Sommes-nous de Véritables Omnivores ?

omnivore-herbivore-vegetariens-alimentaires-dentition

Prologue

L’étude du régime alimentaire de l’homme est une problématique très complexe. Nous avons un très lourd passé évolutif : 2.5 millions d’années pour le genre Homo et plus de 7 millions d’années pour nos plus lointains ancêtres.

Les problèmes de santé sont de plus en plus corrélés avec la dégradation progressive de notre alimentation. Nous sommes selon certaines personnes en train de faire « fausse route ». Notre régime alimentaire occidental est aujourd’hui remis en question, preuves scientifiques à l’appui.

Dans cet article je vous propose de décortiquer les arguments qui placent l’homme au centre d’un régime omnivore, carnivore ou herbivore.

Tout de suite, voici le sommaire de l’article:

  1. Les problématiques
  2. Qui sommes-nous ?
  3. Que sommes-nous ?
  4. L’alimentation, un problème de santé public ? 
  5. Qui vit le plus longtemps ? 
  6. Le régime occidental
  7. Le régime végétarien
  8. Le régime semi-végétarien
  9. Sommes-nous des herbivores (ou végétariens) stricts ? 
  10. Etude d’anatomie comparée
  11. Nous ne sommes pas des prédateurs
  12. La philosophie végétalienne
  13. Des arguments valables ? 
  14. Le cerveau humain, une « bête » de concours
  15. On mangeait quoi avant ? 
  16. Le régime paléolithique
  17. L’homme un véritable « adaptivore »

Les problématiques

Qui sommes-nous ? Que sommes-nous ? Au final l’espèce humaine c’est quoi ? Quel est notre héritage génétique et de qui provient-il ?

Qui sommes-nous ?

Incontestablement, nous sommes des êtres vivants, du genre Homo et de l’espèce Sapiens sapiens. Techniquement, nos descendants directs sont âgés de plus de 7 millions d’années. Je pense aux grands primates et aux grands singes qui ont peuplé la Terre jusqu’au paléolithique, il y a 2.5 millions d’années.

La communauté scientifique s’accorde pour dire que le genre Homo, donc nos descendants « hommes » les plus proches, sont apparus il y a 2.5 millions d’années, pendant l’ère du paléolithique.

Maintenant, vous savez que dans toutes les hypothèses scientifiques les plus fiables sur la nutrition et l’évolution de notre régime alimentaire se basent sur une période d’au moins 2 millions d’années.

Que sommes-nous ?

Des mammifères, bipèdes, avec des pouces opposables, des tribus et… des régimes alimentaires bien particuliers.

Il est d’usage de classer l’homme moderne comme un omnivore. C’est-à-dire que nous mangeons de tout, tout ce qu’on trouve, tout ce qu’on crée et tout ce qu’on nous propose.

Plus particulièrement, parler d’un régime omnivore veut dire : des fruits, des légumes, des oléagineux (graines et noix), du poisson, de la viande (rouge et blanche), des œufs, des racines, des tubercules, etc, etc.

Ensuite, il existe des carnivores stricts qui ne mangent que de la viande. Ce sont typiquement les grands félins et les rapaces qui, bien souvent, sont les espèces placées au sommet de la chaîne alimentaire. Les carnivores sont des prédateurs, des chasseurs qui doivent dépenser de grandes quantités d’énergie pour obtenir une récompense très calorifique, de la viande.

Au final, le dernier groupe est celui des herbivores. Je parle d’herbivorie pour le règne animal mais on parle de végétarisme pour l’espèce humaine.

Loin d’être simple, le végétarisme se divise en plusieurs sous-catégories en fonction des aliments interdits à la consommation. Dans tous les cas, les viandes et les poissons sont interdits. On trouve les végétariens « classiques » ou « ovo-lacto végétariens », les personnes qui mangent tout sauf poisson et viande. Ils peuvent donc manger des produits laitiers et des œufs.

Les ovo végétariens ne mangent plus de produits laitiers mais peuvent consommer des œufs animaux. C’est l’inverse pour les lacto végétariens qui ne consomment plus aucun œuf animal.

