Les émotions positives sont-elles si fortes et protectrices qu’elles empêchent ru riz de pourrir ? On revient sur la célébrissime expérience du riz enfermé dans des bocaux et soumis au pouvoir des intentions. Alors, miracle ou arnaque ?

Illustration de l’expérience du riz avec deux bocaux et des étiquettes aux émotions différentes.

Le pouvoir des intentions… sur le riz !

Nos intentions auraient des pouvoirs magiques.

Elles peuvent influencer la matière grâce à des vibrations, permettre de soigner et de faire des choses plutôt extraordinaires.

J’ai traité du sujet plus en profondeur dans un précédent article avec les fameuses expériences des cristaux d’Emoto et des émotions. Une enquête complète que je vous recommande chaudement de lire, car vous avez probablement de nombreuses questions. Et cela tombe bien, car j’apporte de nombreuses réponses.

Mais dans la lignée des expériences controversées du japonais Masaru Emoto sur la cristallisation, nous avons aussi une pullulation d’expérience de la pensée positive… sur du riz.

Des expériences que vous avez forcément dû entendre ou voir passer généralement de cette manière :

  • Une personne prend deux bocaux identiques plus ou moins hermétiques
  • Les pots ont été stérilisés puis remplis d’une portion de riz blancs préalablement cuits
  • La personne met une étiquette sur chaque pot avec des intentions positives (souvent « je t’aime ») et négatives (souvent « je te déteste »)
  • La vidéo ou l’article présente au bout de 4 à 7 jours, parfois jusqu’à 2 mois après, l’état des deux pots
  • Bien souvent, le pot soumis aux intentions positives ne pourrit pas ou beaucoup moins que l’autre soumit aux intentions négatives.

Vous avez ici le résumé de la vaste majorité des vidéos et des articles que vous trouverez sur ce sujet. Une expérience simple à réaliser, que de nombreuses personnes ont pu faire, et qui semble démontrer la puissance de nos intentions sur le devenir du… riz blanc.

Comme le riz blanc est principalement composé d’eau, et nous aussi comme tout ce que nous mangeons (sauf si vous ne mangez que des gâteaux secs ou des galettes industrielles, et ce n’est pas recommandable sur la durée…), les implications semblent importantes.

Les intentions négatives semblent accélérer le pourrissement du riz, donc peut-être de nos cellules, tandis que les remerciements, la gentillesse et l’amour semblent préserver le riz de la funeste dégradation purulente.

Nous aurions donc tous intérêts à pratiquer la pensée positive activement !

Mais cette expérience soulève de nombreuses questions. Des questions scientifiques, pratiques, statistiques, mais aussi de bons sens.

En réalité, l’expérience du riz et de la pensée positive est un exemple parfait pour découvrir les fondements de la recherche scientifique, de la rigueur de l’évaluation et de l’importance de contrôler les tenants et aboutissants d’une telle expérience.

Autre point plutôt cocasse, mais l’expérience du riz qui est systématiquement associé à Masaru Emoto n’a pourtant rien à voir avec lui. Le japonais à l’origine des clichés de cristaux n’a aucun rapport avec cette histoire de riz qui moisit ou pas.

Alors pourquoi le riz ? Je ne sais pas.

Mais le riz est :

  • Pas cher
  • Accessible partout
  • Facile à cuir
  • Riche en eau
  • Populaire au Japon, pays d’Emoto…

Il semble donc parfaitement convenir pour ce type d’expérience. Mais comme je vous le disais, la vaste majorité des récits que vous pourrez trouver sur la toile souffre de limites majeures, et d’un biais de survivant très prononcé.

Pour en avoir le cœur net, j’ai décidé de réaliser ma propre expérience du riz et de la pensée positive… à grande échelle. Avec une vingtaine de pots, un protocole standardisé, des analyses en aveugle et une analyse statistique prévue à l’avance.

