sorte son hostilité, et j’ai pris cette habitude de l’écouter.

    Lorsqu’on écoute son corps il nous apprend plein de choses, pour autant bien sûr qu’il soit suffisamment sensible et donc apte à réagir, et il ne réagira que proportionnellement au niveau de sa pureté, je veux dire en l’occurrence « désintoxiqué » d’une part des aliments frelatés produits par l’industrie alimentaire, et aussi des mauvaises habitudes que l’on se transmet de génération en génération. Cela vaut bien sûr pour tous les aliments.

    Ainsi, l’ingestion du lait ou des fromages me provoque personnellement des réactions et il semblerait que je ne sois pas le seul (tous les humains sont faits pareils).
    Alors, toute théorie intellectuelle même celles avec des explications complexes de pseudo scientifiques qui décortiquent l’inexplicable pour embrouiller, complexifier et détourner souvent sciemment la compréhension, n’a pas prise sur moi. J’abonde

    Il y a aussi un autre aspect, qu’a priori vous allez sans doute contester si je me fie, mais peut-être à tort, à votre engagement récent chez les adventistes :
    L’homme descend de l’animal.J’en étais convaincu jusqu’il y a peu, puis je me suis rendu compte que ce fameux « chaînon manquant » allait manquer ad eternam et que l’homme a finalement bien été créé séparément des animaux, mais que finalement ça ne change rien à votre conclusion à laquelle je me rallie: l’homme est supérieur (ou devrait l’être, mais parfois on peut en douter!) Il s’est donc transformé en évoluant vers le mieux, et a ainsi progressivement atteint des vibrations constitutives plus hautes et plus subtiles que celles de l’animal. Alors n’est-ce pas une aberration que d’utiliser pour son développement et entretenir sa santé un produit d’une qualité vibratoire plus basse et par nature inférieure ?
    La plupart des adventistes sont végétariens
    Je suis (encore?) omnivore, donc partiellement et très modérément carnivore
    Et dans mon Eglise personne ne regarde les omnivores/carnivores d’un regard particulier: chacun laisse faire chacun en toute liberté (tant qu’on ne contraint pas ou n’empêche pas quelqu’un d’autre, ce qui n’arrive jamais, on bénéficie naturellement d’une « paix royale » et d’une liberté d’action totale. Non, je ne fais pas de prosélytisme: c’est mon vécu depuis 1 ans que je suis chez eux à Genève -ailleurs je ne sais pas, à part Toulon: comme Genève- ).
    Par conviction (en suivant les préceptes de la Bible), ils sont par contre très attentifs, pour eux, à ne pas manger de viande de porc, ni de la chasse, fruits de mer etc.
    Pour moi, ce qui me retiens dans la viande, c’est vraiment l’empathie, la compassion pour ces pauvres bêtes, qui bien sûr sont inférieures à l’homme, mais pas pour autant méprisables (ma conviction, en dehors de l’adventisme, est que dans le Royaume des Cieux, il y aura les Elus=ceux qui ont Christ en eux, parfois sans vraiment le savoir, et des animaux. Et je m’en réjouis)
    En résumé, un humain quel qu’il soit « vaut » plus que tous les animaux ici-bas, mais « là-haut, il y aura certainement des animaux alors que certains humains n’y seront pas)

    Pour moi, le lait n’est véritablement bénéfique que pour le nouveau né, et à condition qu’il provienne du sein de sa mère. Si elle ne le peut pas il faudrait le nourrir alors avec un lait provenant de la même espèce, c’est-à-dire d’une nourrice … humaine, comme cela se pratiquait dans le temps. Ensuite, c’est la période naturelle du sevrage, plus de lait, et la nourriture évolue vers d’autres aliments correspondant à d’autres besoins physiologiques.

    Concernant les laitages, fromage compris, voici le résultat de mon expérience :

    Quand à vouloir boire du lait à tout prix autant le prendre caillé, il sera plus digeste (à condition qu’il l’ait été sans adjonction de quelque produit que ce soit), le lait frais naturel se caille en le laissant reposer 48h à température ambiante dans un récipient. A une époque où je croyais que le lait était un aliment sain pour l’adulte, c’est ce que je faisais, et le surplus je l’égouttais dans un sac en coton suspendu de sorte que le petit lait puisse s’en extraire. J’obtenais ainsi un fromage blanc au goût incomparable. J’ai cessé cette pratique quand j’ai commencé à percevoir des manifestations indigestes.

    Pour moi, les fromages de vache sont plus indigestes que ceux de chèvre ou brebis, et les pâtes molles sont plus indigestes que les pâtes dures. Donc si l’on veut à tout prix manger du fromage, il vaut mieux prendre celui provenant de chèvres en pâte dure.Ok

    Mais puis-je me permettre de vous poser une question : pourquoi voulez-vous à tout prix boire du lait et manger du fromage ?
    Non, pas à tout prix justement
    Autant la viande que les produits dérivés du lait (yaourts, fromage blanc, seré etc. mais jamais le lait pur), je les apprécie beaucoup gustativement parlant, autant je ne ressens jamais de troubles après en avoir mangé.
    Mais ça ne veut pas dire que sur la durée ça n’altère pas certains organes ou fonctions de mon corps

    En résumé: j’ai envie de devenir très vieux (Dio vole!) tout en restant dans la meilleure forme possible, quitte à observer une discipline assez stricte (mais pas maniaque non plus)

    Les céréales. D’une façon générale, je peux dire qu’elles sont indispensables dans un régime végétarien équilibré. Bien sûr elles devront être issues de la culture biologique et complètes. Pour moi, une évidence

    Idem pour les légumineuses et les crudités elles aussi indispensables. évidence encore, pour moi aussi

    Je suis un peu gêné pour vous répondre en ce sens que je ne connais pas la rigueur dont vous êtes disposé à faire preuve dans votre alimentation en général. Que voulez-vous savoir au juste ? Quelles sont les grandes erreurs à éviter et les grandes règles générales à suivre: est-ce possible qu’un peu de viande « paysanne » de temps en temps et des yaourts et fromages « naturels » quelques fois par semaine ne me posent pas de problèmes sur la durée ou y aura-t’il un jour une « facture » à payer au plan santé?
    Et pourquoi ?
    Bis: En résumé: j’ai envie de devenir très vieux (Dio vole!) tout en restant dans la meilleure forme possible, quitte à observer une discipline assez stricte (mais pas maniaque non plus)

    Car l’alimentation saine est évolutive, et relative.

    J’évoquais le lait précédemment. Certains pensent que boire du lait c’est s’alimenter sainement, et pourtant de mon point de vue ça ne l’est pas. Mais seriez-vous prêt à vous en passer si vous étiez convaincu de sa nocivité, même légère ? Oui: le lait lui-même, il y a des années que je n’en bois plus une goutte. Mes derniers laits étaient des milk shakes faits maison avec des fruits du jardin (que je supportais très bien). J’ai remplacé le lait par des yaourts natures « naturels » = le plus bio possible, donc éviter vaches et brebis piquées aux hormones pour produire du lait à l’année

    Il en va de même pour les autres produits, comme les boissons alcooliques, la chair animale, ou qu’il faille modifier vos habitudes dans les préparations, les rations, la cuisson, les combinaisons d’aliments, le sucré-salé, l’acide-doux, … le sujet est extrêmement vaste.
    Justement: les grandes règles (p.ex., je prenais toujours un dessert sucré le soir après le dîner et j’ai pris 6 kg seulement sur le ventre!)

    Vous parlez du bon vin. Mais duquel voulez-vous parler ?
    En fait, je bois 1/2 déci de vin de grenades tous les soirs et lors de fêtes environ 1 déci (ou moins) de vin rouge (plus me rend malade). Oui, il contiennent des sulfites (du metabisulfite sauf erreur), mais beaucoup moins dans les rouges (qui contiennent des tanins naturels intéressants) que dans les blancs qui doivent êtres plus traités (je suis né dans le vignoble Neuchâtelois et j’ai travaillé avec des vignerons récoltants-encaveurs-éleveurs. Kuntzer p. ex. met le minimum possible et il dose en fonction de chaque récolte)
    Ils contiennent tous des sulfites ajoutés, même ceux qui arborent ostensiblement leur origine biologique ! Du reste ce n’est pas le vin qui est biologique, mais seulement la culture du raisin, pas les « méthodes » pour l’obtenir. Et connaissez-vous tous les additifs que la règlementation autorise à ne pas révéler ? Oui
    Comme elle le fait du reste aussi sur les laitages ? Oui, c’est l’horreur, sans parler de ce que l’on continue de donner à manger aux bêtes de « rendement » Les secrets de fabrication ont bon dos.

    Le tabac. Mais c’est la première chose à supprimer en urgence si l’on veut adopter une alimentation saine ! Car il ne sert à rien de se lancer dans cette voie si l’on s’applique consciencieusement à substituer l’oxygène nécessaire à la vie des cellules par de la fumée, fut-elle bio. Je ne fume jamais. Par contre est-ce une « urban legend » que les employés du tabac ont été épargnés de la peste, puis de la grippe espagnole à l’époque?
    Tout ce qui contient de la caféine/théhine me rend malade, donc: zéro (Tisanes du jardin!)

    La viande. Elle fait aussi partie des aliments à éliminer, pour une multitude de raisons sanitaires qui sont primordiales, … et en plus je vous assure qu’après sa désintoxication, la prise de conscience de l’énormité de ce monstrueux massacre organisé Oui,c’est une horreur, vous saute aux yeux avec une violence telle que vous comprenez que l’homme sur terre n’est vraiment pas fini pour accepter sans broncher cette tuerie généralisée… quand il n’y participe pas lui-même activement ou passivement, dans une totale irresponsabilité Je trouve que vous avez malheureusement totalement raison

    Compte tenu de votre récent engagement (non, grâce à mes parents il y a très longtemps que je fais attention, mais il reste les viandes et certains produits laitiers), si vous décidez de supprimer la viande, le poisson pourrait dans les premiers temps constituer une profitable période transitoire, et il vous faudra aussi surveiller votre taux en fer.Ok

    Le four à micro-ondes. Son fonctionnement : on bombarde les aliments d’ondes qui affolent les molécules d’eau qui les composent lesquelles s’agitent et s’entrechoquent dans tous les sens à la vitesse de plus de 2 milliards de fois à la seconde (Vous êtes sûr de la fréquence? Ca me paraît élevé), au point de provoquer un échauffement. Je doute (oui, on dit bien de s’abstenir dans le doute, mais on peut douter de tout et s’abstenir de tout. J’exagère, mais tout-de-même) que l’aliment ne sorte pas complètement traumatisé de ce traitement et que ses molécules y conservent encore intactes leurs structures et toutes leurs propriétés nutritives. Pauvre foie qui va devoir réparer les dégâts (je vais faire un examen médical complet et verrai ce qu’en dit mon médecin (allopathe et homéopathe). Personnellement j’ai banni de ma cuisine cet ustensile et je préfère adopter la méthode traditionnelle.Je comprend. Peut-être vous suivrai-je

    Vous voyez cher Monsieur, que le sujet est vaste et complexe et mes réponses ne peuvent satisfaire vos attentes que si vous me précisiez exactement votre but et votre objectif.

    Sachez toutefois que si vous deviez adopter une attitude alimentaire qui modifierait de façon radicale vos habitudes (non, j’ai déjà 70-80% de de « bon », voire plus et, sans viser le 100% ni même le 98%, je dirai que du 90-95% serait bien, pifométriquement parlant), il conviendrait de le faire de façon progressive, en vous mettant à « l’écoute » de votre corps, et en prenant toutes les précautions pour ne pas souffrir de carences. Certaines règles simples seraient alors à observer. Oui, c’est bien vrai

    Cela est d’autant plus important pour vous que votre (pardonnez-moi du terme) « intoxication » bien qu’à vos dires parfaitement supportée, est plus ancienne, liée à la viande déjà très réduite, et au yaourts/fromages « naturels et que vous allez bientôt approcher un âge que les plus jeunes ambitionnent d’atteindre. Malheureusement, beaucoup de jeunes n’ont pas d’autres ambitions que l’argent, les loisirs à « 100 à l’heure » et des jeux vidéos ou autres… mais heureusement, c’est vrai, il y en a aussi qui pensent à leur santé et à leur état quand arrivera l’âge, mais en général il leur est très difficile de se projeter dans l’avenir: le « culte » du Carpe Diem, encouragé par les médias, les films etc. est un concurrent féroce à la prise de responsabilité personnelle pour son avenir et pour la famille qu’ils vont un jour former.
    Suis-je moraliste?
    Je ne crois pas
    Et, sans vouloir « profiter » de votre écoute pour faire « passer un message » (les adventistes sont convaincu qu’ils ne sont pas ici-bas pour convertir, car c’est impossible à l’humain: ils sont là pour aider leur prochain et vivre sainement, à tout point de vue. Et ils reconnaissent unanimement ne pas être des modèles parfaits. Le contraire serait désolant!) , je vais vous citer un des plus courts versets de la Bible: « Soyez toujours joyeux » (sous-entendu « Aimez-la vie, soyez reconnaissant » et cela bien sûr sans s’injecter des « produits » dans la tête, dans les veines, dans les poumons ou dans l’estomac. Je crois que l’on s’est compris)

    Si vous souhaitez avoir plus de précisions sur les sujets évoqués ou que je me sois mal exprimé questionnez-moi, et si vous pensez que je peux me tromper sur certaines de mes positions n’hésitez pas à m’en faire part, je considère la critique comme instructive et constructive, et mon égo est à zéro.
    Oui, l’erreur est humaine, mais je n’en ai pas trouvé dans vos explications.
    Seul le micro-onde reste vague: préjugés infondés ou impression justifiée par une réalité pas encore démontrée? Le doute subsiste.
    La question que je me pose: que vais-je faire de ce doute?
    « mon égo est à zéro »: félicitations! Je n’en suis pas encore là, mais peut-être un jour. Ou plutôt: certainement un jour (mais avec l’aide de Quelqu’un)

    Amitiés
    Fred vB

    1. R. Bernard

      Bonjour FredvB,

      A la suite de votre réponse je perçois mieux maintenant l’esprit dans lequel vous vous placez. Je vais vous expliquer quelques principes généraux qui vont d’une part vous permettre de mieux comprendre et consécutivement de vous prendre en main selon vos objectifs.

      En premier lieu il ne faut pas oublier que l’on vit grâce à ces 3 éléments fondamentaux, dans l’ordre d’importance : l’Air que l’on respire (quelques minutes suffisent pour que son absence nous entraîne dans la mort), l’eau (notre corps en est constitué à 75 %), les aliments solides dans lesquels le corps puise ses éléments nutritifs indispensables.

      C’est donc une évidence que l’air doit être le plus sain possible, l’eau la plus saine possible, les aliments les plus sains possibles, si l’on veut que notre santé évolue dans les meilleures conditions possibles.

      Conséquemment, tout comportement ou produit, qui dénature ces 3 éléments porte forcément atteinte au bon fonctionnement du corps.

