Ma compagne et moi venons de terminer un jeûne de 3 jours. Cet article vous raconte l’histoire de ces 3 jours, ce que nous avons fait, ressentis et nos conseils pour toutes les personnes qui souhaitent se lancer.

Notre boisson salvatrice pendant ce jeûne.

Jeûner, ça ne date pas d’hier !

Se priver de nourriture pendant un moment est une pratique connue de longue date. Une pratique qui jouit aujourd’hui d’une attention hors du commun, notamment grâce à des documentaires très valorisants, des témoignages, des blogs, ou des stages de jeûne. Le monde médical n’est pas extrêmement enthousiaste face au jeûne, avec parfois des attaques totalement insensées.

3 jours de jeûne suffiraient à améliorer le système immunitaire. Découvrez le témoignage de Romain qui a fait sa première expérience.

Récemment, le jeûne intermittent s’est imposé de lui-même par sa simplicité et les nombreux bénéfices que laissent miroiter les études scientifiques. Jeûner entre 16h et 24h fait désormais partie de la routine de vie de certains. Moi y compris.

Cela fait plus de 5 ans que je fais un jeûne de 24h une fois par semaine, sans le moindre problème. J’ai essayé pas mal de combinaisons possibles : le week-end, en semaine, avec ou sans sport, en mangeant un peu en fin de journée ou beaucoup.

Bref, pas mal de petites expérimentations mais jamais je n’avais essayé de jeûner plus de 24h. Jeûner plus de 24h implique de passer au moins une journée complète sans manger et de s’endormir le ventre vide. Et ça, c’est quelque chose qu’il faut garder en mémoire.

3 jours de jeûne : entre torpeur et plaisir

Le premier constat que l’on a pu faire de ces 3 jours de jeûne ma compagne et moi, c’est que l’on ne faisait que parler de nourriture !

Nous avions beau ne pas avoir à nous poser de questions sur quoi manger, comment le préparer, la nourriture était finalement au centre de nos discussions.

Le second constat, c’est que l’environnement familial et amical n’aident vraiment pas à la poursuite de ce jeûne. Trop de tentations. Partout : dans le frigo, dans la résidence (les odeurs qui deviennent irrésistibles, les voisins qui trinquent) et sur le web.

Difficile pourtant de faire autrement que de rester chez soi. Les plus chanceux pourront partir s’isoler en montagne 3 jours ou dans un centre spécialement dédié. Certains choisissent de jeûner pendant leurs heures travail.

Quoi qu’il en soit, nous sommes ressortis de ces 3 jours de jeûne avec un sentiment plus que positif. On s’attendait à souffrir le martyr, à devenir des loques humaines sans énergie et incapables de se lever.

La crise du 3ème jour et l’apparition des règles

Nous avions lu tout et son contraire sur le net, notamment la fameuse crise du 3ème jour. Nausées, vertiges, perte totale d’énergie… Ces témoignages nous avaient amenés à acheter du sulfate de magnésium pour provoquer un vidage du côlon (lire l’enquête sur les lavements du côlon et les purges à l’huile de ricin).

D’après ce qu’on avait lu, cette pratique permettrait de ne pas ressentir les effets du 3ème jour. Sauf que nos sachets étaient périmés. Honnêtement, on pouvait probablement les prendre quand même, mais on a décidé de le faire sans, pour voir justement les effets de cette fameuse crise.

Et qu’elle ne fut pas notre surprise de ne strictement rien ressentir le 3ème jour, si ce n’est d’avoir encore plus d’énergie et se sentir moins léthargiques que le second jour !

Pas de nausée, ni de vertiges et même une trouvaille du tonnerre : la quasi-disparition des règles douloureuses de ma compagne !

Normalement, à l’arrivée de ses règles, elle se plie généralement de douleurs malgré toutes les méthodes à notre disposition (infusion de sauge, bouillotte sur le bas-ventre, respirations, etc.).

Mais là, les règles sont arrivées sans les diarrhées habituelles et avec une légère douleur au ventre. Rien de comparable m’a t-elle dit, avec ce qu’il se passait avant.

Et cette expérience a été documentée sur le net avant nous ! Nous avions lu qu’un jeûne plus ou moins long pouvait réduire les règles douloureuses. Notre expérience – enfin la sienne ! – confirme ce point.

Pour la crise, nous n’avons pas vraiment d’explication. Comme vous vous en doutez, on mange plutôt sainement : beaucoup de légumes à la vapeur, des produits complets, des crudités, des houmous et des mayonnaises maison pour l’apéro.

Mais on reste humain avec nos travers et nos plaisirs : alcool, chocolat et très rarement des glaces. Le fromage bien que cher en Nouvelle-Calédonie trouve sa place dans notre réfrigérateur !

On va dire que nous sommes aussi de bonne composition. Poids et taille standard, activité physique régulière, étirements, randonnées en tout genre. Des amis nous on dit que le poids et l’hygiène de vie pouvait jouer, notamment sur l’élimination des toxines stockées un peu partout.

Il reste d’autres possibilités : la crise serait arrivée plus tard, au 4ème ou au 5ème jour ou bien elle est arrivée dès le 2ème jour, le plus dur pour nous.

Durant ces 3 jours, aucun de nous deux n’est allé à la selle. Un jour après, et avec des repas normaux, toujours rien.

Des citronnades et de l’eau de coco

On recommande de commencer par des jeûnes intermittents courts, de l’ordre de 16 à 24 heures, avant de se lancer dans des jeûnes plus longs. Avec le temps, on peut faire des exercices de hautes intensités sans n’avoir rien dans le ventre depuis 24h.

Pour ce jeûne, comme je vous le disais, on ne pensait qu’à la nourriture. Au point où, malgré mes connaissances, j’ai dû faire de nouvelles recherches pour savoir si c’était possible de manger pendant son jeûne.