À l’heure où j’écris ces lignes, l’expérience n’a pas encore été faite. Ce sera le clou du spectacle de cet article. On va revoir ensemble dans le détail, et d’une manière dépassionné, pourquoi cette expérience du riz est douteuse et pourquoi vous devez vous méfier des vidéos retrouvées sur la toile.

Miracle ou Arnaque : la vérité sur les cristaux de Masaru Emoto

Nos pensées peuvent profondément influencer la qualité et la structure de l’eau. Les cristaux d’Emoto sont la preuve vivant du pouvoir de nos intentions. Mais les expériences d’Emoto sont fragiles et n’ont jamais été sérieusement menées.

À lire ici.

Les émotions positives sont-elles si fortes et protectrices qu’elles empêchent ru riz de pourrir ? On revient sur la célébrissime expérience du riz enfermé dans des bocaux et soumis au pouvoir des intentions. Alors, miracle ou arnaque ?

Le pouvoir des intentions… sur le riz !
Nos intentions auraient des pouvoirs magiques.

Elles peuvent influencer la matière grâce à des vibrations, permettre de soigner et de faire des choses plutôt extraordinaires.

J’ai traité du sujet plus en profondeur dans un précédent article avec

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12 commentaires
  1. Pour répondre à votre question Je ne pense pas en bien ou en mal, ce que l on dégage sous des émotions negatives, est pesant, lourd, le cœur bat plus vite, le corp ce tend, le souffle ce fait plus compliqué, plus rapide on a tendance a ce replier sur soit même, on devient plus dance, on peut exprimer notre colère physiquement.
    Au contraire, sur du positif on ce sent léger, ouvert, on siffle, un souffle calme, dans un bonheur excessif on a même ce soupir d extase, on est calme on a tendance à s’ouvrir au autres. (ce sont la des généralité)
    Je mentionne ceci car les deux état produisent sur nous ce que j ai obtenu avec le riz, un riz vraiment pourri avec un duvet verdâtre dessus et un autre qui c est momifié.
    ce que je note d intéressant, c est une grosse différence du processus de vieillissement. C est cette différence totale évidente qui me fait me questionner.
    Le positif tend dans une direction plus subtile plus légère, le négatif plus grâce, plus lourde, ce n est pour moi ni bien ni mal, mais si je dois choisir de me rapprocher d’un état je préfère me sentir léger et heureux.
    Je me permet de vous partager un évènement intéressant qui ma fait me questionner.
    Je voulais faire des boutures d’une plante dons je ne me souvient pas le nom, pour ce faire j’ai placé 4 branches dans une bouteille en pet avec de l eau. Un jour j ai reçu un joli cursifi en bois. Je l ai placé sur une des branche comme simple deco, sans intention autre. Mais quelque temps plus tard j ai remarqué qu’une des branche avait fleuri. Vous devinerez qu’il s agissait de celle a laquelle j avais attaché l objet. La déduction logique après cela serait de constater que le christ c est manifesté a travers cette magnifique petite croix en bois. Je plaisante, je vous imaginais derrière votre écran à vous dire avoir affaire à un croyant religieux après le mot crusifi . C était pour rir.
    Ce que j en ai déduit en vrais c’est que la personne qui a taillé cette objet y a mis une réel intention positive, d’ailleurs vous pourrez peut être me répondre, est ce courant que les branches qui forment leur racine fasse des fleur? Naturellement j ai déplacé l object sur une autre branche, ca n a pas donné de résultat.
    Je vais mimer votre expérience avec comme différence que je ne dirais pas de mot, je transmettrais mes intentions positive 10 minute par jours a tout les bocaux positif ensemble et ferait de même pour les négatifs, pour le reste je ferais tout pareil.

