L’inexcusable pub Mc Do d’un dossier spécial « alimentation saine de l’enfant »

nouvelle-caledonienne-mcdonalds 

Du Mc Do pour une alimentation saine ?

Il fallait oser et ils l’ont fait.

Dans un numéro spécial de notre quotidien local « Les Nouvelles Calédoniennes » (le seul et unique de l’archipel néo-calédonien) se trouvait une édition supplémentaire pour la rentrée des enfants en ce début d’année. Oui l’année scolaire débute en février en Nouvelle-Calédonie.

Des amis se sont empressés de me faire parvenir ce numéro spécial dans lequel figure une double page dédiée à « l’alimentation saine » qui serait le secret de la réussite selon les journalistes.

Je reviendrais sur certains des conseils nutritionnels de cette double page destinée aux enfants, mais je souhaite tout d’abord manifester mon désaveu total pour la pub du célèbre Fast-Food qui occupe ¼ du dossier sur l’alimentation.

Oui vous avez bien lu. Cette double page destinée avant tout aux parents mais également lu par les plus jeunes et les adolescents affiche fièrement son partenaire de l’occasion, Mc Donald’s.

Le Fast-food ne pouvait pas rêver mieux. D’ailleurs, cette publicité n’est pas inconnue des calédoniens et des autres lecteurs du blog car je l’avais déjà épinglée dans un article précédent. Rappelez-vous du jeu des 7 erreurs, dans lequel il fallait remarquer l’absence de burgers, de frites ou de sodas, au profit de salades et de bouteilles d’eau. Heureusement que nous ne sommes pas dupes.

C’est donc comme une lettre à la poste que le seul quotidien du Pays a fait circuler dans toutes les têtes les concepts d’une alimentation saine, avec en toile de fond, une petite famille qui mange un Mc Do comme jamais on pourrait le voir. Soyons honnête.

Carton rouge. Honteux. Scandaleux. Les mots me manquent pour qualifier cet attentat nutritionnel et ce remarquable coup marketing de la part du géant de la restauration rapide.

Je vais m’arrêter là pour la critique sur la forme. On peut maintenant s’attaquer au fond du dossier : l’alimentation équilibrée des jeunes enfants.

Vous allez voir dans la suite de cet article qu’il y a des points très positifs dans cette double page, avec également des confusions, des imprécisions qui me permettront de clarifier certains points.

Les points positifs du dossier « Alimentation saine »

Commençons par le bon. Dans le premier paragraphe, les journalistes (ou les diététiciens à l’origine de ce dossier, je ne sais guère !) mentionnent bien que les plus jeunes « ne consomment pas le nombre de portions recommandées des 4 groupes alimentaires, comme celui des légumes et des fruits ».

Ils ont tout à fait raison. C’est une bataille de tous les instants, c’est ma quête ultime et complètement avouée : enfourner des légumes et des fruits à tour de bras dans toutes les bouches que je croise !

Les légumes et les fruits sont les parents pauvres de notre alimentation, alors qu’ils sont les pourvoyeurs de tellement d’éléments essentiels pour notre santé. Pire, ils sont terriblement bons.

Egalement à noter, les journalistes sont catégoriques sur les produits industriels prêts à consommer : « il faut impérativement les limiter. » Je dirais même plus, les bannir ! Oui, il faut faire la cuisine, la vie est dure alors ne faites pas les fainéants !

Dernier point, que je trouve remarquable de la part des auteurs de ce dossier. Ils mentionnent les doutes qui existent sur les recommandations officielles de consommer 3 à 4 produits laitiers par jour. Franchement, rien que le fait d’en parler ouvertement est une excellente chose.

Mais pourquoi certains « spécialistes », comme le dit les Nouvelles Calédoniennes, estiment que ces recommandations sont trop élevées ? La réponse n’est pas simple, mais il existe des preuves par ci par là, à différents niveaux.

Pour faire simple, vous devez être conscient que l’agence sanitaire française (ANSES) en charge d’établir ces recommandations avec son groupe de travail « nutrition humaine » est largement infiltré par le lobby laitier.

Dans un article-enquête sur les déclarations publiques d’intérêts des experts de ce groupe, j’avais découvert que 26 experts sur 33 avaient des liens d’intérêts avec l’industrie laitière. Premier pavé dans la mare.