Car vous le savez, on mélange bien souvent dans la littérature scientifique jeûne et restriction calorique, alors que les deux méthodes apportent des bénéfices proches. En tout cas, je suis tombé sur des articles très intéressants, tel que celui de Paul Jaminet (l’auteur de Perfect Health Diet) qui conseille de manger des soupes.

Des soupes à base d’os cuit, avec du poivre, du sel, des aromates, des tomates, des concombres. En réalité, quand on regarde les apports caloriques de ces soupes, c’est tout à fait négligeable. On parle de 20 kcal pour 100 g de tomates, et c’est encore moins pour le concombre.

Mais l’idée serait d’apporter tout de même des nutriments, des vitamines et des minéraux à l’organisme pour lui permettre de faire tourner tous les organes à plein régime, malgré la déprivation.

Malgré tout, nous sommes restés sur une sorte de jeûne strict sans manger, sauf quelques citronnades et très précisément 3 eaux de coco en 3 jours pour nous deux. Ce qui représente vraiment pas grand chose, mais en terme de nutriments, une véritable bombe pour l’organisme.

Nous sommes réellement persuadés que ces 3 cocos ont joué sur la fameuse crise inexistante du 3ème jour. Pour les calories, là aussi c’est négligeable, avec entre 20 et 30 kcal pour 100 ml d’eau de coco. Nous avons dû boire 250 ml chacun en 3 jours.

Attention aux vertiges

Nous n’avions pas eu de vertiges “plus que ce qui était prévu”. Ma compagne était particulièrement sensible quand elle se levait trop vite. Les vertiges arrivaient aussi sec. Donc il faut faire attention à se lever calmement, mais pas comme un papy non plus, pour éviter de se faire peur.

Nous avons pu conduire, faire une ballade, ouvrir les cocos bien sûr (me couper !) mais surtout flémarder à regarder des séries et faire du rangement.

Il est important de trouver des occupations.

Comment nous avons brisé notre jeûne

Avant de briser le jeûne, nous avions ressenti à la mi-journée de la 3ème journée ce que l’on pense être l’extase quand on oublie la faim. C’est difficile à dire et à caractériser mais on s’est demandé si on étendrait la durée du jeûne pour voir.

Peut-être était-ce un nouvel indice que nous avions passé notre crise dès le 2ème jour. Là aussi impossible à dire mais nous nous en sommes restés à nos 3 jours.

Pour briser le jeûne, nous avons probablement un peu trop mangé. Mais pour vous donner une idée, le repas que nous nous sommes préparés représente en fait ce que nous mangeons habituellement :

  • Une salade de tomate et de concombre râpés
  • Des oignons, du choux de chine et deux oeufs durs cuits à la vapeur
  • Du riz complet
  • Du coco et une banane en dessert

On a essayé de faire attention sur les quantités. Peu d’huile mais de l’assaisonnement quand même. On peut dire que nos palais et notre goût étaient exacerbé. Le repas a été un véritable régal.

Des bienfaits sur la santé ?

Vous le savez, on jeûne pour de nombreuses raisons et surtout pour sa santé (lire l’article invité sur Raccourci Minimaliste), parfois pour régler des problèmes. Nous n’avions pas de problèmes particuliers, si ce n’est les tracas que tout le monde peut avoir et n’avons pas grand chose à dire dessus.

De mon côté, j’ai depuis un moment des plaques rouges sur un seul côté du visage qui apparaissent et disparaissent sans que je ne sache pourquoi. J’ai essayé le sans café, sans riz, sans gluten (mais pas assez longtemps je dois dire), de changer d’environnement, etc.

Mais à ce jour, la fameuse plaque tend à disparaître. Je ne sais pas si c’est le cycle qui le veut où le jeûne mais ça fait un bon moment que nous n’avons plus mangé de pain et de pâtes. Je vais garder un oeil dessus.

La suite et des avertissements

Je tiens à vous avertir, nous avions l’habitude de faire des jeûnes courts depuis longtemps ma compagne et moi. Ce n’était donc pas pas notre premier coup d’essai en matière de jeûne, mais bien une première pour cette durée qu’on estime intermédiaire.

Au final, le jour le plus difficile a été pour nous le second, le 3ème s’est approché d’un état de félicité pas totalement clair où nous hésitions à continuer ou pas.

Pour l’avenir, on pense renouveler l’expérience jusqu’à 5 jours avec une nouvelle routine alimentaire. On va probablement tenter une soupe par soir pour se ravitailler en minéraux et nutriments, en restant dans des apports caloriques très faible : moins de 100 ou 150 kcal par jour.

La méthode exacte reste encore à définir, rien n’est gravé dans le marbre.

En tout cas, ce jeûne permet de prendre un recul salvateur sur ces habitudes alimentaires. Autant sur la qualité que sur les quantités. Instinctivement, je me suis mis à mâcher plus longuement mes aliments.

On se rend compte un peu plus de la valeur de la nourriture, celle qui nous maintient en vie, nous fait plaisir et qui peut nous apporter des maladies.

L’expérience a été extrêmement enrichissante. Ceci est notre témoignage, il n’ aucune valeur scientifique et je rappelle que nous étions en bonne santé, sans problème grave (lire ici le dernier article sur les bienfaits de la restriction calorique).

Et vous c’est quoi vos retours d’expériences ?

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37 commentaires
  1. Trois jours de jeûne, avec des apports de citron qui freinent la détox, ce n’est vraiment pas grand chose. Disons que c’est un début. Dans la ligne hygiéniste que je suis, un jeûne d’une semaine est appelé “jeûne court”. On considère que pour vraiment régler des problèmes passés, des organes fatigués, des articulations encombrées, il faut mieux viser dix jours et répéter si besoin.

