L’antiparasitaire quasi gratuit, connu de longue date et accessible partout serait extrêmement efficace à n’importe quel stade de la maladie Covid-19. L’ivermectine remplace pour ainsi dire l’hydroxychloroquine. Avons-nous enfin le remède miracle ou répétons-nous les mêmes erreurs du passé ?

Sommaire

  • De l’hydroxychloroquine à l’ivermectine
  • In vitro : les hasardeuses promesses
  • Trois à six fois moins de morts sous ivermectine
  • Que disent les études publiées ?
  • Le Mexique a-t-il été sauvé par l’ivermectine ? Nouveau paragraphe – 6 janvier 2021
  • Ivermectine : quand l’histoire se répète

De l’hydroxychloroquine à l’ivermectine

Derrière ce nom encore inconnu il y a quelques mois, l’ivermectine est tout désigné comme le successeur légitime de l’hydroxychloroquine (HCQ) pour traiter et soigner les malades du Covid-19.

Pourquoi ? Car l’ivermectine partage les mêmes caractéristiques que la célèbre HCQ.

Le médicament est passé dans le domaine public, il est donc quasi gratuit. Il est aussi couramment utilisé depuis de nombreuses années pour traiter les infestations parasitaires, les vers ou encore la gale chez l’homme (1) et en utilisation vétérinaire.

On connaît donc très bien les conditions d’utilisation de ce médicament, avec ses effets secondaires comme pour l’HCQ, et plus intéressant, nous avons aussi des études qui avancent l’efficacité de l’ivermectine contre la Covid.

Mais voilà, l’ivermectine étant passé dans le domaine public elle ne rapporterait plus rien aux laboratoires et serait donc torpillé par ces mêmes firmes pour laisser la place libre à la vaccination de masse, qui elle rapporte.

Vaccins contre le Covid-19 : des promesses et des risques

La pandémie de Covid-19 a lancé une course contre la montre au développement de vaccins efficaces et sans danger. Que valent ces vaccins et cette nouvelle technologie à « ARN »? Toutes les réponses dans un dossier inédit.

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Plus intéressant encore que l’HCQ, l’ivermectine serait efficace à n’importe quel stade de la maladie !

En prophylaxie – avant d’avoir été exposé au virus ou juste avant l’apparition des symptômes – ou encore en phase précoce comme tardive.

Le site c19study qui partage des informations partisanes sur les traitements alternatifs contre la Covid s’est bien sûr intéressé de près à l’ivermectine, lui dédiant une page d’analyse similaire à l’HCQ (2).

D’après ce site douteux, dont je vous encourage à lire notre enquête ici, l’utilisation précoce de l’ivermectine aurait 87 % d’efficacité contre la Covid, sans le moindre résultat négatif.

Mais qu’en est-il alors ?

  • Des intérêts supérieurs représentés par une élite richissime et des firmes pharmaceutiques ont-ils tenté de torpiller l’ivermectine ?
  • Des études ont-elles démontré son efficacité ? Des travaux publiés ou des prépublications à double tranchant ?
  • Si oui, quelles études et sur quels paramètres ? La charge virale, les hospitalisations, les décès ?
  • Au passage, le sulfureux site c19ivermectin présente-t-il des informations d’une façon loyale et transparente sur cette question ?
  • Sommes-nous en train de passer à côté d’un nouveau traitement miracle contre la Covid ?

Toutes les réponses dans cet article complet pour se forger un avis éclairé sur l’intérêt de l’ivermectine pour se soigner de la Covid-19, que vous avez été nombreux à entendre parler dans le documentaire “Mal Traités”.

L’antiparasitaire quasi gratuit, connu de longue date et accessible partout serait extrêmement efficace à n’importe quel stade de la maladie Covid-19. L’ivermectine remplace pour ainsi dire l’hydroxychloroquine. Avons-nous enfin le remède miracle ou répétons-nous les mêmes erreurs du passé ?
Sommaire

  • De l’hydroxychloroquine à l’ivermectine
  • In vitro : les hasardeuses promesses
  • Trois à six fois moins de morts sous ivermectine
  • Que disent les études publiées ?
  • Le Mexique a-t-il été sauvé par l’ivermectine ? Nouveau paragraphe - 6 . . .

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7 commentaires
  1. France Soir, voilà le seul journal français qui ose donner des informations sur des sujets thérapeutiques borderline que d’autres journaux occultent pour ne pas gêner Bigg Pharma. C’est pourtant le seul moyen d’attirer l’attention du grand public sur des molécules existantes peu chères qui peuvent servir l’humanité et pousser les autorités à les expérimenter.

