Ma compagne et moi venons de terminer un jeûne de 3 jours. Cet article vous raconte l’histoire de ces 3 jours, ce que nous avons fait, ressentis et nos conseils pour toutes les personnes qui souhaitent se lancer.

Notre boisson salvatrice pendant ce jeûne.

Jeûner, ça ne date pas d’hier !

Se priver de nourriture pendant un moment est une pratique connue de longue date. Une pratique qui jouit aujourd’hui d’une attention hors du commun, notamment grâce à des documentaires très valorisants, des témoignages, des blogs, ou des stages de jeûne. Le monde médical n’est pas extrêmement enthousiaste face au jeûne, avec parfois des attaques totalement insensées.

3 jours de jeûne suffiraient à améliorer le système immunitaire. Découvrez le témoignage de Romain qui a fait sa première expérience.

Récemment, le jeûne intermittent s’est imposé de lui-même par sa simplicité et les nombreux bénéfices que laissent miroiter les études scientifiques. Jeûner entre 16h et 24h fait désormais partie de la routine de vie de certains. Moi y compris.

Cela fait plus de 5 ans que je fais un jeûne de 24h une fois par semaine, sans le moindre problème. J’ai essayé pas mal de combinaisons possibles : le week-end, en semaine, avec ou sans sport, en mangeant un peu en fin de journée ou beaucoup.

Bref, pas mal de petites expérimentations mais jamais je n’avais essayé de jeûner plus de 24h. Jeûner plus de 24h implique de passer au moins une journée complète sans manger et de s’endormir le ventre vide. Et ça, c’est quelque chose qu’il faut garder en mémoire.

3 jours de jeûne : entre torpeur et plaisir

Le premier constat que l’on a pu faire de ces 3 jours de jeûne ma compagne et moi, c’est que l’on ne faisait que parler de nourriture !

Nous avions beau ne pas avoir à nous poser de questions sur quoi manger, comment le préparer, la nourriture était finalement au centre de nos discussions.

Le second constat, c’est que l’environnement familial et amical n’aident vraiment pas à la poursuite de ce jeûne. Trop de tentations. Partout : dans le frigo, dans la résidence (les odeurs qui deviennent irrésistibles, les voisins qui trinquent) et sur le web.

Difficile pourtant de faire autrement que de rester chez soi. Les plus chanceux pourront partir s’isoler en montagne 3 jours ou dans un centre spécialement dédié. Certains choisissent de jeûner pendant leurs heures travail.

Quoi qu’il en soit, nous sommes ressortis de ces 3 jours de jeûne avec un sentiment plus que positif. On s’attendait à souffrir le martyr, à devenir des loques humaines sans énergie et incapables de se lever.

La crise du 3ème jour et l’apparition des règles

Nous avions lu tout et son contraire sur le net, notamment la fameuse crise du 3ème jour. Nausées, vertiges, perte totale d’énergie… Ces témoignages nous avaient amenés à acheter du sulfate de magnésium pour provoquer un vidage du côlon (lire l’enquête sur les lavements du côlon et les purges à l’huile de ricin).

D’après ce qu’on avait lu, cette pratique permettrait de ne pas ressentir les effets du 3ème jour. Sauf que nos sachets étaient périmés. Honnêtement, on pouvait probablement les prendre quand même, mais on a décidé de le faire sans, pour voir justement les effets de cette fameuse crise.

Et qu’elle ne fut pas notre surprise de ne strictement rien ressentir le 3ème jour, si ce n’est d’avoir encore plus d’énergie et se sentir moins léthargiques que le second jour !

Pas de nausée, ni de vertiges et même une trouvaille du tonnerre : la quasi-disparition des règles douloureuses de ma compagne !

Normalement, à l’arrivée de ses règles, elle se plie généralement de douleurs malgré toutes les méthodes à notre disposition (infusion de sauge, bouillotte sur le bas-ventre, respirations, etc.).