    1. Salut Jean-Baptiste, pourquoi le citron freine la detox ? Je te l’accorde sur la durée du jeûne qui devrait être plus longue si on souhaite, probablement, traiter des problèmes sérieux, mais ce n’était pas notre cas, du moins pour ce coup ci. Mais quand tu dis “on considère”, tu parles de qui exactement ?

      1. Je n’en ai aucune idée, si ce n’est que toute prise de nourriture, même pauvre en calorie demande de un traitement du corps et déplace les besoins énergétiques. Cela m’a été conseillé pour apaiser momentanément une détox un peu trop agitée et effectivement, j’ai testé ; cela donne 30 minutes / 1 heure de répit.

        Le “On” concerne les hygiénistes (et de nombreux naturopathes), beaucoup plus savants que moi. ;-)

      2. Les naturopathes hygiénistes considèrent que toute prise de quoi que ce soit (bouillon, jus, citronnade) perverti le jeûne de la même façon en détournant l’énergie du travail de fond de la détoxination profonde. En effet, après une prise de jus de citron on se sent mieux pendant quelque temps parce que la détoxination s’arrête et donc ses effets s’estompent.

      3. Je ne suis pas forcément d’accord. Malgré une prise de jus de citron ou autre, le travail des reins et du foie ne s’arrêtent pas, donc pourquoi la “détoxination” s’arrêterait ? Après, est-ce qu’une prise aussi faible en calorie et tout autres macronutriment pourrait faire sortir de la cétose ? Je ne pense pas non plus car on peut être en cétose simplement avec des apports en glucides quasi-inexistant mais des apports caloriques “normaux” cf. le régime cétogène.

      4. J’ai personnellement essayé avec citron et sans citron. Je te fais simplement part de mon expérience de jeûnes. La détox n’a pas du tout la même intensité sur moi avec des prises de citron. Je n’irai pas plus loin que ça.

  2. @ JB : j’entends bien ta réponse. La question qu’on se pose en ce moment, c’est comment rendre le jeûne le plus efficace possible dans l’objectif de faire une “détox”. Le corps se détoxifie en continue avec le foie et les reins. C’est un fait. Or le jeûne prive le corps de nombreux minéraux, vitamines et autres oligo-éléments que l’on trouve dans l’alimentation.

    Du coup, et c’est valable pour le foie notamment, un manque de ces vitamines et autres minéraux peut freiner la capacité de nettoyage, et surtout l’activité enzymatique pour évacuer et neutraliser les toxines du corps.

    Donc, ça commence à nous sembler de plus en plus logique d’insérer des aliments très peu calorique (qu’est-ce que vont changer 100 kcal au lieu de 2200 habituellement ?) mais ultra-riche en vitamines et minéraux pour maintenir l’activité de détoxification au maximum.

    C’est une réflexion sans recherche immédiate, mais ça semble logique quelque part. Certes, manger va entraîner une activité digestive que l’on peut fortement limiter en machant énormément et en absorbant des liquides (comme l’eau de coco ou des jus de légumes bio).

    Je ne sais pas ce que tu en penses mais la restriction calorique propose les mêmes bienfaits que le jeûne, alors que la restriction calorique intègre des aliments, et on peut monter jusqu’à 500 kcal par jour.

    1. Merci de cette réflexion très intéressante. En effet, plusieurs “écoles” s’affrontent (bouillons de légumes ou pas, purge ou lavement ou pas, etc.). Il est intéressant d’essayer différentes méthodes, ce que je fais pour ma part. La prochaine fois, je vais probablement tester un “jeûne Buchinger” après le dernier passage par le jeûne purement “hygiéniste” donc aucune intervention pendant le jeûne strict à l’eau . Et encore… j’ai bu des tisanes et pour un hygiéniste, même si peu détourne la détox. Mais bon, faut pas pousser mamie dans les orties, quand même ! ;-)

  3. Je ne suis pas un spécialiste ; je vais simplement dire ce que j’ai compris, en théorie comme en pratique.

    On sent surtout les bienfaits du jeûne lorsqu’on l’on a un problème de santé. Dans ce cas là, la détox sera plus poussée au fur et à mesure des jours sans alimentation. Lorsqu’on est en bonne ou plutôt en bonne santé, les effets sont plus dissous.

    « Le jeûne prive le corps de nombreux minéraux, vitamines et autres oligo-éléments. » En un sens oui mais en pratique, on remarque que c’est plus compliqué que cela et même souvent l’inverse. Premièrement, ces éléments se cachent un peu partout et il n’est pas si facile d’en manquer ; deuxièmement, c’est leur disponibilité et leur assimilation qui pose souvent problème. Le jeûne, alors, va régler les problèmes les plus pressants dont ceux-ci, au niveau intestinal, au niveau du foie (entre autres).

    On change de niveau de perception quand on commence à voir le travail du corps de manière énergétique, à l’oriental. En d’autres termes : qu’est-ce que le corps possède comme énergie pour faire quoi ? Plus il est fatigué par des années de mauvais traitement, plus il aura du mal à traiter les dossiers du quotidien. Le jeûne court va vider en partie une coupe bien pleine, les jeûnes d’au moins une semaine et répétés autant qu’il faut vont traiter les dossiers en retard, les blessures mal cicatrisées.