      Il faut savoir que le corps fonctionne un peu comme une alarme d’une maison. La maladie et ses signes précurseurs : mal de tête, irruption de boutons, indigestion, ballonnements gastriques, etc, sont la façon pour le corps de réagir aux agressions qu’il subit, et ces signes sont le déclenchement de ces alarmes. Alors, tout comme l’alarme d’une maison qui ne réagit pas à cause d’une défaillance du système dans sa sensibilité, un corps dans un état similaire ne réagira pas aux agressions qu’il subit et n’en souffrira pas … en apparence … jusqu’au moment où l’âge aidant et l’accumulation des erreurs au fil du temps viendront déclencher non plus des signes précurseurs, indétectables puisque le système n’est pas suffisamment sensible, mais une maladie plus grave. La nature est lente dans ses effets et les erreurs se paient plus tard. Je pense que c’est ce mécanisme qui fait que certains ne ressentent pas de réaction immédiate d’effets négatifs à l’absorption de certains aliments nocifs.

      Et ce phénomène se produit pour tous les aliments au fur et à mesure que « l’alarme » du corps affine son réglage.

      C’est ce que dans mon texte précédent j’appelle la « désintoxication » et qui explique aussi les termes de « progressivité » et de « relativité » de l’alimentation saine, car des aliments qui apparaissent comme sains à un moment peuvent se révéler nocifs plus tard, selon bien sûr le degré de pureté atteint.

      Par conséquent, c’est à vous de déterminer en quelque sorte le degré de pureté que vous souhaitez obtenir.

      Vous l’avez compris, le maître mot est PURETE.

      La pureté donne la sensibilité. La sensibilité donne la perception. La perception donne la connaissance. Je vous laisse le soin de mesurer la portée de ces préceptes. A méditer au besoin.

      Mais attention, la nature et la qualité des produits n’est pas la seule à devoir être prise en compte, il y a aussi les quantités. Si vous prenez des quantités trop importantes l’excédent va devenir nocif comme s’il s’agissait d’un produit non-sain. Et cela, c’est vous qui allez le déterminer.

      Sachez que dans ce domaine on a toujours tendance à exagérer les doses, surtout si on trouve ça bon, car ce qui paraît insipide lorsqu’on a l’habitude d’une alimentation d’origine « commerciale » qui détruit et dénature par ses excès le sens premier du goût, devient goûteux lorsqu’on retrouve le sens naturel du goût des aliments. Et c’est ce qui se passe progressivement au fur et à mesure que le corps retrouve ce sens. Il n’y a plus besoin de rajouter du sel, du sucre, des épices, des sauces… pour trouver du plaisir à manger.

      Il y a aussi d’autres principes qu’il faut adopter selon le degré de perfection que l’on veut atteindre : ne pas mélanger le sucré et le salé, ne pas prendre en même temps des fruits acides et des fruits doux, ne pas mélanger les céréales, en fait tout ce qui provoque des fermentations. Manger les fruits ou les crudités au début du repas (les sucs digestifs destinés à les désagréger sont alors plus efficaces pour ces aliments plus difficiles à digérer), ne pas boire en mangeant cela réduit l’efficience des acides destinés à la transformation des aliments (15 mn avant ou 1 h après avec une eau au moins trimère et une grande résistivité).

      « Ecoutez » les réactions de votre corps. Et plus votre corps se purifiera, plus il deviendra un « ami » et un outil.

      Cela répond déjà à de vos nombreuses interrogations sur la consommation des différents produits. Voyez jusqu’où vous voulez aller dans la perfection, et placez le curseur. Au plus vous le déplacerez du point de départ, au plus ce sera difficile.

      Autre conseil, ne brûlez pas les étapes et surveillez votre état. Ne forcez pas la nature, elle n’aime pas ça. Contrôlez votre poids et s’il se met à chuter de façon déraisonnable au point de ne pas pouvoir stopper la descente, manger du pain complet (bio bien sûr) cela devrait le stabiliser. N’essayez pas non plus de maîtriser la chimie de votre corps. C’est trop compliqué et il vaut mieux lui laisser le soin de gérer cela tout seul, il réussira mieux que toute déduction intellectuelle, même scientifique. Mangez varié, c’est l’attitude la plus sûre et raisonnable que vous pouvez adopter pour aider votre foie à élaborer sans dommages collatéraux les nutriments nécessaires à votre santé.

      Votre foie c’est l’usine qui transforme les molécules nécessaires à la vie. Ménagez-le. Et vos reins sont le filtre des liquides du corps. Si ces deux organes fonctionnent bien le reste devrait suivre sans difficulté.

      Veillez cependant à apporter à votre alimentation les acides gras « essentiels », nommés ainsi parce que le corps ne les fabrique pas contrairement aux autres, et il faut donc les apporter par des aliments naturels qui les contiennent, en évitant par conséquent la supplémentation.

      Le corps médical n’a pris que très récemment conscience de l’importance des aliments dans le processus de la santé et tous les médecins n’y sont pas sensibles, ou très vaguement. Leur formation, je suppose influencée probablement à leur insu, par les firmes qui financent sous différentes formes leurs établissements formateurs, est principalement axée sur l’usage des molécules chimiques. Même pour corriger des carences alimentaires ! Les conseils de leurs parts sont donc souvent déviés et trop vagues. Je l’ai constaté également chez des nutritionnistes.

      Certes, en cas de problème sérieux la médecine traditionnelle sait établir un diagnostic et il ne faut pas négliger ses connaissances, et en cas d’urgence il faut aussi adopter son savoir-faire et sa méthode chimique qui a fait ses preuves pour obtenir un résultat rapide, mais pour le long terme et en matière d’alimentation je privilégie ma méthode à la sienne, car je préfère prévenir que devoir guérir.

      Si vous supprimez totalement la viande, vous risquez de provoquer une carence en fer (le fer est nécessaire entre autres pour transporter l’oxygène des poumons aux cellules). Mangez des lentilles (les lentilles vertes du Puy sont les meilleures) au moins entre une à deux fois par semaine pour compenser. Par la suite vous ajusterez si nécessaire.

      En les préparant ne les chauffez pas trop (pas plus de 40 degrés maximum) en gros : 1 volume de lentilles pour 4 volumes d’eau (à ajuster en proportions) que vous mettrez dans l’eau froide à petit feu jusqu’à absorption complète de l’eau. Il faut compter ainsi environ 3 à 4 h de cuisson. Assaisonnez après cuisson comme vous voulez. Moi je n’ajoutais qu’un peu d’huile d’olives vierges extra de première pression à froid et biologiques. Si vous en acceptez le goût, l’usage de l’huile de blé ou de soja peut avantageusement y être substitué (association plus équilibrée entre omegas 6 et 3).

      Si je vous ai parlé de risques liés à la brusquerie d’un changement d’alimentation, c’est parce qu’en affinant brutalement la sensibilité du corps, vous risquez de sauter les étapes et déclencher tout de suite une maladie « en cours d’élaboration » qui serait apparue plus tard, ce qui peut dérouter, et si l’on n’en a pas compris le principe remettre en cause la démarche toute entière et s’en détourner, alors qu’au contraire tout a bien fonctionné.

      A propos du four à micro-ondes, la fréquence annoncée n’est pas une erreur, elle est même supérieure puisqu’elle atteint 2,5 milliards par seconde !
      Pour rester honnête, je peux dire que la consommation d’aliments chauffés ou cuits (restaurants) avec cet ustensile ne m’a pas provoqué de désagrément, et pour continuer dans cette voie, je dois dire aussi qu’ayant dû depuis quelques temps interrompre à contre cœur ma démarche initiale très perfectionniste, je ne peux pas affirmer non plus que le four à micro-onde est inoffensif comme la voie de la recherche scientifique l’affirme dans ses déductions.

      Par ailleurs, ayant souvent constaté que des affirmations émanant d’études scientifiques étaient souvent contredites plus tard par d’autres études scientifiques à la suite de nouvelles découvertes qui remettaient en cause des aspects et parfois même l’intégralité des certitudes précédentes, que je préfère faire l’usage du principe de précautions. La santé est une valeur trop précieuse pour prendre le moindre risque, qui nous l’avons vu ne se révèle que bien plus tard, et mon « intuition » en l’occurrence me dit de me méfier.

      L’anecdote du tabac vous me l’apprenez, mais compte tenu des propos que je viens de tenir, vous conviendrez que j’aurais plus tendance pour me prémunir, à privilégier par mon alimentation saine, la bonne santé de mon système immunitaire, pour luter contre le retour de la peste ou de la grippe espagnole, car je ne connais pas les propriétés des vapeurs des feuilles de tabac.

      Si vous avez des informations relatives aux additifs utilisés dans l’élaboration des vins et dans ceux des fromages et laitages, cela m’intéresse, et je vous remercie d’avance si vous vouliez bien me les communiquer.

      Je ne peux pas vous garantir que vous vivrez plus vieux en adoptant la « méthode » que j’ai moi-même adoptée, mais si vous savez apporter toute l’application nécessaire, sans toutefois que cela ne devienne une paranoïa, je pense que vous aurez plus de chance de mourir en bonne santé. Garder toute sa tête et rester autonome c’est quand même pas mal non ?

      Mais l’alimentaire n’est pas encore suffisant. En prenant de l’âge et la sédentarité aidant, il convient de veiller aussi à entretenir suffisamment sa musculature et sa souplesse pour tenir sans faille sa colonne vertébrale, avoir une bonne ceinture abdominale, et des articulations qui gardent toutes leurs ampleurs. A choisir, et à titre préventif, la « Méthode Mézières » me paraît tout à fait appropriée.

      Le corps c’est un tout, vouloir le diviser est une erreur.

      Vous vous doutez bien que ces lignes ne sont qu’une toute petite partie de ce que j’ai appris en 40 ans de pratique, mais les grandes lignes y figurent et les principes y sont annoncés.
      N’hésitez pas à me demander des informations complémentaires si quelque interrogation vous apparaissait.

      A propos de votre religion « Adventiste » je ne la connais pas, parce que je ne me suis pas penché sur ses particularités, je sais qu’elle est issue de la branche catholique des Anglicans et qu’elle est apparue il y a environ 150 ans, mais je ne connais pas les motivations du schisme qui a abouti à sa création.

      Si ce n’est pas indiscret, pour quelles raisons avez-vous adopté cette religion ? Et à travers elle y poursuivez-vous un but ?

      Voilà, j’espère avoir un peu répondu à vos interrogations.

      Bien à vous,
      R. Bernard.

      1. Jérémy (Auteur de l'article)

        Les conseils de Bernard sont plus que bienvenus. C’est beaucoup de bon sens:

        -Favoriser une alimentation riche en végétaux, et en fruits,
        -Favoriser les cuissons douces (feu doux, vapeur, etc.)

        Par contre, j’aimerais émettre un bémol sur la recommandation de Bernard à propos de la perte de poids. Faut-il compenser une possible perte de poids par du pain complet ?

        On peut se poser la question car le pain complet est fait à partir de blé moderne, or le blé moderne est malheureusement de plus en plus impliqué dans des maladies humaines.

        Julien Venesson vient récemment de produire un livre sur les problèmes du blé moderne et de comment ce dernier nous intoxique. D’autre part, les céréales contiennent beaucoup d’anti-nutriments et ne possèdent aucun nutriment que l’on ne peut pas retrouver ailleurs, dans des aliments moins polémiques.

        Alors je pose une simple question:

        Est-il possible de remplacer simplement le pain complet par du riz complet ? Du seul point de vue énergétique, le riz complet pourra remplir ce rôle (bien qu’il n’apporte pas réellement beaucoup de nutriments intéressants) sans les inconvénients de plus en plus sérieux de la consommation de céréale moderne.

        Qu’en penses-tu ?

        1. R. Bernard

          Ma démarche en matière alimentaire n’est pas consécutive à une théorie issue de données scientifiques. Elle se situe dans le sens inverse : c’est le résultat de ma pratique qui me permet d’en tirer une théorie.

          Et lorsque je conseille de prendre du pain complet, en cas d’une chute du poids du corps consécutive à un brusque changement d’habitudes alimentaires, c’est en quelque sorte dans l’urgence, et c’est parce que j’ai été personnellement confronté à ce problème. Pour le solutionner j’ai tout tenté : prendre une nourriture plus riche en augmentant les volumes des crudités et aussi des protéines des céréales complètes et biologiques : riz, sarrasin en grain, blé en grain, soja vert, azukis, lentilles vertes, millet, et aussi dattes, figues, œufs … je ne vais pas tous les énumérer ici. Mais rien n’y faisait. L’amaigrissement, qui devenait très inquiétant, n’a cessé que lorsque j’ai mangé du pain complet, et les choses se sont ensuite rééquilibrées.

          Il ne s’agissait donc pas d’un manque de richesse des aliments, mais d’une réaction qui se produisait consécutivement à un brusque changement d’alimentation. Cette déduction ne m’est apparue que lorsque j’ai connu une autre personne, étrangère, qui s’est mise elle aussi et pour les mêmes raisons semble-t-il, à maigrir dans des conditions similaires et qui elle, s’en satisfaisant, ne prenait même pas conscience de la gravité de cette chute de poids (17 kg en un mois).

          J’en ai conclu que le choc qui se produit à ce moment là dans l’organisme doit être violent. Peut-être ne suis-je pas suffisamment informé, mais ce risque je ne l’ai jamais lu ni entendu, nulle part. Même les nutritionnistes ne semblent pas le connaître.

          Les déductions intellectuelles qui s’appuient exclusivement sur des données scientifiques ne sont pas la panacée pour déterminer une conduite alimentaire. Il faut rester très prudent car les effets des erreurs n’apparaissent que des années plus tard. La pratique rigoureuse et dans les conditions adéquates sur le long terme est indispensable pour confirmer la justesse de la bonne conduite à tenir.

          Tu me dis aussi que les céréales en général contiennent beaucoup d’anti-nutriments, et que ses éléments nutritifs on peut les trouver ailleurs, mais peux-tu me dire où ?

          Tu sembles aussi suspecter les céréales en général comme responsables de divers maux et en tout cas génératrices de polémiques. Je vais tenter de répondre en prenant l’exemple du blé, mais c’est valable pour toutes les céréales et autres produits naturels et sains.

          Concernant donc la question relative à la consommation du blé, ce que je peux dire en préambule c’est qu’apparemment sa consommation ne m’a jamais affecté, qu’il s’agisse de blé en grain que je consommais en petite quantité mélangé avec du miel, ou sous forme de pâtes complètes avec simplement de la purée de tomates, souvent même semi-complètes, pour éviter les surcharges car le blé est très riche.

          La révélation de Julien Venesson sur les manipulations faites par les scientifiques sur le blé est intéressante. Je ne la connaissais pas, mais elle ne me surprend pas, il y a longtemps que je vois l’homme scier la branche sur laquelle il est assis. C’est en tout cas une preuve de plus que les scientifiques sont des gens dangereux lorsqu’ils se mettent à la disposition des intérêts financiers. Faut-il les croire ? La recherche ne devrait servir que pour développer les connaissances, par pour empoisonner les populations. Car en l’occurrence n’est-ce pas de cela dont il s’agit à propos du blé ?

          La profession, qui sait très bien profiter des conférences et des colloques dans des décors paradisiaques, souvent financés directement ou indirectement par l’industrie, et pour cause, ne sait pas balayer devant sa porte, et se révèle incapable de dénoncer, autrement que du bout des lèvres par quelque téméraire isolé, les empoisonnements orchestrés grâce à leurs découvertes. On ne pactise pas avec le diable.

          Quant au gluten j’ai peur que Julien Venesson ne lui jette un peu facilement la pierre. Selon lui, les malades reconnus intolérants au gluten existent et ne représenteraient que 1 %. Je pense évidemment que ceux-là il faut les soigner d’abord et en suite en rechercher la cause réelle.