Deuxième élément pour enrichir vos discussions au salon de thé, notre consommation actuelle, et forte de produits laitiers, ne nous protège pas contre les fameuses fractures ou l’ostéoporose. Malheureusement, les populations scandinaves qui consomment le plus de produits de laitiers sur la planète sont également ceux qui se cassent le plus les os. Etrange relation.

Je vous conseille la lecture attentive du pavé criant de vérité, et horriblement (pour le lobby laitier)  bien fournit de références scientifiques, « Lait, mensonges et propagandes » de Thierry Souccar.

Passons maintenant en revu les quelques points (et je suis très aimable) négatifs de notre double page « alimentation saine ».

Les points négatifs du dossier « Alimentation saine »

Le premier point à relever concerne la consommation de produits laitiers. Dans la rubrique « un petit-déjeuner équilibré », les auteurs colportent les recommandations officielles (dont ils émettent une réserve dans le même dossier) en matière de produits laitiers, avec notamment les apports conseillés en calcium.

Pour les enfants de 7 à 9 ans, les apports quotidiens seraient de 900 mg et de 1200 mg de calcium pour les adolescents. Pour se faire une idée de la quantité de produits laitiers qu’il faut ingérer pour satisfaire ces besoins, les auteurs de la rubrique nous indiquent que 200 ml de lait demi-écrémé apportent 216 mg de calcium.

Pour les enfants de 7 à 9 ans, cela voudrait dire qu’ils doivent boire 900 ml de lait par jour, alors que les ados devraient en boire plus d’un litre ! Imaginez une famille de 4 personnes, avec deux adolescents… 4 litres de lait par jour. C’est tout simplement énorme (oui les recommandations pour les adultes sont sensiblement les mêmes, mais légèrement inférieures).

Malheureusement, les auteurs de cette rubrique ne mentionnent pas les innombrables sources de calcium hors produits laitiers. Bien souvent ces sources possèdent du calcium avec un meilleur taux d’assimilation par l’organisme (ou biodisponibilité).

A titre d’exemple, oui le lait est riche en calcium mais seulement 30% de ce calcium est assimilable par l’organisme. Les brocolis possèdent un bien meilleur taux d’assimilation à plus de 60% (2 fois plus que les produits laitiers), tout comme les eaux minérales ou les choux (Bruxelles, frisés, chinois, etc.)

En réalité, les auteurs n’ont vraisemblablement pas pris en compte la biodisponibilité du calcium des produits laitiers dans leur rubrique. En effet, 200 ml de lait demi-écrémé n’apportent véritablement que 80 mg de calcium (et non 216 mg) à la lumière des taux d’assimilations par l’organisme.

Pour terminer, les auteurs auraient pu mentionner que 2 verres d’eaux minérales riches en calcium sont l’équivalent d’un verre de lait pour les apports en calcium.

Les produits céréaliers. Toujours dans la rubrique du petit-déjeuner équilibré, les auteurs conseillent d’intégrer un produit céréalier principalement pour ces glucides, mais également pour les fibres et les vitamines qu’il contient. Les auteurs associent dangereusement les termes « produits céréaliers » et « vitamines » avec des risques de « carences », en citant le cas de la vitamine B1.

Malheureusement, il n’existe aucun produit céréalier qui soit indispensable pour être en bonne santé. Autrement dit, tous les éléments essentiels et intéressants des produits céréaliers se retrouvent ailleurs, dans les fruits, les oléagineux ou autres.

Par exemple, 100g d’œuf apportent autant de vitamine B1 que 100g de pain blanc. Fallait-il encore le rappeler.

Il est navrant que les produits céréaliers apparaissent en première place tandis que les fruits sont avant-derniers dont seulement les vitamines et les fibres sont mises en avant.

Peu de surprises et pas mal de déceptions

Au final ce dossier est en somme tout à fait classique. Les auteurs ne se mouillent pas, ne sortent pas des sentiers battus (mise à part la remarque sur les recommandations officielles), restent vagues avec parfois des imprécisions ou des erreurs.

Je pense malheureusement que ce genre de dossier n’a pas d’impact réel sur l’évolution des habitudes alimentaires. Répéter des banalités que tout le monde connait (manger équilibré, 5 fruits et légumes par jour, etc.) n’aide selon moi pas à faire changer les comportements.

Il aurait été particulièrement bienvenu de citer des exemples de menus équilibrés pour enfant, en précisant qu’il est tout à fait possible de prendre des petits déjeuners équilibrés et végétariens.