  4. Salut Jérémy,
    Comme tu dois le savoir? Je suis macrobiotique depuis 43 ans, que j’ai suivi ce qui s’appelle le N°7 (style jeûne) d’un “repas ” macrobiotique “édité” par senseï G.OHSAWA il y a plus de 60 ans. Que le “système” de jeune devrait se faire durant un minimum de 10 jours ..pour quelles raisons ? Durant ces 10 jours se produit un renouvellement de notre sang pour en arriver a un sang “neuf” ;-)
    Apparemment ta méconnaissance de la macrobiotique et du jeun rentre en opposition de tes connaissances avec la privation de nourriture quelle qu’elle soit surtout de trois jours avec des angoisses de ne pas supporter ce programme grâce a ta carrière de biologiste depuis quelques années .
    Comme tu dois le savoir , lors d’une réaction d’une opération, le changement intégral du sang d’un malade pourra être fait.. Est-ce que ce malade ne fera pas de rechute du a ses propres “virus” encore présents avant son hospitalisation ?
    Depuis +/- 30 ans il y a un tas de “façons” de se nourrir végétarien, végétarien, macrobiotique , paléo , sensation et sentir les aliments ! ! Voila ce qui est apparus depuis que l’internet, facebook, astragram et autres réseaux sociaux dans lesquels sont écrit du grand n’importe quoi ! Voilà le pourquoi de mon intérêt de ton blog. Continu en lisant le livre de G.O. “Le Zen Macrobiotique” paru en 1940/50 Cordialement @ + ;-)

  5. Bonjour,
    Effectivement, vous avez parfaitement raison quand vous dites que l’eau de coco a joué dans le fait que la crise d’acidose n’ait pas apparue. Elle “coupe” le jeûne et on recommence après. Donc on bascule vers le jeûne intermittent d’une certaine façon.
    Par ailleurs, toute prise de quoi que ce soit (bouillon, jus, citronnade) perverti le jeûne de la même façon en détournant l’énergie du travail de fond de la détoxination profonde. On est plus dans la détox de base après une période d’abus divers ;-)
    Merci pour tous ces articles fort enrichissants
    Cordialement
    Ada
    P.S. : Pour ma part, au gré de mes jeûnes (et ce que je lisais dessus) je me suis de plus en plus approchée de l’approche hygieniste dont parle Jean-Baptiste (c’est une “branche” de naturopatie).

  6. « Le jeûne prive le corps de nombreux minéraux, vitamines et autres oligo-éléments. »
    Il est vrai qu’en jeûnant, on a pas d’apports journaliers extérieurs de ces éléments-là (voilà pourquoi on peut parler de privation) mais le corps a ses réserves, surtout celles qu’on pourrait appeler “mal placées” Dans les tissus adipeux par exemple. Pendant le jeûne l’organisme s’autophage, en commençant par la graisse, nombreuses autopsies médicales l’ont prouvé, et il a été aussi médicalement prouvé par les prises de sang (avant, pendant et après le jeûne) que les jeûneurs avaient les résultat bien meilleurs après qu’avant de jeûner. Surprenant, n’est-ce pas ? Qui l’eut cru… ?
    Cdt
    Ada

    1. Salut Ada, personne ne remet en cause le fait que le corps va consommer ses propres réserves pour assurer la survie des organes vitaux. La question soulevé dans cet article est surtout sur la qualité des fonctions rénales pendant le jeûne en fonction des apports ou pas externes. Je suis bien au fait des retours d’expériences, des livres, des reportages (comme celui d’Arté) mais qui dit que le jeûne ne fonctionnerait pas mieux avec des apports caloriques dérisoires mais qui permettent d’avoir une activité drainante optimale ? D’ailleurs, en Allemagne, dans les célèbres centres de jeûnes Buchinger, ils offrent des bouillons de légumes, des jus de fruits, etc. Pourtant, on retrouve des témoignages de rémission hors du commun. C’est à se poser des questions, qui attendent plutôt des études, sur les modes opératoires du jeûne (et de la restriction calorique).

  7. Blog de Jeremy ANSO
    20:01:2019
    Bonjour Jeremy. Cet article de ton expérience sur le jeûne est très intéressant et appelle effectivement des témoignages sur ses propres expériences.
    Pour ma part, j’ai fait quelques jeûnes depuis 5 ans environ. Je dois dire qu’en tant que “coronarien” SANS traitement depuis 2012 après avoir été empoisonné par les statines durant 10 ans, j’avais découvert le Blog de Michel de Lorgeril et ses livres qui m’ont sauvé la vie et ma santé et j’ai appliqué la diète méditerranéenne dans un premier temps qui m’a fait perdre 500 grs. par mois pendant quelques mois, de 140 kgs; je suis redescendu à 136kgs, puis j’ai vu l’ émission d’Arte sur le jeûne et acheté le livre de T. de Lestrade : 1er jeûne total ( hydrique) de 3 jrs avec une perte de poids de 3 kgs. ( je pesais alors 133 kgs) que j’ai maintenu durant au moins 1 an, a suivi un autre jeune 2 js. perte de poids d’encore 1 kg pour finir par un dernier en 2017 de 5 js avec une perte de poids 4 kgs !
    Je dois dire qu’à chaque fois j’ai fais tomber sans médicament ma glycémie d e manière conséquente mais malheureusement, il suffisait d’une prise dé médicament suite par ex; à un accident ( plus ou moins bénin) pour remonter mon diabète et pendant un an je n’ai plus fait de jeûne suite à une rupture totale de mon tendon d’Achille début janvier 2018.
    C’est ainsi que depuis le mois d’août 2018, à défaut de jeûne total, j’ai mis en pratique un jeûne partiel journalier , inspiré de l’excellent livre du Dr Jason Fung , suppression de repas du soir , déjeuner copieux ( pain de seigle, aux noix, intégral etc…)et à midi repas de type méditerranéen le plus possible. Résultat, de 128 Kgs je suis descendu à 116-117 kgs. poids auquel je plafonne depuis plusieurs mois, mon diabète est totalement maîtrisé ( petit excès pendant les fêtes de Noël vite rétabli) et je continue ainsi jusqu’à une meilleure récupération de mon de mollet.
    Mon retour d’expériences : Quelle que soit la durée du jeûne, je pratique TOUS LES JOURS ( sauf le dimanche) 1 h 30 de musculation en moyenne, parfois 2 heures à charges assez lourdes que je baisse un peu par précaution, j’ai repris un peu le VTC pour quelques trajets, ( pas encore de footing) le tout sans perte de force.
    Voici mon retour d’expérience pour le jeûne total :
    – Jour 1 : Un peu désagréable mais c’est niveau de la volonté.
    – Jour 2 : Mal de tête en fin de journée. Astuce:1 gélule d’Oméga 3.
    – Jour 3 et suivants, légère euphorie ( comme un pastis dans le nez .. ; lol)
    – Constipation lors de la reprise alimentaire mais ça passe.
    – Analyses sanguines au top après le jeûne ( mais j’avais des réserves) et toujours actuellement.
    Conclusion : qui dit que le jeûne est inutile et dangereux ?
    Pour ma part, outre la Diète Méditerranéenne préconisée par le Dr Michel de Lorgeril, je conseille vivement le livre du Dr Jason Fung sur les méthodes de jeûnes et surtout celui du Pr Valter Longo «  le régime de longue vie » récemment paru, pour rester jeune le plus longtemps possible et en bonne santé ( plein de références).
    Enfin un article de l’AIMSIB du Dr Jacques Rouiller, spécialiste Français du jeûne que vous pouvez voir en suivant ce lien :
    https://aimsib.org/2018/10/21/le-jeune-simple-naturel-et-efficace/
    et si ça vous tente de voir qui je suis et mon parcours, je publie sur le même site quelques modestes articles sans prétentions et en amateur avec des références scientifiques sur les fruits et légumes de santé pour lesquels je me passionne ;
    https://aimsib.org/2018/05/27/pret-pour-la-cueillette-de-la-framboise-alors-suivez-moi/
    la photo date de 2017 alors que je pesais encore 128 kgs. Y du mieux maintenant.
    Salutations amicales.