          Mais le problème est aussi pour les autres, ceux qui ont des manifestations légères, des prémices inquiétantes, et qui ne devraient pas tarder selon lui à représenter 40 % de la population. Moi, je trouve que c’est une bonne nouvelle pour les laboratoires, leur chiffre d’affaires va être assuré, et pour longtemps.

          Et les industriels aussi vont pouvoir profiter de cette manne en arborant fièrement « Sans Gluten » sur leurs emballages, je me faisais du souci pour eux, et du coup cela pourra aussi enrichir la collection des « sans » des « avec » et des « riche » dans les rayons des distributeurs, en justifiant naturellement un prix plus élevé. Je ne la trouvais en effet pas suffisamment complète cette collection. (sans pesticides, avec omega 3, riche en calcium, … maintenant il va y avoir aussi « sans gluten »). Super, on va avoir du choix.

          Je n’irais pas jusqu’à dire que les manipulations ont été orchestrées volontairement pour atteindre ces objectifs, car tout cela ressemble étrangement à une immense supercherie au détriment des consommateurs, mais il y a tout de même quelque chose qui me chiffonne.

          Car, je veux bien entendre toutes les théories expliquées par toutes sortes de déductions appuyées sur des études scientifiques « sérieuses », mais moi, ces céréales, toutes, je les ai consommées, pardon de le rappeler, durant 40 ans, et c’est en elles, presque exclusivement, que j’ai puisé la plus grande partie des protéines ainsi que les autres nutriments qu’elles contiennent. Alors où est l’erreur ?

          Et puis je ne crois pas qu’il faille disséquer les aliments naturels. Je pense que chacun d’eux est un ensemble indissociable et que tous ses composants sont utiles à la nutrition et à son assimilation.

          C’est le foie qui gère tout cela et se charge de prendre chaque composant pour le transformer pour sa destination spécifique. Un corps sain répare les dégâts car c’est sa tendance naturelle. Il faut juste le mettre en condition et lui donner la matière pure dont il a besoin, et surtout le laisser faire.

          En conséquence, avant de désigner le coupable, commençons donc par mettre notre corps en parfait état de fonctionner, et avant de s’en prendre aux molécules naturelles qui composent nos aliments, occupons-nous d’abord de celles qui sont apportées par l’industrie chimique et qui agissent comme de véritables poisons : aluminium, pcb, bisphénol A, aspartame, colorants, exhausteurs de goûts, gélifiants, conservateurs, emballages pollueurs, fongicides, pesticides, … impossible de tous les nommer de mémoire tellement il y en a. Bannissons aussi les combinaisons alimentaires inappropriées, le sucré-salé, l’acide-doux, les cuissons inadéquates, les quantités inadaptées, les eaux mortes, les graisses à outrance, les ustensiles polluants… et j’en passe.

          On a faussé pratiquement toutes les règles, comment pouvoir juger alors des réactions nocives d’un produit naturel dans un corps déréglé ?

          Voici un exemple :
          On sait qu’une femme qui consomme pendant sa grossesse des aliments ou produits qui contiennent de l’aluminium (absorption de cachets pour maux de tête, pour maux d’estomac, aliments contenant de l’aluminium ou simplement en contact avec, usage d’un déodorant … ) va rendre son enfant sensible aux différentes allergies dans un cas sur deux. En plus ce nourrisson va subir à sa naissance un véritable bombardement de vaccins en tous genres (je me suis laissé dire qu’il y en aurait maintenant près d’une vingtaine !) qui contiennent tous de l’aluminium, lequel aluminium est un véritable poison pour le corps.

          Ce qui veut dire que déjà durant la gestation et à la naissance on dérègle tout le mécanisme du fonctionnement du corps du bébé, (et je ne compte pas l’état initial des géniteurs, sans quoi cela devient cauchemardesque).

          Ensuite, on nourrit l’enfant avec des produits qui contiennent les poisons que j’ai nommés plus haut, et adulte, il va continuer tout seul allègrement à prendre le relais et poursuivre sereinement ce même empoisonnement progressif avec application. (Comme pour les géniteurs je ne prends pas en compte qu’il peut en plus se mettre à fumer, à boire de l’alcool, et se faire un petit joint les jours de déprime).

          Comment peut-on dès lors accuser par exemple le gluten responsable de dérèglements ? Et cela vaut aussi pour tous les aliments naturels qu’on veut supprimer parce qu’ils seraient soit disant nocifs.

          Alors, avant de supprimer le gluten, je pense qu’il faudrait d’abord supprimer tous ces poisons qui sont la première cause des problèmes de santé.

          Lorsque le corps est sain, il a tous les outils qui fonctionnent pour lutter contre les agressions. Et cela m’étonnerait qu’il n’accepte pas alors le gluten qui contient toutes les protéines du blé. Et ce raisonnement est aussi valable pour toutes les céréales.

          Et si le gluten est mauvais à cause des manipulations irresponsables des scientifiques qu’ils ont fait subir au blé, exigeons de ces mêmes scientifiques de nous remettre le blé d’origine, ils savent le faire, cela coûtera moins cher à la société que de devoir soigner tous les malades qui se profilent à l’horizon et qui commencent à faire la queue.

          On ne va tout de même pas supprimer successivement tous les aliments sains que ces apprentis sorciers s’appliquent à modifier au gré de leurs élucubrations !

          Voilà c’était ma réponse à ton interrogation sur la nocivité des céréales et du gluten en particulier.

          Une fois j’ai posé la question à un médecin : comment savoir que l’on est en bonne santé ? Il m’a répondu un peu hésitant : « si vous n’avez mal nulle part et que vous vous sentez bien ». Sa réponse m’a laissé sur ma faim, si je peux dire.

          Car me semble-t-il, il faut d’abord savoir dans quel état doit se trouver un corps en bonne santé pour juger si sa propre santé est vraiment bonne. Quels sont les critères ? Quels sont les symptômes ? Que se passe-t-il ? La bonne santé est-elle simplement un sentiment passif consécutif à aucune perception de mal, ou doit-on gagner un plus ? Et quel plus ?

          Même les nutritionnistes et les médecins ne savent pas ce qui se passe. Mais comment du reste pourraient-ils le savoir si eux mêmes ne pratiquent pas de façon vraiment sérieuse et pendant suffisamment longtemps ?

          Je ne pense pas que l’on puisse gravir une haute montagne jusqu’au sommet en se basant seulement sur les conseils donnés par les scientifiques de laboratoires assis sur leurs chaises. La pratique sur le terrain et l’expérience in situ est indispensable. Tout alpiniste le confirmera.

          Il faut donc se méfier des raisonnements qui résultent de déductions intellectuelles car avec l’intellect on peut tout expliquer et même son contraire. Alors comme il faut raisonner, cette faculté étant tout de même là pour ça, on doit par prudence se garder de croire aveuglement aux certitudes annoncées lorsqu’elles sont seulement issues de ces déductions.

          Et il en va de même pour les statistiques si les personnes qui ont participé aux expériences sont dans l’état de celui que j’évoquais supra.

          1. Olivier Ramirez

            Nous comprenons très bien votre démarche alimentaire, mais ça n’empêche pas moins qu’elle peut rester critiquable.

            Pour vous les céréales sont riches en nutriments, mais expliquez nous donc lesquels? parlez vous du sélénium, du phosphore, du magnésium, du fer??? Eléments qui dans les utilisations et préparations classiques ne sont pas très abondants et absorbables, sans parler de l’équilibre entre les éléments qui n’est pas forcément parfait.

            Ensuite vous parlez de naturel et sain, mais qu’est ce qui fait qu’un produit peut être jugé comme naturel et sain?? vous savez l’amanite tue mouche c’est parfaitement naturel et il existe des milieux d’éléments naturels et organiques qui sont des poisons.

            C’est très bien si le blé ne vous a jamais affecté et que vous vous portez bien depuis 40 ans en en consommant, mais on ne peut faire une généralité sur votre cas, il ne faut pas considérer qu’il y a une erreur mais simplement que vous avez de la chance et que vous échappez pour le moment en tout cas au problème qu’il peut poser, ainsi qu’au facteurs génétiques prédisposant au développement d’une des pathologies associées à sa consommation.

            Ensuite vous vous méprenez sur les soit-disants modifications génétiques appliquées au blé, les modifications sont nées de sélections et de croisements, chose qui n’a rien a voir avec des manipulations génétiques opérées pas les scientifiques. je n’irai pas contre votre vindicte contre les scientifiques et la société de consommation mais ça ne sert pas votre propos sur ce point.

            Ensuite je pense que vous vous trompez aussi quand vous parlez de 1% d’intolérants au gluten, il s’agit en réalité d’1% de personnes ayant la maladie coeliaque, et on parle de 6% d’intolérants et d’un certain nombre que je ne connais pas, de gens sensibles au gluten. Alors vous dites qu’il faut les soigner en ensuite chercher la cause mais justement on ne trouve aucune autre solution pour les soigner que le régime sans gluten, c’est le seul moyen connu actuellement.

            Ensuite il faudrait que vous sortiez de votre grotte car les aliments sans gluten sont présents dans bon nombre de magasins depuis déjà quelques années, alors on peut argumenter sur l’utilisation de ce problème à des fins commerciales. Evidemment tout finit par rentrer dans le monde du marketing pour faire du pognon mais grâce à ça ceux qui en souffrent peuvent au moins se procurer de manière plus facile et à des prix moins prohibitifs des aliments sans gluten. Il y aura dans tout un mal pour un bien et inversement, faux, contamination, etc….

            Vous vous méprenez une nouvelle fois sur la digestion et le rôle du foie, je vous laisse faire vos recherches là dessus, en étudiant entre autre le rôle de l’estomac, de l’intestin, des enzymes sécrétées par le pancréas, etc etc.

            Et non on ne peut probablement pas revenir en arrière quant à la nature du blé et ses modifications génétiques, chromosomiques, encore faut il que ça serve à quelque chose.

            Vous rejetez en bloc tous les problèmes associés aux débuts de l’agriculture car ça ne sied pas votre argumentaire et conviction sur l’innocuité du blé et/ou autres céréales. L’archéologie ne tire pas ses conclusions des bandes dessinées, l’étude des ossements, des selles et autres montre que l’homme au néolithique n’a pas la même stature, il est apparemment plus petit d’en moyenne 13cm, ses os sont moins solides, les dents présentent des caries…

            Quand je parle d’évolution, je parle de génétique, il semblerait que nos gènes aient évolué en 10000 ans de manière 1000 fois plus rapide que lors des millions d’année du paléo, sinon pour le reste je suis d’accord avec vous mais on s’écarte de ma pensée et de la discussion.

            L’homme n’a commencé à manger du blé et une quantité relativement importante d’amidon il y a seulement environ 8000 ans, si l’amidon ne pose en quantité normale à priori pas de problèmes, le blé même « ancestral » ne devrait pas être la base de l’alimentation de toute le monde.

      2. Olivier Ramirez

        Je pense que votre principe de précaution, devrait vous faire vous méfier des céréales et particulièrement le blé, je ne vous réponds que tardivement car très franchement, votre aveuglement m’irrite. Mais mon avis est très similaire à celui de Jérémy.

        Si malheureusement les études cliniques sur les effets du gluten manquent à l’appel, La maladie cœliaque, le syndrome de l’intestin irritable, l’allergie, l’intolérance ou la sensibilité sont franchement en train de se transformer en pandémie.

        Vous qui accordez de l’importance à l’expérience personnelle des gens, vous devriez savoir que l’éviction du gluten chez des personnes, à priori en bonne santé, amène des améliorations de la qualité de vie non négligeables et même si certains se permettent de remettre en question l’existence de l’intolérance au gluten avec des idées fallacieuses comme « c’est une nouvelle excuse pour éviter les féculents chez les femmes qui essayent de maigrir ». Il y a bien une majorité de la population qui porte des gènes, des allèles impliqués dans la maladie et qui attendent simplement de s’activer.

        Après on peut parler de consommation dans les règles pour rendre plus ou moins sain un aliment vraiment très nocif en créant une pré-digestion du gluten une désactivation des phytates par la phytase après trempages et fermentations.

        Quand à ce dont je parlais par rapport à la fragilité de l’homme, je parlais évidemment du passage du paléolithique au néolithique, l’agriculture a eu des conséquences importantes d’un point de vue anthropologiques, morphologie, santé osseuse, masse musculaire, problèmes dentaires etc etc.

        L’homme évolue à grande vitesse et sa génétique avec évidemment, mais notre niveau d’adaptation n’est pas encore arrivé à celui des rongeurs dont les intestins arrivent à se procurer les éléments nutritifs des céréales complètes, brutes. Et probablement pas évolué au qu’elles deviennent sa principale source énergétique. Evidemment il y a toujours un problème de quantité et de tolérance liée à cette quantité, le riz, la patate, patate douce sont probablement à privilégier comme source énergétique.

        Et bien et bien on a une bonne sélection de maladie, grippe aviaire, sida et vache folle, vu les produits animaliers que je mange, je dois surement avoir les trois.

        J’entendais bien entendu, les fameuses maladies de civilisation.

        Je ne suis pas un adepte du 100% paléo car là aussi il y a débat dans la communauté paléo quand à ce qui est toléré et ce qui ne l’est pas, mais je pense que le régime paléo a fait ses preuves au niveau santé et c’est tout à fait logique car il élime des éléments particulièrement problématiques comme les graisses hydrogénées, le sucre et le gluten. Quand on élimine les 3 on élimine pas mal de merdes de son alimentation.

        Par rapport à ma propre expérience, j’ai a peu près tout testé à l’exception du régime végétarien et végétalien.

        1. R. Bernard

          Je suis désolé que mon aveuglement puisse à ce point vous irriter. Ma position mérite donc une explication.

          Alors, si vous le permettez, pour répondre à cette question de la consommation des céréales et aussi au sujet du gluten, je viens de faire une réponse à Jérémy qui a à peu près les mêmes interrogations que vous, et dont la réponse est la même pour vous. Pourriez-vous lire ce que je lui ai répondu ?

          Quant à la suite, je vous trouve bien téméraire de penser avec une telle force que c’est le passage du paléolithique au néolithique qui a fragilisé l’homme. Fragilisé en quoi, dans sa force physique ? Que sait-on vraiment de la santé de l’homme du paléolithique ? Celle véhiculée dans les bandes dessinées ? Sa capacité à affronter les bêtes féroces ? Sa plus grande longévité ? Sa plus grande capacité à résister aux maladies ? Son intelligence supérieure ? Et quand bien même, tout cela n’est que spéculations.

          Et puis le corps s’adapte à ses nécessités et en particulier l’anthropologie physique que vous citez. Même à l’heure actuelle. Passez vos journées à faire des travaux de force, les muscles sollicités prendront peu à peu plus de volume que ceux qui ne le sont pas. Restez allongé quelques mois et vous verrez que vos muscles ont fondu au point qu’il vous faudra réapprendre à marcher. Le principe est bien connu des culturistes qui soulèvent de la fonte de plus en plus lourde, donc avec plus de force, pour solliciter tels ou tels muscles. Lesquels muscles se réduisent aussitôt en volume si les efforts ne sont plus demandés.

          Il est donc normal que l’activité changeante du passage du paléolithique au néolithique ait ainsi provoqué ces changements morphologiques. Et si ces changements sont aussi intervenus dans les viscères (mais qu’en sait-on vraiment ?) alors il faut en tenir compte et passer au régime néo plutôt que paléo. Mais j’ai vraiment le sentiment que l’on est en pleine spéculations. Peut-être pourriez-vous mieux me renseigner ?