    Concernant le dernier paragraphe je suis moyennement d accord car il manque un élément pour affirmer que l espoir n’a pas besoin d’être alimenté par des théories ou idées fantaisistes.
    C’est l urgence de l’état de l autre qui permet de le décider. Est ce bon ou mauvais de dissuader un enfant de croire au père Noèl, de dire à une mère en deuil que le corp de sont fils c est désintégrer et qu’il c est évaporé car on n a jamais pus prouver par la science que l âme existe, d’ailleurs aimer devrait etre discuté puisque l ont ne peut pas prouver que l on aime.
    Concernant la religion est ce elle ou les gens qui l’utilise à des fin de domination? Est ce l offre ou la demande le problème? Si je pousse le raisonnement beaucoup plus loin que serait un monde ou tout doit être prouvé, avérer c’est une direction dangereuse.
    Je me suis un peux éparpillé sur le sujet, mais je trouve cette discussion intéressante.
    Toute ma sympathie

    1. Bonjour David,

      Votre expérience avec la plante est intéressante et ne permet bien sûr de rien conclure. La plante aurait probablement fleuri sans la croix. En fait, vous n’en savez rien et nous ne pourrons jamais vraiment le savoir, sauf dans le cadre d’une expérience avec beaucoup de lots et des analyses sérieuses.

      Je pense que nous pourrions débattre longtemps sur la racine des intentions à l’origine des résultats que j’ai obtenu mais cela ne tient pas. Cela ne tient pas car si j’avais un doute sur la crédibilité de cette méthode (c’est indéniable) j’ai donné mes intentions négatives et positives avec sérieux et en accord avec mes motivations profondes. Autrement dit, j’ai bien donné des intentions positives au pot avec le mot “AMOUR” et des intentions négatives avec les pots notés “HAINE”. J’ai par ailleurs une très longue expérience de méditation avec d’autres expériences plus spirituelles importantes, et je sais que je suis capable d’être honnête dans mon implication et notamment dans cette expérience.

      Il se trouve qu’il a été impossible de faire la différence entre les pots. Le développement des moisissures est donc lié au seul hasard, tout comme la floraison de votre bouture avec votre croix.

      Cette théorie est d’autant plus gênante qu’elle a été propulsé par une personne (Emoto) qui a confessé avoir sélectionné les clichés qui l’arrange le mieux. D’ailleurs, sa théorie propose de trouver des cristaux beaux ou moches selon les intentions. Mais qu’est-ce que la beauté ? Si ce n’est l’expression subjective d’une personne et d’une normalité à un moment donné.

      Tout cela ne tient pas malheureusement.

      Bref, il faudra pour contester ces résultats invoquer d’autres arguments ou faire votre propre expérience rigoureusement. Car ma volonté première était d’évaluer ce phénomène pas de lui donner forcément tort. Si seulement les “croyants” peuvent avoir ce résultat, cela montre bien qu’il n’a rien d’universelle et qu’il est lié à un biais : la croyance.

      Pour vos exemples sur Noel ou raconter des choses horribles sur le lit de mort d’une personne… ce sont des débats de société. Pour Noel, est-ce bien de passer des années à mentir à un enfant en lui faisant croire à une légende qui n’apporte rien à la société ni à lui, si ce n’est de faire une liste de Noel et d’être menacé de ne pas avoir de cadeaux pour rester sage ? Un conte qui alimente une malsaine société de consommation avec l’exploitation des populations les plus pauvres ? Qu’en est-il ensuite de la confiance quand on réalise que tout le monde nous as menti pendant des années pour nous faire croire à une légende abracadabrantesque ? C’est juste la culture qui veut ça, la pression de la société également.

      Pour la mère, je ne vois pas pourquoi on lui dirait ça. Pourquoi lui faire du mal à ce moment là ? Autant la laisser dans sa croyance. Qui sommes-nous pour pouvoir dire cela ? Chacun est libre de croire à ce qu’il veut. Il faut juste reconnaître et accepter que c’est une croyance.