  8. Bonjour !
    Mon compagnon et moi-même sommes également adeptes du jeûne. On en fait à chaque changement de saison, toujours 3 jours. Ce qui est étonnant c’est que l’on ne le vit pas du tout de la même façon, et à lire votre récit, on voit bien que chaque personne réagit différemment.
    En tout cas pour ma part je suis convaincue de ses effets bénéfiques, que ce soit à court terme ou long terme.
    J’en parle aussi sur mon blog, notamment avec le récit de 3 jours de jeûne et les bienfaits procurés : https://sainitude-et-chocolat.fr/2018/12/09/jeûne-de-3-jours-mon-experience/

    Bonne continuation !
    Marion

  9. Bonjour, je trouve vos témoignages très intéressants et vos commentaires instructifs. Il y a 4 jours, j’ai commencé le jeûne que je préparais depuis un mois déjà après m’être documentée. 1er et 2ème jours, tout va bien, à part un léger mal de tête supportable. Je m’occupe, je jardine toute la matinée. Apart quelques envies de nourriture et le sens olfactif beaucoup plus développé su’en temps ordinaire, tout va bien. Je bois de l’eau et des infusions avec des plantes du jardin. MAIS le 3ème jour… HORRIBLE. Je ne suis paspas fatiguée, je suis épuisée comme je ne l’zi jamais été de ma vie. J’ai de fortes douleurs dans le ventre et un épisode de diarrhée et le pire : des nausées… Ce matin, 4ème jour, je me réveille encore très fatiguée et nauséeuse. Bon, le 3ème jour, la faim avait complètement disparu. Ne supportant plus cettr fatigue intense et ces nausées, j’ai décidé de rompre le jeûne en prenant qqes morceaux de pommes et d’abricots coupés très petits avec qqes raisins secs. Je suis déçue parce que je comptais jeûner une semaine. C’est ma première expérience (très penible). Je retenterai l’expérience mais 2jours seulement et je ferai des jeûnes intermittents.

  10. Bonjour,
    Vous avez eu une très forte crise d’acidose. C’est très, très difficile, voire impossible à supporter.
    Pour ma part, fût un temps, je n’ai pas pu aller jusqu’au troisième jour car les mots de tête étaient difficilement supportables dès la première journée et la deuxième m’épuisait tellement, que j’attendais avec l’impatience la reprise alimentaire au matin du troisième jour. Maintenant, pendant mon jeûne de la semaine dernière, après plusieurs expériences de jeûne plus ou moins longs (le plus long de 12 jours) le troisième jour, j’ai une sorte de légère brume dans la tête, sans plus. Tout cela depend d’où on part, à quel point l’organisme est “pollué”, et il vaut mieux y aller progressivement au lieu de s’infliger les souffrances inutiles. Enfin, de mon point de vue. J’ai commencé par des jeûnes d’un jour, plus de deux jours, avant de penser à un jeûne long, d’abord de 5 puis de 7 jour, enfin 12 jours, pour continuer maintenant sur un rythme de 5 ou 7 jours deux fois par an avec de temps des jeûnes de 2 jours et des jeûnes intermittents.
    Ceci étant dit, il est peu-être dommage que vous ne continuez plus. Vous avez arrêté la crise d’acidose avec quelques fruits mais il serait peut-être utile de reprendre le jeûne ? Il ne sera pas “académique”, pas aussi profond que s’il était en continu, mais il vous sera plus profitable qu’un jeûne de deux jours
    Maintenant, c’est difficile de parler, je ne suis pas à votre place, mais avec tout ce que je sais maintenant, j’aurais peut-être fait mes débuts différemment.
    Bon courage
    Cordialement

    1. Merci Ada pour votre réponse rapide. Je recommencerai mais je ferai comme vous, plus progressivement. D’abord des jeûnes courts. Mais pour l’heure je vais essayer de récupérer. Les nausées ont disparu mais je suis toujours très fatiguée. Je recommence à manger qqes légumes et fruits crus. Bonne journée

      1. Bonjour Michèle,

        Malheureusement, vous avez commencé trop fort pour votre première expérience. Je ne recommande pas de faire des jeûnes de plus de 24h les premières fois, comme peut le dire Ada. Les processus physiologiques sont complexes et le jeûne intermittent ou plus long vient quelque part perturber certains équilibres avec les ruptures d’approvisionnements alimentaires. Vous devez donc être impérativement patiente et prudente dans la réalisation de vos jeûnes, surtout si vous souhaitez aller dans la durée.

