Les nouvelles croquettes à base d’insectes viennent d’arriver. La marque Tomojo, créée par Madeleine Morley et Paola Teulières, propose désormais une croquette pour chien, qui s’améliore par rapport à l’ancienne version, et une pour chat, qui soulève des questions. Analyse et avis critique des produits d’une start-up française.

Capture d’écran de la vidéo Youtube de présentation des croquettes Tomojo.

Tomojo : valoriser les insectes en Pet Food

J’écrivais en juillet 2018 une analyse critique de la première croquette à base d’insectes réalisée avec succès par Madeleine et Paola en France, et le concours de vétérinaires pour assurer un mélange complet et équilibré pour nos poilus.

La première version de croquette à base d’insectes nommée “Entomojo” – avec la racine entomo pour insecte – était intéressante. Les arguments écologiques et environnementaux ne pouvaient que faire mouche : la production de farine d’insectes permet justement d’économiser des quantités importantes d’eau, de nourriture et d’espace. Le bien-être animal en plus.

Un argument “écologique” toutefois bancal si on connaît le fonctionnement de l’industrie Pet Food. L’immense majorité des produits animaux utilisés dans les croquettes sont déjà des déchets de l’industrie agroalimentaire humaine que l’on recycle.

Côté nutrition, les insectes sont également des champions du monde. Ils transforment formidablement bien les déchets que nous produisons en protéines et matières grasses de bonne qualité. Leur rendement est imbattable, et ils séduisent de plus en plus.

Mais les premières croquettes Entomojo, uniquement à destination des chiens, n’étaient pas faites à 100 % de farine d’insectes. Loin de là.

La première création de Madeleine et Paola était riche en pommes de terre entraînant logiquement vers le haut la concentration en glucides, qui pouvait atteindre près de 49 % de la croquette (sans humidité). Une réalité qui plaçait Entomojo parmi les croquettes les plus riches en glucides du marché, et avec la tendance actuelle, il aurait été difficile de tenir la barre.

Les deux entrepreneuses reviennent donc à la charge avec une nouvelle version de ces croquettes à base de farine d’insectes. Le nom change (avec la disparition du préfixe “en”) et la composition aussi, d’où une nouvelle analyse.

Comme l’année dernière, j’ai eu l’occasion d’avoir des échanges avec Madeleine et Paola pour éclaircir certains points, avoir leurs avis sur le packaging, la formulation, le choix et la nature des ingrédients (tous les échanges n’étant par terminé, l’article sera mis à jour régulièrement).

Vous allez le voir, cette nouvelle formulation est bien meilleure, et répondue aux attentes d’une bonne partie des propriétaires d’animaux de compagnie.

Tomojo fait-il mieux ?

L’équilibre et la qualité des macronutriments principaux – glucides, lipides et protéines – sont des critères importants dans l’évaluation d’une croquette. Cette alimentation sera probablement la seule pour toute la vie de votre animal. Elle ne doit donc pas être choisie au hasard ni à la légère.

Nous allons commencer avec les croquettes pour chien, mais la composition est sensiblement la même que les croquettes pour chats (seules les concentrations des ingrédients changent).

Quid des croquettes pour chien ?

Grossièrement, on souhaite dans l’idéal avoir d’excellentes protéines d’origine animale et identifiée, en quantité suffisante (au moins 30%) et relativement peu de glucides (maximum 30-35 %) avec le meilleur profil santé et nutritionnelle. Des valeurs qui s’entendent pour le chien.

Par profil nutritionnel, on parle de l’index glycémique des aliments qui doit être le plus bas possible, des ingrédients les moins transformés possible, des minéraux si possible chélatés, peu de farines, etc.

Sur la question des concentrations, en pourcentage de matière sèche (on retire simplement l’humidité pour comparer les produits), Tomojo s’améliore nettement par rapport à sa première version.

On retrouve une augmentation substantielle de protéines, 30.8 % contre 24.4 % en 2018.

C’est la tendance inverse pour les glucides, et c’est tant mieux. On remarque une belle réduction, passant de près de 49 % en 2018 à 36.6 % de glucides dans les nouvelles Tomojo. Les lipides augmentent très sensiblement de 13 à 17 %.

L’amélioration du profil des macronutriments est ici évidente, plus qu’appréciable. Dans la tendance actuelle où les glucides sont traqués par de plus en plus de propriétaires, ces modifications rassurent et témoignent d’une augmentation de la part d’insectes, celles qui est réellement au coeur du projet Tomojo.

On reste donc dans des pourcentages relativement acceptables, quoiqu’à la frontière concernant les glucides pour les plus puristes d’entre nous.

La science n’est de toute manière pas extrêmement claire sur ce sujet. Nous attendons toujours les études sérieuses et indépendantes avec la mesure de marqueurs biologiques en fonction de l’alimentation. Nous n’avons que de maigres indices sur l’influence des certains aliments – maïs, pois, riz, sorgho, etc. – sur la réponse biologique de l’organisme après un repas (la réponse postprandiale).