          Le coté énergétique des aliments est important à prendre en compte car le corps utilise de l’énergie pour fonctionner et il lui faut le nécessaire pour cela, ensuite, selon la nature des efforts exogènes que l’on doit fournir, il faut adapter l’apport calorique. C’est tout, et il n’est pas le critère principal de la santé.

          Quant à l’évolution rapide de l’homme, de quelle évolution parlez-vous ? Moi je la trouve plutôt lente, et j’irai presque jusqu’à dire qu’elle recule, qu’elle régresse.

          Car je trouve que c’est sa bêtise qui va plus vite que son évolution, et qu’il a une fâcheuse tendance au suicide, un suicide lent certes, mais tout aussi efficace. Il pollue son environnement et se pollue lui-même. Il faut le faire tout de même !

          Et sa vivacité à réagir est tellement déconcertante que cela me conforte dans l’idée que notre espèce telle qu’elle est actuellement, est en voie de disparition, et que si elle ne réagit pas rapidement on va passer sous peu du néolithique final au « néantlithique » !

          Je crains que le maillon supplémentaire ne voie jamais le jour. A mon avis l’irrémédiable est consommé et l’on se prépare à des jours douloureux … à moins qu’avec sa stupidité grandissante il nous les épargne en nous déclenchant prématurément des séries de magnifiques explosions nucléaires.

          Durant toute l’aventure humaine, jamais l’homme ne s’est comporté comme il le fait maintenant, à détruire la planète et sa propre espèce. Vous parlez d’évolution ? pas dans l’intelligence en tout cas !

          Les maladies que j’ai citées (sida, grippe aviaire, vache folle…) sont aussi des maladies de civilisation. Pour être plus précis je dirais « de la chute de notre civilisation ». C’est bien l’homme qui les a introduites de la même façon et toujours avec les mêmes procédés. La plupart des maladies modernes en sont même les conséquences. Et si celles qui ont le plus marqué les esprits sont liées à la consommation de viande, celles qui sont à venir seront liées pour les mêmes raisons aux végétaux et aux fruits. Le problème du gluten en est un exemple flagrant. Vous verrez que dans un avenir proche les autres composants naturels des aliments végétaux vont suivre les uns derrière les autres le même chemin que le gluten et seront offerts à la vindicte populaire.

          Ne mettez pas en cause les aliments naturels, mais les manipulations qu’ils ont subit, qui les ont rendus impropres à la consommation. Les maladies que vous citez et qui vous font préférer à tort à mon avis, un régime paléo, ne sont pas la conséquence d’une incompatibilité de l’aliment avec la nature de l’homme, mais les nombreuses erreurs commises par l’homme dans ses relations avec les aliments.

          La solution est à mon avis dans un retour à la nature le plus possible, et le plus vite possible, en bannissant tous les produits industriels, et en adoptant une pratique saine dans la préparation des aliments et dans leurs consommations.

          Tous ces problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui, bien que je ne m’attendais pas à ce qu’ils atteignent une telle ampleur et un tel désastre, je les ai perçus il y a 40 ans. C’est la raison pour laquelle je me suis inscrit dans ce blog. Pour faire profiter de mon expérience seulement ceux qui voudraient se lancer dans cette direction et qui ne savent pas comment aborder ce chemin semé d’embûches.

          … Ce qui ne m’empêche pas d’accepter les confrontations d’idées et d’émettre des avis sur des sujets collatéraux.

  21. Olivier Ramirez

    *quant x2

  22. R. Bernard

    REPONSE A OLIVIER RAMIREZ A SON TEXTE DU 29 JUILLET A 0H 16MN.

    Je comprends fort bien que ma démarche puisse être critiquée et je l’accepte très volontiers, mais je ne peux l’accepter que si elle porte sur la déduction que j’ai pu faire, car l’expérience vécue je ne peux pas la remettre en cause et faire comme si elle n’existait pas, comme si elle ne comptait pas. Elle s’impose comme irréfutable, car celle là je sais au moins qu’elle ne sort pas de constructions mentales.

    Je comprends que cela puisse énerver car c’est dur parfois de devoir se remettre en cause, mais si la recherche de la vérité est honnête, il convient alors de se dépolluer de ses résidus d’ego qui agissent comme des parasites et dévient la démarche initiale.

    Vous me demandez quelles sont les nutriments contenus dans les céréales. J’ai pour vous, fait une recherche rapide sur Google et voici un lien qui va vous permettre d’en savoir un peu plus : http://eap.mcgill.ca/CPC_4_F.htm

    Vous me demandez qu’est-ce qui fait qu’un produit peut être jugé naturel et sain ? Vous ne croyez pas qu’en le mangeant pendant quarante ans sans problème il puisse être considéré comme tel ? Il ne s’agit pas de simples tests.

    Vous me dites que je ne devrais pas faire de mon cas personnel une généralité. Comme je l’ai dit, et répété, mes conclusions je les sors essentiellement de mes expériences. Après on peut y construire toutes sortes de théories intellectuelles, mais comme je l’ai dit aussi, l’intellect peut expliquer tout et son contraire.

    Qu’à cela ne tienne, vous, vous voulez quand même en faire le socle de généralités. C’est votre méthode. Moi, je préfère me fier à ma propre expérience. Elle, au moins, elle a fait ses preuves. Libre à vous de choisir un chemin plus périlleux, mais j’ai le sentiment que vos déductions sur ce sujet sont construites sur du sable.

    Quant aux modifications génétiques des végétaux, vous le dites vous-même, elles étaient opérées dans le temps à la suite de sélections et de croisements. Mais elles ne marchaient pas à tous les coups, et lorsqu’elles réussissaient c’était parce que la nature les acceptait. On peut alors raisonnablement penser que les résultats obtenus étaient naturels et acceptables. Et sans remonter si loin, je ne sache pas que les croisements faits par les paysans au siècle dernier en utilisant cette méthode, n’aient provoqué quelque indisposition que ce soit.

    A propos des chiffres relatifs aux intolérants au gluten et de la maladie coeliaque, je les ai cités de mémoire, et j’ai pu manquer de précision, que vous vous engouffriez dans ce détail ne change pas le fond du problème. Je ne reviens pas sur les raisons qui me paraissent être la cause des ces intolérances et dont je parle dans mes réponses précédentes, mais il est évident que supprimer le gluten à des gens qui ne le supportent pas est le moyen le plus efficace et urgent de les préserver.

    Mais pour moi cela ne constitue pas la preuve de la nocivité universelle du gluten. Car en agissant ainsi, on agit sur l’effet et non pas sur la cause.

    C’est comme pour une personne qui serait malade en voiture. Quand elle en sort elle n’est plus malade. On pourrait alors penser que c’est la voiture qui est responsable puisque c’est elle qui la rend malade. Et pourtant ce n’est pas la voiture la responsable, mais la personne, parce que son état de santé l’empêche de supporter la voiture. Il faut donc rechercher ce qui provoque en elle cette intolérance de la voiture, ce sera cela la vraie cause, en agissant sur cette cause elle n’aura plus de problème pour monter en voiture.

    Pour moi, en dehors d’une cause génétique bien sûr, l’intolérance aux produits alimentaires naturels (je ne parle pas des poisons naturels bien sûr) est la conséquence d’un état de santé déficient à cause des raisons que j’ai déjà expliquées dans mes réponses précédentes. Remettons cette santé en état d’une manière naturelle et l’intolérance disparaîtra, ce qui serait le cas de la plus grande masse des intolérants de tous poils.

    Je ne veux pas rentrer dans une polémique stérile sur votre manière d’appréhender les différentes évolutions de l’homme qui se sont produites entre le paléolithique et le néolithique, du reste à ce que j’ai cru comprendre, pour vous il ne s’agit pas d’une évolution mais d’une régression puisque cela serait la cause de la déchéance de l’homme, car je préfère m’intéresser aux problèmes de notre époque actuelle, avec les conditions de vie actuelles, et notre environnement actuel.

    Par contre votre allusion à la grotte m’a fait sourire. Car si ma pratique alimentaire m’a donné depuis longtemps cet avantage de ne pas avoir à circuler dans les rayons spécialisés dans la thérapeutique, il est amusant et un peu paradoxal qu’un adepte du paléolithique qualifie de façon péjorative la grotte qu’il devrait affectionner pour être en totale adéquation avec ses théories. Le choix de votre vocabulaire me laisse à penser en tout cas que vous êtes en effet tout à fait adapté à cette époque, et je comprends mieux votre attirance.

    Quant à votre réflexion relative à ma méprise sur le rôle de la digestion et du foie, elle m’éclaire sur votre disposition à appréhender et donc à comprendre le sens même de mon discours. J’espère pour vous qu’elle procède davantage d’une attitude que d’une incapacité. Car si je n’ai parlé que du foie et n’ai pas cité les fonctions de chacun des organes qui contribuent à la transformation des aliments, c’est parce que c’est le foie qui est le principal chimiste du corps, et le propos en l’occurrence n’était pas de faire un cours sur le sujet. Merci pour vos conseils, ils sont révélateurs de la cohérence de votre propre démarche et me confortent dans la mienne.

    J’eusse aimé que votre point de vue sur l’alimentation de l’homme moderne fût basé et décliné davantage sur votre propre logique, fût-elle intellectuelle, que sur la destruction systématique d’arguments d’une logique différente à la vôtre.

    Les échanges d’idées ne sont intéressants et profitables que lorsqu’ils font progresser la réflexion, dès lors qu’ils se transforment en joutes ils n’ont plus d’intérêt et je n’ai pas le goût de les poursuivre.

    En conséquence, je crois qu’il est préférable d’en rester là.

    1. jérôme.c974

      Bonjour r.bernard,
      J’ai lu avec intérêt ce fil sur l’alimentation et aussi votre expérience .Vos posts étaient trés intéressants jusqu’à ce que vous bottiez en touche face à une autre argumentation. Cela a mis un peu en évidence qu’il allait être difficile que vous puissiez vous remettre en question. C’est bien dommage, le début de vos posts,forme et contenu m’ont plu . Je les remets bien en question aujourd’hui. Vous préconisiez en plus l’ouverture, la discussion , l’échange d’idées, les expériences , …je suis un poil déçu.
      jeromec974

      1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

        Ben Jérôme on attends alors tes arguments ! Bernard a pris la peine de répondre et de poster son point de vue ! Dis nous en quoi tu es déçu de l’argumentation de Bernard et quel est ton point de vue à toi !

        Au plaisir de te lire

      2. R. Bernard

        Bonjour Jérôme,

        Je suis désolé que mon comportement ait pu vous décevoir, mais j’ai expliqué en long et en large et à de nombreuses reprises mon point de vue sur l’alimentation que je considère comme saine, et en lisant mes propos de mes différentes interventions on peut aisément en comprendre son principe. En conséquence, si une personne souhaite avoir des informations supplémentaires pour approfondir tel ou tel point je suis prêt à les lui donner, mais si c’est pour entretenir une polémique stérile ça ne m’intéresse pas. Je n’ai pas botté une argumentation contraire, mais une joute oratoire infertile.

        Par ailleurs, vous semblez douter de ma capacité à me remettre en question. Mais que croyez-vous donc que j’ai fait durant ces 40 ans si ce n’est me remettre sans cesse en question pour élaborer une pratique alimentaire saine. Ce n’est pas arrivé d’un coup ! Et maintenant vous voudriez que je rejette le résultat de cette pratique que j’ai affinée au fil du temps et qui fonctionne ? Au nom de quoi ? De théories spéculatives issues de la recherche scientifique résultant de simples tests en laboratoires ou d’élucubrations intellectuelles de quelques novices bardés de certitudes ? Allons donc.

        1. Olivier Ramirez

          Merci pour ces qualificatifs flatteurs :) , je relève mais le débat est clos.

        2. barou

          Bonjour Bernard,
          je souhaiterais échanger par mail avec vous, si vous n’y voyez pas d’inconvénients.
          Je suis en train de faire la transition vers le végétarisme, et j’aimerais très sincèrement avoir vos conseils pour éviter les faux-pas dans ma démarche.

          Je vous laisse mon mail sur lequel vous pouvez me joindre :
          barou@objectmail.com

  23. Olivier Ramirez

    C’est marrant de parler avec quelqu’un qui parle d’échange profitable mais qui est tellement braqué sur ses positions et son propre ressenti qu’il vient à en dire que sa démarche s’impose comme irréfutable.

    Je suis quelqu’un qui remet systématiquement les choses en question au contraire de vous qui ne voulez absolument pas mettre en doute ou même admettre que le gluten pourrait être une cause et pas une conséquence, je connais ce genre d’analogie avec la voiture car j’applique moi même ce genre d’analogie à la prescription de médicaments etc. Vous ne voulez pas intégrer cette idée comme étant plausible et garder au moins un principe de précaution et d’hypothèse. Personnellement je remets volontiers en question les choses, je fais des tests aussi sur moi même pour voir quelle combinaison me convient et si un problème de carence ne peut pas être la cause ou un problème d’équilibre. Je suis passé par l’éviction de bien des aliments et ensuite des réintégrations à mon régime alimentaire, par différents types de compléments alimentaires, etc, etc. J’ai regardé tous les abstracts, des revues de la littérature scientifique et des études cliniques sur le gluten, les fibres, les céréales etc, j’ai lu des centaines d’articles dans le but d’y voir plus clair.

    Je ne vous demandais pas ce qu’il y a avait comme nutriments dans les céréales car je le sais fort bien mais je répondais à votre question par une autre question car celle ci était pour moi ridicule et faussement naïve, car elle mettait en avant l’idée d’une impossibilité d’apport par un autre aliment.

    La différence par rapport à vous c’est que je vais juger que le produit est probablement sain pour VOUS, à moins que les dégâts « si il y en a » ne viennent encore plus tardivement.

    Parce qu’on force la nature à accepter ou qu’elle accepte n’indique aucunement si notre système digestif va tolérer ce changement sans problème dans l’immédiat, c’est deux choses très différents qui n’ont pas de lien.

    Votre imprécision ne change peut être pas le fond et encore pas si sur mais ça change l’envergure du problème en le réduisant en deçà du dixième, ce qui n’est pas négligeable.

    Vous ne voulez pas rentrer dans une « politique stérile » vous avez raison, vous préférez ramener la science à 0 par rapport à votre expérience personnelle et remettre en question sur aucune base et sans aucun fondement le travail effectué par des centaines ou milliers archéologues.

    Vous essayez de me faire rentrer dans une catégorie, mais c’est parce que vous ne connaissez pas les idées des adeptes du paléo et parce que vous ne savez pas qu’il y a bien des choses dans mon discours et mes écrits précédents qui m’en différencient de manière très importante. Il ne faut pas seulement se balader dans les rayons spécialisés dans la thérapeutique, bien souvent ça peut se trouver entre les chips et le coca-cola^^ dans les grandes surfaces ou dans n’importe quel magasin bio et diététique que vous fréquentez « peut être ».

    Ma réflexion sur votre méprise sur le rôle du foie est justement que vous lui attribuez apparemment certaines fonctions qu’il n’effectue pas mais je ne vais pas vous faire un cours la dessus.

    Il faut parfois être capable de raccrocher sa propre logique à des éléments rationnels et des connaissances réelles et concrètes tout en restant dans l’hypothèse et non la certitude, on évite ainsi de construire ses concepts non pas sur un château de sable mais sur du vent.