Le cas le plus extrême, c’est les végétaliens, qui ne mangent ni œufs, ni poissons, ni viandes, et aucuns produits laitiers.

L’alimentation, un problème de santé public ?

La dégradation de notre régime alimentaire est constamment pointée du doigt par les autorités de santé, par les médias, les journalistes, l’opinion politique et les associations de consommateurs.

Nous sommes aujourd’hui tous d’accord pour dire que notre alimentation est dégradée par de multiples facteurs, qui agissent selon des coefficients différents, quasiment impossibles à déterminer.

Voici quelques exemples de facteurs aggravants :

  • L’excès de protéines animales
  • L’excès de sel
  • L’excès de sucre (sucres simples, complexes, et artificiels)
  • Le manque de fruits
  • Le manque de légumes

Pour être complet, il est impossible et franchement malhonnête d’associer la dégradation de notre état de santé au seul fait de notre alimentation décadente. Certes, l’alimentation est un « méta facteur » important, mais le mode de vie est plus important encore (mais ce n’est pas le sujet de l’article). Quand je parle de mode de vie, je veux dire :

  • L’activité physique
  • Le tabagisme
  • L’alcoolisme
  • La pollution environnementale
  • Le stress physiologique ou psychologique
  • Etc

Aujourd’hui, nous avons assez de recul et d’analyses scientifiques pour tirer des conclusions sur un mode de vie. Certains de ces modes de vie, végétariens ou méditerranéens par exemple, démontrent bien souvent que leurs adeptes sont en bien meilleur santé.

Mais est-ce vrai ?

Qui vit le plus longtemps ?

Est-ce que le régime idéal existe ? Que dit les données scientifiques sur les « métas » régime alimentaire que peuvent choisir les différentes populations de la planète ?

Le régime occidental

Une très grande partie de la population mondiale est sous le régime « occidental ». Ce régime de type « omnivore » inclus toutes les catégories d’aliments, même les plus transformés par l’industrie agroalimentaire. Ce régime est très souvent associé avec un excès de protéines animales, de sel, de produits laitiers, etc. En fait, le régime « occidental » moderne collectionne les facteurs les plus aggravants pour notre santé.

Ce régime est typiquement celui des jeunes ados, qui fréquentent les « fast-food » et les snacks régulièrement. Mais également celui des adultes et des séniors, avec beaucoup de viandes rouges, des frites, des pommes de terre, peu de légumes et de fruits frais.

Le régime végétarien

Le régime végétarien au sens le plus large (ovo lacto) assure une meilleur espérance de vie, une meilleur santé, moins de risques cardiovasculaires, de maladies rhumatismales, d’allergies et bien d’autres.

Ce régime permet d’éviter les nouvelles viandes peu fréquentables, riches en graisse et en hormones, ainsi que les poissons carnassiers riches en mercure et les poissons d’élevage de faible qualité nutritionnelle.

En bref, le régime végétarien devient de plus en plus populaire et surtout de plus en plus justifié dans notre nouveau monde moderne du business et de l’agroalimentaire. Ce régime s’accompagne (comme tout régime) de carences, notamment en vitamine B12, que l’on retrouve dans les viandes rouges. Certaines personnes, et plus souvent les femmes menstruées, sont sujettes à des carences en fer.

UPDATE. Les végétariens sont-ils réellement en meilleur santé que nous, les omnivores ? La viande rouge est-elle dangereuse pour notre santé ? Je réponds en DETAIL à toutes ces questions dans un article où j’analyse 13 études sur le sujet. Attention, les conflits d’intérêts et les exagérations sont de mises. A LIRE ICI.

Le régime semi-végétarien

Probablement l’un des meilleurs au monde. Ce régime est un « combo », un mélange du végétarisme et du ‘carnivorisme’ (néologisme ?).

Ce régime malin est un mélange intelligent entre le végétarisme, beaucoup de fruits, de légumes, d’oléagineux, et le ‘carnivorisme’ pour ne manger que les poissons. De préférence, il faut manger les poissons non carnassiers pour éviter d’accumuler trop de mercure dans les chairs.

Sommes-nous des herbivores (ou végétariens) stricts ?

