Les Vertus du lait pendant la Grossesse selon Femme Actuelle : où est la vérité ?

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Ma réponse à l’équipe de Femme Actuelle

Un lecteur du blog m’a contacté il y a peu pour me demander si j’étais intéressé de lire un article du magazine Femme Actuelle sur les bienfaits du lait chez la femme enceinte. Il n’en fallait pas plus pour recevoir toute mon attention, et je n’ai pas été déçu !

J’ai donc lu avec intérêt cet article sur le lait et les femmes enceintes (cliquez ici pour le lire) et c’est avec une certaine surprise que j’ai découvert les nombreuses idées reçues de l’article, les raccourcis improbables et les recommandations incomplètes de professionnel de la santé.

J’ai donc décidé d’envoyer une réponse à toute l’équipe éditoriale de la catégorie « Santé » de Femme Actuelle, afin de rétablir des faits historiques, scientifiques et nutritionnels majeurs qui ont été soit ignorés, soit malmenés dans un article très incomplet.

Je vous propose donc aujourd’hui de lire mon courrier électronique adressé ce jour à l’équipe de Femme Actuelle.

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*   *

« Bonjour à toute l’équipe de Femme Actuelle et plus particulièrement à l’équipe « Santé » dont l’une de vos coordinatrices web, Mme Mottez, est l’auteure d’un récent article sur « les vertus du lait pendant la grossesse. »

Dans ce court article de Mme Mottez, les produits laitiers (PL) ou les laitages apparaissent sous leur plus beau jour où tout n’est que bienfaits. Il est tout à fait exact que les PL sont des aliments intéressants dans un régime alimentaire (apports en protéines, glucides, lipides, enzymes et vitamines) et ils font partie de nombreuses traditions culinaires ancestrales, qui sont bien souvent associées à une excellente santé.

Cependant, cette consommation de PL est aujourd’hui fortement remise en question. Des ouvrages majeurs et de nombreuses publications scientifiques attestent d’une polémique violente sur les bienfaits et les dangers des laitages sur notre santé. Il est donc malheureux que l’article, « les vertus du lait pendant la grossesse », ne présente à aucun moment une quelconque mise en garde sur n’importe quel aspect de la consommation des PL.

Je vous propose donc de confronter l’article de votre équipe de la rubrique « Santé » aux publications scientifiques les plus récentes et aux théories les plus sérieuses sur les liens qui existent entre laitages et santé de la femme enceinte et du nourrisson.

Rappel des points-clés de l’article

Pour commencer cette critique constructive, je vous propose de redécouvrir les points majeurs soulevés par Mme Mottez, soutenu ou non par des études scientifiques.

  1. Les bienfaits des laitages sur la santé des nouveau-nés et des futurs adultes sont prouvés (j’imagine scientifiquement ?)
  2. Les femmes enceintes qui consomment peu de PL donnent « généralement » naissance à des bébés plus petits avec un système immunitaire plus faible (2 points sont soulevés ici, d’une part la taille des enfants et d’autre part l’efficacité du système immunitaire en fonction de la consommation de laitages)
  3. Il est important de consommer plus de laitages durant la grossesse car le calcium (contenu dans ces laitages) « favorise la croissance du fœtus ».
  4. Les besoins journaliers en calcium d’une femme enceinte est de 1000 mg.
  5. Une supplémentation en vitamine D est « quasi systématique » pour les femmes enceintes.

Reprenons point par point ces affirmations.

Les femmes enceintes qui consomment beaucoup de laitages n’ont pas des enfants plus résistants que les autres

Malheureusement, il n’existe à ce jour pas de preuve formelle que les femmes qui consomment le plus de PL donnent naissances à des bébés avec un meilleur système immunitaire par rapport aux petites, et aux non consommatrices.

Ceci étant dit, j’ai pu trouver deux publications traitant du régime alimentaire des femmes enceintes et de l’occurrence de certaines maladies de peau, respiratoires ou autres chez les nouveau-nés.