L’importance d’une consommation de fruits quotidienne n’est pas assez mise en avant, avec seulement 100g annoncés par jour. Les fruits et les légumes devraient être systématiquement assortis de la mention « à consommer à volonté ».

Nous regrettons aussi que le dossier ne parle pas des indices glycémiques (IG) des aliments, dont l’utilisation permet d’éviter les coups de barre, de diminuer les risques de diabète ou d’obésité en privilégiant les IG bas.

Dans le petit encart bleu de la seconde page, on peut y lire par exemple les recommandations alimentaires pour les enfants. D’une manière très surprenante on remarque que les légumes secs (lentilles, pois chiches, etc.) ne sont pas intégrés à la liste des protéines où seulement les sources animales sont mentionnées. De la même manière, le pain est séparé des « céréales » comme si celui-ci était à part entière et devrait être systématique consommé, malgré tous les risques que cela comporte.

J’ai bien peur que cette page spéciale soit un coup d’épée dans l’eau malgré des points très positifs si toutefois on veut bien ignorer la très vicieuse publicité pour Mc Donald’s.

Peut mieux faire.

7 Commentaires

  1. Sylvain

    Bonjour Jérémy,

    Pas de remarque sur la pub McDo… tu as déjà tout dit. C’est incroyable.

    Quand tu écris « ce genre de dossier n’a pas d’impact réel sur l’évolution des habitudes alimentaires », tu veux certainement dire que ce genre de dossier ne fait pas évoluer les habitudes alimentaires vers le meilleur :

    Je suis 100% d’accord, mais pense aussi que c’est bien là le problème : plus il y aura d’articles qui répéteront le même message, et plus ce message deviendra la « vérité ».

    De là, les gens qui n’adhèrent pas à LA « vérité » (les végétariens, les sans gluten, les sans produit laitiers, les bios, ou tous les autres) sont alors considérés comme des hérétiques, voire des orthorexiques ! (pour reprendre le thème d’un de tes articles récents).

    Le doute, le questionnement, et donc le cheminement, sont des voies à suivre… et la pensée unique est dangereuse !

    Super article, comme d’habitude. Merci.

    A bientôt,
    Sylvain

  2. emilie

    Bonjour,
    Je crois qu’il faut plus se pencher du coté positif de l’article, le fait de mentionner des doutes concernant les produits laitiers est déjà énorme. c’est un petit pas certes, mais personnellement, je trouve ça énorme.
    hier, j’ai emmené mon petit d’hom chez le médecin faire le test pour l’angine. il a toute la zone orl prise, bref, le médecin a confirmé que c’était viral, qu’on ne pouvait que soulager les symptomes et attendre, ça ok, mais elle a aussi rajouter d’éviter les produits laitiers… il y a ne serait-ce que 3 ans en arrière, j’ai retrouvé mon petit en larmes pendant une visite avec le médecin scolaire qui « l’engueulait » et je pèse mes mots car il ne consommait pas de produits laitiers, (je ne me suis évidement pas génée pour lui dire ma façon de penser…)
    tout celà pour dire que les mentalités sont en train de changer, les gens s’interrogent de plus en plus sur leur alimentation et s’informent de plus en plus aussi, merci internet et aux gens comme toi jérémy!
    en ce qui concerne la pub mac do au milieu, et bien j’ai envie de dire que c’est triste mais pas étonnant. eux aussi sentent le vent tourner et essaient de rester dans la course tant qu’ils peuvent, car je constate aussi que les mentalités ont beaucoup évoluées aussi sur tout ce qui concerne ce genre d’alimentation.
    Bonne journée à tous et soyons positifs, c’est énorme!!! (je l’ai déjà dit peut etre…)

  3. Stef

    Bonjour,

    Je suis souvent ton blog, que je trouve toujours super.
    Je dois dire que je suis, agréablement surpris qu’enfin des spécialistes, selon la pub, s’interrogent sur les produits laitiers ou céréaliers.

    Beaucoup de personnes pensent que sans lait ils auront de l’ostéoporose mais c’est absurde, en France, ne pas consommer ni du gluten ou du lait, on rentre dans la case « orthorexique » à coup sûr!

    Mon médecin croit que je suis (forcément) carencé en calcium car je prends pas de laits, ils sont à coté de la plaque c’est pas possible.