Qui peut répondre à cette question ? Les naturalistes ? Les anthropologues ? Les paléontologues ? Les physiciens ? Les botanistes peut-être ?

Il est bien difficile de répondre à cette question, car notre régime alimentaire a fortement évolué durant les derniers siècles et même durant la dernière dizaine de milliers d’années.

Etude d’anatomie comparée

Je viens de découvrir que de brillants chercheurs ont élaboré des théories sur le régime alimentaire optimal, originel que suivaient nos ancêtres et que nous devons donc suivre pour être en meilleur santé.

Les études d’anatomies comparées comparent (sans blague ?) les êtres vivants entre eux. Dans notre cas, on va comparer les herbivores (les ruminants, les gibiers, etc.) avec les carnivores (les grands félins, les rapaces, les grands prédateurs) ainsi que les omnivores (tous les autres ?).

Mais la suite  est plus intéressante encore. L’analyse fine des traits de caractères anatomiques révèlent notre régime alimentaire idéal. Nous retrouvons ainsi comme caractères :

  • La dentition
  • La mâchoire, la bouche et les muscles faciaux
  • Le système digestif
  • Les ongles

Ce document référence l’ensemble de ces comparaisons entre espèces carnivores, herbivores et omnivores.

Sans rentrer dans les détails, l’homme, Homo sapiens sapiens est un herbivore strict, mais n’y voyez rien de péjoratif, nous ne mangeons pas d’herbe non plus !

Je vous résume les arguments majeurs de la théorie sur l’herbivorisme humain :

Notre dentition n’est pas adaptée pour découper des morceaux de viandes durs et difficiles à extraire des animaux. Nos dents, plutôt plates (molaires) et peu tranchante (canines et incisives) ne nous permettent pas de retirer efficacement la viande des cadavres pour la manger.

On retrouve ces mêmes caractères chez tous les herbivores alors que les grands carnivores sont bien réputés pour posséder des dents tranchantes, bien aiguisées et mortelles !

Nos muscles faciaux et notre mâchoire seraient idéalement constitués pour mastiquer longuement des aliments, de type mous, comme des fruits et des légumes. Nous retrouvons également ces caractères chez tous les herbivores. A l’inverse, les carnivores ont peu de muscles faciaux car ils avalent des morceaux entiers de chair animale et n’ont nul besoin de mastiquer longuement leur nourriture.

Notre système digestif est également adapté à l’herbivorisme car il est long. Cette longueur permet de digérer l’ensemble des éléments présents dans les végétaux pour en extraire un maximum de nutriments. Chez les carnivores et les omnivores, le tube digestif est plus court pour évacuer plus rapidement la viande qui peut putréfier et macérer. Nous disposons également d’enzymes dans notre salive pour faciliter la digestion des sucres contenus dans les végétaux alors que les carnivores n’en possèderaient aucune.

Finalement, même nos ongles révèlent notre nature herbivore car les carnivores possèdent des griffes acérées et tranchantes pour réaliser leurs actes de prédation et découper plus efficacement les morceaux de viandes. Nous sommes donc des herbivores par nature, car nous avons des ongles plats inutiles pour la chasse (et donc la viande) et ressemblant à ceux des ruminants et autres herbivores (sabots émoussés, etc.)

Nous ne sommes pas des prédateurs

La résultante de cette théorie est que nous ne sommes pas des prédateurs. Nous ne chassons pas les autres animaux, mais nous pouvons par contre faire les charognards.

Je cite un passage d’un article sur la toile qui dit ceci :

«L’être humain n’est pas un prédateur : il n’en a ni la force physique, ni la vitesse de déplacement, ni les longues canines tranchantes, ni les griffes acérées… »

Cela est bien vrai. L’homme est plutôt lent, notre force physique n’égale pas la puissance d’un tigre ou d’une lionne et nos ongles plats ne rivaliseront jamais avec les griffes cauchemardesques des panthères ou des ours.

La philosophie végétalienne

Les végétaliens ont bien souvent une philosophie de respect pour les autres animaux. On ne mange pas les œufs, les poules, les poissons, le lait issu de la vache et même le miel issu du travail des abeilles. En bref, aucun aliment provenant d’un animal ou issu du travail d’un animal.