Mais là, les règles sont arrivées sans les diarrhées habituelles et avec une légère douleur au ventre. Rien de comparable m’a t-elle dit, avec ce qu’il se passait avant.

Et cette expérience a été documentée sur le net avant nous ! Nous avions lu qu’un jeûne plus ou moins long pouvait réduire les règles douloureuses. Notre expérience – enfin la sienne ! – confirme ce point.

Pour la crise, nous n’avons pas vraiment d’explication. Comme vous vous en doutez, on mange plutôt sainement : beaucoup de légumes à la vapeur, des produits complets, des crudités, des houmous et des mayonnaises maison pour l’apéro.

Mais on reste humain avec nos travers et nos plaisirs : alcool, chocolat et très rarement des glaces. Le fromage bien que cher en Nouvelle-Calédonie trouve sa place dans notre réfrigérateur !

On va dire que nous sommes aussi de bonne composition. Poids et taille standard, activité physique régulière, étirements, randonnées en tout genre. Des amis nous on dit que le poids et l’hygiène de vie pouvait jouer, notamment sur l’élimination des toxines stockées un peu partout.

Il reste d’autres possibilités : la crise serait arrivée plus tard, au 4ème ou au 5ème jour ou bien elle est arrivée dès le 2ème jour, le plus dur pour nous.

Durant ces 3 jours, aucun de nous deux n’est allé à la selle. Un jour après, et avec des repas normaux, toujours rien.

Des citronnades et de l’eau de coco

On recommande de commencer par des jeûnes intermittents courts, de l’ordre de 16 à 24 heures, avant de se lancer dans des jeûnes plus longs. Avec le temps, on peut faire des exercices de hautes intensités sans n’avoir rien dans le ventre depuis 24h.

Pour ce jeûne, comme je vous le disais, on ne pensait qu’à la nourriture. Au point où, malgré mes connaissances, j’ai dû faire de nouvelles recherches pour savoir si c’était possible de manger pendant son jeûne.

Car vous le savez, on mélange bien souvent dans la littérature scientifique jeûne et restriction calorique, alors que les deux méthodes apportent des bénéfices proches. En tout cas, je suis tombé sur des articles très intéressants, tel que celui de Paul Jaminet (l’auteur de Perfect Health Diet) qui conseille de manger des soupes.

Des soupes à base d’os cuit, avec du poivre, du sel, des aromates, des tomates, des concombres. En réalité, quand on regarde les apports caloriques de ces soupes, c’est tout à fait négligeable. On parle de 20 kcal pour 100 g de tomates, et c’est encore moins pour le concombre.

Mais l’idée serait d’apporter tout de même des nutriments, des vitamines et des minéraux à l’organisme pour lui permettre de faire tourner tous les organes à plein régime, malgré la déprivation.

Malgré tout, nous sommes restés sur une sorte de jeûne strict sans manger, sauf quelques citronnades et très précisément 3 eaux de coco en 3 jours pour nous deux. Ce qui représente vraiment pas grand chose, mais en terme de nutriments, une véritable bombe pour l’organisme.

Nous sommes réellement persuadés que ces 3 cocos ont joué sur la fameuse crise inexistante du 3ème jour. Pour les calories, là aussi c’est négligeable, avec entre 20 et 30 kcal pour 100 ml d’eau de coco. Nous avons dû boire 250 ml chacun en 3 jours.

Attention aux vertiges

Nous n’avions pas eu de vertiges “plus que ce qui était prévu”. Ma compagne était particulièrement sensible quand elle se levait trop vite. Les vertiges arrivaient aussi sec. Donc il faut faire attention à se lever calmement, mais pas comme un papy non plus, pour éviter de se faire peur.

Nous avons pu conduire, faire une ballade, ouvrir les cocos bien sûr (me couper !) mais surtout flémarder à regarder des séries et faire du rangement.

Il est important de trouver des occupations.