        J’ai pour ma part une assez solide expérience dans les jeûnes intermittents de 16 et 24h, que j’ai réalisé pendant des années, mais le jeûne de 3 jours n’a pas été de tout repos non plus. D’après les nombreux témoignages que j’ai pu lire et les recherches que nous avons pu mener, il y a peut-être un effet du poids et de l’expérience surement dans le jeûne et la fameuse crise du 3ème 4ème jour, que nous n’avions pas eu par exemple dans notre cas.

        Peut-être que c’est parce que nous ne sommes pas bien épais et qu’il n’y avait pas grand chose à éliminer (nous n’avons pas une hygiène de vie irréprochable non plus).

        Donc je ne peux que vous inviter à la prudence et à y aller progressivement. Votre corps doit s’habituer à utiliser une nouvelle source d’énergie pour alimenter le cerveau, les muscles et toutes les fonctions vitales. Dans notre mode de vie actuel, nous sollicitons peu ses voies métaboliques alternatives.

        Je vous encourage à lire ces deux articles :

        1. https://www.dur-a-avaler.com/jeuner-intermittent-6-jours-histoire-lea/

        2. https://www.dur-a-avaler.com/comment-jeuner-intermittent-lutte-contre-hypoglycemie-reactionnelle/

        Au plaisir.

  11. Bonjour Jeremy, bonjour à tous. Cet article d’un naturopathe résume bien ce que l’on sait sur le jeûne :
    http://www.msn.com/fr-fr/sante/nutrition/le-je%c3%bbne-intermittent-la-solution-pour-maigrir-durablement/ar-AABKazS?li=BBoJIji
    Pour ce qui me concerne je continue celui du 8X16 que j’ai mentionné plus haut qui me convient parfaitement est qui est facile à mettre en pratique. on peut s’y adapter en commençant par le 12X12, mais ça ce résume à deux repas par jours comme le 3X8. Mais c’est la longueur du jeûne qui prime pour arriver à “l’autophagie” , utiliser les graisses à la place du sucre. Je ne comprends pas comme Jeremy l’histoire du “détox” du foie car celui-ci est une usine à détoxification permanente, on ne peut l’aider qu’en le dégraissant avec le jeûne. Un petit coup de fouet de temps en temps avec un jeûne plus ou moins long l’aidera certainement mais il ne faut par faire des jeûnes pour faire des jeûnes, ne pas faire une religion. C’est mon sentiment et j’ajoute que quelque soit la son alimentation, il faut manger méditerranéen et le meilleur livre sur cette alimentation est :
    Livre : Le nouveau régime méditerranéen, du Dr Michel de Lorgeril. “qu’on se le dise.
    P.S, je n’ai aucun conflit d’intérêt avec ce médecin si ce n’est que ses conseils m’ont sauvé la vie !!!
    Par ailleurs, je conserve en permanence un poids corporel de 115 Kgs, et je pratique la musculation à mon âge (71) avec des résultats que rendraient jaloux de bien plus jeunes que moi et cela SANS fatigue.

    1. Salut Inoxydable,

      En effet, “dégraisser” son foie est une option vraiment intéressante pour améliorer le fonctionnement de son foie ou peut-être éviter que celui-ci ne se dégrade. J’ai récemment publié un article pour populariser une étude sur la restriction calorique, avec un déficit de 12%, qui a entraîné une bonne perte de graisse chez des personnes pourtant avec des IMC normaux. Il y a fort à parier qu’ils ont perdu de la graisse viscérale et hépatique, et il y a fort à parier que cela sera bon pour eux, au moins dans la prévention de certaines maladies (dont certaines graves : cancer du foie notamment).

      L’article sur la restriction calorique : https://www.dur-a-avaler.com/bienfaits-restriction-calorique-poids-diabete-risque-cardiovasculaire/

      En tout cas, le jeûne intermittent comme tu le décris et moi aussi me semble être une bonne alternative pour se débarrasser de cette graisse plus ou moins invisible et limiter les risques d’avoir une maladie du foie du gras, ou stéatose hépatique non alcoolique pour les intimes, puis une fibrose sur laquelle peut s’installer plus facilement des infections aux hépatites et des carcinomes.

      Voir ici mon article sur la gestion du foie gras : https://www.dur-a-avaler.com/comprendre-la-maladie-du-foie-gras-pour-linverser-au-plus-vite/

      Concernant le régime Méditerranéen, en effet, on ne peut que le recommander ! :)

      1. Effectivement Jeremy, la “maladie du foie gras” (pôvres canard et oies…) est effectivement un fléau. Je te mets un article en ligne sur le sujet :
        https://www.medisite.fr/maladies-du-foie-cirrhose-steatose-hepatique-votre-foie-est-il-trop-gras.5492955.524112.html
        article bien explicite pour ceux qui douteraient des méfaits du sucre .

        et cet autre, utile et amusant d’un autre site qui perle du Coca Cola pourvoyeur par ailleurs de stéatose hépatique : certains ont voulu remplacer l’eau par le Coca … pour la plus grande gloire de l’industrie sucrière :
        https://30ansplustard.wordpress.com/2018/07/11/pourquoi-croit-on-que-le-coca-cest-bon-contre-la-deshydratation/
        Bonne lecture.
        Au fait, je ne l’ai pas dis plus haut : grâce à mon jeûne 8/16 … plus de diabète.