Il faut remettre l’homme à sa place dans la chaine alimentaire. Nous ne serions pas adaptés à la consommation de viandes, ou de poissons.

Des arguments valables ?

Petit rappel : notre système digestif, notre mâchoire, nos dents, et même nos ongles confirment d’après les études d’anatomie comparées que nous serions prédisposés à la consommation exclusive de végétaux.

On peut se poser quelques questions : est-il pertinent de réaliser une étude d’anatomie comparée pour déterminer, théoriquement, notre régime alimentaire idéal ?

Est-il bien pertinent de comparer l’espèce humaine avec les autres espèces du règne animal ? L’espèce humaine est si particulière, et si complexe qu’elle est finalement incomparable avec d’autres espèces.

Au lieu de comparer les espèces entres elles, pourquoi ne pas étudier l’homme uniquement, et à la lumière de l’évolution ?

Dans le cas de notre mâchoire et de notre dentition, nous avons trois dents différentes, spécialisées dans un rôle précis. Nos incisives nous permettent d’arracher, d’extirper divers aliments disponibles, comme la viande et les légumes coriaces. Nous avons également des canines, peu acérés, pour compléter le déchiquetage des aliments. Finalement, nos molaires malaxent et broient les différents morceaux pour former un bol alimentaire idéal pour la suite de la digestion. Notre mâchoire n’est pas la plus puissante du règne animal, mais la pression exercée est suffisante pour broyer et découper tout ce qui se trouve à portée. Exception faite pour les os, trop solides.

La théorie la plus surprenante est celle concernant la longueur de notre intestin. Celui-ci est très long, comme nos cousins, les grands herbivores. Il y aurait donc une corrélation directe entre la taille des intestins par rapport au corps et au régime alimentaire ? Difficile de le concevoir.

Au-delà des comparaisons anatomiques et des hypothèses que l’on peut en retirer, pourquoi notre espèce ne dispose-t-elle pas d’ongles acérés ? Pourquoi n’avons-nous pas des dents aiguisées comme des rasoirs ? Avons-nous réellement besoin d’être des « bêtes » de course comme les grands félins pour survivre ?

Il est évident que l’homme dispose de traits particuliers, certes peu avantageux et comparables à ceux des herbivores, mais nous disposons d’un autre avantage…Un cerveau ultra développé (comparé aux autres espèces).

Le cerveau humain, une « bête » de concours

L’être humain possède des capacités physiques très modestes, mais il possède une forte sociabilité et des capacités cognitives hors normes.

L’homme ne possède pas de griffes acérées mais il a réussi à tailler des outils, des lances tranchantes, qui décuplent la puissance d’attaque d’un homme. Il est également lent à la course, mais il a su développer des pièges passifs pour capturer toutes sortes de proies et utiliser des actions groupées (avec les tribus ou les familles) pour attraper des proies énormes et beaucoup plus puissantes que nous.

Opportuniste à souhait, nous sommes curieux de tout ce qui nous entoure et à l’image des ours, nous utilisons les ressources ponctuelles de sucres fournis par les abeilles.

La diversité de notre dentition reflète magistralement la diversité de notre régime alimentaire. Nous sommes des êtres polyvalents par excellence. Il est bien difficile de penser qu’avec nos capacités cognitives énormes, nous limitions nos proies aux seules plantes, fruits et tubercules facile d’accès.

On mangeait quoi avant ?

D’une part, nous avons des caractéristiques physiques clairement « herbivores » :

  • Des ongles plats (inutiles ?)
  • Des dents peu tranchantes
  • Un système digestif long (sérieusement ?)

D’autre part, nous compensons ces capacités physiques par des capacités intellectuelles puissantes et une forte cohésion sociale :

  • Chasse en groupe
  • Piégeage
  • Opportunisme exacerbé

Cependant,, au lieu de comparer (plutôt inutilement) les différentes parties anatomiques des espèces, ainsi que les capacités cognitives, pourquoi ne pas simplement regarder les données historiques, obtenues par les paléoanthropologues et les historiens ?