Comment nous avons brisé notre jeûne

Avant de briser le jeûne, nous avions ressenti à la mi-journée de la 3ème journée ce que l’on pense être l’extase quand on oublie la faim. C’est difficile à dire et à caractériser mais on s’est demandé si on étendrait la durée du jeûne pour voir.

Peut-être était-ce un nouvel indice que nous avions passé notre crise dès le 2ème jour. Là aussi impossible à dire mais nous nous en sommes restés à nos 3 jours.

Pour briser le jeûne, nous avons probablement un peu trop mangé. Mais pour vous donner une idée, le repas que nous nous sommes préparés représente en fait ce que nous mangeons habituellement :

  • Une salade de tomate et de concombre râpés
  • Des oignons, du choux de chine et deux oeufs durs cuits à la vapeur
  • Du riz complet
  • Du coco et une banane en dessert

On a essayé de faire attention sur les quantités. Peu d’huile mais de l’assaisonnement quand même. On peut dire que nos palais et notre goût étaient exacerbé. Le repas a été un véritable régal.

Des bienfaits sur la santé ?

Vous le savez, on jeûne pour de nombreuses raisons et surtout pour sa santé (lire l’article invité sur Raccourci Minimaliste), parfois pour régler des problèmes. Nous n’avions pas de problèmes particuliers, si ce n’est les tracas que tout le monde peut avoir et n’avons pas grand chose à dire dessus.

De mon côté, j’ai depuis un moment des plaques rouges sur un seul côté du visage qui apparaissent et disparaissent sans que je ne sache pourquoi. J’ai essayé le sans café, sans riz, sans gluten (mais pas assez longtemps je dois dire), de changer d’environnement, etc.

Mais à ce jour, la fameuse plaque tend à disparaître. Je ne sais pas si c’est le cycle qui le veut où le jeûne mais ça fait un bon moment que nous n’avons plus mangé de pain et de pâtes. Je vais garder un oeil dessus.

Efficace contre le diabète ? Si la question du jeûne vous intéresse pour la prise en charge de pathologie grave comme le diabète de type 2, voici un article (réservé aux membres) qui relate des publications scientifiques d’intérêts sur sujet. Réduire ses prises alimentaires pendant une fenêtre plus courte, un jeûne intermittent, permet d’améliorer de nombreux paramètres physiologiques directement liés au diabète. Une promesse thérapeutique hors du commun.

La suite et des avertissements

Je tiens à vous avertir, nous avions l’habitude de faire des jeûnes courts depuis longtemps ma compagne et moi. Ce n’était donc pas pas notre premier coup d’essai en matière de jeûne, mais bien une première pour cette durée qu’on estime intermédiaire.

Au final, le jour le plus difficile a été pour nous le second, le 3ème s’est approché d’un état de félicité pas totalement clair où nous hésitions à continuer ou pas.

Pour l’avenir, on pense renouveler l’expérience jusqu’à 5 jours avec une nouvelle routine alimentaire. On va probablement tenter une soupe par soir pour se ravitailler en minéraux et nutriments, en restant dans des apports caloriques très faible : moins de 100 ou 150 kcal par jour.

La méthode exacte reste encore à définir, rien n’est gravé dans le marbre.

En tout cas, ce jeûne permet de prendre un recul salvateur sur ces habitudes alimentaires. Autant sur la qualité que sur les quantités. Instinctivement, je me suis mis à mâcher plus longuement mes aliments.

On se rend compte un peu plus de la valeur de la nourriture, celle qui nous maintient en vie, nous fait plaisir et qui peut nous apporter des maladies.

L’expérience a été extrêmement enrichissante. Ceci est notre témoignage, il n’ aucune valeur scientifique et je rappelle que nous étions en bonne santé, sans problème grave (lire ici le dernier article sur les bienfaits de la restriction calorique).

Et vous c’est quoi vos retours d’expériences ?