  12. Bonjour,
    Cette stéatose hépatique non alcoolique est provoquée surtout par le sucre comme l’on montré de nombreuses études que je ne peux malheureusement pas citer n’ayant pas la doc sous la main (je peux juste vous renvoyer au livre parfaitement documenté de la journaliste Danièle Gerkens “Zéro sucre” où vous les trouverez citées. Il serait prouvé que le sucre est plus nocif encore pour le foie que l’alcool (quoi que, je n’essaie pas de substituer l’un à l’autre, ou plutôt l’autre à l’un ;-) )
    Il faudrait donc surtout arrêter les sucres dits rapides, pas ceux présents dans les fruits et certains légumes mais le sucre que l’on met dans son café, ses desserts et celui qui est immensément présent dans tous les plats transformés, même là où il n’a absolument rien à faire, en tant qu’exhausteur de goût.
    Après, que le jeûne intermittent soit très bénéfique, je ne remets pas cela en cause, j’en suis moi-même adepte depuis un bon moment et ça, plus ou moins naturellement.

    1. Bonjour Ada, bien sûr vous avez raison et personne n’a dit le contraire. On parle plutôt de sucre simple raffiné plutôt que de sucre rapide (une notion obsolète qui n’est plus utilisé) et encore mieux : index glycémique, charge glycémique et index insulinémique (ou insulinique en fonction des sites).

      Attention aux sucres des jus de fruits : de nombreuses études les accablent de manière plus ou moins forte. Rien ne remplacera jamais des fruits entiers, mais j’imagine que vous êtes bien d’accord :)

  13. Oui, Jérémy et merci d’avoir donné ces précisions. Vous savez mieux que moi parler de ces choses-là :)
    Merci aussi Inoxydable pour les liens, surtout celul ide medsite.fr. C’est très bien expliqué et de manière très simple. Je vais le faire lire à mon compagnon qui ne croit que la chose écrite et qui n’était pas prêt à lire tout un livre à ce sujet.
    Je pense aussi à un truc, sans vouloir rien insinuer par rapport au témoignage de Michèle, pensant plutôt à mes débuts dans le jeûne. Il y a peut-être un lien entre la stéatose hépatique et les nausées et maux diverses qu’on subit le troisième jour du jeûne…

    1. Bonjour Ada (et tout le monde), stéatose hépatique ? je ne suis pas obèse du tout, je ne bois pas d’alcool, dernière prise de sang (en mai) normale, échographie abdominale (en mai) radiographie abdominale et visite médicale : RAS… alors, stétose hépatique ou pas ? De plus, je ne mange pas sucré du tout… Bon, il est vrai qu’on peut se poser des questions sur ce qui a entraîner cette réaction au troisième jour de jeûne chez moi. Je dois que j’ai mis trois jours à récupérer mais aujourd’hui, je “pète la forme” comme jamais. Donc contente de mon expérience. Merci à tous.

      1. Michèle, j’ai bien précisé que je ne voulais rien insinuer dans votre cas. Je ne vous connais pas, je ne sais pas comment vous vous nourrissez, ni rien d’autre à part votre témoignage, ce qui n’est pas suffisant pour que je puisse me le permettre. J’ai parlé de mon cas.
        Et, je m’empresse de préciser que la stéatose hépatique n’a absolument rien à voir avec l’alcool et la cirose. On parle de choses semblables mais qui sont provoquées différemment. Il s’agit là du sucre que vous dites ne pas consommer. C’est une façon de manger des plus saines :)
        Par ailleurs, la stéatose hépatique touche autant les gens minces que les forts ou obèses. C’est pour cela qu’elle est si difficile à détecter. Dans l’article on précise bien qu’elle est asymptomatique.
        Je suis ravie que vous ayez déjà récupéré.
        Ada

  14. Jeremy. Je n’avais pas lu votre article sur “comprendre la maladie du foie” : Complet et bien écrit y compris le lien vers l’arnaque de “la détox du foie”, Je ne recevais plus vos notifications. Dans ce dernier lien quelque chose m’a fait sourire, L’histoire de “boulettes de cholestérol qui encombrent le foie”…A ma connaissance, c’est normal qu’il y ait du cholestérol dans le foie, c’est lui qui le fabrique et le recycle.
    Extrait de Wikipédia à propos du cholestérol : ” Le cholestérol, l’un des stérols les plus communs et répandus, est vital pour le fonctionnement cellulaire et est un précurseur de vitamines et d’hormones stéroïdiennes liposolubles. ”
    Alors, heureusement qu’on en a, mais ça n’a rien à voir avec la maladie stéatique. Quelqu’un chez qui on enlevé la vésicule biliaire et qui ne “retient” plus à ce niveau le cholestérol alimentaire en excès, peut très bien avoir un maladie du foie stéatique. Me trompais-je ?

    1. Bonsoir Ada, pardonnez ma maladresse. Votre message me fait me poser des questions et je vous en remercie. En effet si j’ai passé une échographie c’était en raison de douleurs sous les côtes à droite et d’autres petits symptômes dont une fatigue chronique. J’ai RV chez le gastro prochainement et lui demanderai d’autres examens. Ceci dit, je me répète, j’ai retrouvé ma belle énergie d’autrefois. Cordialement

      1. @ Michèle, par abus de langage on dit “stéatose hépatique” mais on devrait normalement dire “stéatose hépatique non-alcoolique” ou NAFLD en anglais. La cirrhose est effectivement autre chose. Il est vrai qu’il est plutôt difficile de diagnostiquer cette maladie qui est surtout asymptomatique. Des examens permettre de la confondre mais elle peut toucher toutes les morphologies. Une douleur vers le foie fait partie des signes que l’on peut investiguer (mais il y a d’autres éléments).

        Il serait difficile de trouver la raison exacte de votre malaise du 3ème jour. On observe de très nombreuses réactions très diverses en fonction des gens, des âges, des états de santé, du poids qu’il est difficile de donner des indications avec certitude. En tout cas, le jeûne permet de changer de voie métabolique dans la production d’énergie, et cela peut entraîner chez des personnes non entraînées des désagréments :)

  15. Tout cela est réservé aux spécialistes du au fait que tous sont très au courant de ce qui se dit et être écrit. Ce qui veut dire qu’étant, soi même inculte , ne connaissant rien…quoi dire en contradiction??