      Le sujet de la religion est éminemment complexe. De grands scientifiques peuvent être croyant, religieux. On peut décider de croire malgré l’absence de preuve. Il y a énormément d’articles et de sujets dessus. C’est juste de la rationalité et du scepticisme.

      de très nombreuses études menées avec des croyants n’ont montré aucun effet des prières ou autres incantations dans diverses utilisations. Ce sont des faits, après chacun est libre d’en faire ce qu’il veut. Les écouter, les croire, les ignorer…

  2. Bonjour Docteur,
    J’ai fait pour ma part l,’expérience du riz et sur d’autres aliments (carottes cuites, semoule cuite) pendant trois ans. J’ai 10 expériences d’une durée minimale de 3 mois chacune qui montrent que l’aspect visuel diffère selon les saisons et la température. Par contre les odeurs finales des pots une fois ouverts donnent des résultats très fiables.
    Le pot “je t’aime” sent toujours une odeur agréable un peu maltée ou légère de moisi éventuellement mais non écoeurante.
    Un pot témoin soumis à aucune émotion sent une odeur un peu acide et un peu grasse mais supportable.
    Le pot “je te déteste” sent une odeur acide, grasse lourde et nauséabonde.
    Je continue actuellement sur d’autres essais de l’expérience.
    Je vous propose de refaire une expérience en aveugle avec 24 pots en aveugle sur une durée de 3 mois avec des tests olfactifs.
    Vous pouvez me contacter si vous le souhaitez pour me demander des détails complémentaires. J’aurai d’autres informations à vous donner si vous êtes intéressé.
    Bien à vous et j’espère à bientôt.
    Jean-Yves.

    1. Bonjour Jean-Yves,

      Merci de ce commentaire qui soulèvent de nombreuses questions importantes.

      1) Faites-vous vos expériences en aveugle ? C’est à dire, est-ce que vous savez à quelle émotion a été donné sur les pots ? Si oui, alors les résultats ne sont pas fiables car vous aurez tendance à valider vos à priori. Soit l’efficacité ou non du pouvoir des intentions.

      Les pots doivent être masqué.

      2) Est-ce vous qui faites l’évaluation des odeurs ? Manifestement à la lecture de votre commentaire je pense que oui. Là aussi c’est problématique, surtout dans le cadre d’une évaluation non aveuglée. En toute rigueur, une tierce personne devrait être choisi pour évaluer l’odeur des pots.

      3) Finalement sur l’odeur. Ce critère me semble très douteux. L’odeur est extrêmement subjective. Difficile de se faire un avis sur les odeurs qui peuvent être perçu différemment par des personnes différentes.

      4) Pourquoi 3 mois nécessairement ? Le pouvoir des intentions n’est-il pas censé être quasi “immédiat” ? Là aussi, les trois mois doivent être à minima justifié. Et c’est un peu long à mon humble avis. En 2 semaines il est possible de faire une expérimentation scientifique.

      5) Je ne vois pas chez vous de test statistique pour vérifier l’effet du hasard. C’est impératif dans le cadre de ces expériences pour objectiver les mesures réalisées. C’est la raison pour laquelle il faut monter un protocole statistique avant de faire son étude, pour ensuite bâtir son plan d’échantillonnage (combien de pots).

      Pour conclure, je dirais que l’évaluation sur les odeurs est possible. Elle doit être réalisé par une personne indépendante qui n’est pas au courant de la nature de l’expérience. Elle doit choisir parmi les pots présentés les pots avec les odeurs les plus atroces. Ensuite, on confronte la sélection de ces pots avec les intentions. Ce n’est que de cette façon que l’on peut s’assurer de la fiabilité de l’expérience.

      En tout cas bravo pour la démarche d’évaluation ! C’est ça qu’il faut faire avec plus de précaution et de garde-fou pour être d’avoir un résultat fiable et exploitable !

      Au plaisir de vous lire.

      PS : n’hésitez pas à vous abonner pou découvrir l’intégralité de l’article et de la méthode d’analyse !

