L’Homme n’a JAMAIS été Végétarien

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(l’illustration est tirée du superbe site du gouvernement, à voir !)

Omnivore pour les uns, végétariens pour les autres

Ce débat déchaîne les littéralement les passions. L’Homme est-il un mangeur de viande ? De végétaux ? Est-il herbivore, carnivore ou omnivore ? Les questions demeurent, et pourtant les réponses foisonnent sur la toile au grès des théories évolutionnistes, anatomiques et même comportementales.

Sur ce sujet, je me suis moi-même épanché d’un article qui traité une théorie, la fameuse théorie anatomique. Aujourd’hui, on considère qu’il faut regarder 3 facteurs en particuliers pour mieux comprendre et statuer sur le régime alimentaire « idéal » celui qui est « fait pour l’Homme ».

Ces facteurs sont :

Anthropologique. L’Homme mangeait-il de la viande il y a 7, 6, ou 3 millions d’années ? Comment le savoir ? Disposait-il d’outils pour chasser ? Était-il capable de tuer un Mammouth ?

Anatomique. Comment est fait notre corps ? Sommes-nous anatomiquement « armés » pour digérer des plantes, ou de la viande ? Ces questions sont fondamentales, et les réponses sont bien souvent l’argument n°1 des végétariens.

Epidémiologique. Quel régime alimentaire nous rend malade ? La viande est-elle dangereuse pour notre santé ? Les légumineuses et le gluten ne sont-ils pas toxiques ?

Les arguments végétariens

Pour nos amis les végétariens, végétaliens et végans, il n’y a pas de doute. L’Homme cumule des preuves anatomiques, anthropologiques et épidémiologiques qui le définissent comme un Herbivore. Les végétariens les plus modérés peuvent parler d’herbivore à tendance omnivore, nuance.

En fait, j’ai déjà traité les deux derniers facteurs (anatomique et épidémiologique) et la réponse est plus que mitigé. Les arguments anatomiques ne me semblent pas du tout tranchés en faveur d’une « herbivorie » stricte mais tendent plutôt à démontrer une « omnivorie » large.

Au niveau épidémiologique, la science n’est pas en mesure de trancher non plus si les végétariens sont réellement en meilleur santé que les mangeurs de viande. Les études sont souvent biaisées, et orientées par des auteurs végétariens ou financées par l’industrie de la viande.

Bref, c’est le micmac dans notre assiette. Et pour trancher, d’une certaine manière, je vous propose de lire une analyse du premier facteur, l’anthropologie ou l’Histoire de notre espèce, de notre ligné à travers les âges.

Les arguments végétariens en 2 points

Je retrouve régulièrement deux arguments majeurs qui composent le paysage anthropologique de notre ligné :

  1. Pour manger de la viande il faut chasser, pour chasser il faut des outils, et pour avoir des outils dignes de ce nom (des arcs et des lances) il faut attendre l’âge du paléolithique supérieur, il y a 35 000 ans.
  2. Nos ancêtres, et notamment les Australopithèques, seraient considérés comme des végétariens. « L’Homme » aurait donc été pendant 2, 3 voire 4 Ma un végétarien, un argument qui pèse lourd en faveur du régime végétarien.

Pourtant, ces deux arguments sont largement discutables.

L’outillage préhistorique

Etant chasseur je peux comprendre ce raisonnement ; je m’imagine très mal partir à la chasse sans fusil, sans arc et même sans lance si je veux ramener du gibier pour nourrir une hypothétique tribu. Selon des sites végétariens, la chasse à l’arc et la lance qui est avérée que depuis 35 000 ans, fonctionnerait qu’1 fois sur 20. C’est peu et quelque part, c’est compréhensible.

Mais est-il intéressant de se comparer avec nos alleux ? Non, intéressons-nous plutôt à l’outillage préhistorique et aux techniques de chasse de l’Homme. Le premier outil façonné par l’Homme date de -2.7 Ma, qui était apparemment utilisé pour nettoyer des peaux de bête. Hum… Le biface apparait 1 Ma plus tard mais ce n’est pas le plus important.

Un site très officiel au nom très révélateur, « L’Homme de Tautavel », nous informe de la vie de ces Hommes il y a 450 000 ans. On apprend, illustration à l’appui, que l’Homme de cette époque chassait beaucoup, parfois jusqu’à 100 têtes de cerfs retrouvées dans les grottes occupées jadis.

Comment ça ? Des têtes de cerfs ? Il y a 450 000 ans ? Oui, si vous avez bien suivi l’Homme n’aura inventé que 400 000 ans plus tard l’arc et la lance, les outils « nécessaires » pour obtenir de la viande. Et pourtant, l’Homme de l’époque n’avait pas besoin d’un tel outillage pour chasser. Des pieux, des pics en bois, des fossés en guise de piège, des rabatteurs suffisent aux Hommes pour tuer, dépecer et manger cerfs, mouflons, rennes, cheval, rhinocéros, bisons, bœufs musqués et autres.

La théorie du « manque d’outillage » énoncé par les végétariens en prend un sérieux coup. Ces nouvelles données permettent de remonter très loin dans le temps, jusqu’à 1, 2 même 4 Ma où l’Homme était capable de se nourrir d’une telle manière.

Des ancêtres végétariens

La 2ème partie de cette discussion touche l’histoire de notre lignée, des Australopithèques. Les amateurs du régime paléolithique se targue qu’un régime carné étaient suivi par tous nos ancêtres depuis au moins 2 Ma, si ce n’est plus loin, jusqu’à 7 Ma.

Pourtant, des avis contradictoires émanent de la plume de certains blogs végétariens, des avis qui qualifient nos ancêtres Australopithèques comme végétariens stricts. Les Australopithèques sont en effet connus pour avoir une anatomie buccale très différente de la notre, puisque composée de nombreuses et larges molaires qui indiquent un régime fortement végétal.

Le sérieux site Hominides.com confirme ces affirmations avec « des dents massives, en forme de meule » pour nos chers ancêtres australopithèques. L’observation simpliste de l’anatomie buccale ne peut pas suffire pour assoir un régime particulier, et pour cause.