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41 commentaires
  1. Bonjour! Je ne peux que conseiller le jeune! Je suis une adepte de la méthode Buchinger qui permet de soulager l’organisme pendant cette période. En effet basée sur la cure de jus, elle permet d’ apporter au corps de petites quantités de calories mais aussi de vitamines et de sels minéraux sous forme de bouillon de légumes et de jus de fruit

  2. Au centre de jeûne,
    Bien je suis content que vous trouviez cette opportunité d’utiliser le jeûne, combien de fois par semaines ? Voilà ce qui est intéressant . Utiliser des bouillons de légumes et des jus de fruits sans rien d’autre ? Voila QQchose d’aussi surprenant. Personnellement je suis macrobiotique depuis 45 ans, que lors de mes réductions de nourritures, j’utilise des céréales n’importe lesquelles et des légumineux + des misos soup et en finale lors de ce qu’on appelle le “régime” N° 7 Il y a une opposition entre le jeûne et les végétariens, les végétaliens et véganiens et bien sur avec la macrobiotique. Si mes souvenirs sont bons, je pratique le jeûne une fois par semaine, que je ne me nourris plus de produits animaux et sous produits animaux. Est-ce qu’il faudrait faire ? Que ça soit avec les oppositions de se nourrir correctement ? Bravo, je vous félicite, cordialement ;-)

  3. Bonjour à tous!

    Depuis l’âge de 18 ans (J’en ai 52 présentement), je vis avec des brûlements dans tout le corps, de la fatigue et des douleurs chroniques. Je n’ai jamais voulu de diagnostique “Officielle” de la fibromyalgie par la médecine (contrairement à ma soeur), car je suis contre les médicaments, ayant déjà été bourrée de ceux-ci durant l’enfance et une partie de mon adolescence: Bronchite chronique et infections de toutes sortes. Je suis québécoise en passant. J’ai eu une enfance très difficile, avec des abus sexuels et psychologiques. J’ai été mise à la porte à 16 ans et demi (ma sœur 12 ans) et un 1 an et demi plus tard…. mes douleurs et brûlements ont commencé….

    En 2013, après avoir passé un BIOFEDBACK chez une naturopathe… j’ai commencé un régime sans gluten et produits laitiers. Depuis, je consomme rarement du gluten et des produits laitiers. J’ai fais des cures de jus de légumes de 36hrs, et un de 6 jours il y a 2 ans et demi. Durant celui de 6 jours…. j’ai vu disparaître la pesanteur que j’avais au niveau de mon front (brouillard mentale que j’appellerais) et autres bienfaits, comme sur mon épuisement, mon odorat etc…
    Bien que j’avais des améliorations sur ma santé depuis ces changements alimentaires…. je demeurais très épuisée à cause de mes règles hémorragiques (tendance ou carrément anémique depuis l’adolescence), même si je prenais des suppléments pour aider mon anémie et de la progestérone bio-identique pour ma dominance en œstrogène.
    Bref, 1 y a un an et demi, j’ai commencé à sauter des mois…. (péri-ménopause oblige!) ou je voyais des problèmes de santé réapparaître ou augmenter. Je me suis alors lancé dans une alimentation proposé par le naturopathe Christian Limoges et de la comédienne Jacynthe René du site: Maison Jacynthe: smoothies aux fruits jaune le matin (car riche en magnésium), salade composé de 14 à 20 légumes, pousses et germination durant le dîner et le souper du soir. J’ai alors vu mes engourdissements et crampes que j’avais depuis des décennies disparaître. Durant 2 ou 3 mois tout allait merveilleusement bien!