  24. Dareck

    Article stupide écrit par un imbécile,aprecié par des imbéciles…Choisir une étude qui coincide avec ton opinion,parmis des milliers d’études de se genre,pour te prouver que tu as raison…C’est du gros n’importe quoi,faut vraiment etre cave !!!

    Juste le titre :  »desolé mesdames » nous démontre que l’auteur voit le vegetarisme comme une coquetterie féminine inutile et superficiel,comme se faire les ongles ? …encore du ridicule.

    Et pour finir,je crois que la plupart des végétariens se foute pas mal de ces études bidons,et n’ont surtout pas cette mentalité stupide qui consiste a se demander qu’est-ce-que ca m’apporte a moi,ils veulent seulement vivre et laisser les autre etres vivants VIVRE !!!

    1. GhostWolf

      C’est drole, les vegans disent qu’il faut vivre d’amour, que ne pas tuer d’animaux c’est être respectueux, et gentil, mais c’est les premiers à vous traiter d’idiot.

      … De même façon que  »nous séléctioneron les études qui nous plaise » » vous critiquer celle qui ne vous plaise pas, en dépit d’un raisonement ici, qui est tout sauf idiot.

      Je comprend pas pourquoi les vegans ce sente agresses, l’auteur dit pas fièrement  »manger 15kilo de boeuf par jour ou vous mourrer » il dit juste qu’on est les descendante de chasseur ceuillieur, qui manger viande comme légume. (c’est pas une révélation hein)

      Libre à vous de manger de uniquement des végétaux, mais de la à vouloir refaire l’histoire de l’évolution sous forme de prétexte foireux…. le véganisme est saint et écolo si il fait de façon intelligente, mais pour autant ce n’est parceque certain arrive à vivre en mangeant juste des végétaux que cela et de la nature de tout les hommes.
      Faudra qu’un jour c’est gens plein  »d’amour et de compassion » arreter de vouloir forcer tout le monde à penser comme eux, ont est pas tous égaux, et réecrire l’histoire à votre sauce n’y changera rien.

    2. GhostWolf

      ps: le  »désolée mes dames » c’est juste de l’humour

      ps 2  »je pense que la plus part des vegens ce foute de ces études » ça explique leur manque de savoir sur des sujets comme la paléontologie….

  25. Olivier Ramirez

    Si tu t’en fous pas mal de ces études bidons, qu’est ce que tu fais ici à critiquer une critique d’une étude bidon comme tu le dis???

    Des milliers d’études de ce genre? Il n’en existe que très peu justement.

    Le végétarisme touche plus de femmes que d’hommes, c’est un fait.

  26. Jérémy (Auteur de l'article)

    @ Dareck:

    Je retourne le compliment. Tu n’as vraisemblablement pas du tout compris le message que je souhaite faire passer avec cet article.

    Nous sommes dans une situation où une étude est bâtie de manière à faire ressortir un résultat (ici le côté bénéfique du végétarisme) par les auteurs.

    L’étude diabolise la consommation de viande, et pourrait à tord faire peur à de nombreuses personnes sur la consommation de viande. Alors certes, la production de viandes industrielles n’est pas vraiment recommandable mais que dire de tout le reste ? Des productions bio ? Des élevages en extensifs et autres ?

    Ce genre d’étude ne sert qu’a accentuer le clivage entre végétarien et omnivore qui n’a pas lieu d’être. Les omnivores peuvent parfaitement vivre en santé en choisissant correctement ses aliments tous comme les végétariens.

    Tu dois bien comprendre que ce n’est pas moi qui est choisi cette étude là pour aller dans mon sens. Bien au contraire, j’ai pris l’étude qui fait l’actualité et qui va dans un sens précis que je n’attaque pas spécialement. Je remet simplement les pendules à l’heure.

    Finalement, si tu ne comprends pas l’ironie dans le titre de mon article… je ne peux rien faire pour toi ! Bon vent !

  27. Pingback: Devenir végétarien | Pearltrees

  28. Fabie66

    Bonjour,
    le choix du végétalisme n’est pas forcément en rapport avec des critères de santé.
    Pour ma part, je suis végétarienne depuis 5-6 ans, après avoir vu les conditions d’élevage et d’abatage d’animaux destinés à la consommation humaine, conditions que je trouve totalement inhumaine !
    Si manger de la viande est recommandé, ok, mais pas d’accord pour voir souffrir, torturer des animaux, les élever dans des conditions inadmissibles.
    Si un animal venait à se tuer en tombant d’une falaise, je le mangerai.
    S’il a souffert toute sa vie pour assouvir quelques minutes un plaisir immédiat, je condamne.
    Chacun son choix, mais bon sang, ouvrez les yeux sur cet holocauste !!!

    1. GhostWolf

      C’est tres juste, et je pense que les gens le voyent bien, c’est horrible.
      Les vegans utilise cette peur , pour nous faire croire mille chose horrible sur la viande.

      Ont contrairement ça ce qu’il semble penser ont PEUT manger de la viande saine, sans industrie.

      Faire vivre des bêtes dans un espace saint, leur offre logie, soin, chaleur , nourriture, en échange de leur chaire? ou est le probleme.

      Je prendrai l’exemple de mon petit élevage de poule, des gens mon dit  »libérer ces poulets ! c’est horrible ce que tu fait! » mes poules gambade sur 1hec tranquille, ou il trouve leur nourriture eux même (avec des compliments fait de reste d’assiette ou de céréale en hiver), je l’est enferme le soir dans leur cages pour les protégées , si je l’est libère, leur espérance de vie n’est que de qu’elle que jour , ou de qu’elle que heurs, renard et j’en passe les mangerons plus vite que moi…

      Je pense qu’il faut revoir l’élevage comme un apport biologique saint, un cycle culture-élevage et indépendant, un cycle pur élévage, ou pur agriculture et aussi idiot l’un que l’autre.
      L’élevage et un échange entre les espèces, les animaux nous offre fertilisent, oeuf, et puis viande contre tout les soins donner avant, c’est un marcher justes non ? c’est pas une exploitation , il vive bien dans nos paturage, les animaux délevage sont fait pour ça, quand je vois tout les vegans qui veulent libérée tout notre bétaille dans la nature.
      J’imagine le déstrastre écologique, et le régale des prédateurs, désolée M. et Mm les vegans, elle mourrire dans la bouche d’un autre, apres avoir ravagée un eco systeme fragile qu’on détruire déjà bien.
      Manger de la viande oui, mais peu, et bonne, remplacée un peu de viande saine par des tonnes de légumes bourrer de pesticide, n’est ni une altérnative durable, ni saine pour notre santée, nos corps est fait pour un équilibre végétale animale, c’est comme ça depuis des milliées d’année, vouloir faire manger de la viande à un homme c’est pas une folie (enfin je dit pas pour celle de nos usine…) c’est juste la nature… triste et horrible, mais la vie c’est pas un conte bambie…
      Une ferme avec ses champs, et ses animaux, est plus riche biologiquement qu’un simple élevage, ou qu’un simple champs… c’est pas pour rien qu’on mélange les deux depuis toujours, c’est un tout qu’on à détruie pour produire plus, plus plus…..

  29. Céline21

    Bonjour,

    je suis végétrucmuche (le terme, je m’en balance).

    Franchement, la durée de ma vie je m’en fous et j’ai franchement pas envie de me reproduire; le seul truc que je sais, c’est que chaque seconde, des animaux sont élevés, transportés et tués dans des conditions de merde; ça m’est intolérable. Se regarder le nombril à se dire que le Dr A a dit que… et que le Dr B dit le contraire ne fait rien avancer du tout, de même ce que j’écris ici,je pense, car l’auteur doit pas mal se foutre du sort des bêtes, lui il veut comparer…mais quelle est la pertinence de telles comparaisons ??? Vide, creux, insipide.

    Tenter de se faire connaître en titillant, voire emmerdant, les non-omnivores, c’est du réchauffé.

    Sur ce, bonne soirée à tous.

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Salut Céline !

      Le but de cet article est justement de discuter sur l’aspect santé du régime végétruc comme tu dis. Nous sommes tous conscient du problème des élevages intensifs, des luttes quotidiennes des associations pour défendre le bien être des animaux et dénoncer les pratiques les plus ignobles.

      Honnêtement, je suis tout à fait pour ce combat. Malheureusement ou heureusement je ne mélange pas tous les sujets (ou du moins j’essaie) et ici je ne traite que l’aspect nutritionnel avec une pointe d’humour… Je trouve le régime végétarien tout à fait excellent pour la santé quand il est bien mené, j’essaie moi même de manger végétarien un jour sur deux… c’est pour dire !

    2. GhostWolf

      Ici ont parle que du cotes science, pas du cotes ethique, cest un facteur qui n’est pas abordée ici pour des choix idéologiques.

      Je respecte votre choix, et je le trouve louable.

      La seul chose qu’on aime pas, c’est que certain loue ce choix idéologique en réecrivent notre histoire ,le véganisme ça existe depuis grand max 100 ans, et c’est basée sur un choix d’idée, un savoir en nutrition évoluée, et surtout un grand renfort d’agriculture intensife.
      Je trouve pas juste que des gens arrive et nous crache à la geule car ont croit pas à leur théorie du  »l’homme il mange que des fruits, il à pas besoin de manger de la viande, c’est un poison qui provoque cancer, diabète, calvitie, impuissance , sida …. blablabla »
      Et tout ça à grand renfort d’étude financée uniquement par des vegans, dirigée par des vegans, sur des populations végans ou pseudo végée.

      Le véganisme est une idée, c’est un mouvement qui ne date pas du paléo…, apres rien n’empêche de manger vegan, cette article ne s’y oppose pas (au contraire) c’est un autre mode de vie saint, et viable, mais il n’est pas ogligatoire, l’homme est omnivore, il mange végétaux et viande, il peut vivre en mangant que de l’un (vegan) ou que de l’autre (inuit) et chaqu’un ses choix…apres l’animal lui est pas libre de son choix, mais bon… la nature est triste, ça ne justifie pas nos usine horrible, mais ça ne veut pas dire que tuée un animale et contre nature..

      Voila voila :)

  30. Fred

    @ Jeremy, Bernard, Olivier Ramirez et à celles et ceux qui respectent les humains ET les animaux : MERCI !

    Un élément nouveau m’est apparu lors d’un récent congrès de médecine (je ne suis moi-même pas dans le médical, donc indulgence SVP sur mes propos).

    Un conférencier, chirurgien-cancérologue de longue date nous a fait part de son écœurement face à l’agro-alimentaire industriel qui nous rend gravement malade sur la durée et nous TUE, en général à « petit-feu ».

    En résumé de 2 jours de conférence, les tueurs sont (cancers du sein de plus en plus jeune p. ex., mais pas que cela) :

    -Le lait de vache, Bio ou pas, car primo: il contient, selon lui ce qu’il appelle des facteurs de croissance qui n’accélèrent pas la croissance de ceux qui le boivent, mais qui « boostent » les cellules cancéreuses que chacun produit chaque jour. Le pire c’est que ces facteurs de croissance animaux ne sont pas dégradés par le traitement UHT du lait. Secundo, sa composition est totalement déséquilibrée pour l’humain et donc pour les enfants aussi.

    -Le lait de vache, non Bio, car s’y ajoutent toutes les sal…peries pharmaceutiques et chimiques (antibiotiques pour… engraisser plus vite, hormone pour maintenir la lactation sans avoir de veau, farines animales car ça continue etc. L’horreur quoi !). Seule exception, du fromage Bio fait avec du lait cuit, donc des pâtes dures, pour ceux qui ne peuvent s’en passer : les facteurs de croissances naturels sont désactivés par une cuisson longue.

    -Les céréales contenant du gluten, genre blé etc.Petit épeautre (ancêtre du blé) etc. sont OK (voir Wikipédia pour que je ne fasse pas 2 pages !).
    Pourquoi ?
    Parce que ! Le gluten, en résumé, il fait des « petits trous » dans les boyaux (c’est plus court que « intestins » comme ça je ferai pas 2 pages !) Et comme dans les boyaux c’est pas … disons « très propre » (c’est même de la merde hein, pour parler français), hé bien cette merde (bon, ok, je vais dire « microbes » pour les délicats), ces microbes donc, ils vont dans le sang.
    Si t’as jamais eu un canal égout qui pète dans ta maison, tu peux pas savoir, t’es excusé. Mais si t’as connu ça, tu apprends tout-de-suite plein de choses : c’est pas bon pour la santé, ça pue, ça salit. La totale. Eh ben le gluten y fait ça : du caca (je cherchais le mot, c’est facile pourtant, c’est dans les premiers qu’on apprend) qui va où y faut pas. Résultat : maladies, cancer et tutti quanti.
    Oh, mais ça va pas si vite. C’est pas que tu te coupes une tranche de pain et rien que de la tartiner tu vas choper un cancer des doigts. Non, non, non ! C’est des années : 10, 20, 30 ans parfois. Finalement, les allergiques, c’est peut-être pas les plus mal lotis : du gluten nenni, alors adieu cancer (je leur souhaite).
    Bon, c’est pas fini. Si tu as tenu jusqu’ici, tu tiens ta récompense. Je te le donne en mille: quand le gluten il a réussi a te faire les petits trous (tout petits petits), y passe des microbes comme déjà dit, mais aussi… du lactose ! Non digéré, ou en tout cas, il a rien a faire là de passer par les petits trou. Et ce lactose, il va semer une zizanie il vaut mieux pas savoir. Je veux dire, il vaut mieux ne pas l’apprendre à ses dépends.
    Et tout cela, à part pour les allergiques ou les sensibles, ça prend du temps que tu peux jamais savoir si t’as pas étudié le truc à fond.
    Ce que ce chirurgien (un prof de faculté tout-de-même avec des milliers d’opérations) n’a jamais eu le temps de faire. Eh oui : au four ou au moulin, mais pas les deux. Alors comment qui sait tout ça ? Miracle : sa femme est biologiste, diététicienne, nutritionniste, chercheuse, médecin etc. (et j’ai un peu idée que c’est elle qui a poussé son mari « dans les orties » avec ses histoires de malbouffe que lui, il devait plutôt être genre « bon vivant ». Il est maintenant un « bien vivant » grâce à elle je pense.
    Toujours est-il qu’il a « déterré la hache de guerre » et qu’il combat les hérésies modernes avec la plus vivante des énergies.
    Pour simplifier (en fin de journée, tu sais plus où tu en es), il a pas tout tort de dire : « C’est simple, regardez ce qu’il vous disent dans la pub. Faites le contraire et vous ferez juste » (quand tu vois la pub pour ces soi-disant « céréales saines et complètes » pour le ptit déj’, faites avec des déchets et assorties de saletés comme le sirop de glucose-fructose génocidaire, tu commences à devenir quasi conspi).
    Bref, j’arrête là car on tombe dans l’horreur.
    Alors je vous dis Bonne journée » si c’est le matin et « Bonne nuit » si c’est le soir.

    Amitiés

    Fred

    1. Olivier Ramirez

      Je réponds des mois après l’avoir lu mais merci pour le message.

  31. Jo benchetrit

    Johnny Weissmuller, acteur celebre pour Tarzan, champion de natation, médaille d’or aux JO etait VG.
    La doyenne de l’humanité, une chinoise je crois est morte à 115 ans, VG aussi.
    j’ai noté:
    1) votre article date mais est très commenté, bravo, vous avez de la chance. les miens le sont très peu, sniff.
    2) vous avez supprimé par mal de commentaires portant sur l’éthique, ce qui est la motivation de la quasi totalité des VG.
    Pourquoi? La reconnaissance par nous de la responsabilité humaine au sujet de la souffrance animale vous gêne-t-elle à ce point ?