  4. Joélien

    Tout étant dit, je veux juste souligner à quel point cette double page démontre si besoin était encore, que le fric est maître, et que la presse est tenue à la gorge, pour ne pas dire autre chose. Le ridicule de cette mise en page n’a pas fait reculer la rédaction !
    Merci de nous avoir alertés, j’ai de la famille en N-C. qui a peut-être vu ça ! Je partage !
    Alain.

  5. Pingback: Sur la tête ! | Pearltrees

  6. Alain

    Inutile de suivre un régime si on continue de consommer des produits laitiers, du fromage et boire du lait. Dans le lait il y a tout ce qu’il faut pour devenir une grosse vache.
    Les sportifs ne consomment aucun laitage.
    250g de gruyère = 1850kcal

    Le calcium :

    calcium (mg/l) lait maternel = 300 lait de vache = 1250
    phosphore (mg/l) lait maternel = 200 lait de vache = 1000

    rapport phosphore/calcium
    lait maternel = 0,6 lait de vache = 0,8
    chez un être adulte = 0,3

    Les ostéoblastes synthétisent d’abord la partie non-minérale des os et participent ensuite à la minéralisation de l’os en concentrant le calcium et le phosphate qui constituent la partie minérale de l’os. Le phosphate inorganique se lie au calcium et donne de l’hydroxyapatite.

    Le lait de vache contient trop de phosphore par rapport au calcium.
    L’hyperphosphatémie est directement endothélotoxique et favorise les calcifications artérielles et vasculaires.
    La mortalité cardiovasculaire des patients en insuffisance rénale est étiologiquement liée à l’hyperphosphatémie.

    Le sel :

    sodium (mg/l) lait maternel = 100 lait de vache = 500

    Le lait de vache contient cinq fois plus de sodium que le lait maternel.
    2 g de sel par jour suffisent à couvrir les besoins physiologiques de l’organisme.
    La consommation excessive de sodium entraîne des problèmes de rétention d’eau.
    La consommation trop importante de sel a des effets négatifs sur la santé car elle entraîne une augmentation de la tension artérielle et à terme des risques de maladies cardiovasculaires.

    caséine (g/l) lait maternel = 8 lait de vache = 28

    La caséine est la principale protéine du lait dans la plupart des espèces, sauf chez l’être humain
    La caséine du lait de vache forme dans l’estomac de l’enfant un « caillé ferme » (même s’il est pasteurisé et homogénéisé) qu’il lui est difficile de digérer en raison de l’immalactalbumine du lait humain qui donne un « caillé mou » que l’enfant peut aisément digérer et absorber. Le caractère « indigeste » du lait de vache lié aux protéines est reconnu, ainsi que le problème des risques immunogènes liés aux b- lactoglobulines et à la caséine.

    Lipides totaux (g/l) lait maternel = 35 lait de vache = 36
    acide linoléïque (%lipides) lait maternel = 10 lait de vache = 3

    Au niveau des lipides le lait humain contient trois fois plus en moyenne d’acides gras polyinsaturés à longue chaîne (AGPILC), dont les acides linoléique (18:2, n-6), a-linoléique (18:3, n-3) et cervonique (22:6, n-3) particulièrement importants pour le développement harmonieux du système nerveux central et de la rétine de l’enfant.
    Une carence en acides gras essentiels, linoléique (18:2 n-6) et a-linolénique (18:3 n-3), modifie la fluidité des membranes neuronales et affecte le fonctionnement de ces enzymes, avec des répercussions sur l’apprentissage et les performances. Ces considérations concernent non seulement l’enfant après 1 ou 2 ans, mais aussi le nourrisson qui, à la différence des autres espèces de mammifères, a une maturité cérébrale très imparfaite à la naissance.