Toujours sur le même site d’information préhistorique, on apprend que plusieurs indices biochimiques nous permettent de déterminer un régime alimentaire type. Le rapport carbone 13/ carbone 12 et strontium / calcium des dents et des os permet d’estimer la consommation de viandes et de végétaux par les hommes de l’époque.

Même si il est accepté que certaines lignées (notamment les australopithèques de l’Afar) soient, à priori, végétariennes, les autres lignées ne l’étaient pas. La plupart des Australopithèques se nourrissaient de végétaux (graines, tubercules, racines, etc.), à hauteur de 80 %, alors que le reste (20 %) était comblé par des insectes, et des petits animaux (rats, rongeurs, reptiles, oiseaux, etc.)

Conclusions et perspectives

Nous sommes loin d’un coup de hache qui tranche définitivement sur le régime originel et idéal pour l’Homme. Ceci dit, il est clair que nos ancêtres ont jouis d’une diversité pharaonique des régimes alimentaires, aux grés des saisons, des évènements climatiques, des migrations et des aléas quotidiens.

Un Homme préhistorique du paléolithique était peut-être « végétarien » 2 à 3 mois dans l’année, lorsque les ressources étaient abondantes avec peu de gibier. En revanche, il pouvait être un « carnivore » strict pendant les périodes d’abondances du gibier et de chasse intense.

Notre très vieil ancêtre Australopithèque était capable de se nourrir d’animaux même sans outils, et sans les capacités cognitives développées des descendants.

Il est clair qu’aujourd’hui, être végétarien est un choix moderne qui ne trouve pas une explication fondamentale dans l’histoire de notre lignée. Les arguments semblent clair, et nous montrent la présence de viande, autrement de meilleur qualité, dans le régime alimentaire.

Nul question ici de remettre en question les motivations de commencer ou de continuer un régime végétarien : les raisons sont très louables. Cependant, le régime végétarien se défend parfaitement avec des arguments modernes : dégradation de la qualité de la viande, dégradation du bien être des animaux d’élevages, effet de serre, dégradation de l’environnement sans chercher des puces dans l’histoire de notre lignée, et nuire à certains courants (paléo) qui ont aujourd’hui le vent en poupe.

608 Commentaires

  1. Patrice Régnier

    Bonjour,
    je vous remercie de cet article fort intéressant. Je ne m’attarderai pas sur l’ensemble des commentaires présents à sa suite, mais ce qui m’intéresserait serait de les utiliser pour une recherche à laquelle je réfléchis en ce moment.

    En effet, en tant que sociologue, je suis très intéressé par ce qui peut être écrit ici: représentations sociales, violences verbales et symboliques employées dans le discours des uns et des autres sont vraiment passionnants.

    Comme la plupart des choses humaines, le régime alimentaire est quelque chose de particulièrement marqué socialement. On peut dire que les qualificatifs (comme vous le faites remarquer vous-mêmes) sont par définitions sociaux. Végétalien, végétarien, végan, omnivore, carnivore sont des qualificatifs créés par l’humain pour organiser son environnement en « cases ».

    On peut donc dire que toute tentative de gestion de l’alimentation est un fait social total. Les petites guerres intestines et l’entrepreunariat de la morale en cours mené par L.214 ou Aymeric Caron sont très marquants.

    Je vous propose d’aller voir cette vidéo de Francis Wolff, philosophe, sur la relation à l’animal (https://www.youtube.com/watch?v=LM_oxWo0MAU) puisque c’est cela réellement l’argument brandi par ces personnes qui souhaitent voir un basculement des normes alimentaires.

    Enfin, je me demande dans quel cadre, si cela vous intéresse, une collaboration serait possible.

    Bravo pour votre travail objectif et à bientôt!

    1. JBV

      Oui mais ne craignez-vous pas qu’un tel manque d’objectivité se ressente sur la qualité de votre travail ? « guerres intestines », « entrepreneuriat de la morale », « argument brandi ». En quoi vous détachez-vous de ces guerres ?

  2. Patrice Régnier

    Quand j’évoque les « guerres intestines », j’évoque les confrontations ayant lieu dans une même communauté: celle de l’espèce humaine. Quand je parle d’entrepreunariat de la morale, je fais référence à la démarche établie par Howard Becker (Outsider, 1985). Il s’agit d’un acte social avéré. Je vous invite à le lire pour en apprendre plus. Et quand j’évoque les arguments brandis… A chaque fois je fais référence à des faits avérés ou des théories mises au point et desquelles je compte me servir dans l’étude que j’envisage. Le sociologue est objectif quand il analyse une situation sociale et ses éléments sans entrer lui-même dans le débat.

    Vous aurez remarqué que je n’ai jamais spécifié mon propre régime alimentaire.

    La subjectivité en sociologie serait de définir ce qui est « bien » ou « mal », en faisant ainsi preuve d’un jugement de valeur. Je ne juge en rien les choix de mes contemporains, le sociologue n’a pas à définir ce qui est bien ou mal, mais à mettre au jour des mécanismes d’action en cours.

    1. JBV

      Je vous fais part de mon désaccord mais ne souhaitant pas rentrer dans une guerre, moi même, j’en resterai là et je vous souhaite bonne chance pour votre travail.