Les farines riches en amidons, comme celle du maïs, du blé, du riz ou du manioc entraîneront les réponses les plus marquées en termes de production d’insuline, l’hormone responsable de la pénétration du glucose dans les cellules et tissus de l’organisme. Or, une importante production, répétée tous les jours, pourrait à terme réduire la sensibilité des cellules à cette hormone et entraîner une surproduction d’insuline par les cellules bêta du pancréas. Ce sur-régime hormonal pourra être responsable de l’épuisement et l’arrêt de la production d’insuline par les cellules bêta du pancréas. À l’inverse, les aliments entiers ou les légumineuses entraînent les réponses en insuline les moins marquées, faisant miroiter une protection des fonctions métaboliques.

Mais l’équation est loin d’être aussi simple et ne peut pas se résumer à la seule présence de glucides. Certaines races de chien, surtout les “Nordiques”, sont bien moins équipées génétiquement et métaboliquement pour gérer de grandes quantités de glucides. Les autres peuvent montrer des adaptations biologiques importantes, quand bien même cela n’a jamais permis de démontrer une quelconque protection contre le diabète de type 2.

Mais revenons aux croquettes Tomojo. Elles contiennent donc 1/3 d’insectes déshydratés, suivis par des pois, de la fécule de pomme de terre, des lentilles, de la pulpe de betterave, de la graisse de canard et des pois chiches (le reste est en quantité très faible).

Ces croquettes pour chien contiennent donc un mélange de légumineuses (pois, lentilles, pois chiche) non réduites en farine, avec en 3ème position de la fécule de pomme de terre, le point faible de la dernière création de Madeleine et Paola. Pourquoi ? Car la fécule de pomme de terre possède un index glycémique élevée, une densité nutritionnelle faible mais aura un impact probablement mineur si l’on prend la croquette dans son ensemble.

Le choix d’intégrer plus des légumineuses est dans la logique et la tendance actuelle qui déprécient les céréales. Ces produits connaissent une popularité pour leur apport en protéines végétales, et en glucides avec un index glycémique plus bas que les farines conventionnelles. Elles sont toutefois aussi étranges que les céréales dans la composition du bol alimentaire d’un carnivore domestique.

Mais les légumineuses représentent ainsi un compromis entre les avantages mentionnés ci-dessus, et des désavantages comme la présence d’anti-nutriments (acide phytique, lectine, inhibiteur enzymatique…) et un risque pointé du doigt par la Food and Drug Administration aux États-Unis sur la cardiomyopathie dilatée chez le chien. Une maladie qui peut entraîner la mort mais dont les mécanismes font encore débat au sein de l’administration américaine et dans la communauté scientifique. Les chiens (et chats) souffrant de cette maladie ont également une susceptibilité plus marquée aux carences en taurine ou présentaient des carences évidentes. De nombreux autres facteurs existent, et rien ne permet de trancher pour le moment.

A noter que Madeleine et Paola propose à ce titre une offre sans protéagineux ou légumineuse, une alternative vraisemblablement à base de riz pour toutes les personnes qui ne veulent pas voir de légumineuses dans la gamelle de leurs poilus.

Les croquettes pour chien Tomojo contiennent également, en très petite quantité, de l’huile de tournesol biologique, plutôt peu apprécié dans nos colonnes pour son rapport en oméga-3 sur oméga-6 défavorable. Un rapport connu pour être plutôt un modèle pro-inflammatoire pour l’organisme (trop d’oméga-6), tandis que d’autres huiles, comme celle de colza, entraîneraient l’inverse (en équilibrant ce fameux rapport).

La graisse de canard est ici un ingrédient de qualité, d’origine animale et identifiée.

On retrouve également un “hydrolysat de protéines animales”. Cet ingrédient est controversé puisqu’on ignore son origine et donc sa qualité, quand bien même de par sa transformation il serait plus digeste et moins “allergisant”. Questionné à ce sujet, les créatrices de la croquette à base d’insectes m’ont précisé qu’il était produit “à partir de foie d’animaux et de produits végétaux puis enrichis en certains sels minéraux (azote, phosphore, potassium) et quelques acides aminés” servant principalement à “développer l’appétence des produits”, toujours d’après l’équipe française.

Un commentaire qui questionne, car l’ingrédient ici ne mentionne aucun produit végétaux (ni lesquels), et ne permet pas de savoir réellement si nous avons bien des abats de bonne qualité (le foie). Ici, seule la bonne foi des fabricants prévaut. On vous laisse donc seul juge.

Rapidement, concernant le rapport phosphocalcique, il est de 1.3. Donc dans les clous par rapport à ce que l’on attend et les normes en vigueur.