La première, publiée en 2010 par une équipe de japonais, a démontré que les enfants dont les mères avaient le plus consommées de laitages avaient moins de « respiration sifflante » que les autres (1). Le résultat des chercheurs n’est pas exceptionnel, et perd quelque peu de son éclat quand on apprend que 2 auteurs sur 4 (dont le premier auteur de l’étude) ont été payés par l’industrie laitière nippone (lien bas de page).

La seconde étude n’a trouvé aucun lien entre les PL consommés chez la femme enceinte sur des maladies respiratoires, de l’asthme et autres symptôme atopique du nouveau-né (2). Seules la consommation de pommes et de poissons ont montré une protection contre les allergies cutanés et les phénomènes d’asthme.

Les femmes enceintes qui consomment beaucoup de laitages n’ont pas des enfants plus grands que les autres (ou si peu)

Plus grand peut-être… Mais plus gros c’est sûr !

Pour appuyer ce point, Mme Mottez cite une étude scientifique publiée en 2013 qui a suivi l’évolution de la taille et du poids à la naissance (et 20 ans plus tard) de 800 bébés Danois en fonction de la consommation de PL de leur mère durant la grossesse (3).

Bien entendu, cette étude démontre bien une association positive entre la consommation de PL et la taille et le poids des nouveau-nés. En revanche, l’article de Mme Mottez ne mentionne pas les différences entre le groupe qui consomme très peu de PL et celui qui en consomme beaucoup…

Ces chiffres sont pourtant très intéressants à mettre en avant car ils relativisent énormément la portée de cette consommation de PL durant la grossesse. En effet, les enfants dont les mères consommaient beaucoup de laitages ont été en moyenne plus gros de 113 g et plus grand de 0.6 cm, ce qui correspond à une augmentation de 3 % et 1 % de plus, respectivement.

Il est également important de montrer aux lecteurs, mais surtout aux lectrices de Femme Actuelle, que les auteurs de l’étude n’ont trouvé aucune association entre les grosses consommatrices de laitages versus les petites consommatrices avec tous les bio-marqueurs relevés chez les jeunes adolescents (poids et taille à la naissance, taille, indice de masse corporel, taux d’IGF-1 et d’insuline).

Que dit la science sur cette association taille-poids-PL ?

J’ai réalisé une recherche bibliographique sur le moteur de recherche Web of Knowledge afin de trouver l’ensemble de la littérature scientifique récente sur le sujet abordé dans l’article de Mme Mottez.

L’idée reçue selon laquelle plus une maman enceinte consomme de PL et plus celle-ci aura de chance d’avoir un grand bébé n’est même pas supporté solidement par des preuves scientifiques.

Une équipe de scientifiques scandinaves ont ainsi réalisé en 2012 une review (= un point sur les preuves scientifiques sur un sujet donné) sur les effets d’une consommation de PL par les femmes enceintes sur la taille et le poids des nouveau-nés (4).

Les auteurs ont sélectionné les meilleures publications scientifiques des 10 dernières années. 33 papiers ont donc été sélectionnés puis analysés et ne permettent pas aux chercheurs de conclure solidement sur un lien entre la consommation de PL de la femme enceinte et le poids et la taille du nouveau-né.

L’équipe scandinave conclue que cette association est « limitée » mais « suggestive ».

Quoi qu’il en soit, l’article cité par Mme Mottez ne parle en aucune manière d’un lien entre l’état de santé des nourrissons et la prise de PL durant la grossesse de leur mère.

On peut donc se poser légitimement la question : sur quelles bases scientifiques Mme Mottez peut soutenir son idée, selon laquelle les petits bébés seraient plus fragiles que les grands (au moins, au niveau immunitaire) ?

Une étude scientifique publiée en 2007, par une équipe de l’université d’Aarthus au Danemark, nous apporte des éléments de réponses très intéressant (5).

Ces chercheurs ont réalisé un suivi sur plus de 50 000 mères et leur enfant pour établir les liens entre le poids et la taille des bébés et la consommation de laitages des mamans durant la grossesse.

Au-delà du fait que les auteurs trouvent une association entre ces variables, ils pointent également du doigt que les mamans qui consomment le plus de PL ont 50% de risques en moins d’avoir un « petit bébé » (small-for gestational age), en deçà des valeurs normales.