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Je n’ai supprimé aucun commentaire sur l’éthique animale ! Tout le monde a le droit de s’exprimer à ce sujet même si ce n’est pas du tout le sujet de l’article. Dans cet article on parle de l’impact d’un régime sur la santé.

    2. GhostWolf

      être VG n »empeche pas d’être vieux, c’est un régime saint si il est suivit et fait de façon intelligente.
      Mais ont pas pas dire  »si les VG sont en bonne santée et vive vieux, ce qui ne sont pas VG sont en mauvais santée » c’est un jeu d’esprit ou les VG veulent nous convaincre qu’il n’y a que deux extreme.

      Il ya plein de champion en sport qui sont pas VG , et plein de vielliard qui ne le sont pas.
      Pour vivre vieux et en forme il faut une bonne alimentation qui convient à ne besoin (qui varie selon plein de facteur, age, sexe ect…)
      Une alimentation végane le peut, une alimentation végétarien aussi, tout comme une alimentation omnivore.

      Suffit juste de trouver un equilibre et puis tout le monde et différent hein… certain tienne mal le coup avec un régime vegan…

  32. Jo benchetrit

    Fred, je n’arrive pas à me résigner au sujet du gluten. J’adore trop ce qui contient de la farine de blé, comme le pain, les gâteaux, dont les crepes vegan sans oeufs ni lait, les pâtes, le seitan, pur gluten et autres délices à mes yeux. j’ai tendance sans doute à tort à penser que cette antiglutenmania est infondée et farfelue. Le coup des petits trous aussi. Mais je n’en sais rien, et je suis vegan pour les animaux. Supprimer en plus le pain, j’avoue que ça m’ennuierait.

    1. GhostWolf

      si on supprime le pain,les oeufs, les poissons, les viandes, le lait, le miel, ect…

      Il reste que des fruits et des légumes, bon courage effectivement.

      En faite le gluten est surtout présent dans les produits hyper raffinée , quand je vois un anti glutent dire  »moi j’ai arreter de manger des produits avec du gluten , je me sens mieux!! »

      Je vois juste un type qui me dit  »j’ai arrter de manger des pizzas, des gateaux, des produits sur fait , hyper gras souvent et hyper sallée »
      Normale que ont aille mieux avec.

      Si un jour des gens nous disent que manges des léguments ou des fruits et impossible à cause des pesticides ou de X étude loufoque sur faite et dirigée dans le but unique d’appuyer une thèse foireuse, alors ont vas manger quoi?

      En faite je croit que la meilleur façon de ne pas manger de produit qui serait dangereux…. c’est de pas manger du tout…. m

    2. GhostWolf

      si on supprime le pain,les oeufs, les poissons, les viandes, le lait, le miel, ect…

      Il reste que des fruits et des légumes, bon courage effectivement.

      En faite le gluten est surtout présent dans les produits hyper raffinée , quand je vois un anti glutent dire  »moi j’ai arreter de manger des produits avec du gluten , je me sens mieux!! »

      Je vois juste un type qui me dit  »j’ai arrêter de manger des pizzas, des gateaux, des produits sur fait , hyper gras souvent et hyper sallée »
      Normale que ont aille mieux apres…

      Si un jour des gens nous disent que manges des léguments ou des fruits et impossible à cause des pesticides ou de X étude loufoque sur faite et dirigée dans le but unique d’appuyer une thèse foireuse nous fait dire que depuis l’aube de l’humanitée le fruit et en faite un poisson, alors ont vas manger quoi?

      En faite je croit que la meilleur façon de ne pas manger de produit qui serait dangereux…. c’est de pas manger du tout…. mais pas sur que ce soit la meillieur solution tout court…

  33. R. Bernard

    En réponse au message de JO BENCHETRIT du 27/11/2013

    Bonjour,

    Dans mes commentaires je n’ai pas mis en avant la responsabilité humaine dans la souffrance des animaux car pour moi d’abord elle est évidente et va de soi, et ensuite parce que je considère qu’il ne sert à rien ou presque de dénoncer cette souffrance animale à ces personnes qui les mange et s’en régalent.

    Par contre si vous voulez faire du prosélytisme pour la cause animale, conseillez l’alimentation saine (donc végétarienne) car sa pratique prolongée développe l’éveil de la conscience.

  34. Tralala

    Jérémy, t’aimes vraiment pas les VGs toi!
    Je m’en vais de ce pas le dire à Insolente Veggie tiens! :) (va faire un tour chez elle, ça va te plaire je pense et ça te donnera de la matière à casser du VG)!

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Tralala,

      Avec ce commentaire, j’ai définitivement la preuve que tu ne comprends pas mes articles, que tu ignores mon combat à travers ce blog et les idées que je défends. Tu est selon moi un extrémiste de l’alimentation, et ce genre de mentalité ne permette pas de faire changer le plus de personnes ! Relis mes articles, relis ma bio, relis mes motivations, et tu verra que je n’ai jamais « cassé » du VG comme tu le dis si bien (sauf quand ils viennent avec des commentaires pourris).

      Je connais IV, et j’aime bien ces articles !

  35. bèèè

    Il me semble que se baser sur des tableaux d’études scientifiques qui se CONTREDISENT constamment avec d’autres c’est pas très malin et dénoués d’intérêts. On le sait tous… ces pseudos-études sont un ramassis de conneries et varies tout le temps !
    Je n’ai pas le courage de reprendre tous les clichés et les aberrations que tu as pu déblatérer…
    Ainsi, pour résumer , plutôt que de bloguer , lire des articles, écouter la tv des heures en vain et se faire finalement une idée qui nous arrangent :
    il serait plus intelligent de sortir enfin de sa zone de confort physique et mentale et tester un mode de vie différent sur quelques mois…ET ensuite, SEULEMENT APRES une longue réflexion PERSONNELLE, une introspection sur soi et de VRAIS outils de comparaison…..on peut enfin écrire un article intéressant et OBJECTIF.
    Krishnamurti disait : « Ne demandez à personne d’autre, découvrez par vous-même la vérité »

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Suuuuuper dis donc ! Excellente idée !

      Aberrations et clichés ? J’attends de voir ! Allez « Round 2 » ! ; )

  36. Pingback: Vegan | Pearltrees

  37. Musshotoku

    bonjour

    qu’est qu’il ne faut pas lire …

    devenir végétarien ne sert à rien pffff c’est comme devenir carnivore cela ne sert à rien non plus

    revenir au source de l’alimentation, car au début les hommes ne mangeaient pas de viande !!!

    il y en a qui mélange tout , et le pire sont ceux qui ne savent pas de quoi ils parlent

    1) d’abord savoir et comprendre pourquoi une telle étude ? à qui profite t’elle ? qui sont les industrielles qui la finance afin de protéger leurs intérêts ?

    2) le pire c’est le Mr qui nous sort une liste soit disant végétarien sans déconner je suis MDR
    voila qui éclairera votre lent-terne

    http://www.lepalaissavant.fr/comment-remplacer-la-viande-de-nos-assiettes/

    http://www.lepalaissavant.fr/des-proteines-vegetales-dans-votre-assiette-quelques-exemples/
    je vais aussi faire une liste aussi débile …

    chien
    chat
    hamster
    lapin

    3) ils y a des sportifs de haut niveau qui sont végétariens et en plaine forme personnes n’en parlent ?

    4) en quoi cela dérange t’il les non végétariens que d’autres le soient ?

    5) il faut ouvrir sont esprit à autre chose qu’à ce qui nous à été inculqué depuis des décennies …
    ce n’est pas parce qu’il y a un nombre considérable de personnes qui vont dans les mêmes sens que c’est forcément elles qui ont raison

    expérimenté les choses par vous même avant de juger , je ne juge pas ceux qui ne sont pas comme moi …

    je suis bouddhiste et je mangeais des animaux jusqu’au jour ou le premier précepte du bouddhisme ma sauté aux yeux ou plutôt fait tilt dans mon cerveau , et ce n’est pas faute de l’avoir lu . Ce précepte est :

    « ne pas nuire à la vie qu’elle qu’elle soit y compris la sienne »

    et pour finir quand je suis invité à manger, je ne fais pas de cinéma comme certain végétarien le font … je mange ce qui est la sauf si quelque chose de spécial avait été préparé à mon intention , mais je dis souvent au gens de faire abstraction à mon mode d’alimentation pour ne pas les déranger et les surcharger

    voila

    1. Olivier Ramirez

      « revenir au source de l’alimentation, car au début les hommes ne mangeaient pas de viande !!! »

      Ca résume toute votre mauvaise foi et votre manque de recherches car malheureusement pour vous, rien ne confirme ce que vous écrivez et pourtant vous assenez ça comme une vérité absolue.
      Ce que vous ne comprenez pas c’est que pour moi être végétarien est tout à fait quelque chose d’acceptable et respectable mais ce que je critique est le fait de mettre le régime végé sur un piédestal et de l’ériger en régime santé ultime sous prétexte qu’il exclut les produits animaux alors que derrière cet argument il peut très bien marcher parce qu’il évite d’autres produits industriels qui n’ont rien à voir avec LE VEGETARISME (on a donc des facteurs confondants possibles chez quelqu’un de végé et qui réfléchit de manière générale sur sa santé et ce qu’il mange).

      Ensuite je critique évidemment votre argument totalement fallacieux sur le soi disant retour aux sources qui est un argument massivement employé par les végétariens mais qui fait abstraction de toutes les recherches paléo-anthropologiques, archéologiques et plus précisément ethnologiques aussi.

      1. Sylvain

        Et zoologiques de surcroit…! (les contes de fées sur les singes totalement frugivores)

        1. Olivier Ramirez

          Haha effectivement :D

  38. RUE

    VRAIMENT RIDICULE CE TEXTE !
    Regarder la vidéo du lien ci-dessous peut-etre prendrez vous réellement conscience des choses.
    Et je crois même que le plus aberrant c’est quand vous dites : ‘Faut il devenir végétarien pour sauver notre santé (et la planète en option)? » Sa veut dire quoi sauver la panète en option ?? Cette publication est à SUPPRIMER !

    http://dailygeekshow.com/2014/01/11/le-jugement-une-video-ou-la-race-humaine-repond-de-ses-actes-face-aux-animaux-quelle-a-massacres/

    1. Olivier Ramirez

      J ai déjà vu cette vidéo et si j apprécie le jeu d acteur , ça ne retire pas dans le texte joué qu il y a des arguments bidons et invalides.

    2. GhostWolf

      hum… ont vois bien les limites de votre tolérance, je suis pas daccord avec tout ce que dise les végé, et je dit pas  »il faudrai ferme ces sites vegan » ou  »il faudra supprimer de tel connerie »
      Vous voulez juste censurée ce qui est différent de votre courent de penser, écoutée, regarder, soyer zen.

    3. GhostWolf

      de plus je vous rappelle que cette article parle de nos ancêtre , qui manger ma fois ce qu’il pouver, l’auteur ne dit pas que sauvée la planete et une option.
      Manger vegan et possible et écolo, mais pour autant cela ne veut pas dire que les premiers le pouver, ça veut juste dire ça, un omnivore peut manger aussi des végétaux, et grâce à l’apport de notre agriculture en mangeant suffisamment en quantité, en qualité, et en variété pour subvenir à nos besoin en proteine , acide aminée ect…

      De plus viande et pollution ne rime pas toujours ensemble, aujourd’hui avec l’industrie oui, de même que l’agriculture pollue et dégrade aussi notre terre, qu’elle soit destinée à nos bête ou à nous.
      La produit de viande en petite quantitiée, local, et surtout d’animaux peut polluent comme le poulet, voire les insects, sont des solutions viable, et durable aussi.
      Au moins autant que le veganisme.

  39. Sol

    Si je comprends bien encore une fois, le but « du jeu » est de lancer la « bataille »….
    Car enfin, on pourrait croire que la catégorie des « non omnivores » est devenue prépondérante. Pas en France en tout cas ! Le cadre tout tracé de la « doxa », reste bien en place et les « VG » sont encore considérés avec méfiance, et une liste d’adjectifs arrive souvent en mode automatique, avant ou après la sempiternelle « mais tu n’auras pas de carences? ». Saviez-vous, par exemple, qu’un enfant végétarien ne pourra pas suivre son alimentation habituelle en cantine scolaire ?
    Que le but de lancer la polémique ou la discussion soit « pour le fun », ou autre motivation, soit. Dans ce cas, alors, c’est tout-de-même un peu facile de « tirer » justement sur la cible des pouvoirs publics et de l’agro-alimentaire en général. Quant au bio, 3% en France, on ne peut pas dire qu’il a envahi le territoire bien gardé ET bien subventionné. Quant aux animaux, eux, de toute façon, ils n’ont pas la parole. Souvenons-nous quand même qu’il n’y a pas si longtemps, des personnes dîtes respectables, achetaient des humains dont ils affirmaient qu’ils n’étaient pas humains.
    Si c’est la polémique qui est sollicitée, peut-on alors se demander dans quel but ? Ajouter le nombre de clics ? Car je lis dans les argumentations pas mal de jugements (relever les adjectifs, les adverbes et jugements divers). On juge la personne sur une phrase. Bien, si c’est le but recherché, c’est gagné : approfondir la confusion, conduire vers le chaos qu’on nomme progrès : on nomme une catégorie de personnes, et ça marche, c’est tout-de-suite la foire d’empoigne : si c’est ce que la majorité veut, on va y arriver, on y arrive…. c’est le bon chemin.

  40. Claude

    Bonjour,
    Omnivores, végétariens ou adeptes du paléo, savez-vous que les laboratoires ont trouvé un traitement pour atténuer, voire supprimer les conflits du couple. L’homme doit prendre 3 fois par jour les 4 médicaments suivants :

    DICOMMELL 40 mg

    FAICOMMELL 50 mg

    PENSECOMMEL 100 mg

    PUIFERMLA 200 mg

    Testés très sérieusement, ils garantissent que ces 4 médicaments apportent la PAIX à la maison.

    Si vous ne trouvez pas le DICOMMELL, il existe 1 médoc similaire : le “DIKELLARAISON”

    NB : Il paraît qu’il est un peu amer!!!
    Bien amicalement, Claude.