  16. @Inoxydable,
    Effectivement , mais perso je suis “macrobiotique” depuis 45 ans que je continue encore et encore. Je trouve très amusant de savoir ce qu’est le jeûne que je pratique d’une certaine façon! Est-ce vraiment nécessaire , comme avec la macrobiotique qui aurait tendance a devenir être “végan” a la mode “IN” doit-on faire un jeûne de XX jours pour que le système de notre corps soit au top du top ? Est-ce qu’être macrobiotique serait aussi au top du top? Comment devient-on macrobiotique ou végan ou végétarien ou végétalien? Ou sont les “menteurs” pour prétendre afficher leurs savoirs ? Le devient-on par sentimentalisme? Pour des raisons de notre santé? Doit-on faire des recherches bios sur ce qui se passe dans nos cellules surtout après s’être nourri de manière classique? Comment admettre que de passer d’une nourriture dite classique vers la macrobiotique il peut arriver d’être sous certaines carences! Qui se calme avec les ordres que nous donnons a nos cellules qui elles mêmes s’aperçoivent des changements indéniables du comportement physiologique de notre corps? Tout ce calme au bout de quelques semaines. Donc se lancer dans les jeûnes, nourritures bios, végan, macrobiotique, végétarien, végétalien . Tout cela dépendra de nos fonctions du cerveau, de la subjectivité , objectivité de soi même . Voila pourquoi je suis toujours macrobiotique pratiquant le N°7 quand c’est nécessaire…Mais l’avantage de la macrobiotique n’est pas de ne plus rien manger de ce que je faisais avant, boire du lait de vache, du beurre, etc etc ! Donc faire un écart de temps en temps n’est pas a être rejeté. Il suffit de savoir pourquoi certaines cellules rappelle ce que nous étions.

    1. @ Jibel. J’espère que vous avez compris que mon post n’était qu’une boutade. Je ne mets pas en doute votre questionnement que vous avez relaté ci-dessus.
      Pour ma part, je ne me pose pas tant de question : Si je pratique le jeûne, parfois total et de courte durée dans le passé et maintenant le 8X16 ce n’est pas par choix, mais par nécessité ; en effet, doté de physique que certains appelleraient “colossal” ( de longue années de pratique de musculation > par plaisir de l’ effort), d’un peu de pratique de sports de combat pour mon ancienne profession ( dans le temps, membre du GIPN) j’ai toujours été, et le suis toujours, doté d’un appétit féroce .. Mon épisode coronarien en 2003 et l’inutile et dangereux traitement aux statines durant 10 ans, mon appris que, si costaud qu’on soit, un jour le corps vous trahit. C’est ainsi qu’en voulant comprendre comment j’en suis arrivé là, j’ai découvert les livres et travaux du Dr Michel de Lorgeril qui m’on sauvé la vie et ma qualité de vie, puis, chemin faisant et l’âge venant, je me suis dit que 140 Kgs ou même 130Kgs de poids corporel et le diabète induit par les statines allaient me jouer des tours un jours.
      C’est ainsi que j’en suis arrivé à pratiquer le jeûne avec le résultat que j’ai mentionné plus haut et j’en remercie aussi Jeremy dont la qualité des écrit me permettent de ne pas m’égarer dans mes lectures et recherches; je me fie aussi aux sages conseils d’un de mes fils, chercheur récompensé il y à quelques années par l’ Académie de Médecine pour la qualité et l’intérêt médical de sa thèse Doctorale et qui m’a indiqué les bons sites de recherches scientifiques pour vérifier toutes es allégations plus ou moins utiles de certains “conseilleurs”.
      C’est ainsi que je m’intéresse depuis quelques temps au Cancer dont à été victime mon défunt père et toutes ses sœurs, à l’exception d’une – non fumeuse- et depuis quelques temps mon intérêt est redoublé, mon épouse ayant été opérée de cette pathologie.
      C’est donc par nécessité que je m’ astreint à cette discipline alimentaire en essayant de suivre et de faire suivre au plus près les sages pistes de médecines complémentaires ou alternatives indiquées par les Dr Laurent SCHWARTZ ou le Pr Valter LONGO…Et je ne m’en porte que mieux d’autant que j’y ajoute quelques touchez personnelles ( après vérifications) de compléments à mon alimentations la plus proche du Bio possible.
      Je vous souhaite bonne Santé Méditerranéenne , frugale et macrobiotique.

  17. Bonjour! Je ne peux que conseiller le jeune! Je suis une adepte de la méthode Buchinger qui permet de soulager l’organisme pendant cette période. En effet basée sur la cure de jus, elle permet d’ apporter au corps de petites quantités de calories mais aussi de vitamines et de sels minéraux sous forme de bouillon de légumes et de jus de fruit

  18. Au centre de jeûne,
    Bien je suis content que vous trouviez cette opportunité d’utiliser le jeûne, combien de fois par semaines ? Voilà ce qui est intéressant . Utiliser des bouillons de légumes et des jus de fruits sans rien d’autre ? Voila QQchose d’aussi surprenant. Personnellement je suis macrobiotique depuis 45 ans, que lors de mes réductions de nourritures, j’utilise des céréales n’importe lesquelles et des légumineux + des misos soup et en finale lors de ce qu’on appelle le “régime” N° 7 Il y a une opposition entre le jeûne et les végétariens, les végétaliens et véganiens et bien sur avec la macrobiotique. Si mes souvenirs sont bons, je pratique le jeûne une fois par semaine, que je ne me nourris plus de produits animaux et sous produits animaux. Est-ce qu’il faudrait faire ? Que ça soit avec les oppositions de se nourrir correctement ? Bravo, je vous félicite, cordialement ;-)

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