    Et puis finalement, comme le temps presse, les expériences cliniques, même peu nombreuses, ne devraient-elles pas être suffisantes pour les expérimenter sur un plus grand nombre de malades à la place et lieu de preuves scientifiques ?? On fourgue bien le vaccin Covid à grand renfort de pub au public alors que la phase 3 ne se termine que fin 2021 !!

    1. Cher Richard,

      Ce n’est pas véritablement le rôle des journaux de statuer sur l’efficacité ou les dangers d’une nouvelle thérapie, mais bien les professionnels de santé et les instances en charge des évaluations. Après bien sûr, certains médias s’orientent dans l’analyse des preuves scientifiques, comme moi, et peuvent apporter des éléments de réflexion et des critiques. Mais je ne pense sincèrement pas que Big Pharma est quoi que ce soit à voir derrière tout ça. La preuve avec l’HCQ où ses défenseurs ont eu abondamment la parole dans tous les médias mainstream.

      Il faut garder en mémoire que nos actions peuvent avoir des conséquences parfois graves. Attirer l’attention du public oui, mais il faut savoir raison garder et rester modeste dans ces affirmations et savoir faire preuve de prudence pour ne pas nuire aux populations, avant tout.

      Qu’est-ce que tu veux dire quand tu parles d’expériences cliniques ?

      Mes meilleurs voeux à toi pour cette année,

  2. Vos critiques systématiques sur des protocoles pourtant sérieux qui n’ont que d’autre but que de soigner librement les malades ont quelque chose de particulièrement dérangeant. A croire que vous avez la Vérité absolue. D’où donc prenez vous vos sources ? Sont-elles fiables à ce point ?
    Je me permet de vous donner un lien d’une étude de l’Ivermectine sur le site de l’AIMSIB qui en parle sur son dernière numéro :

    https://www.aimsib.org/2021/01/03/covid-19-un-simple-changement-de-methode-et-cest-fini/

    1. Cher Francis,

      Tout d’abord, tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année ! En vous souhaitant d’avoir plus de temps pour lire davantage de documents contradictoires et de fouiller dans les détails, car le diable s’y cache !

      Une critique n’a rien de négatif. Juste pour rappel. Tant qu’elle est constructive et fondée sur des preuves, des sources et des références consultables. C’est un débat qui prend forme et cela est très sain pour tous et se forger un avis éclairé et libre.

      Je réponds à votre question, même étant membre de Dur à Avaler depuis fort longtemps vous le savez bien, mais mes sources sont les références scientifiques. Des études publiées ou non dans des journaux scientifiques.

      Est-ce qu’elles sont fiables ? Tout dépend justement de l’étude, de sa construction, de sa nature, de sa méthode, des liens d’intérêts. C’est à la lumière des informations complètes et objectives sur une étude que l’on peut mesurer pleinement la portée des résultats qu’elle apporte et les promesses qu’elle propose.

      Justement, je réalise en lisant l’article de l’association AIMSIB (que je connais fort bien et beaucoup de ses membres) que vous avez relâché votre attention et votre esprit critique, tout comme l’auteur de l’article Pascal Sacré que je ne connais pas.

      Je ne prendrais qu’un seul exemple.

      Le paragraphe n°3 de M. Sacré tend à montrer l’intérêt clair et significatif de l’IVM en prophylaxie (donc avant d’être infecté) notamment sur la base, et je cite, d'”un essai contrôlé randomisé (ECR) comprenant 1195 professionnels de la santé”.

      M. Sacré ne donne pas la référence de l’étude, ce qui est une première erreur qui ne permet pas aux lecteurs d’aller retrouver l’étude pour se forger son propre avis.

      En réalité, M. Sacré fait référence à l’étude de Carvallo (accessible ici : https://tinyl.io/3EaC) sur des professionnels de santé argentins qui montrerait une efficacité de 100% de l’IVM pour éviter d’être infecté. Des résultats spectaculaires, un peu trop en fait.

      Tout d’abord, M. Sacré fait une grave erreur de lecture de l’article en question puisque ce n’est pas du tout un essai contrôlé ni randomisé. C’est écrit noir sur blanc dans l’article à deux reprises, et je cite les auteurs :

      “Acohort of healthy, age Covid-19 negative health care workers using standard PPE alone was used as a comparative arm, in a prospective, observational, not randomized trial.”