Ces mêmes mères qui consomment le plus de PL ont également 59 % de risques en plus d’avoir un « gros bébé » (large-for gestational age), au-delà des tailles et poids moyens.

Il est intéressant de noter que les auteurs ne mettent en avant aucun risque pour la santé des « petits bébés » tandis que les « gros bébés » ont des risques accrus d’obésité, de cancer du sein et même d’une baisse de l’espérance de vie (6-9).

L’étude citée en 2013 ne confirme pas l’intérêt du calcium dans la constitution du capital osseux de l’enfant

Dans le 2ème et dernier paragraphe de Mme Mottez, une nutritionniste consultée pour l’occasion nous indique que « cette étude confirme l’importance du calcium dans la constitution du capital osseux de l’enfant, et cela dès la vie in utero ».

Sans remettre en cause le rôle fondamental du calcium dans le développement normal du fœtus, l’étude citée par Mme Mottez ne confirme absolument pas ce rôle (et ce n’est pas le but de l’article).

Faut-il 1000 mg de calcium pendant la grossesse ?

Cette question fait référence au point 3 et 4 soulevé par Mme Mottez et la nutritionniste qui incite à la consommation de laitages pour assurer une bonne croissance du fœtus, jusqu’à 1 g de calcium par jour pendant la grossesse.

Avant toute chose, il est intéressant de remettre en question la quantité de calcium minimum recommandée pour les femmes enceintes. J’ai publié il y a plus d’un an, une enquête sur tous les conflits d’intérêts des experts de l’Agence nationale de sécurité alimentaire et sanitaire (ANSES) en charge d’établir ces recommandations en calcium.

Dans cette enquête j’ai démontré à travers l’analyse des déclarations publiques d’intérêts (lien bas de page) des experts que sur les 33 membres du comité « nutrition humaine », 26 étaient liés à l’industrie laitière.

En matière d’indépendance on fait mieux, et cela relativise beaucoup ce fameux gramme de calcium par jour (surtout quand son origine doit venir des PL).

Ce chiffre est d’autant plus à relativiser et à sous-estimer, qu’une alimentation plus équilibrée riche en légumes, en fruits, et modérée en viandes ou en céréales peut faire baisser jusqu’à deux fois ce même besoin en calcium.

Dans son dernier livre « Lait, mensonge et propagande », Thierry Souccar réalise un calcul intéressant sur les besoins en calcium théorique. Ainsi, une alimentation plus équilibrée qui met en avant les aliments naturels les plus riches en calcium avec des biodisponibilités jusqu’à deux fois plus élevées que les PL (lien bas de page) limite les « fuites » de calcium dans l’urine.

Cette alimentation permettrait de rapporter ces besoins en calcium à 540 mg par jour. Une consommation trop élevée en sel, boissons gazeuses, en protéines animales couplée avec des facteurs de risque tels que le tabagisme et l’inactivité physique augmente physiologiquement les besoins en calcium.

Par ailleurs, il est intéressant de rappeler aux lectrices de Femme Actuelle que l’OMS elle-même ne prend pas en compte la consommation de PL (lien en bas de page) pour établir les risques de fractures osseuses, qui sont pourtant intuitivement (et largement rabâché par l’industrie laitière) liés au développement et à la santé osseuse avec leur calcium.

Pour conclure cette partie, il est selon moi dangereux pour la santé d’une femme enceinte (et son enfant) de combler ses besoins en calcium par les seuls PL. Je ne détaillerai pas ici les principaux risques pour la santé d’une consommation excessive de PL (j’invite les lecteurs à acheter et lire des ouvrages de référence sur ce sujet) mais je vais tout de même porter votre attention sur quelques publications scientifiques.

En 2009, une étude réalisée sur plus de 1300 femmes enceintes démontre qu’une consommation excessive de PL peut entraîner une prise de poids excessive durant la grossesse (10). Cette étude démontre bien entendu le rôle protecteur d’une alimentation équilibrée et d’une activité physique régulière.