22% d’amidons ? Cela ne vous aura pas échappé, mais la composition des croquettes Tomojo fait apparaître la concentration en amidon estimée à 22%. D’après les deux créatrices, il y aurait dans la croquette pour chien 15 % de fibres totales (avec la cellulose), un chiffre qui n’apparaît nulle part dans la composition garantie.

Nous sommes en échange sur cette question avec Paola et Madeleine pour savoir de quelle manière les différents chiffres ont été obtenus.

Tomojo pour chat : des progrès à faire

C’est la grande nouveauté de la nouvelle marque Tomojo, l’offre inclut désormais les chats avec un packaging de couleur jaune pour tous les propriétaires désireux de goûter à leurs animaux la croquette aux insectes.

Comme nous l’avons dit précédemment, la composition en termes d’ingrédient et de concentration est globalement la même que la croquette pour chien. Une composition qui se reflète sur l’équilibre des macronutriments, avec quasiment la même teneur en lipides et en glucides, ce qui pourrait poser problème. La concentration en protéines est plus importante, et c’est bien ce que nous attendons pour nos chats, ces carnivores domestiques stricts qui n’ont aucune attirance pour les glucides et le sucre.

Avec quasiment le même profil nutritionnel que les croquettes pour chien, ces croquettes à destination des chats peuvent soulever plus d’inquiétude.

Sur le site “TrustPilot” qui recense les avis des clients, Sabrina est un exemple de cette inquiétude et précise que son chat a bien adoré les croquettes mais “malheureusement, la composition laisse à désirer. Trop de pommes de terre. Trop de glucides. À remplacer par de la patate douce en attendant ou autre ?”

L’équipe française a répondu sobrement à ce commentaire, en précisant que “le taux d’amidon est tout à fait conforme aux recommandations des vétérinaires : l’amidon fait en effet partie des glucides digestibles, sources principales d’énergie de votre chat.”

Si les glucides sont la source d’énergie principale du chat, ce n’est pas le choix des chats mais bien de celui des industriels et des autorités compétentes en la matière. Car les chats misent principalement, et quasi exclusivement, sur les protéines et les lipides d’origine animale pour assurer leur survie et leur reproduction.

Ces animaux domestiques n’ont aucun besoin en glucides connu. Autrement dit, les apports pourraient être égal à zéro que cela ne changerait rien si les apports en protéines et lipides sont suffisants.

C’était notamment la conclusion de notre analyse sur les apports en glucides versus protéines pour les chiennes gestantes. Si les apports en protéines sont suffisants, et importants, la gestation se déroule sans le moindre problème pour la descendance et les mères gestantes (lire l’enquête réservée aux membres).

Mais oui, les chats tireront bien de ces glucides de l’énergie, dont la cuisson à haute température permet une bonne digestion peu importante la source. Ceci étant dit, la concentration en glucides des croquettes Tomojo est au-dessus de la moyenne des produits mis sur le marché. Scientifiquement, les preuves s’accumulent qui démontrent les bénéfices de réduire les quantités de glucides chez le chat. Des travaux ont montré de manière contradictoire que la consommation de croquettes était associée ou non à un risque de développer un diabète. L’étude la plus récente et la plus “solide” indique, elle, un risque pour les chats.

Plusieurs travaux scientifiques menés chez le chat montrent l’intérêt pour les chats diabétiques de réduire la quantité de glucides pour inverser la tendance mais aussi prévenir l’apparition de cette lourde pathologie chez des individus sains (voir l’article suivant).

L’activité physique, le poids, l’environnement, le confinement et l’appétit seront, bien sûr, des paramètres tous aussi important et à prendre en considération pour définir des stratégies de prise en charge. L’alimentation est un pilier de la santé, mais pas le seul.

Protéines animales versus végétales ?

Nous avons vu dans les deux offres de croquettes pour chien et chat que les insectes déshydratés représentent entre 33 et 34 % de la croquette. Or d’après les engagements de Tomojo, ils précisent que cette farine d’insectes est composée à 60 % de protéines, le reste pour les lipides, l’eau et les autres éléments (minéraux, vitamines, etc.)

60 % de protéines pour une farine d’insectes, cela signifie qu’en réalité, les croquettes pour chien et chat ne contiennent qu’environ 20 % de protéines animales clairement identifiées et de qualité (une part très minoritaire provient de l’hydrolysat de protéines animales).

2/3 de protéines animales pour 1/3 de protéines végétales, c’est un rapport relativement correct qui conviendra plus facilement aux chiens qu’aux chats, mais qui illustre la part importante de protéines végétales dans les légumineuses, qui vient gonfler cette concentration brute.

Or, la qualité biologique des protéines animales est supérieure à celle du règne animal.