    Intolérance au lait de vache

    Le problème de l’intolérance au lait de vache est connu de longue date. Mais il semble s’accentuer à l’heure actuelle en termes de pourcentage de la population concernée, avec une baisse de la capacité de digestibilité du lactose et des protéines ainsi qu’une recrudescence des allergies aux protéines

    L’intolérance au lactose, avec moindre digestibilité du lait, est physiologique. L’activité lactasique (la lactase est une glycoprotéine localisée sur la membrane des cellules de la bordure en brosse de la muqueuse intestinale) diminue progressivement avec l’âge

    Messages sanitaires sur les publicités

    « Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé » ;
    « Ces quatre messages doivent en effet apparaître en alternance et de manière proportionnelle.
    À l’inverse, certaines boissons et aliments en sont dispensés :
    le thé, le café, les tisanes, la chicorée, les jus de fruits et le LAIT (si ces produits sont sans ajout de sel, sucre* ou d’édulcorant de synthèse);»
    http://www.mangerbouger.fr/bien-manger/infos-nutritionnelles/messages-sanitaires-sur-les-publicites.html

    *note : sucre au singulier = saccharose uniquement (ou sucre de table)
    peut donc contenir du fructose, du glucose, du sirop de fructose-glucose et du lactose.

    Le lait est un aliment naturellement gras (45gr/litre), sucré (50gr/litre), salé (9gr/litre) et contient du cholestérol (150mg/litre).

    En plus :

    Le lait contient du sang, du pus, des bactéries, des virus, des hormones de croissances, des antibiotiques, des pesticides, de la dioxine, des métaux lourds,…

    Les vaches sont de race dégénérée et de santé fragile.
    La majeure partie du lait américain contient les virus de la leucémie, de la tuberculose et le virus immunodéficitaire bovin.
    Hormones : la rBST, somatotropine bovine recombinée (bovine somatotropin rBST) ou hormone bovine de croissance recombinée (recombinant bovine growth hormone rBGH) ou hormone artificielle de croissance est injectée aux vaches pour augmenter leur production laitière.
    Les puissantes hormones de croissance ne sont pas détruites par la pasteurisation.
    Le lait contient une concentration élevée d’hormones telles que l’hormone hypophysaire, les hormones stéroïdes, les hormones hypothalamiques et les hormones thyroïdes et parathyroïdes. Lorsque nous buvons du lait, nous consommons la plus puissante des hormones de croissance produites naturellement dans notre corps : le IGF-1 (Insulin-like Growth Factor-1 ou Facteur de Croissance de type Insuline-1). Cette hormone est identique chez les vaches et chez les humains.

    Antibiotiques : en 1990, les résidus d’antibiotiques dans le lait standard ont augmenté de 100 fois. Aujourd’hui, les éleveurs peuvent injecter leurs animaux avec des niveaux de plus en plus élevés d’antibiotiques.
    En plus de cela, 60% des vaches productrices de lait aux États-Unis ont le virus de la leucémie.

    ALLAITEMENT MATERNEL ET LAIT DE VACHE
    Dr Michel Massol _ Professeur à l’Université de Toulouse III
    (Extrait de la Revue Aesculape n°10 jan-févr. 1998)
    Que d’interrogations suscitées aujourd’hui par la consommation de lait de vache au cours de l’enfance et à l’âge adulte ! Questions pertinentes face à l’opposition entre connaissances scientifiques sur l’intérêt des apports lactés pour la santé et constat des troubles et maladies liés à cette consommation. Réponses souvent insatisfaisantes, car les recherches biologiques ne progressent guère dans le domaine de l’intolérance aux produits lactés.
    http://www.nutramag.info/monographies/massol.html
    Document introuvable sur le web.

  7. Sandrine de Tina

    Salut Jérémy.
    La récolte de miel a-t-elle été bonne ?
    Dans le genre amalgames scandaleux, je te propose de te procurer le dernier COCO TV dans lequel tu trouveras un article dans la rubrique « coco bien-être » page 26. Titre de l’article : Un nouveau trouble alimentaire ! ( orthorexie ) Sujet que tu as déjà abordé.
    Avec, je te le donne en mille, un magnifique panier de légume et de verdure en illustration. Message subliminal :  » Vous mangez des fruits et légumes, vous mettez surement votre santé en danger, attention de ne pas tomber dans l’orthorexie !  »
    Un vrai scandale ! Le genre de stupidité qui me mets en colère. Je serai curieuse de savoir quel grand groupe commercial local a susurré à l’oreille de l’auteur décrire cet article.
    J’invite tous les lecteurs calédoniens de dur à avaler, à montrer leur désapprobation auprès de notre fameux quotidien « Les Nouvelles » qui , décidément est le porte-parole de la malbouffe et de ceux qui en font leur chou gras.
    Merci Jérémy pour ce que tu fais. Je me demande souvent comment tu fais pour tout gérer, études, blog, potager, apiculture et tout le reste… Est-ce qu’il t’arrive de dormir ?

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