    Sauf que, en même temps que le début de cette forme d’alimentation, j’ai arrêté d’avoir mes règles (je suis maintenant à 8 mois sans menstruations). Je suis à deux pas de la ménopause! Donc j’ai vu, encore une fois, mes problèmes qui augmentaient ou revenaient. QUE FAIRE!!!! J’étais découragée!!! Et puis j’ai compris, car même si des problèmes revenaient ou augmentaient: brûlement de la peau, mauvaise digestion et douleurs au niveau du foie en autres, j’avais ÉNORMÉMENT d’amélioration sur d’autres: comme une énergie que je n’avais plus eue depuis des décennies (je ne suis même pas sûre avoir eu un énergie normal même étant enfant), cheveux et peau moins secs etc…
    J’ai donc compris de mon corps délogeaient de plus en plus de toxines (à mesure que mon énergie augmentaient), mais que mes émonctoires, eux, n’arrivaient pas à éliminer au fur et à mesure. Je sais que j’élimine de l’acidité par mes selles (cette région me brûle chaque jours durant quelques minutes après avoir été à la selle et ce depuis plus d’un an. Même le sang des deux dernières menstruation que j’ai eu en 2019 (en octobre et en avril) m’irritaient le devant et le dernière, m’obligeant à changer de serviette sanitaires plus souvent.
    Alors depuis 6 semaines, je pratique le jeûne intermittent de 16hrs et ce 7 jours sur 7, avec un smoothies de fruits au dîner, un demi à un litre de jus de légumes en milieu d’après-midi. une grosse salade verte avec un peu de viande et autres, ainsi qu’un bain très chaud aux sels d’epsom deux à trois fois par semaine. Et encore une fois, je vois des améliorations pas croyable sur ma santé!!!

    Durant la première semaine…. je me suis réveillée une nuit avec une ÉNORME migraine, suivi de vomissements une partie de la nuit. Durant la seconde semaine… j’ai eu ce que je croyais être un rhume et depuis, je mouche chaque jour encore un peu. Résultat: je retrouve de plus en plus mon odorat que j’avais presque perdu à la naissance de mon premier enfant il y a près de 30 ans. Bien que mon odorat s’était un peu améliorée depuis 2013 avec mes changements alimentaires, mais jamais autant que maintenant. Je dirais que j’ai un odorat à 80% normal, moi qui ne sentait rien de la narine gauche… et seulement à 40% de la droite environ avant 2013. Et j’ai hâte d’aller passer un examen de la vue… car à la grande surprise de mon optométriste il y a deux ans…ma vision s’était améliorée de loin…. et de près également. J’étais son deuxième patient en carrière dont elle voyais une vision de près qui s’était améliorée. Je vois encore que ma vision de loin et de près se sont améliorées depuis deux ans et surtout depuis ces dernières semaines. Même mes douleurs dût à l’arthrose dans le cou et les genoux diminuaient de nouveau également, car j’avais vécu entre 2014 et 2018 des grandes périodes sans douleurs, mais qui étaient revenues quand j’ai commencé à avoir des mois sans règles il y a 1 an et demi.
    On lâche pas!!!