      L’auteur de cet article de l’AIMSIB induit en erreur les lecteurs. J’espère que l’erreur est de bonne foi, sinon cela traduit un parti relativement évident de l’auteur en faveur du traitement plutôt qu’en faveur de la qualité des études.

      Car cette étude est globalement de très mauvaise qualité. Elle est donc prospective et observationnelle (et non contrôlée et randomisée) où l’on ignore absolument tout des professionnels de santé si ce n’est le sexe. Nous ne savons rien de l’âge, de l’état de santé, du niveau de protection personnel qu’ils ont pu avoir, de l’adhérence à ces mesures de protection, des tests PCR et de la prise d’IVM par l’autre groupe, aucune analyse statistique de référence n’est présentée, aucune limitation de l’étude n’est faite…

      Ce n’est pas vraiment une surprise que cette étude ait été publiée dans une revue prédatrice qui n’est référencée dans une aucune base de donnée médicale de référence, car elle est d’une très mauvaise qualité.

      Par honnêteté intellectuelle, M. Pascal Sacré de l’AIMSIB aurait dû en parler. Par respect pour l’analyse scientifique rigoureuse et impartiale. Par respect pour les lecteurs afin qu’ils puissent se forger un avis libre et éclairé.

      Par ailleurs, cette étude a été soumise à relecture le 16 novembre 2020 puis accepté le lendemain, en moins de 24h donc. Cette pratique n’est réalisée que dans les revues prédatrices où les auteurs payent les éditeurs pour être publié, sans relecture aucune, sans analyse critique ni correction. Cela ouvre bien sûr la voie à toutes sortes de très mauvais travaux, comme cette étude le montre particulièrement bien.

      J’ai rarement lu une aussi mauvaise étude, avec une discussion lacunaire avec des listes à points. Du jamais vu.

      M. Pascal Sacré préfère ainsi répéter l’argumentaire de l’association des Front Line Doctors sans recul ni esprit critique pour défendre une idéologie, plutôt que de faire l’inverse. Regarder les preuves scientifiques, sans parti pris ni idéologie, et ensuite se forger un avis sur la qualité et la portée de ces études.

      Vous avez tendance, cher Francis, à faire la même chose. Mais ne le prenez pas mal pour autant, je pense que vous êtes sur la bonne voie pour gagner en lecture critique et scepticisme, surtout pour les sources qui caressent vos convictions. Ce sont souvent ces sources là où il faut être le plus vigilant.

      Je pourrais bien sûr continuer encore longtemps sur cette étude d’Argentine de très mauvaise facture, tellement les biais sont nombreux et relativement faciles à repérer. Mais je vais m’arrêter là. La démonstration est ainsi faite du manque de recul de critique de l’article publié par M. Sacré sur l’AIMSIB et celui des Front Lines Doctors.

      En espérant, cher Francis, que cette réponse puisse vous éclairer et vous apporter des réponses supplémentaires.

      De mon côté, je préfère mettre mon jugement en suspend et de lire avec attention la qualité des études qui sont à ma disposition. Et c’est pour cette raison que vous me faites confiance, comme près d’un millier d’autres membres de Dur à Avaler : pour la qualité, la rigueur et l’indépendance de mes analyses.

      Au plaisir de vous lire :)

  3. Bonjour, je suis un nouveau lecteur de votre site que j’apprécie beaucoup.
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2777389/
    J’ai vu cette etude publiée récemment qui montre de fabuleux résultats pour un traitement contenant entre autre de l’ivermectine, elle a toutes les apparences d’une étude sérieuse et je ne ne connais pas la qualité de l’éditeur.
    J’ai tout de meme noté quelques éléments suspects, le principal auteur est le ministre de la santé de l’etat de Tlaxcala et le promoteur de ce traitement “TNR4” d’une efficacité redoutable, il y a bien un groupe de controle a la définition assez bizarre, mais pas du tout au hasard a la moyenne d’age plus élevé notament dans la tranche 50 80, sans qu’on sache comment les comorbidités et l’age sont réparties dans cette tranche généreuse. J’y vois une possible selection de cas plus aptes à décéder de la covid, mais ne fais je pas preuve d’une parano aussi réprehensible qu’un conspirationiste moyen? J’aimerai votre avis si vous en avez le temps. Encore merci pour votre travail .

    1. Bonjour Yves,

      Merci de votre commentaire et de votre adhésion à Dur à Avaler :) !

      Je crois qu’il y a une erreur sur la référence choisie en lien qui ne correspond pas avec l’article cité qui parle d’auteurs colombiens et non mexicains.

      A vous lire.

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