  3. Mia

    Votre article n’a aucun sens.
    Les hommes de la préhistoire ne mangeaient pas souvent de viande n’ayant pas toujours d’animaux à porté, ils mangeaient donc de la viande mais pas abusivement comme le font les hommes aujourd’hui.
    MAIS… Contrairement aux fausses croyances, l’homme n’est pas fait pour manger de la viande; d’une, nous n’avons pas de dents de carnivore et de deux, nous n’avons pas un instinct naturel à TUER des animaux, à part bien sûr les cinglés qui n’ont aucune conscience et sensibilité.
    Si vous regardez le manuscrit que cache précieusement le Vatican, vous pourrez apprendre que Dieu a dit qu’il ne fallait pas manger d’animaux et vous apprendrez également que jésus était végétarien.
    Je suis moi même végétarienne et je connais de part internet des tas de gens qui le sont aussi, beaucoup même vegan et ils ont une santé et une forme épatante !
    Moi même je ne vais jamais voir un médecin, pas de vaccins, pas de médicaments car je ne suis jamais malade (et que l’ont sais bien que leur méthodes nous rendent plus malade qu’autre chose) et j’ai une énergie que la plupart des omnivores n’ont pas. XD
    Donc sincèrement, il faudrait revoir vos croyances de pantins lobotomisés par une société et des dirigeants malades qui ne veulent que foutre le bordel dans ce monde et avoir un pouvoir sur tout.
    Ils veulent un monde cruel, de dépravation, d’injustice et j’en passe; sans compter le nombre de fois ou ils ont changé l’histoire et les textes originaux de beaucoup de livres !
    Tout ça pour quoi ? Parce qu’ils veulent que les gens (les moutons) soient des ignorants et s’abaissent devant eux comme des carpettes que vos êtes. :-)
    Vous connaissez le livre  » 1984  » de Georges Orwell ?
    Pour ceux qui ne le connaisse pas, lisez le, Orwell était un visionnaire ! Ou peut-être faisait t-il partie de l’élite ????
    Je vous conseille de lire également  » la ferme des animaux  » du même auteur. ;-)

    1. David

      Bonjour, je partage en partie votre point de vue. Mais il est inutile d’être si agressif et violent. C’est rigolo de dénoncer un monde de dépravation et de haine, vu le ton de votre message. M’enfin bon, lorsque l’on est dans la certitude, il est difficile de se maîtriser parfois. Je pense que le souci majeur des végétariens est d’être trop radical. Avec votre message, vous ne donnez pas forcément envie aux gens de vous suivre! Je mange de moine en moins de viande. Je ne l’ai pas éliminée, peut-être cela viendra avec le temps. J’ai failli me lancer dans un régime cru, mais honnêtement, je crois que c’est trop extrême. Le souci, c’est qu’en nutrition, on trouvera toujours quelqu’un qui va dans le sens de chacun. Vous voulez manger cru? vous allez trouver plein de site qui vous disent que c’est LA solution. Végétarien idem. Carnivore idem. Manger des céréales idem, chrono-nutrition, régime Okinawa…etc…
      Une seule chose sûre: trop de viande tue, les aliments industriels tuent. En dehors de cela, nul ne sait quelle proportion de fruit par rapport aux légumes nous devrions manger. Quelle cuisson, et à quelle température. Quelle quantité manger? Quelles céréales? Quelles plantes ou fleurs?
      Les études sont forcéments baiésées car toujours financées directement ou non (partenariat universitaire, don pour matériel…) par des personnes qui ont des intérêts à prendre.

    2. Un passant (un poil) en colère

      Bonsoir
      Je suis professionnel de santé.
      Alors, déjà, je sens la vague de haine d’ici. Surtout après avoir lu ça « Moi même je ne vais jamais voir un médecin, pas de vaccins, pas de médicaments car je ne suis jamais malade (et que l’ont sais bien que leur méthodes nous rendent plus malade qu’autre chose) et j’ai une énergie que la plupart des omnivores n’ont pas.  »
      Que dire…
      Bravo ? Vous êtes l’échelon manquant de l’humanité ? Ou le prochain stage d’évolution de la langoustine sauvage ?
      Non parce qu’entendre que nos méthodes vous rendent plus malades qu’autre chose, c’est plutôt original comme concept. Les professionnels de santé seraient en quelque sorte des illuminatis franc maçons qui cherchent à dominer le monde des « pantins lobotomisés »… mes rétines ont fondu. Même Orwell (oui, on l’a tous lu ce bon vieux 1984) doit se tordre de rire.
      Franchement, autant le débat végan/carniste, je n’y trouve pas d’intéret, puisque chacun mange ce qu’il veut, mais alors, entendre « pas de vaccins, pas de médicaments, parce que c’est mauvais »… Je prie le seigneur (puisque vous semblez l’apprécier) pour que vous vous mangiez une rougeole sur le coin du visage, histoire de vous voir implorer les soins que vous décriez tant…

      Bref…
      Mes excuses pour le ton acerbe, mais quand on insulte des milliers d’hommes et de femmes qui passent leur journée à vous soigner ou chercher des remèdes pour vous sauver la vie, c’est juste scandaleux.

      Et sinon, pour finir sur une note plus douce… Pourriez vous nous expliquer comment vous avez pu savoir ce que ce fameux manuscrit caché secrètement par le Vatican renferme ? Vous faites parti du Vatican ? Je peux avoir un autographe si c’est le cas ?

      Je vous souhaite une bien belle soirée,
      cordialement
      Un mouton lobotomisé

  4. jacques TURCHET

    Bonjour,

    MIA, j’ai répondu à votre commentaire mais malheureusement, je ne vois pas ma réponse et je n’en comprends pas bien la raison car il n’y avait rien d’extraordinaire mais une simple question que je vais reposer en espérant cette fois qu’elle sera publiée.

    Vous parlez d’un document gardé secret au Vatican, où avez eu cette information, ceci m’intéresse énormément car j’avais eu connaissance de ça depuis une trentaine d’année et j’ai effectué des recherches mais je n’ai jamais pu avoir de réponse claire. J’ai toujours été persuadé qu’il y avait quelque chose d’écrit sur ce sujet mais pourquoi le tenir secret mais dans ce domaine comme dans d’autres certaine vérités doivent rester dans la pénombre car trop d’intérêts sont en jeu un fois de plus. Si vous avez des informations concrètes sur ce sujet, je suis preneur, merci d’avance.
    J.TURCHET

  5. marinaeje

    Bonjour,
    la seule chose que je peux voir en lisant l’article et vos commentaires c’est que l’homme se dise « carnivore, végétarien, végétalien, frugivore, omnivore…… » Il n’en reste pas moins intolérant. Apparmetn aucun mode d’alkiment

    1. marinaeje

      Bonjour,
      la seule chose que je peux voir en lisant l’article et vos commentaires c’est que l’homme se dise « carnivore, végétarien, végétalien, frugivore, omnivore…… » Il n’en reste pas moins intolérant. Apparemment aucun mode d’alimentation ne permet d’exercer cette capacité mais par contre vos choix (quels qu’ils soient) vous permettent de vous traiter d’imbéciles, de cruels et autres noms d’oiseux (pauvres « zoizo »). Autant vous le dire, pédagogiquement, la culpabilisation, la dévalorisation de l’estime de soi n’aide pas à impulser compréhension et changement. Bref les êtres humains qu’ils se disent vegan, omnivore, carnivore….. ou autres aiment (apparemment) toujours trouver des raisons pour se battre entre eux. Au lieu de s’unir pour se battre ensemble….