  4. Bonjour Jeremy. Un peu de mes nouvelles, plutôt bonnes. Je continue toujours mon jeûne quotidien 8X16 avec parfois un complément de jeûne total de 24 hs ou 36 hs lorsque la vie familiale et les fêtes ( comme actuellement) me font interrompre celui-ci au profit d’un ou deux repas très riches. Mon poids de corps depuis maintenant 3 mois est stabilisé à 110 Kgs et mon diabètes a été REVERSE comme il est dit dans le livre du Dr Jason Fung et diverses études. Je maintiens mon entraînement musculaire quotidien et me complémente aussi en coQ10 depuis des années. Bien sûr, quelques effets secondaires torpides dus à la prise de statines durant près de 10 ans on laissé des traces, mais j’ai retenu un chose , il ne faut PAS faire baisser le cholestérol et surtout ne pas prendre même si on a des problèmes cardio vasculaires, de médicaments anti cholestérol, toute la propagande de Bigpharma et les recommandations “officielles” et médiatiques en leur faveur sont mensonges criminels et billevesées.
    Lors du dernier congrès de l’AIMSIB à Toulouse dernièrement, j’ai discuté avec un médecin présent dans le public qui m’a confirmé avoir lui-aussi réussi la réversion complète de son diabète D2 avec le 8X16et quelques jeûne intermittents en quelque semaines.
    Alors que dire à @ Chantale qui a narré ses ennuis ? Je ne suis pas une femme et ne peux pas la conseiller (je n’en ai pas les capacités) mais je peux simplement l’encourager dans la pratique du jeûne qui pourrait être à se portée et surtout lui dire de laisser tomber les multiples “naturomachins” de tout bords qui n’ont aucune réelle compétence en la matière et se fier aux médecins, chercheurs, dont l’indépendance vis à vis de l’industrie pharmaceutique ne peut-être mise en défaut. Il faut être rigoureux et suivre une ligne de vie qui doit être différente de celle qu’on a pratiqué auparavant et qui nous a mené au bord du précipice.
    Seuls quelques esprit éclairés comme Jeremy Anso posent les bonnes questions et donnent parfois de bonnes réponses.
    Bonne fin d’année et à “l’an que ven”.

  5. Félicitation à vous Inoxydable pour vos améliorations! Merci aussi pour vos conseils à mon égard. Merci également à vous Jeremy pour vos articles que je dévores avec joies! Vous me pardonnez? (Rire). Comme je l’ai dit, je pratique justement le jeûne intermittent depuis 6 semaines à tous les jours et je n’ai pas l’intention d’arrêter celui-ci, car trop de bienfaits en si peu de temps. Soupir….je regrette juste de n’avoir pas connu celui-ci il y a 36 ans. Mais bon…. mieux vaut tard que jamais!

    Moi, je n’ai plus “Aucunes” confiance aux médecins, qui sont devenus que des prescriveux de pilules à mes yeux. Et quand ceux-ci sont impuissants à trouver ce que tu as (surtout si tu as le malheur d’être une femme), ils te sortent la fameuse et cruelle phrase, c’est dans votre tête ma p’tite dame! Dans ces moments-là, j’aurais eu le goût de prendre leur p’tite tête et d’en faire un ballon de soccer avec. Après ça, il aurait au moins pu me mettre un diagnostique de “Folle” bonne pour être enfermer. Mon docteur qui me suivait depuis mes 18 ans (à part les fois ou je papillonnais ailleurs ou les spécialistes qu’ils m’envoyaient voir)à pris sa retraite il y a 4 ou 5 ans, depuis je n’ai plus de médecin de famille…. Au Québec, il faut se mettre sur une liste d’attente pour espérer en avoir un (plus ou moins 2 ans d’attente selon l’endroit ou tu demeures). Mais je n’ai pas encore mis mon nom sur cette liste…. je le ferai peut-être un jour, juste pour pouvoir aller passer des prises de sang. Je suis présentement mon propre médecin. Et je suis bien meilleure qu’eux!!!

    D’ailleurs, n’est-ce pas moi qui m’ait guérie de la cystite interstitielle que j’avais développé après mon premier accouchement, avec des produits naturels et en mangeant beaucoup de persil au début des années 90, dont la médecine m’avait condamné à devoir vivre avec ces douleurs atroces pour le restant de ma vie? N’est-ce pas moi qui m’ai guérie “à la très grande surprise de mon médecin” de mon hypothyroïdie avec des changements alimentaires et un supplément d’algues riche en iode en 2013? Je n’avais pris ma synthroîd (le nom au québec de la lévothyrox) que durant 2 mois, dont une prise de sang confirmera la disparition de cette dernière un an plus tard. Et là, je peux dire que ma fibromyalgie est en voie de disparition également. En plus de toutes les autres améliorations que je constate sur ma santé au fils des ans. Mais des améliorations plus flagrant encore depuis la mise en place du jeûne intermittent.

    Sur ce, bons temps des fêtes à tous!

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