Finalement, des études scientifiques ont démontré le caractère « polluant » des PL, qui peuvent contenir certains produits toxiques (des polluants organiques) et se retrouver chez la femme enceinte et son futur bébé (11-15).

Les principales limites de l’article sur les vertus du lait

Malheureusement, l’article de votre équipe « Santé » présente de nombreuses limitations et raccourcis parfois faux qui ne prennent pas en compte les dernières publications et ouvrages sur ce sujet.

  • Le raccourci selon lequel plus un enfant sera grand plus il sera en meilleur santé n’est pas soutenu pas des preuves scientifiques. L’exemple suédois est plus qu’intéressant à ce propos. En effet, les suédois sont les plus gros consommateurs de PL au monde, mais également les plus grandes personnes de la planète. Au-delà de ces deux records, ils ont également un 3ème record,  mais moins glorieux, celui du nombre de fracture du col du fémur.
  • Le système immunitaire des nouveau-nés n’est pas amélioré avec une forte consommation de PL durant la grossesse. La science ne s’est pas intéressée sérieusement à cette question. En revanche, des pistes indiqueraient plutôt un caractère douteux (apport de polluants, risque d’obésité pour la mère et le futur enfant, etc.) et potentiellement dangereux d’une consommation excessive de PL.
  • Les besoins en calcium d’une femme enceinte peuvent être facilement revus à la baisse (jusqu’à 2 fois plus bas) et supportés par une alimentation équilibrée, riches en crucifères et pauvres en aliments acidifiants (sodas, protéines animales, sel, pain blanc, etc.) Votre article ne met absolument pas en avant les végétaux riches en calcium qui participent à tout point de vue à la bonne santé d’une femme enceinte et son futur enfant.
  • Le dernier point sur la vitamine D n’est pas choquant en lui-même. Il est juste navrant d’inciter à une supplémentation systématique avec des produits de synthèse tandis qu’une exposition régulière (il faut en avoir la possibilité et la motivation) au soleil suffirait à couvrir les besoins journaliers.

Pour conclure cette critique, il faut bien garder à l’esprit que mon travail est hautement critiquable, autant sur le choix des publications que j’ai effectué et sur l’interprétation que j’en ai faite. Ceci dit, mon travail permet de peindre un tableau plus réaliste et plus en phase avec la réalité scientifique et nutritionnelle du moment que votre article qui ne cite qu’une seule référence scientifique (et dont tous les résultats ne sont pas mentionnés).

Je prie de croire à toute l’équipe de Femme Actuelle que ce présent courrier a été écrit en toute bonne foi, et dans le respect des prises de position de chacun. »

A la lumière de cet article, toutes les femmes enceintes soucieuses de leur alimentation pourront se renseigner davantage auprès de spécialistes éclairés, et des nombreux ouvrages qui ont brillamment soulevés et débattu sur notre consommation de produits laitiers.


Notes et références

– Les liens d’intérêts des auteurs nippons (http://www.erj.ersjournals.com/site/misc/statements.xhtml)

– Conflits d’intérêts de l’équipe d’experts de nutrition humaine de l’ANSES (http://www.dur-a-avaler.com/os-secours/)

– Liens vers les biodisponibilités en calcium d’aliments divers (http://www.dur-a-avaler.com/la-verite-sur-la-biodisponibilite-du-calcium-alimentaire/)

– Questionnaire de l’OMS sur les risques de fractures de la population française (http://www.shef.ac.uk/FRAX/tool.aspx?country=12)