      1. JBV

        Et pédagogiquement, qu’apporte votre commentaire ? De la paix ? De la tolérance ? Pas si sûr…

  6. marinaeje

    Et bien j’espère que faire le constat de ce que j’ai pu lire permettra à certaines personnes de se remettre en question ou juste de réfléchir à ce qu’ils ont pu dire, sans forcément changer d’avis d’ailleurs ce n’est pas ce que je demande …..et d’avancer/argumenter/échanger/jouter autrement.
    Donc, oui, je pense que mon commentaire peut être pédagogique, je travaille auprès d’enfants et quand je leur reexplique, mets en lumière, constate leurs actes ou paroles , ça leur permet parfois de prendre du recul sur ce qu’ils font/ disent et d’avancer autrement ou de le comprendre autrement. La conscience que l’on peut se tromper donne une capacité de remise en cause et d’adaptation, elle fait prendre conscience de l’intérêt de se former.
    Lorsque quelqu’un fait une « erreur elle peut être liée à la représentation que le sujet a du concept donné : il faut alors l’aider à prendre conscience de l’insuffisance de ses conceptions pour les faire évoluer. Le progrès sera apporté soit par les autres, soit par le milieu lui-même Dans l’équipe où je bosse nous agissons de même les uns avec les autres, ça nous permet de ne pas rester figer dans une pratique ou une idée. Pardonnez moi d’avoir juste exprimer mon point de vue sur les commentaires que j’ai pu lire et d’avoir essayer quelque chose.

    1. JBV

      Eh oui mais vous savez comme moi que dire à quelqu’un qu’il est intolérant ne l’aidera jamais à prendre en compte cette intolérance. Et pourtant je suis d’accord avec vous sur la forme.

  7. marinaeje

    En effet je n’aurais pas du dire qu’ils sont intolérants mais que leurs propos sur ce débat sont intolérants puisqu’il ne s’agit pas d’eux mais bien de leur propos, ils font peut être, voire surement, preuve de tolérance sur d’autres thèmes/débats.
    Par contre je persiste et signe si on ne dit pas à quelqu’un qu’il est dans l’erreur il a plus de chance de le rester, après tout est dans la forme je pense :)
    Et je parle par expérience avec mon compagnon et même sur moi même, du temps de ma formation j’ai travaillé cette capacité (attention loin de moi l’idée de dire que je suis un exemple de tolérance!!!) grâce à des formateurs qui m’ont fait constater que ma manière de parler ou d’agir n’était pas adaptée.

  8. DAVICO

    Bonjour,
    Ce que pense le technicien que je suis:des incisives pour couper,des canines pour arracher des molaires pour broyer la morphologie de l’homme c’est adaptée en fonction de ses besoins tout le reste n’ est que pure spéculation.
    PS
    le fait de jeuner de temps à autre permet aux organes de se mettre au repos

  9. Pingback: Alimentation / Nutrition | Pearltrees

  10. Mog

    Bonjour,

    Je pense que c’est étrange de se préoccuper autant du « danger » de la viande en elle même, mais si peu qu’on vende des fraises pleine de produits chimiques à nos enfants.
    Je ne sais pas si l’homme est initialement conçu pour manger de la viande ou pas. Historiquement on en a mangé longtemps, l’humanité est toujours là.
    Aujourd’hui on peut vivre sans en manger, si certains le souhaitent qu’ils le fassent.

    Qu’on arrête de donner tous les droits aux géants de l’agriculture et de l’élevage en matière de traitement des êtres vivant, comme de pollution. Le fric doit arrêter de passer avant tout le reste.

    Perso je trouve le débat de fond en noir et blanc: « Viande, bien ou mal? ». Faut pas se sentir obligé de choisir, on peut aussi penser que manger trop de viande est un problème pour nous et l’humanité, qu’en manger un peu n’est pas un soucis et on peut tenter de s’échapper des circuits où la maltraitance règne.

    Avec la magie d’internet, un jour je vais tomber sur un fil de discussion sur la sécurité routière, où les intervenants débattront de si on doit interdire les automobiles ou non…

    1. David

      Bonjour, je partage votre avis et la lecture de votre message plein de mesure m’a fait plaisir. Il est vrai qu’on parle de viande et que l’on généralise beaucoup. Après tout, quelle viande? Elevée par quelles techniques??
      De toute manière la pollution semble totalement inévitable, que ce soit sur la viande, les fruits et légumes, les industries, la circulation, les chauffages, l’eau, les vents chargés de particules… Il est vrai que l’argent est au dessus de tout. Sinon comment expliquer la multiplication de chauffages au bois polluant, la réouverture de centrales à charbon et la multiplication déraisonnable d’appareil électriques sans intérêt (poivrier électrique…)?
      Malheureusement, bien peu de leviers s’offrent à nous, si ce n’est notre discours et nos modestes actes pour l’appuyer.

  11. Michel

    Bonjour à tous
    il m’est venu une réflexion suite à le lecture de ce post et à l’audition d’anciens documentaires dont Yves Coppens était soit l’auteur soit l’interviewé…
    Il ressortait de ses mots et idées, entre autres, que l’hominidé puis l’Homme avait développé ses performances cognitives dès lors qu’il s’est mis à consommer de la viande…

    Alors donc l’Homme devient intelligent grâce au protéines animales ce qui lui permet, aujourd’hui de penser que ce n’est pas bien de manger de la viande

    moi j’appelle ça le serpent qui se (dé)mord la queue.