  41. nadrin

    Personnellement et je pense que c’est le cas pour nombre de Vg , la démarche est purement altruiste et n’a pas pour but un intérêt personnel , mais un intérêt extérieur à sa propre personne.
    C’est en cela que la démarche est tout , sauf égoïste et irrespectueuse .
    Si vous décidez d’arrêter de boire de l’alcool ou de fumer , c’est principalement pour votre propre intérêt et accessoirement pour l’intérêt de votre entourage.
    Moi , je fume , je bois , parfois jusqu’à tomber et j’adore.
    Il y a peu je roulais avec une vieille bagnolle qui puait tout noir et pourtant je suis VG depuis 30 ans
    Par ailleurs , honteux de ne pas encore être végétalien .
    Même si la consom de viande a un gros impact sur la faim dans le monde , ce n’est pas du tout un argument qui m’a fait devenir VG .
    Celui qui décide de passer à l’acte de ne plus consommer ce qu’il considère comme intolérable ,le fait au bout d’une réflexion que sa conscience et son état d’appartenance à une espèce invasive ne lui permettent plus de décider de manière unilatérale , du sort de ce qui l’entoure et qui existe ,au même titre que lui-même.
    L’homme n’a depuis très longtemps ,plus aucun rapport de concurrence avec la nature.
    Il s’en est extrait par ses possibilités de préhension et de la démultiplication de son impact sur son environnement proche ,qui en résulte.
    Ses armes naturelles (griffes , mâchoires proéminentes,puissance musculaire etc …) se sont amenuisées probablement au rythme inverse de sa maitrise des trajectoires des projectiles qu’il utilisait.
    C’est tout à fait normal qu’un attribut qui sert de moins en moins régresse jusqu’à devenir presque décoratif ou réduit à sa nouvelle fonction .
    Dailleurs , je pense que très peu d’humains seraient capables de se débrouiller , dans un monde sauvage , à armes égales avec tous les autres intervenants du biotope dans lequel il évoluerait.
    Mis à part , quelques exemples simples d’utilisation d’un outil , le fait de survivre , pour quelque espèce que ce soit , dépend de ses atouts physiologiques ,qui se sont développés ,en fonction de l’adversité.
    Si l’on tient compte des règles que les humains s’imposent entre eux , pour déterminer le moyen de se défendre par rapport à une agression , la proportionnalité et la règle incontournable.
    Si on applique cette règle à l’humain qui serait plongé subitement dans un biotope sauvage , il n’aurait pas la moindre chance de s’en sortir , sans faire appel à la confection d’outils et pièges divers.
    Dire que l’humain ne fait rien d’autre que reproduire ce qui existe dans le monde sauvage n’a aucun sens ,puisqu’il ne le fait pas dans le cadre de la concurrence entre les espèces et comme elles, toutes ,avec uniquement les armes naturelles de leur corps.
    L’homme est donc tout puissant grâce à l’exploitation que lui a permis la préhension et la technologie ,qui en est la lointaine conséquence.
    Je pense qu’à partir du moment où un être est démesurément armé et conscient de ce qui l’entoure , il ne peut utiliser cette puissance pour dominer et décider de manière unilatérale , du sort des autres, qui l’entourent.
    A l’intérieur de notre propre espèce , des règles existent d’ailleurs , en ce sens et peu de monde voudraient qu’elles disparaissent.
    Le seul gros problème , c’est que l’on a décidé que cette règle ne vaut qu’entre nous.
    Nous agissons , comme si nous étions la volonté d’une intention et que notre sort est infiniment plus important que le sort des centaines de milliers d’autres « tribus ».
    Et nous continuons à nous persuader que cette supériorité ne peut être seulement , le fruit d’une évolution .
    Car si c’est le cas , tout ce que nous croyons posséder seuls , existe dans diverses formes de vie à des états différents ,par lesquels notre espèce est passée,ou d’autres.
    Simplement , on refuse de le croire ,bien que cette science naissante , appelée éthologie , commence à nous démontrer le contraire, depuis quelques secondes.
    Je me fout de savoir si un régime VG permette de vivre plus vieux ou pas .
    Je ne le fais pas pour moi ,même si je pouvais aimer les goût de certaines chairs.
    Si vous voulez connaître les carences que peuvent provoquer un régime sans animaux morts , regardez du côté de certaines régions d’asie ,où des dizaines de millions sont VG depuis des millénaires.
    Pas besoin de chercher midi à 14 heures.
    Pour la force et les muscles,il suffit de voir comment se comportent gorilles , pandas , buffles , éléphants et milliers d’autres espèces Vg .
    Elles existent toujours malgré les carnivores surpuissants?
    Et le tyranosaure ou les félins , loups et autres prédateurs n’ont pas réussi , eux , à transformer leur cerveaux , comme nous avons , nous , réussi à le faire , par la grâce de la chair.
    On a 90 % du patrimoine qui fait fonctionner nos organismes , en commun ,avec ceux que l’on mange.
    Ca , ça me parle.
    Ne parlons même pas de cette histoire de protéïnes où l’on retient un aliment à 20 gr/kilo (viande ou dérivés) de protéines et rejette un autre qui n’en a que 18 ou 15 (légumineuses ,céréales etc )
    Oublions l’arachide et ses 48 gr/kilo .
    C’est comme si on disait à quelqu’un qui a 15 ou 18 sur 1000 qu’il est un « gros crétin »par rapport à un autre qui a 20 sur 1000 .
    Tous deux sont des crétins.
    70 % des terres cultivables destinées au nourrissage d’animaux entassés dans des camps ,bourrés de médocs , vivants sur leur merde et leur pisse , qui interpellent du regard leurs bourreaux aveugles ( il faut apprendre à lire dans les regards , c’est facile , mais effrayant ) 1,5 milliards d’humains carnivores ,obèses à genou ,les mains jointes ,la tête au ciel , pour la plupart perdus , incapables de se situer , dans notre microscopique système solaire .
    Comment peut-on se situer si on ne sait pas où l’on se trouve ?
    Pourtant la plupart des hommes croient y arriver ,grâce à leurs croyances.
    Il ne doit pas être fier, l’hypothétique ,en voyant ce que l’on a fait de la diversité du vivant qu’il a créé,souvent bien avant nous.
    Aborder le sujet du ceuilleur , chasseur ,c’est parler de ce que l’on ne connait pas.
    On parle toujours des armes et de la chasse , mais il devait être bien plus simple d’incendier des parcelles sèches , de manière circulaire , afin de ramasser les carcasses après une bonne partie d’osselets .
    Et puis on changeait de place et on recommençait , pendant des siècles et des siècles : amen.
    La puissance contrôlée , du feu , devait être bien plus grande que celle d’une flèche , d’un trou pieuté , d’un javelot ,ou d’une fronde.
    Plus jouissive aussi , car l’observation d’un grand feu donne une puissance que d’autres activités ne pouvaient atteindre.
    Et puis une région ne devait pas être une autre et une certaine forme de diversité culinaire devait probablement aussi exister , en fonction du rythme des saisons ,de la géologie locale , de la concurrence locale etc …
    Peut être même nos ancêtre étaient ils moins clônés que nous.
    Un fait est sûr et certain : on n’a pas besoin de manger de la chair pour être en bonne santé et si carence il devait y avoir , ce ne serait peut être pas dans le sens où généralement on la situe , qu’elle se trouve.
    Devenir Vg pour raison éthique est un acte fort , généreux , altruiste , respectueux , bien plus fort que toute croyance , même si pour certains cela va de pair .
    Et la vie rappelle au vg , en moyenne toute les deux minutes ( étude faite par moi-même sur le long cours) qu’il est très difficile de garder ses convictions , sans passer pour un iconoclaste.
    Il n’est donc pas étonnant qu’une piqure de rappel qui s’active toute les deux minutes , durant une vie entière , rende certains plus extrémistes que d’autres.
    Pour ceux qui n’ont pas compris , je parle des médias ( tv surtout) conversations sur le quotidien etc.
    Bravo à tous ceux qui ont fait le pas , vous êtes grands , en avance sur votre temps , peu narcissiques , éveillés , respectables et dignes du mot amour ,dans son sens le plus large.
    Vous aurez remarqué que je me parle aussi à moi-même .
    Quel prétentieux je suis , non ?
    Je m’aime.

    1. R. Bernard

      J’ajoute ce commentaire au texte de NADRIN dans son intervention du 20 mars 2014.

      Cher Monsieur,

      Intéressantes… intéressantes… vos remarques.

      Dommage à mon avis que vous fumiez et buviez jusqu’à ne plus pouvoir, car peut-être libéreriez-vous alors le développement de votre potentiel qui semble prometteur.

      Alors certes, cela peut vous paraître futile, à priori, mais peut-on préjuger dans l’ignorance ?

      Car en l’occurrence, et en effet, il ne s’agit pas de vivre plus vieux ou pas, ce n’est pas l’important, car à quoi sert de traverser longtemps l’existence en état d’inconscience ? L’important c’est de gagner en conscience. Et cette conscience ne peut se gagner que par la pureté, laquelle pureté passe par l’absorption exclusive des éléments indispensables à la vie, dans leur état pur.

      Cela dit, chacun est libre d’installer son niveau de conscience dans le confort qu’il souhaite…

    2. GhostWolf

      Il est vrai que nourrire les animaux demande des terres cultivable et de rasée des espaces forestier.

      Et la culture du tabac, ou de plante à fermenter pour produire de l’acoolc?
      tout cela uniquement pour votre plaisir , ça affame aussi, ça pollut aussi, et ça détruie la santée Bien plus que la viande industrielle.

      Donc critiquer des gens car il produise une nature poullente ok.
      Mais peut être pas quand ont consomme des produits qui ne serve même pas à nous nourrire et qui sont aussi dégradent pour l’environement.

  42. Charlotte

    Bonjour Jérémy!

    Le titre de ton article m’a interpellée. Les bénéfices du végéta*isme pour les femmes seraient donc nuls? Quid des bénéfices de transit (pour ne parler que santé)? Ou encore pour la ligne? Les effets antioxydants sur le corps? Et, toi qui es sensible à l’écologie, tu as surement entendu parler de l’impact minime que ce régime a sur l’environnement, comparé aux régimes carnés? Les bénéfices sont au contraire très nombreux! (je précise le plus important pour moi est l’éthique de ce régime, le seul sans cruauté)

    J’entends bien que tu as surtout voulu décortiquer ces études mais saurais-tu aller plus loin dans tes recherches?

    Serait-il possible, par exemple, que tu fasses l’analyse des bénéfices du végétalisme sur la gente masculine en termes d’endurance et, rions un peu, de capacités sexuelles?

    Cf performances sportives des athlètes vegans (Carl Lewis pour n’en citer qu’un)

    Cf aussi la moyenne nationale française d’un rapport sexuel (pas de quoi se vanter)

    Cf les expériences d’endurance sur des groupes d’individus auquels on impose pendant plusieurs semaines un régime carné, un régime végétarien et un régime végétalien.

    Pour voir… :-)

    Bisous

  43. Fanny

    Bonjour,

    Juste une question : Pourquoi « mesdames » ? Ces messieurs ne sont pas visés par l’article ?

  44. Flashbooster

    Bof, pas beaucoup d’intérêt de passer du temps à analyser et à lire ces résultats si les conditions de l’étude sont foireuses.
    Comme disait un lecteur, si on est végétarien ou végétalien c’est par conviction pour la condition animale. Néanmoins une étude « sérieuse » sur cette thématique serait intéressante….

  45. Kate

    Bonjour Jérémy,

    J’ai été élevée sur le régime méditerranéen. A l’époque, comme nous étions très pauvres, nous mangions si rarement de la viande que j’en suis venue à ne pas l’aimer fort. Instinctivement, j’ai gardé l’habitude de manger peu de viande et à l’adolescence j’ai souffert d’un léger manque de fer. Je m’en suis souvenue à l’âge adulte et j’y ai associé mes fatigues. Et je peux vous dire que chaque fois que je me force et que je mange un peu plus de viande, j’ai toutes sortes de phénomènes, dont cette terrible peau aspect chair de poule, pour ne pas dire de dinde. Il me semble que quelque chose de pas bien se passe dans l’organisme.
    Qu’en pensez-vous ?
    bien cordialement,

  46. Le Chat

    Ouf je ne suis pas végétarienne pour rester en bonne santé, je le suis pour que les animaux le restent (en tout cas pour qu’ils restent en vie), ça ne sert donc pas à rien puisque je suis en accord avec ma conscience ! :p

  47. R. Bernard

    Réponse concise qui en dit plus que ces longues explications qui comme la viande sont « Dur à Avaler » lorsqu’on en a pris conscience.

  48. Quaky

    2 avantages notables:

    – L’éthique !
    – Le porte monnaie !

    Que je suis fort pour cassé un article au titre si sensationnaliste..

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      J’en suis encore tout remué. Bravo, quel argumentaire !

  49. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

    @ Blandine:

    Merci beaucoup pour ton témoignage et ton partage sur cette intéressante et ô combien polémique question du régime alimentaire idéal.

    On va dire que cet article n’est pas l’endroit rêvé pour parler de ça car j’avais déjà ouvert ce débat dans un précédent article (voir ici: http://www.dur-a-avaler.com/sommes-nous-de-veritables-omnivores/)

    Dans cet article justement j’ouvre le débat sur l’argument anatomique en faveur du végétarisme ou du végétarisme. Je pense qu’on pourrait en débattre des heures mais j’ai envie de commencer par les points où nous sommes d’accord… car il y en a beaucoup !

    Je suis tout comme toi convaincu que le régime alimentaire idéal de l’Homme, au sens très large, quand bien même les Inuits vivent parfaitement avec très peu de fruits et de légumes, devrait être principalement composé de végétaux (légumes, tubercules et racines à IG bas), de fruits, de graines, de plantes diverses, etc.

    C’est un fait aujourd’hui que la dégradation de la qualité de notre alimentation, et principalement les apports carnés, avec l’augmentation dramatique des quantités (qui n’apparaissent plus comme « physiologiques ») participent à créer des maladies métaboliques ou les fameuses maladies de civilisation.

    Alors oui, j’ai épluché de nombreuses études qui tendent à montrer que la consommation de viande augmente les risques de mortalité, des cancers X, de maladie Y. Mais bien souvent, ces études prennent en compte les charcuteries, les viandes de bas de gamme ou même les viandes standards qui ne sont le résultat que d’une chaîne de production dégradante, tant sur le plan de la qualité du produit que sur le bien-être des animaux concernés.

    C’est là où je trouve la limite du raisonnement. Je n’arrive pas à me dire que l’on doit incriminer forcément toute la viande produite sur Terre simplement sur la base d’études qui prouvent l’effet négatif des pires viandes qui soient. Il y a d’autres producteurs, qui produisent des aliments carnés de qualité, et qui j’en suis sûr, consommés avec modération participent à maintenir un excellent état de santé.

    C’est comme si du jour au lendemain, des études commençaient à nous dire que la consommation de fruits et de légumes, à cause des modifications génétiques et des pesticides toxiques, faisaient plus de mal que de bien. Faudrait-il arrêter de les consommer ? Ou bien choisir des produits de qualité ?

    Pour moi, le problème avec la viande est le même.

    Je trouve les arguments d’anatomie comparés séduisants (et c’est bien là où ne nous sommes pas d’accords) mais j’ai du mal à les valider. Pourquoi ? Car malgré toutes les bonnes intentions du monde, comparer des régimes idéaux sur la base de l’anatomie comparer n’est qu’une théorie. Certes, qui peut apporter des indices, mais en quoi cela nous renseigne réellement sur les bienfaits ou les méfaits d’une alimentation donnée ?

    Les éléments archéologiques et préhistoriques prouvent une consommation quotidienne, selon les régions, les périodes, les tribus, etc, etc, de viande, de poisson, d’insectes, de cadavres d’animaux et que sais-je.

    On parle d’alimentation paléo, d’alimentation optimale ? Mais l’alimentation paléo intègre de la viande et de manière générale des produits carnés de bonne qualité.

    Ton témoignage d’excellente santé ne me choque pas, et franchement je t’en félicite car nombre de personnes devraient au moins ralentir leur consommation de produits carnés ou même devenir végétariens. Ceci étant dit, j’en connais probablement autant qui ont observés des résultats fantastiques sous régime paléolithique, avec de la viande notamment.