  3. Bonjour Jéremy,
    Merci pour votre réponse et vos remarques.
    Effectivement mes tests ne sont pas faits en aveugle. D’ailleurs il y a peu d’essais en tout puisqu’il n’y a que 10 expériences.
    La durée de trois mois que j’ai choisie est en référence à ce que j’au vu sur Internet par certains auteurs qui font même avec plus de temps. Et cela m’a semblé crédible car je voulais éviter un biais dû à une mauvaise stérilisation des pots.
    Personnellement je n’ai assez de temps ni de place pour pratiquer l’expérience comme vous l’avez faite avec plusieurs essais en aveugle et une analyse statistique qui pour ma part me semble excellente. Votre méthode est impeccable.
    Aussi si vous en avez la possibilité, je vous propose de refaire votre expérience en vous basant sur les odeurs des pots, critère subjectif mais assez rigoureux si c’est toujours le même opérateur qui sent les odeurs des pots.
    Pour chaque pot, j’ai pour ma part fait des stimulations émotionnelles de 5 minutes, et cela entre deux et trois fois par semaine.
    Je pense que cette expérience du riz fonctionne bien en ce qui concerne le critère des odeurs, j’en suis convaincu. Je continue mes essais pour déterminer le mécanisme de transmission des émotions. J’aurai peut-être une preuve supplémentaire dès le 15 avril avec une nouvelle expérience en cours que je vais répéter trois fois cette année.
    Mais les expérience que j’ai effectuées forgent déjà ma conviction. Le visuel n’apporte pas tout et l’olfactif le complète.
    Je ne vous ai pas tout dit mais trois de ces expériences sont faites de manière comparatives avec des parties musicales. … Et ça donné des résultats concrets … reproductibles ! … rock métal violent (mauvaise odeur) versus symphonie pastorale (bonne odeur). Ce résultat n’engage peut-être que moi, mais c’est étonnant quand-même.
    Je pense en fait que la texture des sons influe sur les émotions et vice-versa sur notre voix.
    Je cherche un allié pour valider cette expérience qui me semble importante. Faites ce que vous pouvez pour la valoriser.
    Amicalement.
    Jean-Yves.

    1. Bonjour Jean-Yves,

      Merci de ce commentaire. A partir du moment où vos expériences ne sont conduites en aveugle, on ne peut pas en tirer grand-chose, malheureusement. Car vous avez ici un parti pris en faveur du pouvoir des intentions, vous aurez donc inconsciemment tendance à valider vos à priori, raison pour laquelle l’expérience doit être conduite en aveugle et évalué par un expérimentateur indépendant (aveuglé bien sûr).

      Je ferais peut-être à l’occasion l’expérience avec les odeurs, mais je pense que cela ne change rien. l’expérience originelle que l’on retrouve principalement sur internet concerne le développement des moisissures et je ne vois pas pourquoi l’odeur serait un indicateur supérieur et plus fiable du pouvoir des émotions. Les principes précisent bien que les émotions positives doivent empêcher les moisissures de se développer. Mes expériences prouvent que c’est impossible de faire la distinction entre les intentions (gentille ou haineuse).

      Je pense que c’est plutôt de votre côté que vous devez impérativement objectiver vos expériences avec tous les gardes-fou scientifiques pour la généralisation et la fiabilité de vos résultats. Car comme vous le dites bien, votre conviction est déjà forgée. Vous n’est donc pas neutre dans ces expériences. C’est un biais important qui fausse vos interprétations et conclusions.

      Pour la musique, je trouve cela aussi très étonnant. Cela reprend l’idée (fausse) que les musiques douces, classiques comme les Opéra seraient meilleurs que les autres… sur aucune base scientifique. Nous avons longtemps cru à l’effet “Mozart” qui n’a jamais été démontré scientifiquement. J’ai des amis “métaleux” qui écoute du Black Métal trash et violent, et sont aussi des graines de gentillesses, tout à fait normaux. Là aussi, cette interprétation est la démonstration de la subjectivité de vos conclusions : ce n’est pas parce qu’une musique vous semble violente qu’elle l’est pour tout le monde. Certains trouvent – à juste titre – l’opéra horrible et même désagréable.