    Non le vrai problème, c’est que
    1) probablement nous mangeons trop de viandes ce qui engendre le cercle vicieux de la demande et de la (sur)production
    2) il ne faut pas nier que cette surproduction est faite dans des conditions qui ne servent qu’à remplir les poches des grandes chaînes de distributions sur le dos de l’éthique de l’élevage

    1. David

      Bonjour Michel, merci pour votre commentaire qui m’a fait beaucoup rire. Je pense aussi que nous mangeons trop de viande, mais surtout de la viande de mauvaise qualité. Les viandes industrielles, nourries à renfort de poudres, de compléments alimentaires, et d’antibiotiques sont forcément plus nocives qu’une viande vraiment bio. Et c’est surtout ces ajouts je crois qui sont délétères.
      Et puis bon, il y a viande et viande… entre manger une viande cuite au four avec quelques herbes et manger une viande industrielle en sauce, il y a quand même une marge.

      Tous ces articles qui disent que la viandes c’est mal, les fruits c’est mal, ou même l’inverse, sont à jeter à la poubelle. L’Homme va un jour devoir accepter l’idée de la nuance, mais ça c’est pas gagné!

  12. Retour a la vie

    Bonjour tout le monde,
    arettez tout simplement de poser la question si on peut manger de la viande et faites preuve d’un peut de bon sens svp: qui mieux que vous même peut répondre a cette question? si vous pencez que c’est au supermarché que vous apprendrez a vous connaître vous avez tout faut!
    C’est dans la nature qu’on apprend a ce connaître, on est pas né sur le béton et quand je dit « on » je veut dire l’espèce humaine enfin plutôt les fractures qu’il en reste… Essayez un jour de chasser, courrez après un gibier et si jamais vous avez la chance de le choppé essayez donc de le morde de toutes vos forces et de lui arraché un morceau de chaire… J’en rigole d’avance… Je veut savoir qui je suis donc je me teste tout simplement. Les monstres qui nous dirigent on fini par abrutir l’espèce, en la coupant du monde réel, l’espèce humaine c’est fiée a ce qu’on lui disait et par conséquent a fini par oublier totalement qui elle était et voila ou on en est aujourd’hui, un monde de fou ou les gens sont tous sans exceptions des véritables MONSTRES parce-qu’ils arrivent a ce complaire parmi toutes ces horreurs qui détruisent LE MONDE ENTIER! On sait ce qui ne va pas mais on joue l’ignorance pour ce tranquillisé l’esprit mais il y a un moment il faut voir la vérité en face est l’accepter. Le monde construit non pas par nous mais par les gens qui nous dirigent n’est pas vivable si on accepte enfin de voir la vérité bien en face des yeux et non ce qui nous arrangent… il ne suffi pas d’aretter de manger de la viande, ça serait même encore pire si nous étions tous végétarien dans cette société, certes les plantes ne soufrent pas comme les animaux mais niveau environnement l’agriculture est bien plus dangereuse que l’élevage intensif malgré que c’est déjà catastrophique, même l’agriculture bio ne respecte pas du tout la vie, les besoin primaire du sol (couverture végétale, matière organique sur le sol et pas dans le sol, insectes,etc) même le bio c’est de la grosse merde et ouais tue limace autoriser, on repousse les insectes qui produisent l’humus pour les plantes, on enfouis la matière organique sous les racine (hors dans la nature la matière organique ce trouve sur les racines) ce qui fait quelle ne peut même pas ce décomposer car les champignons sont tous aérobiques et une fois que viens la pluie tout est minéraliser et puisque la matière organique est sous les racines tout descend dans les nappes freatiques etc… Si vous enfouissez la matière organique c’est fini vous ne produirez plus jamais d’humus et dans nos super beau champs (LOL) sans arbres ou buissons pour renouveler la matière organique, sans insectes pour la digérer afin que les champignons puissent la transformé en humus et sans les vers de terre pour descendre l’humus au racines, en agriculture général on viens ajouter des tonnes d’engrais chimiques, totalement inutiles lorsqu’on réintroduit l’arbre et qu’on arette complètement la labour, ces engrais qui en plus n’ont même pas le temps d’être minéraliser qu’il sont déjà dans les nappes… NON j’ai pas demander ce monde la, j’ai pas demandé un monde ou 1 miliards d’homme ne mangent pas a leurs faim alors que 1300 milliards d’euro sont dépencer dans l’industrie de la guerre chaque année, je refuse strictement un monde ou des enfants qui aurai pu êtres des miens vont devoir allé dans des mines parce-qu’ils sont plus petits et c’est plus simple de faire un trou pour un enfant qu’un adulte ou même un monde ou des enfants encore une foi doivent sans protections toucher a des substances très dangereuse pour fabriquer ou trier nos téléphones et écran parce-que ça coûte moins cher que de faire travailler des adultes avec équipement et combinaison spécial, je refuse d’être utiliser, trompé, manipuler et surtout je refuse de détruire ce monde qui ma offert la chance d’être en vie et de pouvoir aimer alors j’apprend petit a petit a vivre totalement de la nature, on en est capable c’est elle qui nous a crée et on y est bien plus heureux. Une foi capable de vivre j’abandonnerai ce monde civile pour une vie meilleur pour moi et pour ma future descendance qui ne connaîtra pas l’argent mais qui connaîtra surtout l’amour et le respect.
    Je ne peut pas tout dire en ces quelques ligne mais si des gens veulent parlé n’hésité pas on peut parlé de bien des choses encore, je m’excuse si je m’éloigne un peut du sujet de base mais ce monde me fait affreusement souffrir je donnerai ma vie si elle pouvait tout changer. On privilégient tous notre économie a notre terre personne de cette société même la meilleur personne qu’il soit ne me dira jamais le contraire sans que je lui rit au nez car le simple fait de vivre dans la société encourage et autorise toutes ces choses abominables qui ce passent dans le monde a chaque secondes de chaque minutes même si on veut faire des effort sur certains points c’est tout a fait comme le pedophile qui dit « je l’ai violé mais c’est rien je lui faisait des petites caresses en même temps » comprenez bien ça. Maintenant dîtes moi: Etes vous assez monstrueux pour vivre ce monde? le présenté a vos enfants? et les laisser baigné dans la merde…