Des animaux qui vomissent ? Toujours d’après TrustPilot, on remarque quelques commentaires qui mentionnent des chats qui vomissent après les avoir mangés. Un seul retour sur 140 à ce jour est fait pour les chiens. Sur la totalité des commentaires, cela représente moins de 4 % des avis, dont une majorité (82 %) de commentaires bons et excellents, car les animaux ne boudent pas les croquettes, ou que la livraison et les arguments écologiques plaisent.

Marketing versus intérêt nutritionnel ?

Pour être rentable et avoir des ventes, il ne suffit pas d’avoir une bonne idée, il faut aussi la vendre cette idée. À ce titre, on peut rapidement analyser le packaging des croquettes Tomojo et les arguments marketing pour en mesurer pleinement la portée et la véracité.

Ainsi, les croquettes pour chien adulte et chat stérilisé sont vendues dans des sacs biodégradables avec des mentions particulières qui attirent l’oeil. Cette phrase notamment :

“Protéines d’insectes, levure de bière, betterave et cocktail de plantes”

On s’étonne de retrouver la présence du mot “betterave”, qui fait référence au légume entier avec toutes ses propriétés nutritionnelles, alors que les croquettes Tomojo ne contiennent qu’un sous-produit de l’industrie de la betterave, la pulpe de betterave. Peu valorisable autrement, ce déchet de l’industrie sucrière permet de combler les apports en fibres, notamment en cellulose brute, pour favoriser le transit intestinal et limiter la réponse postprandiale de l’organisme (autrement dit, de limiter le risque d’insulino-résistance).

Le “cocktail de plantes” interroge lui aussi. Est-ce un argument nutritionnel pour les chiens ou les chats, ou bien un argument marketing ? On retrouve dans la liste des ingrédients une quantité importante d’aromates, comme le thym, la sauge, l’origan, le persil ou encore la marjolaine qui viennent rallonger la liste d’ingrédients sans en connaître véritablement la raison.

En fin de classement, ces plantes sont en quantité extrêmement faible dans la croquette au point de se demander quel est l’intérêt exact et si leur présence est nécessaire pour équilibrer la ration ou pas.

Conclusion sur Tomojo

Paola et Madeleine reviennent ici en force avec des croquettes pour chien qui s’améliorent nettement. La concentration en protéines augmente, celle des glucides baisse et la transparence dans la composition s’est améliorée. On reste globalement dans des concentrations acceptables, avec une majorité de protéines d’origine animale mais toujours une source de glucides peu recommandables avec la fécule de pomme de terre. Une fécule de pomme de terre dont l’impact sur la glycémie et la production d’insuline pourrait être cependant réduit par l’ajout de légumineuses, avec un faible index glycémique.

Chez les chats, l’histoire est différente justement à cause d’une composition quasi similaire aux croquettes prévues pour les chiens. Elles contiennent une quantité raisonnable de protéines, mais relativement beaucoup de glucides pour des carnivores stricts. La part de protéines végétales, jusqu’à un tiers de la croquette, est ici un facteur limitant.

Pour nos deux croquettes, la base de farine d’insectes représente une excellente alternative aux protéines animales et végétales de mauvaise qualité, inconnue et douteuse. C’est incontestable. Pour des raisons financières, cette proportion de farine d’insectes est encore minoritaire dans les croquettes Tomojo, à notre grand regret. Les raisons invoqués sont le lancement récent de cette filière qui entraîne des coûts important.

On regrette également certains choix marketing sur les emballages des produits, avec des ingrédients dont on peut se questionner de l’utilité nutritionnelle pour nos amis les chiens et les chats, comme les cocktails de plantes ou l’utilisation du mot betterave pour parler d’un sous-produit (pour être clair, il n’y a pas de problème en soi avec la pulpe de betterave qui enrichie les croquettes en fibres, mais c’est un sous-produit.)

Les nombreux retours positifs des clients de ces croquettes tendent en tout cas à montrer que les croquettes sont appétentes, malgré quelques retours de vomissement chez certains chats, que l’on sait particulièrement difficiles pour les transitions alimentaires.

J’écrivais en 2018 pour la première analyse des croquettes Entomojo qu’elles allaient “s’améliorer dans le bon sens”, et rajoutant qu’on “devrait observer une augmentation de la part protéique, et de la qualité, et une réduction de la part glucidique”. C’est effectivement le cas !

En bref, l’alternative proposée par cette start-up française gagne ici un peu plus en crédibilité. La formule pour les chiens s’est nettement améliorée, celle pour les chats soulève encore certaines questions et inquiétudes.

A noter que Tomojo n’est plus vraiment la seule croquette à base d’insectes sur le marché. Les croquettes Réglo viennent désormais compléter l’offre pour chien selon le même principe. Elles sont financées depuis peu, le 5 décembre 2019.

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L’article sera régulièrement mis à jour avec les réponses de Paola et Madeleine.

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