      Pour vos odeurs, c’est d’autant plus compliqué que d’excellentes odeurs peuvent cacher des choses mauvaises pour la santé, alors que de mauvaises odeurs peuvent être bonne pour la santé (huile de foie de morue), cela complique donc la théorie sous-jacente des odeurs, très subjectives.

      Mais bon courage dans la démarche.

  4. Bonjour Jérémy,
    C’et entendu.
    Je vais donc m’adresser à un autre chercheur.
    Pour ma part je vais faire un article qui résume mes résultats.
    C’est peut-être d’ailleurs au Japon que j’aurai une écoute favorable, mais aussi ailleurs.
    Cette expérience fonctionne très bien et j’en ai la conviction.
    Si vous changez d’avis faites moi signe.
    Amicalement.
    Jean-Yves.

    1. Jean-Yves,

      C’est une bonne chose que de publier vos expériences. Elles seront ainsi soumises à l’analyse indépendante de vos lecteurs.

      Personnellement, l’expérience est coûteuse en temps, je ne pense pas la répliquer prochainement, mais pourquoi pas dans un futur pas si lointain.

      Votre expérience fonctionne très bien dans les limites et le cadre que vous avez imposé. Or, ce cadre est méthodologiquement limitée. Vos résultats, bien que positifs et séduisants, ne sont pas exploitable à cause de ces nombreuses limites. Vous avez dans mon article sur ce sujet toutes les étapes de l’expérience, le nombre de pots et les procédés statistiques (très simple) pour reproduire l’expérience avec un minimum de garanties scientifiques pour la validité des résultats.

      Je changerais d’avis quand une personne m’apportera des preuves solides, indépendantes avec des explications biologiques clairs sur les mécanismes du pouvoir des intentions. Pour le moment de telle preuve n’ont jamais été porté à ma connaissance. Mon expérience, loin d’être parfaite aussi bien entendu, montre justement que le pouvoir des intentions se résume au seul fait du hasard.

      Bien à vous.

      1. Bonjour Jérémy,
        Justement : Au niveau biologique il y aura fort à dire.
        Pour le moment, je vous comprends. Vous avez dit juste, l’expérience est coûteuse en temps et donc s’investir dedans suggère que l’on ne perdra pas son temps pour rien.
        Ma façon de procéder aux expériences est moins rigoureuse que la vôtre bien sûr. Je me base sur trois essais reproductibles. Si un essai ne marche pas, les chances statistiques d’effet tombent à 50 -50 donc pas d’effet évaluable.
        Je continue mes recherches et je vous tiendrai au courant des nouveaux résultats.
        Bien à vous.
        Jean-Yves.

      2. Bonjour Jean-Yves,

        Oui, tenez-moi au courant des résultats.

        Mais je serais curieux de savoir pourquoi l’odeur serait plus pertinente que l’apparition ou non de moisi selon vous. Votre idée sur le mécanisme m’intéresse.

        Au plaisir.

  5. Bonjour,

    cette expérience dont je viens de découvrir la teneur est intéressante, mais il y a quelque chose qui me chiffonne. Dans la mesure où la putréfaction des matière organiques est un principe nécessaire à la vie, son cycle et donc son renouvellement, et que les bactéries qui le permettent sont également des êtres vivant, ne faisons nous pas ici les excès d’un anthropocentrisme moral?
    Depuis quand la moisissure est-elle une chose négative?
    C’est pas un peu manichéen sur les bords.

    1. c’est une excellente remarque, faite dans un précédent article. Fondamentalement, les moisissures sont même à l’origine des premiers antibiotiques… qui ont sauvé et continuent de sauver des vies.

      Et oui, les moisissures, c’est la vie, donc il n’y a rien de “négatif” dedans. L’inverse serait même plus vrai à savoir que l’absence de vie n’est pas appréciable.

      C’est l’une des importantes contradictions de cette théorie du pouvoir des intentions.

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