  13. jacques turchet

    Bonsoir,

    Retour à la vie, je ne sais pas qui vous êtes car vous utilisez un pseudo et c’est votre droit, j’ai lu votre commentaire attentivement et je ne peux qu’adhérer à ce qui est écrit. En quelques lignes vous avez résumé la triste réalité et le panurgisme humain. Je dis bien panurgisme car l’humain est un assisté à tout point de vue car il ne peut plus réfléchir et décider par lui même pour prendre une décision. La société, pense, décide pour nous et gare à celui qui sort des sentier battus où qui ne pense pas comme la majorité, il est vite classé comme original, farfelu, membre d’une secte ou d’une obédience quelconque, certain vous classeront comme dément qu’il faut se méfier. Brassens disait dit dans une de ses poésie: les brave gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux , cette chanson résume aussi à elle seule la triste réalité.
    Doit-on manger de la viande ou pas à cette question vous avez fait une réponse sensée à chacun d’y réfléchir.
    J.TURCHET

    1. silas vensis

      Tout ces commentaires sur : sommes nous fait pour manger de la viande ou non, nous sommes soumis aux lobbys……etc etc , sont vraiment des considération de citadins qui ne sont jamais sortis hors de leur petit confort et ont oublié de quoi le monde était fait il y a encore que 100 ans: Nos arrière grand parents n’étaient pas soumis aux lobbys, ils chassaient, pêchaient, cultivaient. Effectivement, leur mode d’alimentation était soit plus équilibrée: la viande était un produit de luxe, ils n’en mangeaient certainement pas tous les jours!!! Mais ils mourraient aussi de maladies diverses et variées .L’être humain a toujours mangé de la viande: nous avons oublié que l’homme a évolué au fil des siècles: les premiers hominidés avaient des mâchoires beaucoup plus puissantes que les nôtres actuellement. Elles étaient faites pour manger de tout y compris du gibier. Celui qui a déjà mangé du gibier sans le faire faisander pour attendrir la viande pourra comprendre de quoi je parle. Mais nous n’en n’avons plus l’habitude, mais tout le monde est capable de faire la différence quant à la fermeté de la viande entre un poulet de supermarché (élevé en batterie) et un vrai poulet fermier qui a couru !!!!
      Et de nos jours il y a encore des gens qui chassent sans fusils et sans courir après leur proies….. cela s’appelle chasser à l’affut (comme le font les lions et les loups qui chassent en groupe) La chasse à l’arc existe toujours! voir certaines tribus en Afrique
      Je vis sur une île qui a vu les premiers « hommes civilisés » il n’y a que 272 ans!!!! et bien je peux vous dire que dans certaines tribus restées réfractaires à la civilisation, ils sont parfaitement capables de chasser sans fusils (à l’arc et à la sagaie) ils n’ont pas besoin d’un briquet pour allumer un feu et le dernier cas de cannibalisme guerrier date du début du 20ème siècle!!!
      Et oui ce n’est pas politiquement correct de le dire et surtout de le reconnaître mais l’ère de l’humanité, l’être humain a pratiqué le cannibalisme ou l’anthropophagisme que cela soit dans des cérémonies guerrières ou en cas de famine.
      Alors arrêtons que vouloir imposer nos idées aux autres, vous ne voulez plus manger de viande? alors arrêtez! toutes les motivations sont nobles.

  14. Klarhee

    La suffisance nutritionnelle pour l’homme se trouve principalement dans les fruits et les lègumes. A quoi bon chercher ailleurs.

    Il en va d’un bon sens humain, à notre époque surtout, de se demander pourquoi continuer à manger de la viande. L’homme n’aurait-il pas manger de la viande car sa survie circonstentielle en dépendait ? Car oui, sinon pourquoi aurait-il mangé de la viande ; à son origine primitive, il était bien un ceuilleur, un végétalien. Et par là, ne se serait-il pas rendu plus  »intelligent » que les autres espèces, mais, d’un autre côté, contre sa propre nature ? Nous nous éloignons de nos racines, de la belle verte.
    Aujourd’hui, nous exterminons les animaux, nos semblabes, des vies. Vous savez que vous n’avez pas besoin de viandes pour vivre, pourquoi continuer, persister ?

    La question n’est même plus, et n’a jamais été de savoir si l’homme n’a jamais été végétarien ou non, puisqu’il peut tout être.

    Il y a tant de merveilleux aliments méconnus par tant, qui apportent tant, et bien mieux qu’un bout de chair.
    Le choix de votre alimentation de carnivore ne vous regarde plus, c’est un choix impersonnel.
    Respectez la vie, sous toutes ses formes, et vous abbolirez une grande part de violence, de barbarie sur cette pauvre terre, qui nous a tout donné.

    Pourquoi continuer à financer le massacre d’innocents ?
    Il y a d’autres alternatives possibles, viables. S-a-i-n-e-s. Morales.

    En de telles circonstances malheureuses, il devrait vous être intolérables de persister dans une voie de carnivore. Cela en va du bon sens, du respect, de la tolérance, au nom de la vie.