Le régime paléolithique

2.5 millions d’années de coévolution entre l’homme et les autres êtres vivants sont suffisants pour attester de notre régime alimentaire idéal.

Les données historiques, floristiques, faunistiques et anthropologiques ont permis d’établir un régime alimentaire « type » du genre Homo.

  • Des insectes : sauterelles, grillons, chenilles, larves, guêpes, etc.
  • Des œufs d’oiseaux et de tortue
  • Des petits animaux : escargots, bulimes, grenouilles et reptiles.
  • Des petits et grands gibiers : faisans, cailles, lièvre, bison, renne, daim, etc.
  • Des oléagineux (des noix, noix de cajou, des amandes, etc.)
  • Des abats
  • Des fruits de mers et des poissons : des mollusques, des crustacés, des anguilles et des poisssons gras.
  • Des fruits, des légumes, des baies, des épices et des fleurs sauvages.

L’homme un véritable « adaptivore »

Il est bien difficile de conclure un tel article. Mais j’ai retrouvé le terme « adaptivore » sur le net, et il me semble très bien adapté pour l’homme moderne.

Nous avons des caractéristiques physiques définies (dent, système digestif, etc.) qui opèrent idéalement selon le régime paléolithique. Cependant, aujourd’hui le fait même de consommer de la viande rouge met notre santé en péril à cause des nouvelles méthodes de production industrielle qui dégradent fortement les qualités nutritionnelles.

Il en va de même pour les poissons et certains fruits et légumes gavés de pesticides et d’intrants. Au final, nous devons nous adapter à toutes les contraintes que notre société de consommation nous impose.

Toutes les illustrations sont libre de droits, et proviennent du site de partage d’image:
http://www.morguefile.com/

130 Commentaires

  1. Tom

    @pat (désolé je ne peux pas répondre directement)
    Vous dites que c’est faux de dire que tous les végétaux contiennent de lysine et méthionine mais vous utilisez juste après le qualificatif « pauvre ».
    Ca fait une sacrée nuance d’interprétation et n’invalide donc pas ce que j’ai dit précédemment.
    Même une pomme contient ces 8 acides aminés essentiels.

    Que des peuples (omnivores) aient mélangés haricots et mais c’est surtout une affaire de gout, avoir des plats plus savoureux avec des saveurs et textures variées.
    Le soja a un aminogramme qui se suffit à lui même, y ajouter du riz c’est avant tout apporter des calories via sa forte proportion en glucides, avec un aliment local et abondant.

  2. jacques TURCHET

    Patrick,

    L’hémogliase à été découverte par un médecin professeur de faculté de paris dont j’ai suivi les travaux très intéressants: professeur de Lareyeberette, il y eu de nombreux écrits et un livre épuisé depuis longtemps et c’est bien dommage. Cet homme est décédé depuis quelques années, j’avais correspondu avec son épouse mais j’ignore si elle est toujours de ce monde.

    Vous parlez des naturopathes ils en parlent beaucoup effectivement car certaines écoles enseignent les travaux de Lareyeberette.

    J’ai bien précisé que le mot surmenage n’était approprié et que j’aurai du employer le mot encrassement.

    Soigner les symptômes d’une maladie c’est bien quand la maison brûle il faut appeler les pompiers mais soigner les causes est encore mieux et ça c’est beaucoup plus difficile et très long car c’est souvent une remise en cause du mode de vie des patients, très peu ont la volonté de le faire et préfèrent les médicaments et leurs effets secondaires dont personne ne peut nier. Toute pathologie à une ou plusieurs causes.

    J.TURCHET

    1. Patrick

      le problème, voyez-vous, Jacques Turchet, c’est que l’hyperviscosité du sang, ça se complique de troubles de coagulation.
      si l’hemogliase existait, il y aurait un nombre considérable de phlébites, d’embolies pulmonaires, d’infarctus et d’avc chez ceux qui en souffrent et on aurait rapidement isolé l’ingestion de céréales comme facteur de risque cardio-vasculaire
      et personnellement, en 30 ans d’exercice, je n’ai pas rencontré de personnes présentant de troubles de viscosité du sang autres que ceux que j’ai cités plus haut

Les commentaires sont fermes.