    Pour l’anatomie, je reviens dessus, j’en discute dans l’article dont je t’ai parlé mais je ne suis pas du tout convaincu que l’absence de griffe soit un argument en faveur du végétarisme. Pourquoi ? L’homme n’en avait tout simplement pas besoin. Pourquoi utiliser des griffes ou de courir très vite quand on peut tendre des pièges ? L’homme est une espèce sociale avec des capacités de cohésions et de stratégies hors du commun qui lui on permis de surpasser des faiblesse anatomique, tout en conservant un état de santé optimale. On part du principe que nos ancêtres étaient en plutôt bonne santé (et c’est ce que tend à montrer l’analyse des populations de chasseurs cueilleurs contemporaines)

    Pour le rapport Campbell, je ne sais pas trop… Je ne l’ai pas lu en détail et j’ai pour habitude de citer Denise Minger qui l’a pas mal descendu (américaine). Si ça t’intéresses, tape « rapport campbell Denise Minger sos raw food »

    Mais la discussion reste ouverte.

    PS: je note pratiquement tout les mêmes bienfaits que toi avec mon alimentation majoritairement de végétaux, avec un peu de fromage, parfois du lait cru, du gibier, du poisson, du gras.

    D’ailleurs, je réagi sur un dernier point. Selon moi l’Homme est fait pour vivre dans un environnement plutôt pauvre en sucre, malgré le fait que ce soit le « carburant » des cellules. Car le fait que le glucose soit le carburant ne veut pas forcément dire qu’il faut du glucose. Bien au contraire. Je citerais qu’un seul exemple.

    Le corps possède qu’une seule voie métabolique pour gérer le glucose exogène, celui fournit par notre alimentation. On se rend bien compte qu’il peut vite être limiter. En revanche, notre corps possède 4 voies métaboliques différentes pour créer du glucose à partir d’autre chose. C’est tout de même fort que le corps ait évolué vers une multi capacité de créer du glucose sans glucose. Et je pense que ce n’est pas du au hasard !

    Merci à toi.

    1. Olivier Ramirez

      Je pense comme toi, qu’effectivement il y a une dégradation de l’alimentation comme tu le dis, mais l’apport carné n’est peut être pas le problème principal (la viande coute cher, le budget alloué à la nourriture est de plus en plus bas, la consommation de viande rouge n’est pas en hausse à cause d’une méfiance et on va plus facilement vers de la volaille (au niveau quantité par jour je ne sais pas si ça augmente).

      La qualité de la viande est problématique, c’est pour moi une certitude. Mais à mon avis c’est encore une fois loin d’être le facteur principal dans les maladies de civilisation.Trop de sucres et de féculents, graisses et huiles, hydrogénées ou oxydées, trop peu de végétaux dans l’alimentation, trop peu de vitamines et minéraux.

      Tout ce que nous avons pour incriminer la viande, c’est des études d’observation et des mécanismes physiologiques plus ou moins plausibles, ça n’en fait pas des causalités.

  50. emeline

    Je me fiche de vivre plus ou moins longtemps par rapport à ce que je mange ,je suis végétarienne parce que je trouve ignoble la manière dont sont traité les animaux avant et pendant leur abatage sans parler du problème écologique qui en découle.

  51. coco

    ON NE DEVIENT PAS VEGETARIEN PARCE QUE LES MEDIAS EN FONT LEURS CHOUX GRAS!! pffff trop grave cette race humaine.
    on est végétarien ou végétalien par conviction, par respect de la condition animal et de la planète.
    certains commentaires sont triste à lire comme : l’homme tue depuis la nuit des temps, des animaux manges des animaux …. blablabla autant de ramassis de connerie pour se caché. un ramassis de connerie de l’ignorance.
    l’homme qui peuplait la planète bien avant nous était son gardien. quand l’homme tuait un animal, surtout chez les indiens, tout lui servait pour vivre dans des conditions bien plus difficile que nous avec nos petites vies confortables. et dans le respect de l’animal! sélection!
    bref, pas besoin d’en faire un pavé. les mentalités sont dur à changer car pour beaucoup ça demande de faire trop d’effort. aller au plus simple quoi de plus simple …

    Coluche disait : quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne se vende plus
    à méditer

  52. Lola

    Soyez végétariens ! Ça vous évitera de dire des bêtises pareils.

  53. STEVENS Ryan

    Vegan depuis 11 ans je n’en suis pas peu fier.

    l’imbécile qui pond des articles sur l’inutilité du mode de vie végétarien/végétalien ferait bien mieux d’en faire lui même l’expérience.

    Je suis devenu vegan par choix pour les animaux, parce que je les aime.

    1. Sylvain

      C’est quand même un peu plus complexe, non ? La réalité, la nature est cruelle, dure, entre deux moments de pooshooterie (qui existent, oui).

      Faut-il aller jusqu’à manger des produits issus de la permaculture vegan ?
      Histoire que les animaux soient exclus une bonne fois pour toute de la chaîne alimentaire/écosystème, éviter que les animaux servent de nourriture aux autres animaux/végétation/terre/bactérie/what else ?
      Et écarter les animaux des écosystèmes, c’est pas un peu nier leur qualité d’être terrestre, et donc ne pas les aimer ?

      Attention à ne pas s’auto-décerner trop rapidement un prix de méritant et de vrai aimant les animaux. L’agriculture conventionnelle, même bio, dès qu’il y a des machines, tue des animaux par millions. – principalement des rongeurs -. A moins de faire sa propre cueillette… Il y a ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas pour paraphraser un économiste polémique.

  54. Virginie

    Bonjour, après avoir parcouru ton texte ( que je trouve très ben expliqué) et les commentaires qui suivent… je voudrais savoir ce que tu penses de cette dernière études….

    Nutrition and Health – The Association between Eating
    Behavior and Various Health Parameters: A Matched
    Sample Study
    Nathalie T. Burkert, Johanna Muckenhuber, Franziska Großschadl, Eva Rasky, Wolfgang Freidl
    Institute of Social Medicine and Epidemiology, Medical University Graz, Graz, Austria
    fev 2014.

    il y a un résumé en francais ici
    http://www.contrepoints.org/2014/04/04/161599-etre-vegetarien-mauvais-pour-la-sante.

    je précise que je ne suis pas un régime alimentaire précis mais bien une alimentation équilibrée et qui respect mes intestins irritables ( pas trop aliments complets sinon c’est la guerre avec mes intestins lol )

  55. lailaao

    Bonjour,
    Je voudrais d’abord vous conseille de se méfier des offres sur le net ainsi que les annonces. Depuis plus de 90% de ces annonces sont frauduleuses. Aujourd’hui, il ya de plus en plus les escroqueries. Je voulais emprunter de l’argent, après que vous ayez une annonce tous les jours je reçois plus de 25 messages rien à escrocs qui demandent de l’argent disent les coûts de la paperasserie. Et supprimée après mais un jour tombé sur une personne nommée leonido Vérone, croit aussi qu’il était parti d’escrocs net, mais à ma grande surprise, c’est différent, il m’a fait un prêt de 40.000 euros avec un grand pourcentage de 2% remboursable sur le nombre de fois que vous voulez. Il a confirmé et il est venu à la recherche d’un contact de prêt par e-mail. Voici votre email:

    armellassantos@gmail.com

    NB: je vous informe et vous jure que je n’ai eu qu’a payer les frais d’enregistrement et de contrat pour rentrer en possession de mes fonds.

  56. estelle

    Salut Jérémy,
    Très bon article, en effet ca doit prendre un temps fou à faire! et un temps fou pour répondre lire tous les commentaires qu’il soulève! Que penser du régime seignalet ou bien des études qui analysent que l’on trouve dans les produits animaux qui impactent la santé plutôt qu’une étude sur un lien entre mort et viande?
    petit commentaire annexe : les remarques sexistes sont-elles nécessaires? on aime le ton léger de tes articles mais du sexisme on en voit déjà à la pelle partout tout le temps, on s’en passerait volontiers dans nos articles scientifiques préférés! :)

  57. Enola

    Il va sans dire que la fiabilité des informations que l’on peut trouver, tant dans les livres, les études et internet, peut laisser à désirer. Cependant, si je ne m’abuse, bien que cet étude ne prouve pas que le végétalisme est meilleur pour la santé (Meilleur que quoi? A-t-il vraiment besoin d’être « meilleur »?), elle ne tend pas à prouver que c’est malsain ou qu’un régime omnivore serait à favoriser. De plus, le véritable but de cette étude n’est pas de faire la promotion ou de mettre en garde contre le végétarisme, mais bien de trouver une corrélation entre l’alimentation et la mortalité. D’ailleurs, d’affirmer que d’être végétarien ne sert à rien est absolument faux, car plusieurs aspects, tels que l’éthique, la morale et l’environnement n’ont pas été pris en cause, et le fait d’affirmer quelque chose de faux ou plutôt  » pas totalement vrai » n’est-il pas contradictoire au but de cet article qui est de démystifier le vrai du faux d’une étude? Ce commentaire n’a pas pour but de critiquer ton article, car somme toute, c’est un excellent travail. Cependant, il serait judicieux d’aborder un point de vue plus ouvert, car un arguments est souvent meilleur si il tient en compte les contre-arguments et admets ses propres faiblesse.

    Quoi qu’il en soit, tout est dans la manière de dire les choses et je suis sincèrement surprise de remarquer qu’aucun commentaire ne fais part de l’éventuelle possibilité qu’il n’y ait qu’une seule bonne réponse ou aucune bonne réponse. Les compromis n’existent-ils dont plus? D’ailleurs, l’éternel débat entre végétariens et omnivore n’a pas lieu d’être conflictuel et de rejeter complètement la vision d’autrui. Une plus grande ouverture d’esprit et un respect mutuelle aurait tôt fait d’amener la discussion à un autre niveau.

  58. Guillaume

    Bon, vous aurez au moins eu le mérite de me faire rire avec votre article, ce qui, par les temps qui courent, est déjà une bonne chose.

  59. Végé

    Bonsoir, j’avoue que je n’ai pas entièrement lu cet article, ni ses commentaires, mais je vais quand même répondre à cet article. Pour commencer je suis végétarienne et je compte bien devenir végane quand j’aurai quitter le domicile familial. Si je suis végétarienne, c’est seulement pour des raison étiques, je suis tout simplement contre toutes ses souffrances qu’on inflige aux animaux. Pour moi un végétarien ne mange pas de viande ni de poisson (dans aucun cas), si il est devenu végétarien c’est pour le bien-être des animaux, il ne veut en aucun cas causer des souffrances à un animal. Lorsqu’on est conscient de ce qui est fait aux animaux, on ne peut pas revenir en arrière, lorsqu’on est végétarien ou autre, on est peut pas se dire « tien à partir d’aujourd’hui je vais faire du mal aux animaux ». De ce que je viens de lire, tu as seulement exposé les raisons de santé. L’ostéoporose est une des conséquence d’un trop grand apport de protéines, dû à la consommation de viande. Les produits d’origine animales favorisent les cancers, l’obésité et autre…

    1. Jérémy Anso (Auteur de l'article)

      Salut Végé,

      Alors je suis navré de te dire qu’il est tout à fait mal venu de venir commenter, ou apporter ton expérience en précisant que « tu n’as pas lu tout l’article ». N’est-ce pas pourtant la première chose à faire pour venir commenter et critiquer ? Et si les informations à la fin de l’article rejoignaient ton point de vue ? Comment peux-tu le savoir ? Je trouve ça extrêmement dommage. Cela est d’autant plus vrai que je n’aborde pas du tout la dimension « bien être animal » dans cet article, mais comme tu l’as remarqué la dimension « santé ».

      Alors pour tenter d’élever le débat. J’espère que tu es conscient que le végétarisme n’est pas la réponse ultime pour lutter contre la maltraitance animale. J’espère que tu es conscient que la production d’oeuf est majoritairement très dégradante pour la qualité de vie des animaux. Dois-je parler de la production de lait, dont tu ne parles pas, mais que je supposes que tu consommes ? La séparation de la mère et de son petit à la naissance, les conditions effroyables de détention des laitières, l’abattage des veaux, etc.

      Je te comprend donc si ton optique est un respect total, alors oui, devenir Vegan est bien une solution.

      En revanche, pour ce qui est de l’ostéoporose, la réponse n’est pas aussi catégorique et la consommation de protéines (animales je suppose) n’est pas le seul facteur à prendre compte. La consommation de produits laitiers, le sport, les apports en vitamines D mais aussi en magnesium sont des facteurs importants dans la gestion de l’ostéoporose.

      Pour ce qui est de ta remarque finale sur les cancers et l’obésite, je ne saurais accuser les produits d’origines animales seule. Les causes génétiques, mais aussi la dégradation de la qualité de notre alimentation, avec les produits transformés sont tous des potentiels facteur de cancer. Que l’on parle de viande ou de légumes, si les méthodes de production sont affreuses, avec des pesticides et autres, des modifications génétiques à gogo ou autre, alors tout peut être néfaste.

      Une consommation raisonnée et raisonnable de produits animaux de bonne qualité sont au contraire associée avec une bonne santé générale.

  60. chambas

    bonjour, j’ai lu votre article avec beaucoup d’attention, un sacré travail d’élaboration .c’est clair et précis ,il est vrais que l’industrie agroalimentaire moderne nous fait consommer pas mal de cochonnerie….y compris ce que mange les » végétariens » .je pense qu’il faut dans la mesure du possible faire une sélection des produit alimentaire que l’on consommes . à chacun de choisir sa façon de se nourrir ,en tout cas merci pour votre article pertinent et instructif.cordialement

  61. jenny
  62. Sophia

    C’est qui l’inculte qui a écrit ça ?
    ahahahah

    Vegan, : plus de douleur pendant les règles, et surtout une tonne de compassion <3

    1. Edna

      Si etre végan ne rallonge pas mon existence cela a le mérite de rallonger celle des animaux que je ne mange pas…
      Pour moi… Tout est là

  63. Pingback: Payer moins pour les fruits et légumes  |

  64. Hallet

    Manger de la viande est devenu une habitude.
    L’abatage est industrialisé ! Qu’elle peine de voir comment on traite ces pauvres bêtes 😢

  65. Marie

    Difficile de trouver votre article crédible alors que vous ne connaissez pas la différence entre végétalien et vegan.
    Ce sont deux choses différentes, vegan ne signifie pas végétalien en anglais.
    Renseignez vous un minimum.

    Cordialement

  66. Pingback: Re: Le topic blabla des VG. - Page 238

  67. Benjamin DUPLAIX

    Ce qui fabuleux avec les études c’est qu’une étude va dire un truc, une autre étude va dire autre chose… Pour qu’au final les médecins finissent par reconnaitre que ce qui va fonctionner sur ton voisin ne fonctionnera pas sur toi :) De la vacuité des statistiques.

    Ce que, malheureusement, on peut reprocher à ton « décorticage » c’est son approximation. Tu ne peux pas dire que la majorité des français ne se rappellent pas ce qu’ils ont mangé il y a 6 mois. Il faudrait faire une étude complète pour ça, sur 2 ans, pour déterminer cette variable. Et moi je ferais une étude qui prouve exactement le contraire, et ainsi de suite :D

    Plus sérieusement, le problème de ce genres d’études, ce qu’il ne s’agit que d’une méthodologie appliqué à une recherche, impliquant un résultat. Ces études ne méritent pas le succès médiatique qu’on leur donne. Car elle ne déclare pas détenir la vérité, mais un simple résultat. Ce genre d’article, comme tu les fait, montre cela et neutralise, d’une certaine façon la porté de ces études.

    En d’autre terme, les médias, et les décodeurs médiatiques comme toi, participez à la vacuité de l’information. Mais quelque part, cet équilibre est nécessaire je pense : Mieux vaut reconnaitre ne pas être informé du tout, que croire être bien informé.

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