    Vous n’êtes pas un homme bon, si en votre raison, vous ne voulez pas reconnaître que tant de raisons devraient vous pousser à ne plus consommer de la chair animale, et même des produits laitiers. Vous êtes déraisonnables en tout point, car vous exterminez la vie impunément. Sans retour sur vous-mêmes. Vous êtes tellement en proie à votre égo, que vous vous en fichez, clairement.
    Et je pense que je préfère que quelqu’un qui mange de la viande, me dise honnêtement  » Je m’en fiche des pauvres bêtes  », que de chercher prétextes à son alimentation barbare.
    Ce n’est pas le cycle de la vie, car où est la confrontation entre le prédateur et la proie si nous sommes dans le cycle de la vie ? – Mais bien dans celui de la mort. Plus rien n’est cyclique par notre faute. Nous sommes une erreur. Nous avons la responsabilité de notre erreur, chacun, des problèmes actuels, chacun, de la misère du monde, chacun, du non-sens de nos actes quotidiens.
    J’espère qu’on se réveillera avant que cela soit trop tard ; qu’on puisque dire non, et que la liberté guide le peuple.
    Que le premier idiot qui dévalorise, discrimine, se moque, trouvera la paix un jour, en son esprit, en sa raison.

    Je répète.
    Ce n’est pas tolérable en notre époque surtout, de continuer à manger des animaux.
    SI les circonstances étaient toutes autres, nous aurions pu, si nous chassions pour manger, nous péchions pour nous nourrir, nous aurions pu. Mais, sachez que nous n’avons aucun droit sur la vie. Nous empruntons à la terre, sachons lui rendre grâce, reconnaissance. Si nous devons prendre à la nature, une existence, alors faisons le dans le respect le plus solennel ; dans un face à face, dans des rôles distincts et clairs. Pas comme nous le faisons actuellement. Cessons de dépendre des lobbys. De la politique. De tout ce système qui va à se perte, à notre perte.

    Défendons l’Humanité.
    Retrouvons-nous.
    Cultivons notre jardin.

    1. Michel

      Bonjour…
      Là nous tombons dans les dogmes…les croyances… et on sait où peuvent mener les croyances

      La liste de citations que vous nous donnez est la démonstration de notre intelligence et de nos réflexions mais n’apporte pas d’eau au moulin des évangélistes de la véganerie(néologisme).

      Quand vous nous dites :{je pense que je préfère que quelqu’un qui mange de la viande, me dise honnêtement « Je m’en fiche des pauvres bêtes « , que de chercher prétextes à son alimentation barbare.} il me semble que la partie « chercher des prétextes » amène tout à fait la réciproque… les véganes cherchent des prétextes pour nous imposer, à terme, leur manière de penser… comme le font tous les prosélytes des religions monothéistes.

      ne pourriez-vous pas garder vos croyances pour votre vie privée et comme le dit plus haut dans ce post ,Silas Vensis « Alors arrêtons que vouloir imposer nos idées aux autres, vous ne voulez plus manger de viande? alors arrêtez! toutes les motivations sont nobles. »

      Le cochon, animal connu pour être un omnivore bien avant que l’Homme ne s’empare de cette performance pour le gaver de tellement de saloperie qu’il en devient immangeable, est certainement l’exemple des horreurs des « élevages » qui lui sont consacrés
      C’est aussi l’exemple de ce qu’il faudrait abolir.
      Il faudrait aussi rééduquer la société de manière à désinstaller le dogme… « on mange de la viande pour exhiber notre aisance financière( les nobles avaient de la viande à tous leurs repas tandis que leurs serf n’en mangeais qu’une ou deux fois l’an).

      Et donc, à terme, revenir à une nourriture plus équilibrée dans sa diversité, donc diminuer la production carnée, donc augmenter la qualité de nos Élevages

      Là voici un combat, pour ne pas dire un djihad qui doit être public.

  15. Klarhee

    « La cruauté envers les animaux est la violation d’un devoir de l’homme envers lui-même. » 
    Emmanuel Kant (1724-1804)

    « Les animaux, dont nous avons fait nos esclaves, nous n’aimons pas les considérer comme nos égaux. »
    Charles Darwin (1903-1987)

    « Auschwitz commence partout où quelqu’un regarde un abattoir et pense : ce sont seulement des animaux. » 
    Theodor Adorno (1903-1969)

    « Le monde a commencé sans l’homme et il s’achèvera sans lui. » 
    Claude Lévi-Strauss

    « L’extrême civilisation engendre l’extrême barbarie. » 
    P. Drieu La Rochelle

    « La grandeur d’une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la manière dont elle traite les animaux. » 
    Gandhi (1869-1948)

    « L’homme croit quelquefois qu’il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partie du tout. L’homme n’a ni pouvoirs, ni privilèges, seulement des responsabilités. » 
    Oren Lyons, Iroquois.

    « On me demande parfois : Pourquoi dépensez-vous autant de votre temps et d’argent à parler de la bonté des animaux quand il y a tant de cruauté faite aux hommes ? Je réponds : Je travaille à ses racines. »
    George T. Angell (1823-1909)

    « Je déteste et crains la Science à cause de ma conviction que, pour longtemps sinon pour toujours, cela détruira toute la simplicité et la douceur de la vie, toute la beauté du monde ; je la vois rétablissant la barbarie sous le masque de civilisation ; je la vois obscurcissant les esprits des hommes et durcissant leurs cœurs. »
    George Gissing (1857-1903)

    1. David

      Je suis d’accord avec vous. L’on constate que la viande est un gros problème, notamment pour les troubles qu’elle cause (cancer, dermatologie, humeur…), on voit bien que c’est comme mettre du diesel dans une voiture essence.
      Mais je vais vous faire tout de même une réponse étrange. Je trouve les défenseurs des animaux très virulents voire agressifs pour la plupart d’entre eux. Malheureusement, l’on voit que faire face aux carnivores convaincus est difficile. On ne peut effacer des années d’éducation alimentaire erronée. Aussi, une posture agressive va provoquer un refus en bloc et le renfort de leur conviction. Alors, je sais que c’est difficile d’édulcorer ce en quoi l’on croit, mais je pense qu’une étape intermédiaire de prise de conscience est nécessaire pour les carnivores. Je vais faire une analogie avec la peine de mort. Le docteur Guillotin n’était pas favorable à la peine de mort. Il a accepté de travaillé sur une méthode moins cruelle, rapide, car il pensait qu’au moins cela allait permettre de placer dans le débat la question de l’humanité, de la souffrance des supplices. Il avait compris que le discours d’abolition n’était pas immédiatement disible. Malheureusement, il travailla si bien, qu’on a utilisé plus que de raison (s’il en est cet instrument). Concernant la viande, j’ai la même pensée, je pense, malgré l’urgence planétaire, qu’il est impossible de faire changer les mentalités d’un coup, et qu’une étape de transition est possible.
      Moi même, je mange encore de la viande. 2 fois par jour au début. Puis je me suis intéressé, et j’ai diminué à 1 fois par jour. Désormais, c’est quelques fois par semaines, mais je souffre des habitudes acquises durant des années, et de la tentation gustative. Alors je ressens le besoin de diminuer progressivement (même si j’aimerais arrêter net), mais c’est difficile. Et pourtant, il vaut mieux des personnes qui consomment moins de viande, en ayant à l’esprit d’arrêter totalement, que des personnes carnivores, qui n’ont même pas amorcé la réflexion, non?