  1. Miyake, Y., Sasaki, S., Tanaka, K., & Hirota, Y. (2010). Dairy food, calcium and vitamin D intake in pregnancy, and wheeze and eczema in infants. European Respiratory Journal, 35(6), 1228-1234.
  2. Willers, S. M., Devereux, G., Craig, L. C. A., McNeill, G., Wijga, A. H., El-Magd, W. A., … & Seaton, A. (2007). Maternal food consumption during pregnancy and asthma, respiratory and atopic symptoms in 5-year-old children. Thorax, 62(9), 773-779.
  3. Hrolfsdottir, L., D. Rytter, et al. (2013). « Maternal milk consumption, birth size and adult height of offspring: a prospective cohort study with 20 years of follow-up. » European Journal of Clinical Nutrition 67(10): 1036-1041.
  4. Brantsaeter, A. L., A. S. Olafsdottir, et al. (2012). « Does milk and dairy consumption during pregnancy influence fetal growth and infant birthweight? A systematic literature review. » Food & Nutrition Research 56.
  5. Olsen, S. F., T. I. Halldorsson, et al. (2007). « Milk consumption during pregnancy is associated with increased infant size at birth: prospective cohort study. » The American Journal of Clinical Nutrition 86(4): 1104-1110.
  6. Sorensen HT, Sabroe S, Rothman KJ, Gillman M, Fischer P, Sorensen TI. Relation between weight and length at birth and body mass index in young adulthood: cohort study. BMJ 1997;315:1137.
  7. Michels KB, Trichopoulos D, Robins JM, et al. Birthweight as a risk factor for breast cancer. Lancet 1996;348:1542–31.
  8. Samaras TT, Elrick H, Storms LH. Birthweight, rapid growth, cancer, and longevity: a review. J Natl Med Assoc 2003;95:1170–83.
  9. Ahlgren M, Melbye M, Wohlfahrt J, Sørensen TI. Growth patterns and the risk of breast cancer in women. N Engl J Med 2004;351:1619 –26.
  10. Stuebe, A. M., E. Oken, et al. (2009). « Associations of diet and physical activity during pregnancy with risk for excessive gestational weight gain. » American Journal of Obstetrics and Gynecology 201(1): 58.e51-58.e58.
  11. Papadopoulou, E., Vafeiadi, M., Agramunt, S., Mathianaki, K., Karakosta, P., Spanaki, A., … & Kogevinas, M. (2013). Maternal diet, prenatal exposure to dioxins and other persistent organic pollutants and anogenital distance in children. Science of The Total Environment, 461, 222-229.
  12. Pedersen, M., Halldorsson, T. I., Autrup, H., Brouwer, A., Besselink, H., Loft, S., & Knudsen, L. E. (2012). Maternal diet and dioxin-like activity, bulky DNA adducts and micronuclei in mother–newborns. Mutation Research/Fundamental and Molecular Mechanisms of Mutagenesis, 734(1), 12-19.
  13. De Mul, A., Bakker, M. I., Zeilmaker, M. J., Traag, W. A., Leeuwen, S. P. V., Hoogenboom, R. L., … & Klaveren, J. D. V. (2008). Dietary exposure to dioxins and dioxin-like PCBs in The Netherlands anno 2004. Regulatory toxicology and pharmacology, 51(3), 278-287.
  14. Darnerud, P. O., Atuma, S., Aune, M., Bjerselius, R., Glynn, A., Grawé, K. P., & Becker, W. (2006). Dietary intake estimations of organohalogen contaminants (dioxins, PCB, PBDE and chlorinated pesticides, eg DDT) based on Swedish market basket data. Food and Chemical Toxicology, 44(9), 1597-1606.
  15. Tard, A., Gallotti, S., Leblanc, J. C., & Volatier, J. L. (2007). Dioxins, furans and dioxin-like PCBs: occurrence in food and dietary intake in France. Food additives and contaminants, 24(9), 1007-1017.

40 Commentaires

  1. Julia

    Bonjour,
    Je suis dans le même cas que Léria!
    je ne m’y connais rien en lait de vache ni vitamine D mais ce que je sais, c’est que certaines personnes mange sans gluten, d’autres ne peuvent vivre sans le gluten. Donc, on n’est pas pareil. Moi, le lait de vache, j’en bois un bol par jour depuis mon enfance et là je suis enceinte et j’augmente un peu la quantité. Depuis, je n’ai jamais été hospitalisé, ni malade! Mes analyses sanguines sont top. Bref, scientifiquement prouvé que le lait n’est pas bon pour l’humain, peut-être qu’il y en a! Mais ça a toujours été bénéfique pour moi.
    De toute façon, rien n’est plus bon à manger sur cette terre.

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