  16. jacques TURCHET

    Klarhee, Bonjour,

    Vos deux commentaires sont édifiants et je ne peux que y adhérer mais la créature humaine est capable du meilleur comme du pire et c’est bien là le drame. Les animaux ne nous demandent rien, il vécu avant nous et y seront encore après nous. Je suis tout à fait d’accord avec vous, il y a suffisamment de nourriture végétale sur la terre sans avoir besoin de tuer les animaux mais ça c’est une autre éducation à refaire qui devrai commencer sur les bancs de l’école primaire mais comme tout absolument tout est au service de la finance et que le commerce de la viande représente des sommes considérables cette forme d’éducation ne verra jamais le jour, peu importe la moralité. N’oublions pas une chose, le violence augmente partout dans le monde avec l’augmentation de la consommation de viande et de produits carnés mais on a pas encore compris.
    J.TURCHET

  17. Jean Claude

    Pas la peine de polémiquer pendant des heures, j’aime la viande et je ne pourrai pas m’en passer. Rien de tel qu’un bon barbecue. Nous sommes fait pour manger de tout, la viande y compris. Quant à la souffrance animale, les lions et autres carnivores ne se posent pas la question.
    Jean Claude

    1. David

      Attention, ce n’est pas parce que vous prenez plaisir à manger de la viande que cela est bon. Pour la plupart d’entre nous, nous sommes capables de trouver bons des produits industriels et ce n’est pas pour autant que c’est bon.
      Et l’homme n’est pas carnivore, nous tolérons la viande, mais ce n’est pas notre base comme pour les félins. Après, chacun fait en effet ce qu’il veut. Et puis lorsque l’on dit que la viande est mauvaise pour la santé, peut-être en effet, mais quelle viande? Avec quelle cuisson? Viande naturelle ou transformée???? Le tout en sachant que nous n’avons pas tous les mêmes tolérances… vaste sujet!
      Ce que je crois, c’est que les gens devraient être informés que la viande n’est pas essentielle pour vivre (comme le sucre ou l’alcool), ensuite chacun fait son choix.

    2. jacques TURCHET

      Jean Claude,
      Tu aimes la viande c’est ton droit, tu ne peux pas t’en passer OK mais s’il fallait que tu tue toi même l’animal et que tu la mange crue, tu t’en passerais sans problème mais pour l’instant la viande ta rendu dépendant et tu ne t’en rend même plus compte.
      Je ne vais pas polémiqué sur la viande mais sache que j’ai une grande expérience de ce produit et de ce qu’il est réellement et si je peux te donner un conseil fait très attention car un jour la viande te jouera un mauvais tour mais tu es libre de continuer si tu penses que c’est bon pour toi. Le végétarisme ne s’impose pas car il faut bien le comprendre, être convaincu de ce que l’on fait et surtout le faire intelligemment et scientifiquement et pour cela il faut des années. Beaucoup de personnes lisent un livre et se lance dans le végétarisme sans réfléchir et sans connaissances suffisantes c’est une grave erreur qui peut couter cher au capital santé.
      J.TURCHET

  18. Klarhee

    @Jean Claude.
    Tu n’as pas compris.
    Tu aimes la viande, mais tu peux t’en passer.
    J’aime le poisson, et je peux m’en passer. Mes petites crevettes à l’ail, que je ne mettrai plus en bouche, jusqu’au jour où. Où je pêcherai peut-être mon poisson, et le mangerai sans mercure.
    Si seulement on pensait comme moi, on aurait l’Eden demain, au petit matin. Désolée à la minorité, je vous aime, je vous aime autant que j’aime les animaux.
    Je pourrai bien manger mon copain, mais fichtre, c’est de la viande, et je me suis promise à un chemin moral.

  19. Klarhee

    Merci David pour ta réponse à Jean, bien plus éclairante que la mienne.

    1. David

      Merci! Mais détrompez-vous, vos commentaires sont très intéressants. Ce que je regrette autour de ces débats, c’est que bien souvent les esprits s’échauffent (d’un côté comme de l’autre) et peu de personnes savent répondre calmement, avec conviction, mais sans condescendance. Et vos commentaires, bien qu’engagés, sont tout à fait corrects. C’est pour cela que je vous partageais plus haut mon point de vue sur des « militants » virulents qui auraient plus tendance à faire fuir qu’à intéresser, car je pense qu’avec la mesure dont vous faites preuves, vous comprendrez mon ressenti.
      La bonne nouvelle, c’est qu’il me semble que beaucoup de gens prennent conscience que ce que l’on nous vend est bon pour le portefeuille du vendeur, et pas forcément pour les consommateurs. Bon, cela ne touche pas encore la viande, mais beaucoup se méfient (plus qu’il y a 10 ans en tout cas) des bonbons, sucreries, plats cuisinés, légumes et fruits industriels…
      D’ailleurs dans mon entourages les gens ont peur des fruits et légumes car « c’est plein de pesticides ». Certes, mais ces aliments se pèlent et se lavent (ce qui permet d’éliminer un minimum), alors que la viande transporte toujours son sang, ses antibiotique, ses fongicides, ses colorants, ses conservateurs…

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Les commentaires sont fermes.